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Embracer rachète Eidos et Crystal Dynamics, et récupère Tomb Raider

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Embracer vient de s’offrir les studios occidentaux de Square Enix. En bonus, il met la main sur de prestigieuses licences.

Le mariage entre Eidos et Square Enix en 2009 n’a jamais semblé heureux. En cherchant à s’internationaliser, le Japonais a souvent échoué. On se souvient des Sleeping Dogs, Tomb Raider ou Hitman qui avaient sous-performé. Deus Ex a quant à lui disparu de la circulation… tout comme Thief.

Treize ans plus tard, le couperet est tombé ; le divorce prononcé. Square Enix a annoncé la revente de ses studios américains à Embracer.

Qui est Embracer ?

Embracer est l’un des éditeurs les plus importants du milieu du jeu vidéo. Il est pourtant peu connu. Il faut dire qu’il est très discret.

Embracer, c’est plus de 120 studios à travers le monde entier. Le groupe suédois est atteint d’une fièvre acheteuse. A chaque trimestre, il sort le chéquier. Parfois, il s’agit de petites équipes. Par moment, ce sont de puissantes structures.

Gearbox (Borderlands) a ainsi rejoint la compagnie il y a tout juste un an. Il possède également Saber (World War Z), il a édité Valheim (10M de ventes) et est la maison mère de Koch Media / Deep Silver. A travers cette alliance, Embracer a ainsi accès à TimeSplitters, Saints Row, Dead Island, Metro…

Récemment, il s’est également distingué par le rachat d’Asmodee, éditeur de jeux de société.

Embracer détient déjà Deep Silver.

Pour l’anecdote, Embracer revendique 14 000 employés à travers le monde. C’est plus qu’Electronic Arts (11 000) mais moins qu’Ubisoft (20 000).

Quels studios de Square Enix ont été rachetés par Embracer ?

Square Enix a revendu à Embracer tous ses studios situés sur le territoire américains : Crystal Dynamics, Eidos-Montréal et Square Enix Montréal.

Cela fait au total 1100 employés, répartis sur 8 sites différents.

Crystal Dynamics est le studio le plus populaire. Il est à l’origine des reboots de Tomb Raider et a récemment sorti Marvel’s Avengers. A l’heure actuelle, il travaille sur une nouvelle aventure de Lara Croft et donne un coup de main à Perfect Dark, une exclusivité Xbox.

Deus Ex change lui aussi de propriétaire.

Eidos Montréal a été fondé au milieu des années 2000. C’est une structure talentueuse mais les ventes ont rarement suivi. On lui doit Thief, Deus Ex, Shadow Of The Tomb Raider ou encore Marvel’s Guardians Of The Galaxy.

Enfin, Square Enix Montréal est spécialisé dans les jeux mobiles. Cette équipe a conçu Tomb Raider Go, Deus Ex Go et Hitman Go. Elle est également responsable des Hitman Sniper.

Quelles licences appartiennent désormais à Embracer ?

Embracer a confirmé que la transaction incluait un catalogue de licences. Il refuse de toutes les nommer et se contente de citer les plus populaires : Tomb Raider, Deus Ex, Thief et Legacy Of Kain.

On ignore précisément l’avenir de chacune d’elles. On sait toutefois que Lara Croft prépare déjà un retour à base d’Unreal Engine 5. Pour les autres, on misera sur des remasters. Ça ne coûte pas très cher et ça permet de prendre la température du marché.

Raziel reviendra-t-il sous une forme ou une autre?

Il est assez surprenant que Square Enix ait laissé s’échapper de telles licences. Avec Hitman, il a ainsi agi différemment. IO Interactive, maintenant indépendant, détient les droits exclusifs du divin chauve; Square Enix en reste toutefois le propriétaire comme l’attestent ces registres australiens, japonais et européens.

Combien a coûté ce rachat de Crystal Dynamics, Eidos et Square Enix Montréal ?

Dans son communiqué, Embracer révèle que la transaction est évaluée à 300 millions de dollars.

Pour comparer, le rachat d’Insomniac par Sony a coûté 229 millions. Mais à travers cette somme, le Japonais a uniquement récupéré un savoir-faire ; Insomniac a toujours travaillé sur des licences qui ne lui appartenaient pas.

Autre point de comparaison, Bungie (Destiny) s’est fait racheter pour 3,6 milliards. Le studio américain possède près de 1000 employés et est à la tête d’un jeu qui continue de générer d’importants revenus.

300 millions pour 3 studios et de prestigieuses licences, ça ressemble donc à une excellente affaire.

Que va faire Square Enix de tout cet argent ?

Le Japonais a lui aussi mis en ligne un communiqué officiel. Dans celui-ci, il précise que cette somme lui permettra d’investir dans de nouveaux domaines : la blockchain (NFT), l’Intelligence Artificielle et le Cloud.

