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Test de l’iPhone XS

L’année dernière, Apple sortait l’iPhone X, un iPhone dépourvu du célèbre bouton Home et doté d’un design rendant hommage au premier modèle de la gamme afin de fêter les 10 ans de son produit star. Lors de son annonce en 2017, Tim Cook l’avait présenté comme la nouvelle direction fondatrice des 10 prochaines années. La promesse a été tenu puisque cette année, Apple propose l’iPhone XS, et comme chaque année en “S”, la question se pose : faut-il passer au nouvel iPhone ?

L’année en “S”, une habitude chez Apple
Si vous êtes un fan d’Apple, vous connaissez que trop bien les années “S”. Ce sont des années de transition où la firme à la pomme améliore ses produits sans pour autant les révolutionner : en 2009 l’iPhone 3GS, en 2011 l’iPhone 4S, en 2013 l’iPhone 5S, en 2015 l’iPhone 6S, et en 2018 l’iPhone XS.

L’iPhone XS reprend donc le même design que l’iPhone X, et propose par la même occasion une expérience utilisateur totalement similaire. On retrouve donc l’écran OLED bord à bord qui est très agréable, le dos en verre qui est annoncé plus solide que la précédente version, des hauts parleurs légèrement améliorés, le cadre en métal et le Face ID qui permet d’utiliser la reconnaissance faciale pour déverrouiller son smartphone.

Lors de mon passage à l’iPhone X, j’avais quelques réticences car la présence d’un bouton physique sur un téléphone me rassurait. Aujourd’hui, quand je retourne sur un ancien iPhone avec le bouton Home, je le trouve archaïque, le Face ID est devenu indispensable, il fonctionne bien mieux que la reconnaissance digitale, il fonctionne de jour comme de nuit, et il me permet de déverrouiller à une vitesse folle mon smartphone et même de rentrer mon login et mon mot de passe sur toutes mes applications. Dans les petites différences, on peut citer l’arrivée d’un nouveau coloris, or cuivre, exclusif à l’iPhone XS, ainsi qu’une résistance certifié IP68 à l’eau et à la poussière (contre IP67 pour l’iPhone X). Enfin, dernier détail qui a son importance, l’iPhone XS permet d’intégrer deux cartes SIM, un première pour un smartphone Apple, idéal pour les professionnels qui ont une carte SIM perso, et une carte SIM Pro.

La vraie différence sous le capot
Soyons honnête, les différences de design entre l’iPhone X et l’iPhone XS sont minimes, impossible de les différencier au premier abord. C’est dans les entrailles de l’iPhone XS que certaines choses ont changé avec notamment l’arrivée de la puce A12 Bionic. Cette puce est plus puissante et plus économe en énergie, dans les faits cela se traduit par un iPhone XS qui tient plus longtemps que l’iPhone X, en général, je termine ma journée avec 10% de la batterie, ma journée type commence à 7h et termine à Minuit, cela reste un plaisir de tenir si longtemps sans avoir besoin de recharger.

Mais la puce A12 c’est avant tout une puissance de calcul incroyable (5 milliards d’opérations par seconde). Pour le moment, difficile de voir ce gain de puissance car tous les jeux et toutes les apps sont optimisés pour fonctionner sur les versions précédentes, cela tire un peu la qualité vers le bas et difficile de voir les réelles capacité de l’iPhone XS.

En utilisation, on constate que les applications de montages fonctionnent plus rapidement dans le rendu des vidéos, pareil pour les jeux les plus ambitieux tels que Asphalt 9: Legends et PUBG, les applications en réalité augmentée tournent aussi de manière plus fluide. J’ai eu la chance de voir tourner The Elder Scrolls: Blades, le prochain jeu mobile de Bethesda, une sorte de Skyrim version mobile ou l’on peut se balader dans un monde ouvert sans aucun temps de chargement, bluffant ! En résumé, la différence de puissance avec l’iPhone X n’est pas flagrante, mais on sent que le smartphone est paré pour l’avenir, et il pourra faire tourner des applications et jeux plus puissants dans les 2 ans à venir.

Des magnifiques photos
Le gain de puissance se retrouve aussi au niveau de la photo et de la vidéo. Les photos prises par l’iPhone XS sont légèrement plus belles et plus lumineuses que sur l’iPhone X, ceci est dû aux capteurs qui ont des pixels plus grands, atteignant 1,4 µm contre 1,22 µm sur les versions précédentes. Des pixels plus grands signifient plus de lumière, cela est très utile en condition de basse luminosité. On retrouve les modes Portrait avec les capteurs présents sur les façades avant et arrière comme sur l’iPhone X, idéal pour faire des photos avec un effet bokeh qui donne un rendu professionnel à vos clichés. Apple a amélioré le mode portrait car j’ai constaté qu’il était plus performant, les effets de flous s’adaptent mieux aux contours des sujets, que ce soit des cheveux ou vos mains et bras. A noter qu’il est enfin possible de modifier l’intensité des flous après la prise de la photo, Samsung, Honor et Huaiwei le proposent depuis quelques années maintenant.

Coté vidéo, on peut enregistrer des accélérés, des ralentis, et même des vidéos en 4K à 60 images par seconde. Le résultat est bluffant mais aussi très gourmand en mémoire, ceux qui opteront pour un iPhone XS avec 512Go de mémoire pourront profiter pleinement sans se soucier du stockage, les autres préféreront de filmer en Full HD.
D’un point de vue général, l’iPhone XS fait de magnifiques photos et vidéos, mais il n’égale toujours pas ses 2 principaux concurrents : le Huaiwei P20 Pro et le Samsung Galaxy S9.

