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PlayStation Plus : les jeux PS4 et PS5 de décembre 2020

Les jeux PlayStation Plus de décembre 2020 sont connus et —surprise !— il y en a 3 et non 2 qui sont offerts ce mois-ci.

Le Père Noël a pris un peu d’avance. Il a distribué des jeux PS4 et PS5. Et dans le tas, il y a de la nouveauté et du plus ancien. On fait le point sur ces trois jeux qui misent avant tout sur l’action et les explosions.

Just Cause et Worms, les têtes d’affiche du PlayStation Plus en décembre

Just Cause 4 est sans doute LE gros jeu de ce mois sur le PlayStation Plus. N’ayez crainte : si vous n’avez jamais fait les précédents, ce n’est pas un problème. Ça reste grosso modo toujours la même chose : une nouvelle histoire où il faut tout faire péter sur une île gigantesque. Utilisez votre grappin, prenez des avions, et tirer sur tout ce qui est rouge. Car comme chacun sait: dans un jeu vidéo, quand c’est rouge, ça explose. Pour l’avoir fait récemment, Just Cause 4 est sympa’. Pas un GOTY, mais un jeu agréable sur de courtes sessions.

Il y en a ensuite Worms Rumble. C’est du Worms classique en 2D mais… en temps réel. Oubliez le tour par tour donc, et prenez les armes dès que vous le pouvez.

Ce qui est intéressant avec l’arrivée de Worms sur le PlayStation Plus, c’est qu’il sera disponible sur ce service payant le jour même de sa sortie. On a presque l’impression que c’est une nouvelle tendance chez Sony. Cet été, il y a eu Fall Guys. Le mois dernier, sur PS5, Bugsnax. Et là, Worms. Est-ce finalement une (toute) petite réponse au Game Pass de Microsoft qui aime, lui aussi, enrôler pas mal de jeux au moment de leur sortie?

Enfin, il y a Rocket Arena. C’est sorti en juillet 2020 et si vous n’en avez jamais entendu parlé, c’est hélas normal : le jeu n’a semble-t-il pas marché. Il a rapidement vu son prix fondre et sur Steam, les serveurs n’accueillent pas grand monde. Les retours des joueurs sont pourtant assez bons, généralement; c’est du 3v3 en ligne plutôt efficace. Alors, qu’est-ce qui a cloché? Son modèle économique? Sans doute. Et en passant indirectement en Free-To-Play grâce au PlayStation Plus, peut-être réussira-t-il enfin à trouver son public.

Les jeux offerts sur le PlayStation Plus en décembre 2020 sur PS4 et PS5

Du mardi 1er décembre au lundi 4 janvier 2021, sont offerts sur le PlayStation Plus :

  • Just Cause 4
  • Rocket Arena
  • Worms Rumble

Et on vous rappelle deux choses. La première est que Bugsnax est également offert, sur PS5, jusqu’au lundi 4 janvier 2021. La seconde est que la PS5 est une console rétrocompatible et peut donc lire chacun de ces jeux. Worms Rumble a d’ailleurs une vraie version PS5. Attendez-vous alors à des graphismes plus beaux sur cette machine next-gen.

James Bond 007 : IO Interactive (Hitman) développe un jeu sur la licence

IO Interactive vient de révéler Project 007, un jeu dans l’univers de James Bond.

Après un court teasing, IO Interactive a officialisé son nouveau projet, fondé sur la licence 007 James Bond. Un premier teaser vidéo est disponible. Il annonce tout simplement la nouvelle : un accord avec la MGM pour développer et éditer un jeu avec l’agent secret britannique.

Qui est IO Interactive, le nouveau studio derrière la licence 007 James Bond?

IO Interactive est un studio danois désormais indépendant. Il appartenait autrefois à Eidos, puis à Square Enix, quand le Japonais avait racheté l’éditeur anglais. Le papa des Final Fantasy a cependant décidé de s’en séparer il y a quelques années, notamment après les ventes décevantes des jeux Hitman.

Car Hitman et IO Interactive, c’est bien une longue histoire d’amour. Le studio danois a souvent essayé de se diversifier avec des jeux comme Mini Ninjas, Freedom Fighter ou Kane & Lynch, mais au final, l’Agent 47 est le seul à traverser les époques. Il a essayé de se renouveler, ce qui a pu gêner les fans, voire le grand public. Mais désormais, Hitman est définitivement installé dans le paysage vidéoludique. C’est une licence forte, saluée pour son immense profondeur de jeu, qui accueillera un troisième épisode le 20 janvier prochain.

IO Interactive a récemment bâti une seconde équipe. C’est elle qui développe ce Hitman 3. La branche principale de IO, à Copenhague, travaille depuis plusieurs mois sur un nouveau projet. Désormais, on sait de quoi il s’agit : 007 James Bond, une Origin Story où l’on découvrira comment il a obtenu son statut de double 0.

A noter que début 2017, on découvrait que IO Interactive travaillait sur une nouvelle licence. Il s’agit sans doute de 007 James Bond. Cela laisserait entendre que le développement est bien avancé.

Entre l’Agent 47 et James Bond, il y a forcément quelques similitudes. Ce sont chacun des agents secrets. Ils n’ont pas les mêmes méthodes, mais avec IO Interactive, on a forcément confiance.

Cette annonce intervient alors que le film 007 : Mourir Peut Attendre aurait dû sortir ces jours-ci.

PS5: quels jeux au lancement et pour plus tard? Et lesquels sont gratuits?

La PlayStation 5 est officiellement disponible en France. Mais à quoi pouvez-vous jouer? On fait la liste des jeux disponibles au lancement de cette console, et ceux qui sont gratuits. Et puis on évoquera ceux qui arriveront après.

Les jeux PS5 disponibles au lancement de la console

Ça y est, en ce jeudi 19 novembre 2020, la PlayStation 5 est officiellement là. Hélas, des problèmes de stocks font qu’il n’y en aura pas pour tout le monde. Et chez Xbox, c’est d’ailleurs la même chose. En cette année légèrement particulière, la demande explose. Tout le monde veut une console next-gen, oui, mais pour jouer à quoi? Voici les jeux disponibles au lancement de la PS5, ou plutôt parfaitement optimisés pour cette console de nouvelle génération.