Le Japonais en profite aussi pour rappeler qu’il reste propriétaire de licences telles que Just Cause, Life Is Strange et Outriders. Ce n’est guère étonnant car il n’en était que l’éditeur à l’époque et non le développeur ; Avalanche, Dontnod et People Can Fly sont d’ailleurs tous indépendants.

PlayStation Plus : les jeux PS4 et PS5 de mai 2022 (dont FIFA)

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Le PlayStation Plus l’a bien compris: la vraie culture, c’est le foot et le jeu vidéo.

Le 22 juin, le PlayStation Plus fera sa petite révolution en avalant le PS Now. En attendant, il continue d’offrir chaque mois 3 jeux. Des titres parfois surprenants tant dans la qualité que la renommée. Et oui, ce mois-ci, il y a un très gros jeu.

Les dieux du stade

La vedette de ce mois de mai, ce sera FIFA 22. C’est à ma connaissance la première fois qu’un FIFA débarque dans le PlayStation Plus. On parle là d’un jeu extrêmement populaire. En France ou au Royaume-Uni, c’est à chaque fois la meilleure vente de l’année ; un titre qui dépasse les 2 millions d’exemplaires au total.

Avec FIFA, le PlayStation Plus tape fort. Cela dit, il est évident que l’essentiel de ses ventes ont déjà été faites. Les fans de foot se sont jetés dessus dès septembre ou ont attendu la petite baisse de prix en début d’année. Bref, pour EA, c’est du bonus. La saison se termine, et il vise désormais ceux qui tentent tant bien que mal de résister. Et parmi eux, on peut citer les Américains. Au pays du soccer, FIFA ne cesse de gagner en popularité ; il conserve toutefois une énorme marge de progression.

FIFA 22 est donc en soi une petite surprise. Quant au jeu même, on vous renvoie sur notre test un peu mitigé. Ça ne nous empêche pas de multiplier les matchs…

Les deux autres jeux offerts sont Curse Of The Dead Gods et Tribes Of Midgard. On fait là un tir groupé car à première vue, ces deux titres se ressemblent pas mal. C’est de l’action, du rogue-like et une vue isométrique. Ils sont tous les deux très appréciés et sont en fin de compte assez différents. La preuve, Curse est un jeu solo tandis que Tribes est multijoueur.

Liste des jeux offerts sur le PlayStation Plus en mai 2022

Les jeux PS4 et PS5 seront téléchargeables à partir du mardi 3 mai 2022 :

  • FIFA 22 (PS4/PS5)
  • Tribes Of Midgard (PS4/PS5)
  • Curse Of The Dead Gods (PS5)

Rachat : Ubisoft attise les convoitises

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Ubisoft sera-t-il le prochain gros éditeur à se faire racheter ? Rien n’est encore fait mais les prétendants ne manquent pas à l’appel.

Depuis quelques mois, les fusions et acquisitions se multiplient. Microsoft s’est ainsi offert Bethesda puis Activision-Blizzard-King. Sony a répliqué avec Bungie. De leur côté, Take Two et Electronic Arts ont respectivement mis la main sur Zynga et Codemasters.

Depuis, tout le monde se demande quel sera le prochain studio / éditeur à se faire racheter. Et au petit jeu des pronostiques, c’est le nom d’Ubisoft qui revient le plus souvent.

Qui veut racheter Ubisoft ?

Tout a basculé en fin de semaine dernière. Bloomberg a publié un article dans lequel il indique que plusieurs fonds d’investissement se sont rapprochés d’Ubisoft. Deux noms sont cités : KKR et Blackstone. Aucune offre n’aurait été faite mais chacun étudierait de près le dossier.

En parallèle, Kotaku affirme qu’en interne, beaucoup pensent qu’un rachat est dans les tuyaux. Le site américain laisse entendre que l’éditeur français est à bout de souffle. Sa valorisation a chuté au fil des ans ; des personnes clefs ont quitté le navire ; certains projets, dont les prochains Assassin’s Creed et Ghost Recon, prennent du retard…

De son côté, Ubisoft a refusé de commenter ces rumeurs.

Combien vaut Ubisoft ?

En ce lundi, la capitalisation boursière d’Ubisoft est d’environ 4,7 milliards d’euros. Cela donne une petite idée de la somme qu’il faudrait débourser pour se l’offrir.

Comme dit plus haut, la valorisation du français a fortement diminué avec le temps. Si aujourd’hui une action vaut 42€, au 1er janvier 2021, elle tournait autour des 79€. A l’été 2018, elle avait même dépassé la barre des 100€ ; en d’autres termes, à cette époque, Ubisoft valait deux fois plus.

Si on s’amuse à comparer, CD Projekt vaut actuellement 2,8 milliards d’euros tandis que Capcom a dépassé les 6 milliards.

Quel intérêt à s’offrir Ubisoft ?

Avec 20 000 employés dans le monde entier, Ubisoft est une entreprise colossale ; c’est davantage qu’Electronic Arts et Take Two réunis.