Différences iPhone XS ou iPhone XS Max ?
Depuis quelques années, Apple réserve ses meilleures spécificités techniques à ses versions “Plus”, que ce soit au niveau de l’appareil photo ou bien des options supplémentaires comme le mode portrait. Cette année ce n’est pas le cas, l’iPhone XS Max propose exactement les mêmes options, et mêmes specs techniques que la version XS. A la sortie de l’iPhone X, j’avais dit que ses dimensions étaient parfaites pour mon utilisation, il est plus grand qu’un iPhone 8 mais plus petit qu’un iPhone 8 Plus, il tient facilement dans la poche et offre un confort de lecture et d’utilisation, cette année, je pense pareil et je préfère l’iPhone XS à l’iPhone XS Max. Après, si vous jouez énormément sur votre smartphone, ou que vous l’utiliser régulièrement pour le visionnage de vidéos Youtube ou Netflix, dans ce cas l’iPhone XS Max vous offrira une meilleure expérience utilisateur.

Conclusion, devrais je passer à l’iPhone XS?
Si vous êtes un utilisateur d’iPhone X, passez votre chemin. Les différences sont trop minimes pour acheter un iPhone XS, vous ne verrez aucune différence. En revanche, si vous souhaitez un écran plus grand, avec la même expérience utilisateur que l’iPhone X, alors l’iPhone XS Max est parfait pour vous.

Si vous êtes un utilisateur d’iPhone 6, 7 ou 8, faites moi confiance et écouter les conseils du Juju : Achetez un iPhone XS ! L’expérience utilisateur avec le Face ID est incroyable, ne plus utiliser ce satané bouton Home est juste un plaisir. Vous aurez aussi un smartphone puissant capable de durer quelques années, et capable de faire des photos de toutes beautés même si vous n’avez aucun talent.

Ceux qui recherchent un iPhone plus abordable, il reste l’iPhone XR qui est proposé à un prix inférieur mais qui perd une caméra et l’écran OLED, néanmoins il dispose du même processeur puissant ce qui en fait un smartphone intérréssant.

Sur le site d’Apple, l’iPhone XS est proposé à partir de 1155 euros pour sa version 64 Go, 1327 euros dans sa version 256 Go, et 1557 euros dans sa version 512 Go.  L’iPhone XS Max est proposé à partir de 1259 euros dans sa version 64 Go, 1427 euros dans sa version 256 Go et 1657 euros pour la version 512 Go.

Quel avenir pour Max Payne?

Max Payne peut-il revenir?

Comme incarcéré pour une durée indéterminée, Max Payne ne fait plus parler de lui. Sa dernière aventure remonte à 2012. Depuis, Rockstar est passé à autre chose: GTA V, puis Red Dead Redemption 2. A en croire certaines rumeurs, son futur projet serait une suite à Bully. En d’autres termes, l’ancien flic n’est pas prêt de sortir de sa cellule et pourtant, on aimerait beaucoup qu’il soit libre, Max.

Dead Space a fêté ses dix ans il y a quelque jours, dans la plus stricte intimité. Il faut dire que son studio, Visceral Games, a fermé ses portes. Splinter Cell apparaît quant à lui dans la case rumeur à chaque E3; rien n’arrive et on a déjà expliqué pourquoi le retour de Sam Fisher serait compliqué. Dead Space et Splinter Cell font partie des licences oubliées de cette génération. Des séries qui ont brillé sur PS3 et 360 mais qui n’ont jamais eu droit de passer à la Next-Gen. Il y en a un autre qui a connu le même sort: Max Payne.

Max Payne, c’est le flic neurasthénique de New-York. Un type qui a connu le pire et qui depuis, dégomme au ralenti quiconque ose se mettre sur son chemin. Il y a du John McClane dans Max Payne et comme lui, son heure de gloire remonte à autrefois.

A l’origine, Max Payne est une série conçue par Remedy. Le studio finlandais est responsable des deux premiers épisodes tandis que Rockstar a réalisé le troisième opus. Ce changement de développeur est simple à comprendre: en mai 2003, Take Two a racheté la licence Max Payne pour 34 millions de dollars. Quelques mois plus tard sortait Max Payne 2: The Fall Of Max Payne avec Take Two en éditeur. Assez logiquement, la société américaine a ensuite confié son nouveau jouet à l’un de ses studios internes.

Max Payne 3, succès ou échec?

Comme souvent avec Rockstar, le projet Max Payne 3 a connu quelques difficultés et pas mal de retard. Le jeu a ainsi été annoncé pour la fin d’année 2009 et est finalement sorti 3 ans plus tard. Si Rockstar refuse de revenir sur le développement de ce titre, il se dit qu’à plusieurs reprises, de nombreux éléments ont été remaniés, réécrits, rebootés. Ces mésaventures n’ont pas empêché Max Payne 3 de connaître un joli succès. Un an après sa sortie, ce titre s’était écoulé à 4 millions d’exemplaires tandis que sur Metacritic, on le retrouve à 87/100. Dans notre test de Max Payne 3, nous évoquions à l’époque des « combats uniques et brutaux » dans un « ballet de la mort avec Payne à la gâchette« . Bref, une réussite en dépit de quelques défauts comme ces cinématiques qu’on ne peut passer; la première fois qu’on fait le jeu, ok, mais quand on y rejoue, c’est agaçant.