  • Assassin’s Creed Valhalla
  • Astro’s Playroom
  • Borderlands 3
  • Bugsnax
  • Call Of Duty : Black Ops – Cold War
  • Dead by Daylight
  • Demon’s Souls
  • Devil May Cry 5: Special Edition
  • DIRT 5
  • Fortnite
  • Godfall
  • Maneater
  • Manifold Garden
  • Marvel’s Spider-Man : Miles Morales
  • Marvel’s Spider-Man : Remastered
  • NBA 2K21
  • No Man’s Sky
  • Observer: System Redux
  • Overcooked ! All That You Can Eat
  • Planet Coaster – Console Edition
  • Sackboy : A Big Adventure
  • The Pathless
  • War Thunder
  • Watch Dogs: Legion
  • WRC 9 FIA World Rally Championship
Les jeux gratuits sur PS5, grâce au PlayStation Plus

Ce mois-ci, grâce au PlayStation Plus, Bugsnax est offert. Il le sera jusqu’à début janvier. En février 2021, ce sera Destruction All-Stars. Ce jeu multijoueur était prévu au lancement de la PS5 mais a finalement été repoussé —sans doute une sage décision.

Le PlayStation Plus donne aussi accès, sur PS5, à une collection de jeux PS4 à télécharger gratuitement, grâce à la magie de la rétrocompatibilité. Voici les titres offerts :

C’est une sorte de best of de la PS4. Il manque quelques gros jeux, comme The Last Of Us : Part II ou Ghost Of Tsushima, mais il y a tout de même largement de quoi faire. Avec cette offre, Sony pousse les nouveaux venus à s’inscrire au PlayStation Plus, et récompense la fidélité de ses fans. Ce n’est pas encore le Game Pass de Microsoft, mais ça permet d’avoir, dès le premier jour, une jolie collection de jeux.

Les jeux qui sortiront plus tard sur PS5

Une console, ça se savoure sur le long terme. Les jeux de lancement sont souvent bons, mais c’est après que les choses deviennent sérieuses. Voici un petit aperçu des futurs jeux de la PS5, avec pas mal de titres de 2021:

  • Final Fantasy XVI, une exclusivité (temporaire?)
  • Resident Evil Village, avec une sortie au printemps 2021
  • Ratchet & Clank Rift Apart, annoncé pour début 2021
  • Hitman 3, pour le 20 janvier 2021
  • Dying Light 2, qui sortira bien un jour
  • Far Cry 6, repoussé mais toujours annoncé pour 2021
  • Gran Turismo 7, prévu pour l’an prochain (sera-t-il cross-gen?)
  • Horizon : Forbidden West, prévu pour fin 2021
  • Hogwarts Legacy, 2021
  • Suicide Squad, 2022
  • Gotham Knights, 2021
  • God Of War : Ragnarok, officiellement prévu pour 2021
  • Returnal, une exclusivité par Housemarque
  • Pragmata (Capcom)
  • Project Athia (Square Enix)
  • Deathloop, une exclusivité par les créateurs de Dishonored, pour mai 2021
  • Ghostwire Tokyo, une autre exclu par le studio de Shinji Mikami

Bilan de la PlayStation 4, la console qui a su profiter des erreurs de la PS3

En l’espace de 7 ans, la PlayStation 4 s’est vendue à plus de 110 millions d’exemplaires. C’est une performance remarquable, surtout quand on se rappelle du contexte de l’époque: une PSVita à la peine, le jeu mobile amené à tout dominer, et une PS3 qui aura fait perdre beaucoup d’argent à Sony. Retour sur une console qui a su déjouer tous les pronostiques.

La PlayStation 3 a préparé le terrain à la PS4

On ne s’en rend pas assez compte : la PS3 a été un gouffre financier pour Sony. Les dettes à l’époque étaient colossales, de l’ordre de ce qu’avaient pu rapporter autrefois la PS1 ou la PS2 ; la faute à des coûts de production très élevés, avec notamment le CELL, un processeur surpuissant mais aussi très complexe. Et malgré un prix de 599€ à son lancement, la PS3 était vendue à perte.

La PS3 a fait perdre énormément d’argent à Sony. Au contraire, la PS4, ça a été le jackpot. (source: @Zhugeex)

Avec cette console, Sony s’est souvent égaré. Les services Vidzone et PS Home, le lecteur de cartes, et l’option permettant d’installer Linux cachaient une volonté d’être plus qu’une simple console de jeu. Elle n’a jamais réussi cela en dépit de tous ces efforts. Quant au PSN, il a plusieurs fois été hors-service, avec en bonus, un piratage.

La PS3 a quand même réussi à convaincre plus de 80 millions d’acheteurs. Sony a pu s’appuyer sur l’aura de sa marque et un solide catalogue de jeux. Quant aux erreurs citées plus hauts, ce sont elles qui ont façonné la PS4 et le succès qu’on lui connait aujourd’hui.

Un lancement très efficace

La PlayStation 4 était uniquement une console de jeu, vendue à un prix raisonnable (400€), facile à programmer, et avec le PlayStation Plus comme pilier. Bref, elle était l’anti-PS3, voire presque l’anti-Xbox One, vendue 500€ et visant le grand public. La PS4 avait aussi l’avantage d’être plus puissante que sa concurrente, et a su éviter toute forme de polémique. A l’E3 2013, Sony rappelle ainsi que sa PS4 n’a pas besoin d’être connectée à internet pour fonctionner et que le jeu d’occasion est autorisé. Du côté de chez Microsoft, c’est plutôt le discours inverse.

Cette vidéo ayant nécessité des moyens colossaux a été vue plus de 18 millions de fois.

A son lancement, la PS4 impressionne avec Killzone Shadow Fall. C’est très classique dans les mécaniques, mais le jeu est sublime. Sony peut aussi s’appuyer sur les éditeurs tiers: Call Of Duty ou FIFA réalisent d’excellentes performances lors du Noël 2013.

Puis, le constructeur japonais a été un peu plus timide. inFamous Second Son débarque au printemps 2014 avec une jolie proposition, puis ce sont les remasters qui sont davantage en vue. Il faut dire que près de 50% des possesseurs d’une PS4 n’avaient jamais mis les mains sur une PS3. Pour Sony, il était donc logique de proposer des remasterisations d’Uncharted ou de The Last Of Us.