Ubisoft possède un magnifique catalogue de jeux. L’éditeur détient les droits sur toute la franchise Tom Clancy’s dont Rainbow Six, Ghost Recon et The Division. Il est également auteur des sagas Far Cry, Watch Dogs et Assassin’s Creed. Il est aussi à l’origine de Rayman, des Lapins Crétins ou encore Just Dance. Enfin, il travaille sur des licences tierces telles que Star Wars ou Avatar.

Mais Ubisoft, c’est également un studio qui a du mal à sortir ses jeux. Les Skull & Bones, Beyond Good & Evil 2, Roller Champions, et autres Prince Of Persia : Remake ont ainsi été annoncés il y a des années…

Depuis quelques mois, Ubisoft est plutôt silencieux. Les rumeurs évoquent un futur événement où le Français détaillera ses futurs projets. Parmi les titres cités, on retrouve les prochains Assassin’s Creed, The Crew ou Splinter Cell (remake) ; Immortals Fenyx Rising apparaît également dans le listing, aux côtés des free-to-play The Division Heartland, Ghost Recon Frontline ou XDefiant… Bref, des gros noms qui semblent aiguiser l’appétit de fonds d’investissement… A moins qu’un constructeur ne se mêle à la fête.

PlayStation Plus : les jeux PS4 et PS5 d’avril 2022

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En avril, vous n’échapperez ni à Pâques ni aux jeux PlayStation Plus.

La grosse actu’ du moment, c’est bien sûr la refonte du PlayStation Plus. Toutes les infos sont sur le blog de Sony mais si vous n’avez pas envie de cliquer, on vous résume ça rapidement:

  • PS+ Essential : 60€/an — le même service qu’actuellement avec 2 jeux offerts chaque mois, des sauvegardes dans le cloud, et la possibilité de jouer en ligne.
  • PS+ Extra : 100€/an — Accès à un catalogue de 400 jeux PS4 / PS5 dont Death Stranding, Spider-Man Miles Morales ou Returnal. Et bien sûr, tous les avantages de l’Essential.
  • PS+ Premium : 120€/an — Cette offre ajoute 300 jeux sortis sur PS1, PS2, PS3 et PSP, et du Cloud Gaming afin de jouer à ces titres sur sa PS4, sa PS5 ou sur PC. Des essais exclusifs de jeux sont également au programme mais cela reste vague.

Cette fusion du PlayStation Plus et du PS Now arrivera en juin. D’ici là, le PS+ continuera de fonctionner normalement. Et c’est ainsi qu’en avril, il offrira 3 jeux.

Une éponge, des cartes et des voleurs

On ne fera pas trainer le suspense plus longtemps. Le premier offert est Hood: Outlaws & Legends, un jeu multi avec de jolies promesses. Deux équipes ont un même objectif : récupérer un trésor. C’est du PvPvE où il faut alors gérer les adversaires et l’IA qui garde ce précieux butin. A sa sortie, les retours étaient très mitigés. Mais qui sait, avec le temps, peut-être s’est-il transformé en une jolie surprise.

Le deuxième titre est Slay The Spire. Il s’agit d’un jeu de cartes avec des éléments de rogue-like. Si vous accrochez à ces genres, faites attention : le jeu est passionnant et donc chronophage.

On termine avec Bob l’éponge : Bataille pour Bikini Bottom – Réhydraté. Il s’agit d’un remake d’un jeu de plateforme 3D de l’ère PS2. Le jeu est vraiment sympa’ même s’il a un petit côté brut de décoffrage.

Liste des jeux offerts sur le PlayStation Plus en avril 2022

Les jeux PS4 et PS5 seront téléchargeables à partir du mardi 5 avril 2022 :

  • Slay the Spire (PS4)
  • Bob l’Eponge : Bataille pour Bikini Bottom – Réhydraté (PS4)
  • Hood : Outlaws & Legends (PS5)

God Of War : Amazon négocie une série TV pour Prime Video

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Amazon souhaiterait récupérer les droits de God Of War pour Prime Video.

Rien n’est fait, mais c’est dans les tuyaux. Selon Deadline, Amazon serait en négociation avec Sony pour une adaptation de God Of War. Il ne s’agirait pas d’un film mais d’une série TV Live Action pour la plateforme Prime Video.

Le site américain précise que de premiers noms commencent à être rattachés au projet. On ignore qui jouera Kratos —Gerard Butler était une fake news— mais on sait que Mark Fergu, Hawk Ostby et Rafe Judkins devraient superviser cette série. Il s’agit respectivement du duo responsable de The Expanse et du showrunner de The Wheel Of Time / La Roue du Temps ; il a également travaillé sur le script du film Uncharted.

Les adaptations JV ont le vent en poupe

A travers PlayStation Productions, Sony veut porter sur petits et grands écrans ses meilleures franchises. Uncharted est actuellement en salle ; The Last Of Us est prévu pour 2023 sur HBO ; Ghost Of Tsushima se dirige vers le cinéma ; Twisted Metal aura pour star Anthony Mackie sur Peacock.