Malgré tout, il faut bien se rendre compte que cela n’est pas suffisant. Un temps de développement à rallonge alourdit considérablement la facture. Et 4 millions de ventes, pour Rockstar, c’est faible. A titre de comparaison, GTA V, c’est plus de 90 millions d’exemplaires écoulés, et une place dans le top 20 des ventes chaque semaine. A cela, il faut aussi rajouter tout l’argent généré par les microtransactions de GTA Online. En terme de rentabilité, s’il faut comparer Max Payne 3 à GTA V, le New-Yorkais dépressif fait pâle figure.

Pour Rockstar, la priorité semble ailleurs

Dans le monde entier, Rockstar détient énormément de studios différents. Il suffit justement de regarder le générique de fin de Max Payne 3 pour voir que les équipes de Vancouver, Toronto, Londres, New England, San Diego, Leeds, North, ou encore New York ont collaboré sur ce titre. La création d’un jeu vidéo résulte souvent de l’effort de plusieurs studios, chacun étant sans-doute spécialisé dans différents domaines. Rockstar n’a donc pas une équipe dédiée à un jeu en particulier. Si GTA V est principalement un jeu Rockstar North, toutes les antennes du développeur ont au final planché dessus. On note aussi que Sergei Kuprejanov, Creative Director de Max Payne 3, apparaît également au générique de GTA V. Il y a fort à parier qu’il soit présent dans celui de Red Dead Redemption 2.

Rockstar semble désormais se concentrer sur un projet à la fois. Actuellement, il s’agit de Red Dead Redemption 2 et de son futur mode en ligne, Red Dead Online. Il se dit qu’après ça, Bully aura droit à une suite. Cela n’est pas étonnant: il s’agit de jeux en monde ouvert susceptibles d’accueillir un mode multijoueur et donc de générer beaucoup d’argent après leur sortie. Max Payne n’appartient à aucune de ces catégories. Max Payne, c’est avant tout un jeu solo scénarisé et linéaire. Certes, le 3 s’est mis au multi, mais malgré quelques bonnes idées, il n’a pas vraiment réussi à percer.

Max Payne, un héros qui se fait trop rare

On ne sait pas si Max Payne reviendra un jour. Mais ce ne serait pas la première fois que Rockstar met au placard une licence plutôt célèbre. On pense par exemple à Midnight Club dont le dernier épisode remonte à 10 ans. Pourquoi? Sans doute parce que GTA Online est déjà capable d’accueillir des courses de voitures. Avec ce genre de monde ouvert, Rockstar dispose d’univers malléables; il est capable de proposer tout un tas d’histoires et de modes de jeu dans un seul et même titre.

Ce n’est pas pour autant que Rockstar doit faire une croix sur Max Payne. C’est une série qui manque terriblement de nos jours. Il y a peu de jeux solo qui sont capables de proposer des personnages parfaitement écrits, une solide bande-son et une action aussi cinématique que jouissive. L’intérêt principal de Max Payne repose sur son utilisation du Bullet-Time, cette faculté qu’a notre héros à ralentir le temps. Cela permet de viser plus facilement, mais aussi de faire le spectacle. Sauter par dessus un bureau en tirant avec ses deux pistolets, voir le décor s’endommager en temps réel, abattre les derniers ennemis en étant allongé au sol… C’est fabuleux.

Il y a une forme de beauté dans ce déluge de violence. Max Payne est un héros qui fait le bien autour de lui en semant le chaos. Il essaye d’oublier cela en distillant quelques phrases dont seul lui a le secret; il enchaîne les verres espérant ne jamais se souvenir de ces journées en enfer. Il serait pourtant temps qu’il reprenne du service. On a du mal à imaginer Rockstar lui offrir une nouvelle aventure —on espère vraiment se tromper— alors pourquoi ne pas déléguer cela à un autre studio? Beaucoup seraient sans doute très heureux de pouvoir travailler sur une telle licence. Les plus impatients surveilleront sans doute très attentivement The Hong Kong Massacre, un mélange de Max Payne et de Hotline Miami, mais cela n’est pas suffisant. Il faut que Max Payne revienne.

Jeu vidéo: le streaming est l’avenir, qu’on le veuille ou non

Le Cloud Gaming arrive plus vite qu'on ne le pense

On a souvent prédit la mort des consoles. Ce sont les téléphones portables qui devaient être déclarés coupables de ce crime. Finalement, tout laisse à croire que c’est le streaming (Cloud Gaming) qui portera le coup fatal. Mais pas avant un bon petit moment.

Il y a un an, sur Reddit, un internaute demandait à Yves Guillemot ce que serait la prochaine révolution dans le monde du jeu vidéo. Le fondateur et dirigeant d’Ubisoft répondait « le streaming« . Dans une interview donnée à Variety, en marge du dernier E3, Yves Guillemot récidivait en déclarant qu’il y aurait encore une génération de consoles mais qu’après ça, tout le monde utiliserait le streaming pour jouer aux jeux vidéo. En d’autres termes, d’ici 2025, les consoles auront disparu.

Certains ont dégainé trop tôt

Ce n’est pas la première fois que l’on parle du Cloud Gaming ou du streaming. Dans le passé, plusieurs acteurs ont tenté leur chance. On peut citer les deux plus célèbres: OnLive et Gaikai. Aucun des deux n’existe encore, mais leur technologie en revanche subsiste puisque Sony a racheté les brevets du premier cité tandis qu’il a directement fait l’acquisition du second. Pour le plaisir, on évoquera aussi Square-Enix, qui a autrefois tenté sa chance avec CoreOnline, ou bien les fournisseurs d’accès internet français qui, sur leur box, permettent de jouer à une sélection de jeux.