Moins d’exclusivités mais beaucoup de (très) grands jeux

Pardon, mais on va vous renvoyer sur un article qu’on a déjà publié il y a quelques semaines. Il est formidable, vous verrez, et il s’intéresse à toutes les exclusivités PS4, que ce soit les ratés, les chefs d’oeuvres, ou les bizarreries. Mais comme on est gentil, on vous fait un petit résumé. Sur PS4, Sony a fait le choix de la qualité et non de la quantité. Il a produit moins de jeux mais plus de blockbusters. Cela signifie des budgets qui explosent avec des développements s’étalant souvent sur plus de 5 ans, et des ventes qui dépassent parfois les 10 millions d’exemplaires. Dans cet article, on revient sur la première année plutôt calme de la PS4, des suites majeures, des nouvelles licences, des exclusivités temporaires, d’une volonté de se diversifier et des échecs.

Rien qu’en 2020, Sony, c’est The Last Of Us Part 2 (GOTY), Ghost Of Tsushima, Dreams, Iron Man VR et tous les jeux PS5…

Sony a aussi su recycler son PlayStation Move. Il lui a offert une seconde vie grâce à la réalité virtuelle et le PSVR. Si ce casque n’a pas eu le succès escompté, il n’en reste pas moins un accessoire offrant des expériences encore inégalées. Astro Bot est l’un des meilleurs jeux de plateforme de ces dernières années et Resident Evil 7 n’a jamais été aussi effrayant grâce à cette technologie.

Un accent mis sur les services en ligne, mais pas trop

Si vous regardez les résultats financiers de Sony, et même des autres constructeurs en règle générale, les revenus liés au online ont explosé. Il y a les ventes générées sur les boutiques en ligne, mais aussi les services propres à chacun. Indirectement, cela lie les utilisateurs à une marque; passer à la concurrence signifierait perdre tous ses jeux digitaux, et ses trophées/succès.

Sur PS4, le PlayStation Plus a gagné en importance. Cet abonnement payant n’a pas seulement offert des titres chaque mois. Il autorisait en plus le jeu en ligne et ce, dès le lancement de la PS4. Petit rappel: sur PS3 et PSVita, c’était gratuit. C’est toutefois passé comme une lettre à la poste car c’était la promesse d’avoir un online enfin au niveau.

Fall Guys est exclusif (temporairement) à la PS4 et était offert avec le PS Plus. De quoi s’assurer quelques abonnés en plus… En revanche, avec le PSNow, Sony est très timide.

Dès lors, le nombre d’abonnés au PS Plus s’est envolé. Fin 2014, on comptait 7 millions d’utilisateurs payants. Au 30 septembre 2020, ils étaient désormais 45,9 millions. Avec le temps, Sony a essayé de rendre le PS Plus encore plus sexy avec le SharePlay. C’est une fonctionnalité géniale qui est passée inaperçue. On peut alors simuler du multi local ou bien prêter virtuellement sa manette à un ami, grâce au Cloud Gaming.

Le Cloud Gaming est justement un domaine qui a longtemps plu à Sony. Ce dernier a racheté Gaikai en 2012 pour 380 millions de dollars. C’est cette technologie qui a permis de bâtir le PlayStation Now. Au fil du temps, ce service a fait sa mue. Il a été lancé progressivement dans le monde entier et a pas mal évolué. Il permet maintenant de télécharger des jeux PS4 sur son disque dur pour y jouer dans des conditions optimales. Son prix a aussi baissé, et son catalogue a accueilli pas mal de gros jeux, dont des exclusivités. On reste toutefois loin du Game Pass. D’ailleurs, il n’aura échappé à personne que Sony n’a jamais évoqué l’intrégration du PSNow dans la PS5.

La PS5 est prête à suivre les pas de la PS4

Pourquoi changer une stratégie qui gagne? La PS4 a tout dominé sur cette génération. Cette console a su séduire les développeurs et les joueurs à travers des choix simples mais forts, et des jeux exclusifs souvent exceptionnels. Il est donc logique que Sony essaye de reproduire le même schéma avec la PS5. C’est une console surpuissante, à un prix plutôt accessible. Le calendrier d’exclusivité sur les 12 premiers mois est d’ores et déjà bluffant : Demon’s Souls, Ratchet & Clank, Spider-Man Miles Morales, Gran Turismo 7, Horizon 2, God Of War 2…

La PS5 a aussi un avantage appelé PS4. La console est rétrocompatible. De ce fait, peu de gens auront envie de perdre leur compte et leurs jeux physiques; ni la PS4 ni la Xbox One n’étaient rétro à leur lancement, redistribuant finalement toutes les cartes.

Le PlayStation Plus est également boostée sur PS5, offrant de précieuses aides vidéos dans son interface, et 20 jeux PS4. C’est une manière comme une autre de récompenser la fidélité.

Bref, il y a bien une filiation, une forme de continuité entre la PS4 et la PS5. Mais attention, il y a aussi un effet next-gen avec notamment la DualSense. C’est un ajout important, alors que la PS5 a déjà toutes les armes pour continuer à dominer. Et à vrai dire, à court terme, on voit mal ce qui pourrait l’en empêcher.

COD Black Ops Cold War PS5: Les gâchettes de la DualSense en vidéo

En vidéo, voici comment les gâchettes de la manette PS5 DualSense réagissent à chaque coup de feu tiré sur Call Of Duty : Black Ops – Cold War.

On l’a déjà écrit : c’est la manette de la PS5 qui procure l’effet next-gen. Oui, les jeux sur cette console sont plus beaux —encore heureux— et les temps de chargement beaucoup plus courts, mais au final, c’est la DualSense qui montre qu’on change de génération. Ses vibrations sont bluffantes et ses gâchettes adaptatives proposent presque une nouvelle façon de jouer.

Dans les faits, les gâchettes de la manette PS5 proposent comme une forme de résistance. Ce sont les développeurs qui déterminent s’il faut appuyer plus ou moins fort pour enfoncer la touche. Et ils ont même la possibilité de créer un cran, comme une vraie gâchette en fait.

Quand les gâchettes de la DualSense se transforment en détentes sur Call Of Duty Black Ops Cold War

Pour le moment, nous n’avons testé que deux titres sur PS5 : Astro’s Playroom et Marvel’s Spider-Man Miles Morales. Il s’agit d’un jeu de plateforme et un autre d’action. Pour découvrir ce que vaut la DualSense sur un FPS, il faut se tourner vers Call Of Duty : Black Ops – Cold War.