De son côté, Amazon travaille sur une série Fallout. A l’écriture, on retrouve le couple Lisa Joy – Jonathan Nolan, déjà à l’oeuvre sur Westworld. Walton Goggins (Ant-Man, The Shield, Tomb Raider) a quant à lui obtenu le premier rôle.

Petit à petit, le jeu vidéo devient la star de toutes ces plateformes. Netflix est très friand de ce genre de contenu ; il a récemment accueilli Cuphead et prévoit une série Resident Evil. Le 24 mars, Paramount + lancera Halo. Enfin, en décembre prochain, Super Mario passera par la case cinéma.

Test : Shadow Warrior 3 – DOOM mais sans génie

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Avec son sabre et ses gros flingues, Shadow Warrior 3 a toutes les armes pour faire parler de lui en bien. En soi, oui, c’est un bon jeu. Mais quand on le compare à la concurrence, ça fait forcément mal.

Note : ceci est un test express de Shadow Warrior 3, à l’image de sa durée de vie.

Shadow Warrior 3 ressemble à un DLC de DOOM, mais sans inspiration. On y joue Wang, un type se battant avec une épée et de gros calibres. Dans cet épisode, il cherche à capturer un dragon qu’il a malencontreusement réveillé. S’en suit alors un enchaînement d’arènes et de petits passages de plateformes pendant 5 heures. C’est court, et le jeu arrive en plus à être répétitif.

Il y a un problème au niveau de la progression. On récupère rapidement toutes les armes (fusil à pompe, lance-grenades, mini-railgun…) et le bestiaire se dévoile trop vite. La seconde moitié de l’aventure manque alors de surprise ; tout est connu d’avance et on sent que le jeu tire en longueur.

Un titre amusant mais pas mémorable

On est déçu car Shadow Warrior 3 affiche de jolies choses. C’est fluide, c’est dynamique ; c’est gore, c’est sanglant. Les affrontements se font à distance ou au corps à corps avec un sabre. Des finish-moves sont spectaculaires et offrent de jolis bonus (santé, armes temporaires etc.). Les arènes sont truffés d’ennemis et obligent à se déplacer. C’est alors l’occasion de récupérer des munitions, de la vie, ou d’activer des pièges. Hélas, ceux-ci tendent à disparaître à mesure que l’on avance dans le jeu.

Shadow Warrior 3 est plaisant mais il reste loin derrière un DOOM. Il est indétrônable et personne n’arrive à l’égaler. Certes, ce n’est pas non plus le même budget, mais on regrette tout de même un manque de punch ou des arènes trop plates ; Shadow Warrior 3 manque de verticalité, à l’image de son héros qui ne saute pas bien haut. Il faut finalement prendre ce jeu pour ce qu’il est : un divertissement sympathique qu’on a vite fait d’oublier. Cela dit, pour certains, payer 50€ pour 5 heures risque de mal passer.

Pour conclure, un petit point sur la version console. On a testé la version PS4 à travers le PSNow où il est offert en ce moment même. Visuellement, c’est mignon sans être époustouflant ; il faut surtout ne pas être allergique à l’aberration chromatique. Au niveau des contrôles, on a connu mieux. Les diagonales ont ainsi du mal à sortir et sont plutôt lentes. C’est troublant au début puis on s’y fait.

Shadow Warrior 3 est développé par Flying Wild Hog et édité par Devolver Digital. Jeu disponible sur PC, PS4, PS5, Xbox One et Xbox Series X|S. PEGI 18.

C’était la Dolce (PS)Vita

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Il y a quelques jours, la PlayStation Vita fêtait son dixième anniversaire. L’événement est passé inaperçu. Dans l’esprit de tous, cette console a disparu ; pire, elle n’existe pas. Elle était pourtant magnifique.

Faites un tour sur le site business de Sony. Les ventes de toutes les consoles PlayStation y sont répertoriées, sauf une : la PSVita. Officiellement, le Japonais refuse de partager le moindre chiffre. Officieusement, il en aurait écoulé entre 15 et 20 millions. Le résultat est faible, voire catastrophique. C’est de l’ordre de la Wii U ; c’est 4 fois moins que la PSP.

Le 22 février, la PSVita a soufflé ses dix bougies. Aucune mention n’en a été faite sur les réseaux de Sony. Tout laisse à penser que le Japonais veut oublier cette console qui, à son époque, était une sacrée révolution.

Les promesses d’un nouveau monde

Il faut remettre les choses dans leur contexte. En 2012, on assiste à l’essor du jeu mobile. Certains prédisent même la fin des consoles. Du côté de Nintendo, la 3DS a tout juste un an. Son lancement a été excellent —il était supérieur à celui de la Wii ou de la DS— puis les ventes ont fortement ralenti. Alors, le papa de Mario a employé les grands moyens : il a sabré le prix de 30 à 40%. Cela a créé une nouvelle dynamique, portée en plus par des titres comme Pokémon et Mario Kart. Au total, la 3DS s’est écoulée à 75,94 millions d’unités. Le résultat est flatteur mais il est deux fois inférieur à celui de la DS (154M).