A l’heure actuelle, Sony est la seule grosse compagnie à proposer du Cloud Gaming. Ce Streaming se fait à l’aide du PlayStation Now. Contre 99€/an, chaque abonné a accès à un catalogue de jeux, dont Bloodborne ou Killzone Shadow Fall. Mais bizarrement, Sony est plutôt timide quand il s’agit de faire la promotion de ce PSNow. Le déploiement du service s’est fait de manière progressive, le Japonais communique très peu, et plusieurs supports ne sont plus compatibles. Pour bénéficier du PSNow, il faut obligatoirement une PS4 ou un PC. Autrefois, la PSVita, la PS3, les téléviseurs Sony Bravia ou encore les lecteurs BluRay Sony hébergeaient chacun une application PSNow mais toutes ces plateformes ont été abandonnées.

A croire que le constructeur japonais n’a pas compris l’intérêt du Streaming. Le but est d’emmener partout ses jeux. On vit dans un monde ultra-connecté où chaque utilisateur veut retrouver les services qu’il paye sur tous ses écran. Cela n’étonne personne de regarder Netflix sur son téléphone, puis sur une tablette ou encore son téléviseur. Il en va de même pour la musique (Spotify) et, naturellement, le jeu vidéo. Fortnite est disponible sur PC, consoles et mobiles, et on peut à chaque fois importer son profil. L’heure est au « live anywhere » , exactement ce qu’avait prophétisé Bill Gates il y a plusieurs années. L’objectif est de pouvoir jouer n’importe où grâce au Cloud Gaming.

Google surprend, Microsoft contre-attaque

La mort des consoles attendra cependant, et une nouvelle génération de machines se prépare actuellement. Interrogé par le Financial TimesKenichiro Yoshida, PDG de Sony, a affirmé qu’il était encore nécessaire de proposer du hardware, c’est-à-dire une future PlayStation 5. Du côté de Microsoft, lors de l’E3, il a été confirmé qu’il y aurait en parallèle un service de streaming et une console de jeux, au nom de code Scarlett. Mais les choses s’accélèrent ces derniers jours. Google a ainsi révélé son Project Stream. Le concept est simple: depuis le navigateur Chrome, donner à chacun la possibilité de jouer aux derniers titres du moment. Pour le prouver, Google s’est allié avec Assassin’s Creed Odyssey. Une beta a actuellement lieu aux Etats-Unis avec, à la clef, la promesse de jouer à la production d’Ubisoft en 1080p à 60FPS. C’est mieux que sur PS4 Pro et Xbox One X où le jeu tourne à 30 images par seconde.

Difficile de dire si cette annonce plus ou moins surprise de Google a forcé Microsoft à accélérer ses plans. Le fait est que le géant américain a officialisé ces dernières heures le Project xCloud. Il s’agit de la future offre Streaming de Microsoft. En 2019, la firme de Redmond lancera une beta afin de tester son service qui permettra de jouer à l’ensemble du catalogue Xbox One, en plus des jeux Xbox 360 et Xbox rétrocompatibles. Que ce soit sur tablette ou sur smartphone, il suffira de brancher une manette Xbox en bluetooth pour jouer à Forza Horizon, Gears Of War etc. Chose intéressante, Microsoft prévoit aussi une interface tactile pour ceux qui n’ont pas de manette sous la main.

Le Streaming ne va pas (encore) remplacer les consoles

Face à ses deux adversaires, Sony va être obligé de réagir; il est fort probable que la riposte soit d’ailleurs déjà prête. Certains éditeurs vont se mêler à la danse. Sur Switch, Capcom et Ubisoft utilisent déjà le Cloud Gaming pour mettre à disposition de la console de Nintendo respectivement Resident Evil 7 et Assassin’s Creed Odyssey. Cela ne se fait qu’au Japon et c’est un excellent moyen pour palier le manque de puissance de la Switch. Puis il y a le cas Electronic Arts qui a, lors de l’E3, confirmé ses grandes ambitions en matière de Cloud Gaming.

L’arrivée en masse du streaming ne signifie pas encore la mort des consoles. Tout ce joli petit monde va cohabiter, de la même manière que des disques et des films continuent d’être achetés chaque mois. Le Cloud Gaming va aussi devoir faire face à certaines problématiques, notamment réussir à proposer une aussi bonne expérience qu’avec une machine physique. Ce sera compliqué, d’autant plus que de nombreux territoires, aussi bien en France qu’aux Etats-Unis, ne bénéficient pas d’une assez bonne couverture internet. En attendant que la 5G règle ces problèmes, le streaming s’annonce comme une façon complémentaire de profiter de ses jeux sans contrainte de lieu.

Si on résume, on note que Microsoft, Sony, Google et Electronic Arts ont tous des plans en matière de Streaming. Il est plutôt étrange de voir Amazon aussi discret pour le moment. Tous les principaux acteurs du marché semblent en tout cas déterminés à être les leaders du Cloud Gaming. Cette fois-ci, personne ne tente de faire une échappée en solitaire et tous avancent groupés. Mais le gâteau sera-t-il assez grand pour tout le monde? Tout se jouera sur le prix, la fiabilité du service et le catalogue de jeux. Et dans le lot, on oublie Nintendo qui n’aime pas détailler ses plans à l’avance.