Sur son compte YouTube, Riyard Ramnath a posté une vidéo de ce jeu. Son but n’est pas de faire une compilation de frags mais plutôt de montrer en action la DualSense.

Cette vidéo de la DualSense sur Black Ops – Cold War montre exactement ce que nous expliquions quelques lignes plus haut. Les gâchettes adaptatives peuvent simuler un cran. Cela donne véritablement l’impression de presser la détente. Sur le fusil sniper, c’est assez étonnant. Et avec les vibrations, l’immersion doit être excellente.

Quant à ceux qui se demanderaient s’il joue sur PS4 ou PS5, c’est bien sur Next-Gen. La PS5 est positionnée verticalement tout à droite; devant, la PS4, est éteinte. De toute manière, la DualSense ne fonctionne que sur PS5.

Xbox Series X|S : les jeux du lancement et du futur

Quels jeux pour votre (futurs) Xbox Series X|S? La console Next-Gen de Microsoft est enfin disponible en ce mardi 10 novembre, accompagnée de pas mal de titres. Ils ne font pas tous rêver mais l’avenir s’annonce quand même radieux.

Les jeux de lancement de la Xbox Series X|S

Ci-dessous, retrouvez tous les jeux optimisés pour la Xbox Series X|S. Il y a pas mal de nouveautés, dont Assassin’s Creed Valhalla ou DIRT 5, mais aussi d’anciens jeux qui héritent d’une grosse mise à jour. Ces patchs cherchent généralement à revoir à la hausse la résolution et la framerate (nombre d’images par seconde) des jeux. La bonne nouvelle est que la plupart des titres accueillent ces mises à jour gratuitement. Un Sea Of Thieves ou WRC 9 ne demandent pas de repasser à la caisse par exemple. En revanche, pour un Devil May Cry 5, notez bien qu’il s’agit de la Special Edition qui est optimisée pour la Xbox Series X|S. C’est donc une nouvelle version du jeu et il faudra (re)payer. Idem pour Observer System Redux. Quant à NBA 2K21, cela dépendra de la version choisie : si c’est la Mamba Forever, c’est bon, sinon…

  • Assassin’s Creed Valhalla
  • Borderlands 3
  • Bright Memory 1.0
  • Cuisine Royale
  • Dead by Daylight
  • Devil May Cry 5: Special Edition
  • DIRT 5
  • Enlisted
  • Evergate
  • The Falconeer
  • Fortnite
  • Forza Horizon 4
  • Gears 5
  • Gears Tactics
  • Grounded
  • King Oddball
  • Maneater
  • Manifold Garden
  • NBA 2K21
  • Observer: System Redux
  • Ori and the Will of the Wisps
  • Planet Coaster
  • Sea of Thieves
  • Tetris Effect: Connected
  • The Touryst
  • War Thunder
  • Warhammer: Chaosbane Slayer Edition
  • Watch Dogs: Legion
  • WRC 9 FIA World Rally Championship
  • Yakuza: Like a Dragon
  • Yes, Your Grace
Quid du Game Pass lors du lancement des Xbox Series X|S?

Vous avez lu la liste des jeux disponibles au lancement de la Xbox Series X|S, vous l’avez même peut-être relue, et non, vous n’avez pas vu de nouvelles exclusivités. C’est normal. Il y a un petit retard à l’allumage. L’argument n°1 de la Xbox Series X|S, outre son immense puissance, c’est finalement le Xbox Game Pass. Cet abonnement payant permet de bénéficier de plus d’une centaine de jeux, dont beaucoup sont optimisés pour la Xbox Series X|S.

Dans la liste des jeux de lancement ci-dessus, sont directement intégrés dans le Xbox Game Pass :

  • Forza Horizon 4
  • Gears 5
  • Gears Tactics
  • Grounded
  • Ori and the Will of the Wisps
  • Sea of Thieves
  • Tetris Effect: Connected
  • The Touryst

Mais ce n’est pas tout. A partir d’aujourd’hui, le Xbox Game Pass accueille l’EA Play. Le service d’Electronic Arts est accessible sans frais supplémentaire. Grosso-modo, il permet d’essayer pendant 10 heures toutes les productions récentes d’EA comme FIFA 21. Et surtout, il donne un accès libre à d’anciens jeux comme Mirror’s Edge Catalyst, Titanfall 2, Mass Effect Andromeda ou encore Star Wars: Jedi – Fallen Order.

Bonus : Le Xbox Game Pass donne aussi accès à une période d’essai de 30 jours à Disney+ (avec renouvellement automatique, bien sûr).

Enfin, puisque ce catalogue de jeux a sans cesse besoin de bouger, Microsoft annonce que d’autres titres rejoindront ce service ce mois-ci. Parmi-eux, Final Fantasy VIII Remastered, Gonner 2 et Ark Survival Evolved avec tous ses DLC. En revanche, Darksiders 3 et The Talos Principle s’en iront.

Quels sont les gros jeux à venir sur Xbox Series X|S?

On n’achète pas uniquement une console pour ses jeux de lancement. Et à l’avenir, pas mal de gros titres sont d’ores et déjà prévus. Il y a forcément toutes les productions en provenance des éditeurs tiers. Resident Evil 8 arrivera ainsi sur Xbox Series X et plus proche de nous, Call Of Duty: Black Ops – Cold War.

De manière plus globale, dans les prochains moins, il y aura :

  • Halo Infinite, qui a perdu son deuxième réalisateur
  • Forza MotorSport
  • Avowed, un RPG à la première personne par Obsidian (Fallout New Vegas)
  • Fable
  • The Medium
  • State Of Decay 3
  • Vampire: The Masquerade – Bloodlines 2
  • STALKER 2, une exclusivité temporaire
  • CrossfireX
  • Hitman 3
  • Dying Light 2
  • Far Cry 6
  • Hogwarts Legacy
  • Suicide Squad
  • Gotham Knights
  • Psychonauts 2
  • … des surprises?

A noter également que pas mal de jeux PS4/Xbox One recevront une mise à jour pour profiter de la puissance des consoles next-gen. D’ici les prochaines semaines, FIFA 21, The Witcher 3, Cyberpunk 2077, Marvel’s Avengers et Control pourront ainsi être joués sous un nouveau jour.