Chez Sony, en 2011, on voit grand. Dans le communiqué qui précède la sortie de la Vita, on évoque une machine « qui redéfinira les frontières traditionnelles du jeu vidéo […] un moment marquant dans l’histoire des consoles portables. » Le Japonais est ambitieux et affiche fièrement ses alliés. Hideo Kojima dévoile MGS 4 sur PS Vita ; SEGA montre un Yakuza ; Ken Levine promet un Bioshock. Inutile de préciser qu’aucun de ces jeux n’a vu le jour.

A son lancement, le 22 février 2012, la PSVita possède de sacrés arguments. Elle a deux sticks, un écran OLED, une connexion Bluetooth, une caméra frontale et dorsale, un écran et un pavé dorsale tactiles… Par rapport à la concurrence, elle a une longueur d’avance.

La Vita est une vraie une petite machine de guerre qui s’offre en plus, sur le modèle le plus onéreux, une connectivité 3G. Sony imagine alors un futur connecté, un futur partagé. Le cross-buy fait ainsi son apparition : acheter un jeu PS3, c’est récupérer gratuitement sa version Vita. La portable sert aussi de second écran pour la PS4 ou de remote play. Enfin, elle hérite du PS Now afin de profiter du Cloud Gaming.

Des problèmes en pagailles

On pense alors que la PSVita a tout pour réussir. Certes, elle est chère (249€ pour le modèle Wifi) mais son line up séduisant ; le Japonais a dégainé sa plus belle exclusivité avec Uncharted Golden Abyss. D’autres titres prestigieux sont également en développement : Assassin’s Creed Liberation, Call Of Duty : Black Ops…

La Vita, c’est la promesse d’une expérience AAA sur une portable. Les jeux sont beaux et forcément, ils pèsent un certain poids.

Pour stocker ces titres, il faut obligatoirement investir dans des cartes mémoire. Sony mise alors sur un format propriétaire afin de lutter contre le piratage. Ce même piratage qui a plus ou moins tué la PSP. Le problème est que le prix de ces cartes est complètement excessif : 20€ pour 4Go ; 35€ pour 8Go ; 50€ pour 16Go…

Il y a également un problème au niveau des jeux. Un titre comme Uncharted est excellent sur PSVita. Il vise à reproduire les mêmes sensations que sur console de salon. Mais quand on le compare avec les épisodes PS3, il souffre ; moins beau, moins impressionnant.

Killzone Mercenary, peut-être le jeu le plus impressionnant de la PSVita. Il est sorti quelques jours avant GTA V et Killzone Shadow Fall (PS4). Bref, il est passé inaperçu.

Au début, Sony a beaucoup soutenu sa console. Il y a des portages, comme ModNations Racers, PlayStation All-Stars Battle Royale… Et des exclusivités un peu plus surprenantes. Unit 13 a un petit côté addictif mais c’est vraiment un petit jeu. Tearaway est quant à lui fabuleux mais il fait presque figure d’anomalie dans le catalogue PlayStation.

Dès son lancement, la PSVita peine à recruter ; les ventes ne décollent pas. A l’été 2012, Sony admet que les gros éditeurs sont frileux. On assiste en plus à des déconvenues. Call Of Duty : Black Ops – Declassified se fait massacrer par la presse (33 sur Metacritic) ; il se dit qu’il n’a hérité que de 5 mois de développement…

En 2014, Sony cesse de produire des exclusivités Vita. Il laisse alors la place aux indés ; des productions modestes pour des sessions plus courtes. La console entame là sa seconde vie, une vie où elle a oublié ses idéaux et mis de côté ses ambitions.

La Vita aurait pu être une Switch

A travers son hardware et ses services, la PSVita aurait pu devenir incontournable. Elle apparaît désormais comme une occasion manquée. Un goût d’inachevé en ressort, à l’image de ce mystérieux port place à côté de celui accueillant les cartouches. Jamais il n’aura été mis à contribution… La légende raconte qu’à l’aide d’un simple câble, il aurait été possible de relier la console à un téléviseur. Ça nous aurait alors donné la Switch avant l’heure.

Cela aurait-il pu sauver la Vita ? On ne sait pas. A la place, Sony a misé en 2014 sur la PlayStation TV. Relié à un téléviseur, ce boitier payant (99€) permettait de lire une sélection de jeux PSVita et donnait accès au PSNow.

Cela a eu pour effet de multiplier les offres et donc de brouiller les pistes. La Vita s’est retrouvée isolée et Sony a cessé de communiquer à son sujet.

Pour beaucoup, la PSVita restera cette console qui a poussé Sony à se désintéresser des portables. Mais dans les faits, il s’agit d’une formidable machine dont le potentiel restera à jamais inexploité.

PlayStation Plus : les 4 jeux PS4 et PS5 de mars 2022

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Les jours rallongent, les températures grimpent et les jeux PlayStation Plus arrivent.