Chacun misera sur ses forces: les exclusivités

Cette guerre du contenu sera certainement le nerf de la guerre. Chez Sony, on peut compter sur les studios Naughty Dog (Uncharted, The Last Of Us), Guerrilla Games (Killzone, Horizon), Santa Monica (God Of War) ou encore Sucker Punch (inFamous, Ghost Of Tsushima) pour concevoir de solides exclusivités.

Du côté de Microsoft, on a bien conscience qu’il faut remettre les jeux First-Party au coeur même de la stratégie globale. Sur cette génération, la Xbox One a peiné face à la concurrence. Alors Microsoft a sorti le grand jeu, ou plutôt le chéquier. Quatre studios ont ainsi été avalés par le constructeur américain cet été, dont Ninja Theory (DmC, Hellblade) et Playground Games (Forza Horizon). Dans les prochains jours, c’est Obsidian (Fallout New Vegas, Pillars of Eternity) qui devrait rejoindre la famille Microsoft Studios. Pour l’anecdote, avant le lancement de la Xbox One, le constructeur avait commandé un RPG à Obsidian pour finalement l’annuler, ce qui a failli coûter la vie à ce studio (autrefois) indépendant.

L’une des interrogations reste Google. Ces derniers temps, de nombreuses personnes importantes ont rejoint la société américaine. Parmi elles, Phil Harrison, ancien dirigeant de Sony et de Microsoft, ou Richard Marks, l’ex-directeur de la division Recherche & Développement de PlayStation, à qui on doit l’Eye Toy, le PSMove ou le PSVR. En plus de Project Stream, Google serait décidé à sortir un boîtier, au nom de code Yeti, sans doute pour conquérir les salons des utilisateurs. Quant au catalogue d’exclusivités, il se dit là aussi que Google pourrait faire des acquisitions. Aucun nom n’a pour le moment filtré. On se dit aussi que dans avenir plus ou moins lointain, des alliances pourraient également se nouer. Dans le jeu vidéo, le Streaming est un marché qui attise beaucoup les convoitise. Mais attention, il n’y aura sans doute pas assez de place pour tout le monde.

Test de l’Apple Watch Series 4

L’Apple Watch s’est imposée comme la montre connectée référence dans un marché où les concurrents se multiplient. En 2017, l’Apple Watch Series 3 apportait la connexion cellulaire et tout un tas de fonctionnalités pour les sportifs. En 2018, Apple modifie le design pour la première fois depuis 2015, et offre une version plus complète avec des outils de suivi de la santé. Voici mon avis sur l’Apple Watch Series 4.

Déballage de la montre

L’Apple Watch Series 4 est une montre luxueuse, et la firme à la pomme annonce la couleur dès l’ouverture de la boîte. Le packaging de l’Apple Watch Series 4 est plus classe et mieux pensé que celui des versions précédentes, on retrouve un carton qui se déplie et qui laisse apparaître un bracelet à part dans son propre emballage, ainsi que le boîtier de la montre dans un étui de protection.

Nouveau Design

Pour la première fois depuis 2015, année de sortie de la première Apple Watch, la montre d’Apple change de design. Alors attention, le changement est minime, ceux qui attendaient une version ronde peuvent patienter encore quelques temps.  L’Apple Watch Series 4 est moins épaisse (10,7 mm au lieu de 12,6 mm), et surtout un écran légèrement plus large (44 mm au lieu de 42 mm) qui gagne en résolution en passant de 312×390 pixels à 368 x 448 pixels. Perso, j’adore les coins arrondis qui rappellent ceux des derniers iPhone X et XS, perdre un peu d’espace noir sur les bords de l’écran rend la montre de meilleure qualité.  Dans les faits, les différences sont minimes mais ce léger gain d’affichage de 30% est très agréable pour les yeux et en utilisation. Je me suis surpris à regarder ma montre sans raison à plusieurs moments de la journée, juste pour le plaisir. 

L’un des grands changements architecturaux concerne le haut-parleur qui est  maintenant placé à gauche, tandis que le microphone est à droite. Dans les anciennes versions, ils étaient côte à côte provoquant ainsi un léger echo, ce nouveau design permet ainsi d’avoir un son plus clair pour votre interlocuteur, mais aussi pour vous puisque le haut parleur 50% plus puissant. Ne vous attendez pas à téléphoner au milieu d’une foule ou un resto bruyant, dans ces cas précis il faudra privilégier les Air Pods, mais à votre domicile ou en voiture, cela est utile.

 

 

Des cadrans spécifiques dédiés aux nouveaux modèles permettent d’afficher davantage de données. La lecture des informations est plus agréable, la navigation est plus facile, pareil pour la saisie du code de déverrouillage. Autant d’atouts qui vont rendre mon retour à l’Apple Watch Series 3 très difficile alors que je vivais une véritable histoire d’amour avec elle depuis l’année dernière.

Petit détail, la Digital Crown n’est plus rouge sur les versions cellulaires, elle est cerclée de rouge, je trouve cela plus jolie, c’était l’un de mes reproches dans mon test sur l’Apple Watch Series 3.

Petit détail qui a son importance, les bracelets et chargeurs des anciennes versions sont compatibles. Ainsi, les bracelets de l’ancien modèle 38 mm sont désormais compatibles avec le nouveau 40 mm, tandis que les bracelets des modèles 42 mm sont compatibles avec le nouveau modèle 44 mm. 