Le bilan de la Xbox One, une console devenue le laboratoire de la Series X

Les Xbox Series X|S sortiront officiellement ce mardi 10 novembre 2020, sept ans après la Xbox One. Durant ce laps de temps, il s’est passé énormément de choses pour Microsoft. Entre stratégies sans cesse remaniées et rachat par dizaine, voici ce qu’il faut retenir du septennat de la Xbox One.

Avant la Xbox One, la 360 impressionnait tout le monde

La prédécesseur de la Xbox One, c’était la Xbox 360, une console qui a réussi à faire jeu égal avec la PlayStation 3. C’est une sacrée performance mais pour ça, Microsoft a filouté : il a sorti la Xbox 360 dès novembre 2005, soit un an avant la sortie américaine de la PS3.

Cela a eu un coût: des modèles sans HDMI, le pari raté du HD-DVD et un RROD qui a terrorisé plus d’un acheteur. Mais la Xbox 360, c’est surtout une ludothèque exceptionnelle emmenée par le quatuor Halo, Gears Of War, Fable et Forza. C’est aussi une console qui a su séduire d’anciennes exclusivités PlayStation comme Devil May Cry, Tekken ou GTA. Les éditeurs n’avaient en effet aucun intérêt à bouder la console n°1 aux Etats-Unis, d’autant plus que le budget des jeux HD avait considérablement augmenté.

La Xbox 360, c’était de grosses exclus et des superior versions

Outre les grosses productions, la Xbox 360 a aussi accueilli énormément de jeux indés de qualité, et a même permis leur éclosion. On pourrait aussi citer un Xbox Live mainte fois salué par la critique ou encore Kinect. La caméra intelligente de Microsoft, venue concurrencer la Wii, a été un vrai succès avec plus de 20 millions de ventes. La Xbox 360 a alors séduit un public plus large et pour ça, Microsoft a mis la main à la poche : l’opération marketing est évaluée à près de 500 millions de dollars.

En 2013, la Xbox One était-elle vraiment une console de jeux?

Kinect a eu une énorme influence au sein de Microsoft. Le géant américain voyait cette caméra comme le moyen de placer une Xbox au sein de tous les salons. Cette console next-gen devait alors être capable de tout, d’où ce nom Xbox One, pour All in One (tout en un).

Lorsque la machine est dévoilée, Microsoft n’aborde ainsi que très peu le segment du jeu vidéo. Il évoque la possibilité de réaliser des conversations Skype, de regarder la télévision avec des amis via une petite vignette. Microsoft signe également un accord avec la NFL estimé à 400 millions de dollars pour enrichir l’expérience des utilisateurs Xbox One.

En 2013, la Xbox One, c’était une console énorme et une caméra Kinect obligatoire.

Pour contrôler cette nouvelle machine, Microsoft s’appuie non pas sur sa manette mais sur Kinect qui répond au doigt et à la voix de ses utilisateurs. La caméra est au coeur de l’expérience Xbox One. Elle doit forcément être branchée à la console pour que celle-ci fonctionne. De même, il faut obligatoirement jouer en ligne. C’est d’autant plus gênant que le scandale PRISM bat son plein. Quant à ceux qui ont une connexion internet de piètre qualité, Don Mattrick répond que ces utilisateurs peuvent alors se tourner vers la Xbox 360. Le dirigeant américain quittera l’entreprise quelques semaines après cette déclaration hasardeuse.

Le lancement de la Xbox One, le 22 novembre 2013 est compliqué. Microsoft doit faire face aux polémiques évoquées plus haut, sans oublier celles mettant en péril le jeu d’occasion. Mais surtout, la Xbox One coûte 499€, soit 100€ de plus que la PlayStation 4. Ses jeux de lancement ne sont pas non plus extraordinaires (Ryse, Dead Rising 3…) et la console est moins puissante que sa concurrente. Les jeux multi-plateformes bénéficient ainsi d’un meilleur rendu sur PS4, notamment grâce à une résolution plus élevée; ça a souvent été du 900p sur Xbox One et 1080p sur PS4.

Microsoft a alors été obligé de réagir. Kinect a été désavouée et c’est toute la stratégie Xbox One qui a été bouleversée.

La nouvelle philosophie de la Xbox One

Qui achète une console à son lancement? Les hardcore gamers. Et eux, ils s’en fichent de Kinect et des différentes options visant à séduire le grand public. Ce dernier n’est d’ailleurs pas disposé à dépenser 500€ dans ce qui reste, malgré tout, une console de jeux.

Après un départ raté, Microsoft a dû rectifier le tir. Il a notamment débranché Kinect afin de baisser le prix de sa machine à 400€, comme la PS4. Il a aussi supprimé la fonction snap (Picture in Picture), inutile et jugée trop gourmande. Ainsi, les développeurs avaient accès à plus de puissance et Microsoft a pu tout miser sur le jeu vidéo.

Le géant américain a d’abord pensé au Cloud Computing, pour une puissance infinie en théorie. Via son mode multi chaotique, Crackdown 3 en était l’ambassadeur, mais qui se souvient de cet épisode? Microsoft a alors opté pour une stratégie plus classique. Désormais, toutes les exclus sortent aussi sur PC, ou plutôt Windows 10. Deux nouvelles consoles ont également été lancées : la Xbox One S, bien plus petite que le modèle d’origine, et la Xbox One X, une machine surpuissante visant la 4K. Une variante de la S, sans lecteur optique, a aussi été commercialisée.

En 2017, Microsoft a révélé le Xbox Game Pass. A l’époque, c’était vu comme un simple abonnement donnant accès à des titres plus ou moins anciens. Puis, Microsoft y a mis toutes ses exclusivités, le jour même de leur sortie. Et il a dégainé son chéquier pour récupérer pas mal de jeux récents.

Le Xbox Game Pass a besoin de contenu pour séduire. Et d’exclusivités supplémentaires. Alors, Microsoft a à nouveau dépensé sans compter en rachetant à tour de bras des studios. A l’E3 2018, l’Américain a notamment annoncé les acquisitions de Ninja Theory (Hellblade) et Playground Games (Forza Horizon). Depuis, il ne s’est pas arrêté. Il a rajouté Double Fine Productions et Bethesda, ce qui a forcément fait grand bruit.