Le mois de février aura été incroyable. Entre SiFu, Horizon Forbidden West et Elden Ring, on aura eu affaire à un sacré casting. Ces titres proposent de grandes aventures, et pourtant, il faut faire de la place. De la place pour tous ces services, ces abonnements qui séduisent des millions de joueurs. Quand on paye, on a envie de rentabiliser l’investissement. Et le plus difficile est de trouver du temps.

Dinos, samurais et hérisson

On appelle Spartacus cette possible fusion entre le PlayStation Plus et le PSNow. Pour les abonnés aux deux services, l’événement est attendu. Car souvent, on assiste à des doublons.

Ce mois-ci, le PS Plus voit ainsi débouler à toute vitesse Team Sonic Racing… après avoir déjà fait un tour sur le PSNow. C’est donc un peu gênant mais qu’importe, c’est un bon jeu misant sur la coopération. Il y a parfois un petit manque de lisibilité mais ça plaira à tous les fans du hérisson bleu. Et ça les fera patienter en attendant le nouveau film.

Ghostrunner a également été sur le PSNow l’été dernier. C’est un titre exigeant, difficile, parfois injuste. Une balle et vous devez recommencer toute une séquence. Mais cela à son charme, d’autant plus que le gameplay est excellent. Il mêle action et plateforme à la première personne, dans une ambiance cyberpunk. On évite les balles au ralenti, on court sur les murs et on tranche dans le vif du sujet. Le jeu est assez court mais il propose un sacré défi et une jolie progression.

Le troisième jeu offert est Ark, un jeu de survie multijoueur mélangeant dino et science fiction. Ce titre est un peu daté puisqu’il a maintenant près de 7 ans, mais rassurez-vous, une suite est en préparation. Officiellement, elle débarquera cette année… en exclusivité sur PC et Xbox.

Enfin, Sony a décidé de rajouter un jeu bonus au PlayStation Plus. Il s’agit du mode Legends de Ghost Of Tsushima. Celui-ci propose des missions à faire seul ou avec deux amis. L’ambiance diffère par rapport au jeu de base et vire notamment vers le surnaturel.

Liste des jeux offerts sur le PlayStation Plus en mars 2022

Les jeux PS4 et PS5 seront téléchargeables à partir du mardi 1er mars 2022 :

  • Ark: Survival Evolved (PS4)
  • Team Sonic Racing (PS4)
  • Ghostrunner (PS5)
  • Ghost Of Tsushima : Legends (PS4 & PS5)

Test : Horizon Forbidden West (PS5/PS4) – Aloy Superstar

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Il aura fallu cinq ans à Guerrilla pour concevoir cette suite. Cinq ans, c’est long. Mais développer un jeu est très long. Surtout quand on a des ambitions titanesque comme ce studio néerlandais. Concevoir un monde ouvert demande énormément de ressources —matérielles et humaines. En parallèle, on n’oublie pas qu’il y a eu une extension, l’arrivée de la PS5, et le Covid-19. Créer Horizon Forbidden West a demandé beaucoup de temps, beaucoup de sacrifices. Mais peut-être était-ce là le prix à payer pour sortir un jeu d’une telle envergure. On ignore s’il sera le meilleur titre de cette année 2022. Il en revanche certain qu’il en sera un sérieux candidat.

L’Ouest Prohibé

Après les révélations du premier épisode, Aloy est partie à l’ouest. Là où se trouvent les réponses qu’elles cherchent. Là où se trouvent tous les dangers. Horizon Forbidden West est une suite directe. Il reprend là où se terminait le Zero Dawn. Et il part du principe que chacun se souvient des événements passés.

L’intro est un peu compliquée. C’est un tutoriel de 2 heures où Aloy réapprend les bases. Il y a cette escalade balisée et ces sauts aimantés ; on apprend aussi à gérer ce grappin à double utilisation. Il permet de se hisser ou de décrocher des plaques métalliques. Il y a également un peu d’infiltration et de combat à l’arc. Et surtout, de longues conversations.

Deux des nombreux alliés d’Aloy.

Dès le départ, Horizon Forbidden West entre dans le vif du sujet. Il balance pas mal de noms et de références liés au premier opus. Il revient sur les gens qui ont créé Aube Zero et cette fin du monde. Et forcément, quand on a tout oublié, c’est un peu délicat. Le jeu s’intéresse également aux intelligences artificielles chargées de remodeler la Terre. Ça part dans tous les sens, il faut s’accrocher. Et à ça, on rajoute une part de science-fiction ; logique pour un titre se déroulant en l’an 3000.

Un titre qui a beaucoup à raconter

Rapidement, tout se met en place. On comprend mieux alors les enjeux. Le fil rouge est clair et à coup de dialogues facultatifs, on peut creuser l’histoire. Celle-ci s’articule autour d’une terrible maladie touchant certaines terres. L’IA Gaia pense avoir la solution à ce mal. Mais d’autres menaces se profilent à l’horizon.