Focus sur la santé

A chaque génération d’Apple Watch, la firme à la Pomme apporte de nouvelles fonctionnalités, après le bien être, le sport, focus sur la santé avec l’Apple Watch Series 4.

Un électrocardiogramme assez précis permet de suivre sa fréquence cardiaque, la montre vous surveille en permanence et vous prévient dès la première anomalie, que ce soit une fréquence cardiaque trop élevé ou trop basse. Aux USA, il est possible de générer un PDF et de l’envoyer directement à son médecin, en France, il faut attendre que les institutions autorisent Apple à obtenir les certifications réglementaires. L’autre nouveauté est la détection des chutes, l’Apple Watch Series 4 peut vous avertir lorsque vous faites une chute brutale et affichera un écran vous proposant d’appeler un numéro d’urgence en un clic. Si vous ne répondez pas pendant 60 secondes (la montre suppose donc que vous pourriez être blessé), elle appellera automatiquement les services d’urgence et enverra votre position à vos contacts de confiance. Cela peut paraitre bête, mais ces options de suivi de la santé ont un véritable intérêt pour les personnages âgées, s’il était possible de partager la fréquence cardiaque avec un membre de la famille, j’achèterai une montre à ma mère, et une montre à mon père.

Nouveaux Cadrans, Siri, Podcast et Talkie Walkie

L’Apple Watch Series 4 profite de nouveaux cadrans exclusifs WatchFace, ces derniers affichent de nombreuses informations au sein d’un même écran. Je ne suis pas forcément fan du style graphique mais il faut avouer qu’au niveau fonctionnel c’est très utile, en coup d’oeil sur son poignet, on a toutes les informations et les fonctionnalités à disposition.

Petites nouveautés sympathiques, il est possible d’écouter des podcasts ou la radio pendant votre footing, utile pour ceux qui sont lassés d’écouter les mêmes musiques. Il est aussi possible d’utiliser l’Apple Watch Series 4 comme Talkie Walkie. Après avoir accepté un contact, vous pouvez lui parler en appuyant sur un bouton, comme un vrai Talkie Walkie, vous devez le faire à tour de rôle. Dans l’ensemble, l‘Apple Watch Series 4 est plus puissante, cette puissance se voit dans la navigation, tout est plus fluide et plus rapide. Certaines applications gourmandes comme Shazam fonctionne parfaitement, sur les premières Apple Watch, Shazam était d’une lenteur horrible, il fallait attendre plus d’une minute pour reconnaitre une chanson.

Conclusion

L’Apple Watch Series 4 est  la meilleure des montres connectées pour sa simplicité d’utilisation, ses fonctions, son design, et sa finition classieuse. Il y a encore pleins d’options qu’on rêve de voir dessus et qui permettraient d’avoir la montre parfaite, je pense notamment à l’arrivée d’une caméra pour faire du skype ou du FaceTime avec sa montre.

Les détracteurs ont l’habitude de critiquer la batterie et le concept de recharger une montre tous les soirs, sachez néanmoins que la batterie tient entre 36 et 48 heures selon les cadrans et fonctionnalités utilisées, vous pouvez donc recharger tous les 2 jours. J’ai d’ailleurs tenu 2 jours sans recharger, à la fin de la seconde journée, il me restait 22% de batterie sachant que j’utilisais la Facewatch la plus gourmande en énergie.  Si on résume, la nouvelle Apple Watch series 4 ressemble beaucoup aux montres Apple précédentes, elle a la même forme rectangulaire, la même couronne numérique et un bouton en dessous, mais avec un écran plus grand, un boîtier plus mince et une puce plus rapide, Apple réussi à proposer une toute nouvelle expérience utilisateur encore plus efficace.

L’Apple Watch Series 4 est disponible à partir de 429€, plus d’infos sur  ici

Test: Astro Bot Rescue Mission – le meilleur de la VR

Notre avis sur Astro Bot (PSVR)

En 2016, pour soutenir le lancement de son PlayStation VR, Sony mettait à disposition The Playroom. Derrière ce nom, on retrouvait un ensemble d’expériences gratuites dont un mini-jeu de plateforme, Rescue Mission. Après 18 mois de travail, les équipes de Japan Studio en ont fait un jeu complet: Astro Bot. Pour le petit robot, il n’est plus question de montrer les prouesses du PSVR mais plutôt de prouver à quel point la réalité virtuelle peut bouleverser un genre.

  • Genre: De la plateforme et de l’émerveillement à chaque instant
  • Intérêt de la VR: Grand
  • Gerbomètre: Faible
  • Accessoire: manette Dualshock 4

Il est évident que le PlayStation VR peine à décoller. Il réalise certes des ventes honorables, mais en aucun cas, la réalité virtuelle ne s’est s’imposée auprès du grand public. Pour réussir cela, il lui faut des jeux. En début d’année, Sony a essayé de le soutenir en lançant une nouvelle salve de titres: Bravo Team (bof), The Inpatient (inintéressant) et Moss (trop court). On se disait alors que la PSVR était en train de se perdre. Puis il y a cette rentrée avec tout d’abord le très efficace Firewall: Zero Hour et désormais Astro Bot: Rescue Mission, peut-être ce qui se fait de mieux sur le PSVR.