Sur Xbox One, les exclusivités manquaient de poids. Sur Xbox Series X|S, ce devrait être différent.

Enfin, depuis 2015, Microsoft s’est aussi lancé dans un gros chantier, celui de la rétrocompatibilité. A son lancement, la Xbox One ne pouvait pas lire les jeux des anciennes consoles. Désormais, ce sont des centaines de titres Xbox 360 et même de la toute première Xbox qui sont jouables sur Xbox One.

En l’espace de 7 ans, Microsoft a complètement changé son fusil d’épaule. Il a fait un virage à 90 degrés —voire plus— pour modifier toute sa stratégie et miser uniquement sur le jeu vidéo.

Les jeux de la Xbox One

A vue d’oeil, on dirait que 90% du catalogue Xbox One est commun à celui de la PS4. Tous les gros jeux d’Electronic Arts, Take Two, Activision ou Blizzard étaient sur chacune des consoles. Alors, ce qui fait la différence, ce sont les exclusivités. Et à ce petit jeu, Microsoft a peut-être été trop classique.

Il n’y a pas eu de véritable prise de risque. Halo, Gears Of War et Forza MotorSport ont ainsi continué leur petit bonhomme de chemin sans créer l’événement. Chez Sony, God Of War a par exemple su se réinventer; il évite d’être l’épisode de trop, celui qu’était déjà GOW : Ascension. Du côté de Microsoft, Halo et Gears Of War ont un côté déjà-vu. Ce sont de (très) bons jeux, mais on les connait déjà trien.

Forza Horizon a-t-il éclipsé la série des MotorSport?

La série qui a réussi à prendre son envol, c’est en fait Forza Horizon. C’est un immense succès critique et commercial; Microsoft a même racheté le studio pour lui confier Fable.

L’Américain a aussi financé de nouvelles licences —hélas— souvent anecdotiques : ReCore, par l’un des responsables de Mega Man, Bleeding Edge, sorti dans l’anonymat le plus complet cette année, Sunset Overdrive, qui n’a jamais eu droit à une suite, Quantum Break, dont le mélange série TV – jeu vidéo n’a pas convaincu…

A ça, il faut aussi ajouter l’annulation de Fable Legends après avoir, paraît-il, dépensé près de 80 millions dans ce projet ou encore la disparition de la nouvelle licence de Black Tusk. Ce studio a ensuite été renommé en The Coalition pour bosser sur Gears Of War. C’est l’exemple parfait de l’absence de prise de risque évoquée plus haut.

Enfin, on notera aussi quelques exclusivités temporaires. Rise Of The Tomb Raider et Dead Rising 4 ont ainsi été uniquement disponibles sur Xbox One pendant un an; ce n’étaient pas des jeux majeurs. Pas mal de jeux indés de qualité ont aussi été concernés comme Inside, Warhammer Vermintide 2 ou Blair Witch.

L’influence de la Xbox One sur la Xbox Series X|S

Les quelques semaines qui ont précédé et suivi le lancement de la Xbox One ont plombé la console. Alors Microsoft a été malin. Il a su profiter de ce mini-échec pour rebondir. Plutôt que d’abandonner la partie, il a tout changé pour façonner au mieux la Xbox Series X|S. Dans les faits, cette console next-gen est exactement dans la continuité de la Xbox One, mais la Xbox One X et S que l’on connait maintenant.

Microsoft s’est repositionné de manière magistrale sur le jeu vidéo. Son Game Pass est l’argument numéro 1 de la Series X et S. Et pour ça, l’Américian a sorti le chéquier. Il lui fallait des exclusivités de choix, des jeux capables de se réinventer. En interne, ce n’était pas possible. En rachetant une dizaine de studios, il a maintenant cette possibilité de changer la donne face à la concurrence. La Xbox One n’a pas été capable de renverser Sony. On ne sait pas si la Series X|S y arrivera. Mais contrairement à la One, elle en a les armes cette fois-ci.

Test : DiRT 5 – Le virage arcade parfaitement assumé

DIRT 5 est un jeu différent. Il ne faut pas se fier à son numéro qui laisse présager une suite classique. Le jeu de course de Codemasters fait ici un virage à 180 degrés pour un résultat qui séduira le grand public, à défaut des fans de simulation.

DIRT 5 est un jeu de course arcade. Voilà, c’est dit, et c’est ce qu’il faut retenir. Autrefois, la série semblait parfois hésiter. Maintenant, ce n’est plus le cas; c’est même parfaitement assumé. DIRT 5 est un jeu très accessible où on enchaine les dérapages contrôlés, où les sensations de vitesse sont très bonnes, où taper le décor n’influe pas sur le résultat final, où les véhicules répondent au doigt et à l’oeil, et collent à la route… Ce qui compte, c’est le plaisir de jeu immédiat, et cela se ressent dans ses modes.

Un solo qui va droit à l’essentiel

DIRT 5 embarque un mode carrière assez basique. Il n’y a pas grand chose à gérer et on enchaîne les courses. Il y en a 130 au total, pour 70 tracés uniques qui vous feront visiter les 4 coins du monde. On peut s’acheter des véhicules ou les décorer à notre guise, mais cela est accessoire, surtout quand on s’offre rapidement les meilleurs bolides. C’est véritablement une succession de courses sans avoir l’impression d’évoluer dans une compétition globale.

Le mode carrière de DIRT 5 porte assez mal son nom puisqu’il n’y a pas de véritable progression. Il n’en reste pas moins très bon. On affronte à chaque fois 11 autres adversaires dont on peut choisir le niveau. Les tracés sont excellents, avec une bonne dose de verticalité. Les surfaces varient également beaucoup : on ne joue pas de la même manière sur asphalte que sur glace ou dans la boue.

Un jeu qui en met plein la vue, mais pas tout le temps

DIRT 5 est un jeu qui parvient à surprendre. Le grand nombre de tracés rend presque chaque course unique. La météo dynamique réussit à rompre toute forme de monotonie qui pourrait par hasard s’installer. On regrettera toutefois quelques circuits illisibles, surtout la nuit tombée. Quant aux commentateurs qui discutent entre chaque course, ils n’apportent rien et on retrouve même des fautes d’orthographe dans les sous-titres.