Plusieurs récits se mêlent dans Forbidden West. D’un point de vue narratif, le jeu est très dense, très riche. C’est à l’image de cet immense casting avec à chaque fois des personnages bavards. Le but est de donner un sens à chacun et d’expliquer pourquoi ils ont besoin d’aide.

On peut facilement zapper l’intrigue principale au profit d’histoires annexes. Il y a sans cesse quelque chose à faire ou à découvrir dans ces terres sauvages. Que ce soit des défis, de petites énigmes, des objets à ramasser, des monstres à terrasser… L’exploration est récompensée par des paysages magnifiques ; on peut même visiter les fonds marins mais cela n’est guère exploité.

Le jeu propose sans cesse des vues incroyables.

Tout cela crée cependant un décalage avec notre fil rouge ; c’est une sorte de course contre la montre mais souvent, on a envie de s’en détourner. Dans le même style, on regrette que des personnages importants mettent autant de temps à réapparaître ; ils sont rapidement introduits puis s’évaporent.

Une notion de spécialisation

Enormément de cinématiques ponctuent cette aventure. Celles-ci sont plus rythmées qu’autrefois. La moindre quête annexe devient alors une mission avec de vrais enjeux. A quelques reprises, on a toutefois été surpris par des regards fuyants ; personne n’ose se regarder dans les yeux. La mise en scène est quant à elle spectaculaire et certains passages sublimes.

A chaque fois, il est question de rendre service à quelqu’un. On assiste alors à des quêtes à tiroirs, propices à de chouettes récompenses. On gagne de l’XP —beaucoup—, des armes —parfois—, des armures —rarement—, et des points de compétence —toujours. Aloy peut ainsi monter en puissance. Elle apprend des techniques passives ou actives ; elle gagne en efficacité et en létalité. Il y a au total 6 arbres, chacun dédié à un style de jeu : chasseur, trappeur, guerrier etc.

Le Serpent-Robot, l’une des nouvelles créatures de Horizon Forbidden West.

Cette suite propose clairement des combats revus. Il y a plus d’action que de réflexion ; plus de réflexes que de finesse. Forbidden West introduit un grand nombre de nouvelles créatures. Elles sont imposantes, impressionnantes. Elles ont des caractéristiques différentes ; il existe également des variantes. Et surtout, elles sont beaucoup plus agressives et remuantes.

Un arsenal revu à la hausse

Maitriser la roulade est indispensable pour survivre. Certains monstres privilégient le corps à corps avec des attaques surpuissantes. D’autres préfèrent tirer à distance. Les combats sont dynamiques, ça explose de partout ; voir les arbres s’effondrer après une charge d’un dino-robot fait toujours son petit effet.

Pour s’en sortir, on analyse la cible et on vise ses points faibles. Parfois, on peut même décrocher l’un des canons positionné sur son dos. Et bien sûr, on peut ensuite s’en servir contre lui.

Il est également intéressant d’observer notre environnement ; on note ainsi des mécanismes pouvant créer un éboulement de pierres. Mais souvent, on peut uniquement faire confiance à notre équipement. Celui-ci a également été revu à la hausse. On retrouve des flèches explosives, empoisonnées, enflammées, d’eau, de plasma, de glace… Il y a également différents types d’arcs. Ou encore des javelots, arbalètes, frondes, lances-disques…

Aloy peut afficher les surfaces sur lesquelles elle peut s’accrocher.

L’offre est complète et on peut y ajouter les pièges. Immobiliser une cible ou tendre des câbles électrifiés est plaisant sur le papier. Dans les faits, c’est compliqué. Il faut du temps pour les déployer, et face à plusieurs ennemis, c’est trop difficile. Mieux vaut alors faire parler la force brut.

A cet effet, cette suite ajoute des attaques uniques faisant de lourds dégâts ; on note aussi l’apparition d’une Super afin de booster ses stats pendant quelques longues secondes. Mais surtout, c’est le corps à corps qui a fait sa révolution.

Des terres hostiles

Dans Horizon Forbidden West, on combat des dinos, mais pas seulement. Les affrontements contre les humains sont nombreux. Ces renégats ont des machettes, des arcs, des boucliers et parfois, des montures.

Aloy a désormais accès à différents combos. Les coups sont plus variés et permettent de jolies choses. Il est toutefois impossible de verrouiller la caméra sur son adversaire. Comme dans le 1, c’est gênant au début, puis on s’y fait.

Les combats représentent le coeur même d’Horizon. Ils sont brillants, gratifiants. Ces robots sont somptueux, majestueux. Ils ont une taille démesurée, une puissance décuplée. Forbidden West est un merveilleux jeu à l’action ultra-dynamique, et peut-être pas assez tactique. Face à plusieurs ennemis, un petit aspect brouillon se dégage du titre. On est parfois être balancé à droite à gauche, et l’ensemble manque de lisibilité. Il faut dire que la végétation est très dense, et forcément, ça joue un peu contre nous.

Les renégats et quelques-unes de leurs montures.