On associe souvent réalité virtuelle et jeux à la première personne. Astro Bot nous prouve qu’avec une caméra externe, ça fonctionne aussi très bien. Du début à la fin, le jeu de Japan Studio explore de manière géniale la VR. On vit une nouvelle expérience. Il y a ce petit robot, que l’on contrôle avec sa manette, puis nous, le joueur. Cela confère alors le sentiment d’accompagner ce petit personnage dans sa quête, à savoir retrouver ses compagnons et les pièces de son vaisseau spatial. A de nombreuses reprises, le joueur est impliqué dans cette aventure; il n’est pas spectateur mais acteur. Il faut ainsi parfois interagir avec l’environnement (donner un coup de tête) ou bien éviter des tirs ennemis.

Un peu à la manière d’un Crash Bandicoot, tous les niveaux se font en allant vers l’avant, en profondeur. La caméra est sur rail, mais à tout moment, le joueur peut se pencher ou regarder à 360° ce qui se passe. Ce qu’il faut comprendre, c’est que la caméra n’est pas « attachée » au robot. Cela offre au final de nouvelles perspectives; le jeu s’amuse souvent d’ailleurs à (dé)zoomer, montrant cet univers très coloré sous divers angles. Cela permet de créer différents liens avec l’Astro Bot et d’admirer plus facilement l’excellent level design. Le joueur peut ainsi bouger librement la tête et même se pencher pour découvrir ce qui se cache derrière un mur —souvent un secret. Dans chaque niveau des 5 mondes, il faut sauver 8 Astro Bots, en plus de trouver un caméléon qui donne accès à un défi chronométré.

Ces parcours offrent une bonne dose de difficulté, ce qui tranche un peu avec les niveaux principaux. Astro Bot: Rescue Mission se la joue en effet un peu facile dans les premiers tableaux. Il dévoile chacune de ses facettes, il cherche à impressionner le joueur et à le mettre à l’aise. Lors de tout ce premier acte, Astro Bot révèle sa nouvelle vision de la plateforme et offre au joueur différents gadgets. Cela va du Shuriken, pour couper des cordes ou actionner des mécanismes, à la lance à eau permettant d’éteindre le feu, en passant par le grappin, pour accéder à de nouveaux endroits. Les premiers niveaux ne donnent pas beaucoup de fil à retordre, si ce n’est trouver tous les secrets. Et c’est finalement en arrivant dans les mondes 4 et 5 que l’on découvre des passages plus corsés mais aussi bien plus fous en matière de mise en scène.

Il y a donc un sentiment de monté en puissance, tant au niveau de la difficulté que du level design. A tout moment, on note d’excellentes idées, parfaitement exécutées grâce à un gameplay étonnamment précis et de très bons graphismes pour le support. Même les combats de boss, en apparence classiques, réussissent à surprendre grâce à des ennemis extrêmement imposants ou des séquences malignes. Les capacités de l’Astro Bot sont limitées —sauter, planner, frapper— mais le jeu réussit pourtant toujours à se renouveler.

Astro Bot Rescue Mission n’est pas simplement un excellent jeu en réalité virtuelle. C’est aussi, et surtout, un très bon jeu de plateforme capable d’émerveiller à chaque instant. On est au-delà de la simple expérience; on a affaire à un indispensable de la VR. Et comme souvent dans ce genre de situations, on aimerait en avoir davantage, on souhaiterait que certaines idées soient encore plus exploitées. Il faut compter environ 6 heures pour en venir à bout, ce qui fait finalement écho à son prix moyen (40€). C’est plutôt pas mal, mais quand on côtoie le génie, on aime que ça dure.

Astro Bot: Rescue Mission est développé par Japan Studio et édité par Sony Interactive Intertainment. Jeu disponible depuis le 3 octobre en exclusivité sur PlayStation 4. Ce test de Astro Bot: Rescue Mission a été réalisé sur une PS4 classique. PEGI 7.

Keecker, un R2D2 à la maison

J’ai eu la chance de découvrir Keecker, le robot multimédia conçu pour vous accompagner à la maison. Pour une fois, ce n’est ni les américains, ni les japonais qui ont créé ce “R2D2 pour le domicile”, c’est bel et bien une entreprise française, cocorico !!!!

Keecker c’est quoi ?

En résumé c’est un peu un nouveau membre de la famille, c’est le nouveau compagnon qui va rendre votre chat fou de jalousie.  Ce robot intelligent propose tout un tas de fonctions multimédia, construit sur une technologie Android, Keecker est équipé d’une caméra, d’un vidéoprojecteur, d’enceintes et de tout un tas de capteur qui lui permettent de se déplacer de façon autonome. Ca me rappelle étrangement le robot de Rocky Balboa dans l’un des films, mon rêve !!!!

Sous le capot, on retrouve un processeur Qualcomm Snapdragon 820,  32 ou 160 Go de mémoire, un vidéoprojecteur HD orientable qui peut projeter des images sur un mur ou même au plafond. Coté design, on se retrouve tout de même avec un robot assez imposant (9,4 kilos, 38,8 cm de hauteur, 37,8 de longueur), il conviendra parfaitement à ceux qui vivent dans des surfaces assez grandes, si vous avez moins de 50 m2, oubliez Keecker car il se sentira vite à l’étroit et vous aussi par la même occasion.

ça sert à quoi ?