Techniquement, c’est parfois inégal, notamment pour tout ce qui concerne l’éclairage. DIRT 5 reste joli et très agréable à regarder, surtout lorsque la pluie vient transformer le circuit en une piscine pleine de boue, le tout à 60FPS. On appréciera aussi l’ambiance autour de la piste ou les multiples vues : ras du sol, capot, tableau de bord, volant, et éloignées. Chacun y trouvera son compte.

DIRT 5 aime aussi varier ses épreuves. Outre celles très classiques, on retrouve des défis de sprint avec des monstres de puissance, des contre-la-montre sur des terrains accidentés, ou le fameux Gymkhana. Dans une petite arène, on doit alors conduire dans des passages étroits, dégommer des petits blocs ou multiplier 360 et donuts. DIRT 5 intègre même un éditeur de niveau afin de créer facilement ses propres courses d’obstacles. C’est facile à utiliser et rapidement, on obtient un mélange entre Trackmania et la série de Codemasters.

Pourquoi comparer DIRT 5 à MotorStorm est logique

Entre les courses dans la boue et le gameplay très arcade, beaucoup auront envie de dire que DIRT 5 rappelle pas mal MotorStorm. Le fait est que c’est vrai. Pas mal de courses donnent l’impression de revoir cette ancienne licence de la PS3. Il s’agit peut-être d’une revanche pour les développeurs car Codemasters a confié DIRT 5 son équipe de Cheshire. Il s’agit en fait des anciens d’Evolution, studio responsable de MotorStorm et Driveclub, avant d’être fermé par Sony, puis de passer chez Codemasters pour faire Onrush.

Manette en main, on note cependant que DIRT 5 est beaucoup plus sage qu’un MotorStorm. Il n’y a pas cette violence dans les affrontements ou ces différentes classes de véhicules qui se tirent la bourre; les déformations des voitures sont d’ailleurs assez sommaires. De même, les tracés manquent de folie. Il y a quelques sauts par-ci par-là, mais chez DIRT 5, ça reste en fin de compte plutôt réalistes.

Ce n’est pas un nouveau MotorStorm mais faut admettre que DIRT 5 donne parfois cette impression.

Dans les courses en ligne, on retrouve un peu ce côté spectaculaire car tout le monde cherche à s’appuyer sur les autres pour passer plus facilement les virages en épingle. Hélas, nos quelques tests ont souvent été marqués par des serveurs qui mettent un temps fou avant de trouver une partie; serait-ce l’héritage de Driveclub? Le jeu embarque en revanche du multi local en écran splitté pouvant accueillir 4 compétiteurs.

Malgré ces serveurs à l’ouest, DIRT 5 est un jeu prenant, destiné à ceux qui veulent un jeu de course accessible, avec des bolides sous licence. Ça ne plaira pas à tout le monde, c’est certain. Mais pour tous ceux qui veulent conduire sans prise de tête sur la glace ou dans la boue, ça fera largement le job.

DIRT 5 est développé et édité par Codemasters. Jeu sorti le 6 novembre sur PC, PS4 et Xbox One. Il arrivera le 10 novembre sur Xbox Series X|S et le 19 novembre sur PlayStation 5. Ce test de DIRT 5 a été réalisé sur une PS4 normale. PEGI 12.

Mass Effect : un Remaster de la trilogie et un nouvel épisode annoncé

Bioware a confirmé le remaster de la trilogie Mass Effect, en plus d’annoncer un tout nouvel épisode.

C’était un secret de polichinelle : oui, un remaster des trois premiers Mass Effect est bien dans les tuyaux. Cette compilation sortira au printemps prochain sur PC, PS4 et Xbox One. Il faudra alors parler de la Mass Effect : Legendary Edition. Celle-ci intégrera directement tous les DLC déjà sortis ainsi que des améliorations graphiques. Bioware évoque une résolution 4K, une framerate améliorée (60FPS?), des textures réhaussées et des modèles 3D revus. Bref, ce devrait être plus joli, sans pour autant être un remake.

A noter qu’aucun mode multijoueur ne devrait être intégré dans ce remaster de la trilogie Mass Effect. Quant à ceux qui comptent passer dans les prochains jours à la PS5 et à la Xbox Series X|S, soyez rassurés : Mass Effect Legendary Edition sera compatible avec ces machines.

Un nouveau Mass Effect est en développement sur next-gen

Cerise sur le gateau, Bioware a confirmé qu’un nouveau Mass Effect était actuellement en développement. Il n’a pas de nom et pas vraiment d’infos. On sait simplement qu’une équipe composée de vétérans travaillent sur ce projet qui n’en est qu’à ses débuts. Avec de telles déclarations, on se dit que ce ne sera pas avant 2023, au mieux. Pour patienter, voici un premier artwork.

L’annonce d’un nouveau Mass Effect prouve à quel point Electronic Arts a confiance en Bioware. Pourtant, les deux derniers jeux conçus par ce studio n’ont pas vraiment rencontré un grand succès commercial et critique. Il s’agissait de Anthem et Mass Effect Andromeda. Ce dernier a notamment coûté aux alentours de 100 millions de dollars et a connu un développement chaotique. Le moteur Frostbite a été difficile à maitriser tandis que sur 4 années de développement, le jeu a véritablement été conçu au cours des 18 derniers mois. Les équipes de Bioware ont notamment perdu du temps car à l’origine, ce titre aurait dû hériter de planètes générées aléatoirement, façon No Man’s Sky.

Maintenant que la PS5 et la Xbox Series X|S sont (presque) là, il est temps pour Bioware de prendre un nouveau départ. Outre ce Mass Effect Next Gen, un Dragon Age est actuellement en production tandis qu’une petite équipe essaye de sauver Anthem en revoyant chacune de ses mécaniques de jeu…

Test PS5 : Spider-Man Miles Morales — Vraie suite ou simple redite?

Spider-Man est de retour sur PS5. Et derrière le masque, ce n’est pas Peter Parker mais Miles Morales. Lui aussi tisse sa toile entre les immeubles et tabasse les voyous qu’il croise. Mais surtout, il parvient à proposer une aventure unique.