La map d’Horizon est immense. Pour la traverser, on peut grimper sur un dino-robot ou utiliser des voyages-rapides. Cette carte héberge des plages, des montagnes, des déserts, des jungles, des forêts, des zones arides… Partout, il y a une attention au détail qui frise la folie. Les paysages sont sublimes, les panoramas magiques. Artistiquement, le jeu est intouchable. Techniquement, on sent qu’il est cross-gen. C’est beau, très beau, mais on sait que la next-gen est capable de mieux. A ce sujet, la PS5 offre deux modes : l’un privilégie la résolution, l’autre la fluidité (60FPS). Tout est une question de confort.

Zero Dawn en mieux

Guerrilla a abattu un travail colossal, et c’est sans surprise qu’on retrouve pas mal de petits bugs. Beaucoup ont été corrigés avec un patch ces derniers jours. D’autres —comme des fondus au noir— étaient en revanche toujours présents ; on a même réussi à les reproduire.

On suppose que ces petits soucis ne persisteront pas longtemps. Difficile en revanche d’être aussi optimiste sur ces quelques murs invisibles ou une escalade qui manque de précision. Aloy peut ainsi escalader des falaises à mains nues, mais parfois, attraper une simple poutre en bois, c’est trop d’efforts pour elle.

Que ce soit dans la narration, l’action ou l’exploration, il y a quelques maladresses ici et là. Le jeu n’en reste pas moins titanesque. C’est un titre massif, au gros contenu. Comptez environ 30h pour le générique de fin et au moins le double pour le 100%.

Horizon Forbidden West a tout du blockbuster, de la super-production. Mais c’est avant tout une suite de Zero Dawn. La série ne passe pas de cap avec cet épisode ; il n’y a pas de révolution. C’est à l’image de son grappin ou de ses fonds marins, ajouts plaisants mais guère importants.

A la place, Guerrilla essaye de tout améliorer, tout affiner. Il se dégage du titre une volonté de bien faire, une générosité évidente. Il s’éparpille parfois un peu trop, mais jamais il n’oublie de briller.

Horizon Forbidden West est développé par Guerrilla Games et édité par Sony Interactive Entertainment. Jeu disponible le 18 février sur PS4 et PS5. Ce test d’Horizon a été fait sur PlayStation 5. PEGI 16.

Warzone 2 annoncé : premières infos sur ce Battle Royale Next Gen

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Activision a officialisé Call Of Duty : Warzone 2, son prochain Battle Royale.

Après quelques fuites, place au concret. Ou presque. Oui, Activision prépare bien un nouveau Warzone. Ce Call Of Duty n’a toutefois ni date, ni logo, ni visuel. A vrai dire, on n’a même pas de nom.

Warzone 2, plus un reboot qu’une suite

Activision laisse entendre qu’il a été surpris par le succès de Warzone. A l’origine, ce n’était qu’une extension de Call Of Duty : Modern Warfare. Finalement, il s’est mué en un véritable phénomène.

Avec le temps, Warzone a beaucoup évolué. Il a notamment servi de vitrine à Black Ops Cold War ou Vanguard. Cela a parfois eu des impacts négatifs sur le jeu. Pas mal de bugs ont ainsi mis du temps à être corrigés, et désormais, Activision veut repartir d’une page blanche.

Warzone 2 se présente donc comme un reboot. C’est un titre très ambitieux qui accueillera notamment un mode Sandbox / Bac à Sable. Selon les rumeurs, ce pourrait être du PvPvE façon Escape From Tarkov ; un mode coopératif avec du loot face à d’autres joueurs et des soldats contrôlés par l’IA.

Le développement de Call Of Duty : Warzone 2 a été confié à Infinity Ward. Le studio américain conçoit également en parallèle Modern Warfare 2, suite directe du jeu de 2019. Ces deux titres hériteront d’un nouveau moteur. Qui sait, peut-être que celui-ci autorisera sur console une modification du FOV. Pour le premier Warzone, Activision est clair : cette option ne sera jamais proposée.

Call Of Duty et PlayStation, ça continue

L’éditeur refuse de dire sur quelles plateformes sortiront MW2 et Warzone 2. Selon Bloomberg, Modern Warfare 2 sera cross-gen, contrairement à Warzone 2 ; celui-ci viserait uniquement PC, Xbox Series X|S et PS5.

Ces titres ne seront pas les derniers à sortir sur PlayStation. Le doute était permis avec le futur rachat d’Activision-Blizzard par Microsoft. Mais alors que les autorités à la concurrence se penche sur le dossier, ce dernier a clarifié sa position. Il affirme désormais que Call Of Duty restera multiplateforme ; ce sera sur PC, Xbox et PlayStation.

Agir ainsi est « une bonne chose pour l’industrie, les joueurs, et notre business« , déclare Microsoft. D’autres franchises pourraient connaitre le même sort. Aucun nom n’a été donné mais on suppose qu’Overwatch 2 verra lui aussi joueurs Xbox et PlayStation s’affronter en ligne.

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