Peter Parker étant parti en vacances, il faut bien que quelqu’un veille sur la ville. New York a beau être rempli d’habitants tous bienveillants, ça n’en reste pas moins un repaire à gangsters. C’est ainsi que Miles Morales se retrouve seul à évoluer sous le costume de Spider-Man dans les rues de Manhattan. Il y a quelques temps, il avait été piqué par une araignée un peu étrange. Désormais, il est temps pour lui d’assumer pleinement ses responsabilités et de créer sa propre légende.

La naissance d’un héros prénommé Miles

Spider-Man : Miles Morales débute néanmoins en duo où les deux hommes-araignée font face au Rhino. C’est après que celui-ci est hors d’état de nuire que Peter s’en va. Cela coïncide plus ou moins avec l’arrivée en ville d’un laboratoire aussi étrange que son propriétaire. Miles Morales se retrouve alors embarqué dans une aventure qui va aussi impliquer ses proches. Une histoire familiale (ou presque) sans vrai rebondissement mais agréable à suivre grâce à son rythme, des dialogues justes et un bon doublage français, malgré une synchronisation labiale à l’ouest.

Ça n’étonnera personne : Spider-Man Miles Morales repose sur les mêmes bases que le jeu de 2018. On se déplace toujours librement dans la ville au bout d’une toile. On note quelques maladresses dans les gestes, le natif de Brooklyn n’étant pas forcément très à l’aise avec ses pouvoirs. Après tout, il n’a que 17 ans et ne s’est fait piquer que récemment. Cela se ressent sur ses compétences qu’il va développer au fil de l’aventure. Lui aussi, il a ce sens de l’araignée qui le prévient des dangers. Et oui, lui aussi il cogne avec style les méchants. Mais il fait ça à sa manière.

Miles peut ainsi réaliser des attaques bioélectriques via sa jauge de combo. Celles-ci sont aussi spectaculaires qu’efficaces. Ce nouveau pouvoir est également utile lorsqu’il faut résoudre de mini-énigmes —faire circuler le courant d’un point A à un point B etc. Autre pouvoir : l’invisibilité. C’est plutôt pratique pour attaquer lâchement les ennemis ou faire retomber la pression. Les adversaires se révèlent en effet coriaces et sont toujours en surnombre. Savoir éviter les coups est indispensable si on veut rester en vie.

Spider-Man Miles Morales : une durée de vie à l’image de son prix

Tout au long de cette épopée, on assiste à l’ascension de Miles Morales. On apprend à découvrir ce personnages de la même manière qu’il se familiarise avec ses propres pouvoirs. La montée en puissance est là ce qui permet d’éviter toute forme de lassitude. C’est une véritable réussite avec un personnage attachant et un gameplay qui parvient malgré tout à se différencier de celui de Peter Parker.

Miles Morales, un héros unique.

Il faut compter 8 heures pour voir la (très réussie) cinématique de fin de Spider-Man : Miles Morales. C’est moins long que le Spider-Man de 2018 mais le jeu n’est pas vendu plein tarif —il est à 60€. Cette durée de vie peut doubler si on part à la chasse aux collectibles ou aux missions annexes. Sans oublier le New Game Plus qui donne accès à des compétences inédites. Beaucoup seront tentés de refaire une partie afin de profiter des multiples costumes. Celui du chat est incroyablement réussi, et il en va de même pour New Generation —on peut activer si on le souhaite l’effet stop motion.

Marvel’s Spider-Man : Miles Morales est LE gros jeu de la PlayStation 5. C’est toutefois un titre également disponible sur PS4. On n’a pas vu cette version mais si on compare avec le jeu de 2018 —que j’ai refait cet été—, il y a une vraie différence. Tout est beaucoup plus net, les textures sont plus fines et quelques visages sont photo-réalistes (et d’autres beaucoup moins). On sent que c’est un jeu next-gen, mais on s’attend quand même à mieux à l’avenir. C’est le Spidey de 2018, mais en plus beau.

Un duel qui oppose Ray Tracing au 60FPS

Au niveau des améliorations techniques, l’accent a surtout été mis sur le Ray Tracing (RTX). Ça signifie des reflets en temps réels. Vous regardez la façade d’un immeuble et sur les vitres teintées, vous distinguez parfaitement ce qui se passe derrière vous avec les passants qui marchent etc. Quand on désactive cet effet et qu’on se positionne au même endroit, le reflet est un image lambda de la ville. C’est beaucoup moins réaliste mais ça parvient quand même à faire illusion.

Ceci est une image du remaster de Spider-Man sur PS5. On la met toutefois ici afin d’illustrer le RTX : des reflets en temps réels mais à 30FPS.

Alors pourquoi désactiver cette fonctionnalité si elle est mieux? Tout simplement parce que le RTX est une technologie extrêmement gourmande. C’est en faisant une croix dessus qu’on peut jouer à 60FPS. A 30 images par seconde, Marvel’s Spider-Man : Miles Morales est parfaitement jouable. Mais à 60FPS, c’est beaucoup plus agréable et même bien plus jouissif de se balancer entre tous ces grattes-ciels.

Le SSD de la PS5 est l’atout majeur de Spider-Man

On peut facilement passer d’une option graphique à une autre. Pour ça, il suffit d’accepter de recharger sa partie au dernier point de contrôle. Sur PS5, ça signifie un chargement de près de deux secondes. C’est bluffant : on lance le jeu en un clin d’oeil, les voyages rapides portent bien leur nom, et il n’y a aucune attente quand on entre ou quitte un bâtiment. En terme d’immersion et de rythme, c’est parfait.

Marvel’s Spider-Man : Miles Morales parvient à se distinguer de son ainé. Ils restent proches, mais cet opus a sa propre personnalité, son propre style. Il en va sans dire que pour tous ceux qui ont adoré le jeu de 2018, ce Miles Morales est un indispensable. D’autant plus que c’est davantage une suite qu’un simple spin off. C’est un jeu qui fait le lien avec le futur de la franchise. Ce n’est pas vraiment un blockbuster car il est encore un peu sage dans son contenu malgré des séquences très spectaculaires, mais il n’en reste pas moins un excellent jeu de lancement.

Marvel’s Spider-Man : Miles Morales est développé par Insomniac et édité par Sony Interactive Entertainment. Jeu disponible le 12 novembre 2020 sur PS4 et PS5. Ce test de Spider-Man : Miles Morales a été fait sur PS5. PEGI 16 car ça bastonne pas mal.

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