Au quotidien, Keecker peut vous suivre dès que vous l’appelez, il part se recharger tout seul vers sa base. Pour lancer des applications ou des fonctions, il suffit de dire “Hey Keecker” suivi de la commande vocale correspondante. J’ai répertorié les utilisations quotidiennes  idéales de Keecker :

  • Visionner des films, des séries ou des vidéos sur Youtube, Netflix et toutes les autres applications disponibles sur Android. Le videoprojecteur permet la diffusion sur un mur ou au plafond.
  • Diffuser de la musique grâce aux 4 haut parleurs full range de 10 watts et 1 caisson de basse de 50 watts
  • Surveiller votre maison grâce aux caméras, il suffit de se connecter à Keecker par le biais de l’application
  • Keecker a un succès fou dans les jardins et terrasses, sortez Keecker pour diffuser une playlist de musique ou bien projeter un film ou un match de foot sur le mur de la maison, vos convives seront impressionnés.

Mon avis

Allez, je vais vous faire une confidence, depuis quelques années j’ai 2 rêves : le premier était de projeter mes films et séries au plafond pour éviter d’avoir mal au cou, le second était d’avoir un robot qui tout chez moi, ménage, cuisine et repassage. Le premier rêve est réalisé avec Keecker, avant son arrivée, je regardais mes séries dans mon lit avec ma télé, j’avais toujours du mal à bien me positionner, en projetant l’image au plafond c’est juste magnifique. C’est tout bête mais le plafond reste la surface la plus inutilisée de l’ensemble des foyers, mis à part les luminaires, il n’y a jamais rien d’installé au plafond. Pour le second rêve, on y est pas encore, Keecker ne fait pas ni le ménage, ni la cuisine mais il montre les prémices des robots personnels. On peut donc imaginer que mes rêves seront réalisés avec un Keecker 4 ou 5 dans quelques années… En attendant, les équipes françaises continuent de travailler d’arrache pied sur cette innovation, ils accompagnent les clients afin d’améliorer l’expérience utilisateur et proposent régulièrement des mises à jour. Mon petit doigt me dit qu’un jour, ils proposeront une version plus compacte qui plaira à tous ceux qui ont des petits appartements ou des studios. Reste le prix qui est assez élevé (à partir de 1790 euros en version 32 Go), c’est le prix de l’innovation, mais avec les années, comme toutes les technologies, il deviendra de plus en plus abordable avec l’arrivée de nouvelles versions.

Plus d’infos sur Keecker.com

Test du One Plus 6

OnePlus est définitivement la marque qui a construit sa réputation avec un énorme bouche à oreille auprès des Geeks. Depuis son lancement en 2014, la marque n’a cessé d’augmenter sa notoriété discrètement passant des petits cercles d’initiés au grand public. Avec l’explosion des smartphones de milieu de gamme aux specs techniques élevés, est ce que le OnePlus 6 arrive à se hisser dans le classement des meilleurs smartphones de sa catégorie ? Voici mon avis sur le OnePlus 6.

Design et écran du OnePlus 6

Le design est sobre mais efficace, on retrouve un large écran de 6,8 pouces, il fait penser à l’iPhone X avec son “notch” en haut. Ce dernier est moins large que sur le smartphone d’Apple, mais il arrive tout de même à héberger l’appareil photo en façade, un haut parleur et le capteur de luminosité. Si jamais l’encoche “Notch” vous embête, pas de soucis, OnePlus propose une option pour masquer l’encoche avec une barre de notification noire.

La façade arrière est en verre, comme le Samsung S9 et l’iPhone X, j’ai testé la version Mirror Black qui est vraiment très belle même si elle attrape facilement les traces de doigts. Un bon conseil, évitez de manger au Mac Do et passez régulièrement un petit coup de chiffon. Au dos, on retrouve le traditionnel capteur d’empreinte et l’appareil photo. Au niveau des connectiques, c’est du classique, du USB C pour la recharge et une prise Jack pour y brancher un casque.

Le OnePlus 6 est très agréable en main, avec une belle finition qui lui confère une impression de solidité. L’écran AMOLED affiche une magnifique qualité, l’image est lumineuse et les couleurs vives. La définition Full HD+ (2280 x 1080 pixels) est très agréable pour les photos et les vidéos, que ce soit des photos, des vidéos Youtube ou bien des films sur Netflix. Le OnePlus 6 propose toujours une image nette et visible, que ce soit en plein soleil ou bien en pleine nuit.

Puissance en utilisation

Pour déverrouiller son OnePlus 6, on peut utiliser la reconnaissance du visage ou les empreintes digitales, cela peut paraître futile mais sur un iPhone X ou XS vous n’avez pas le choix. la reconnaissance est très rapide, ce qui rend l’expérience utilisateur agréable au quotidien.

Sous le capot, le OnePlus 6 est alimenté par le processeur Snapdragon 845, à titre de comparaison, c’est le même processeur que le Asus ZenFone 5Z et le Sony Xperia XZ2. Dans les faits, cela donne un smartphone vraiment puissant, capable de faire tourner les applications de montage les plus gourmandes, et les jeux les plus puissants. J’ai fait plusieurs sessions de PUBG dessus, non seulement le jeu tourne parfaitement mais en plus le large écran est trop agréable.

En utilisation quotidienne, le OnePlus 6 est très rapide, bien plus rapide que certains concurrents plus chers comme le Samsung S9, ceci est dû à l’interface du constructeur.  Comme vous le savez surement, tous les constructeurs de smartphones Android ajoute des surcouches par dessus le système d’exploitation qui ralentissement légèrement l’utilisation et la navigation, la surcouche de One Plus est tellement légère qu’elle rend l’expérience utilisateur parfaite. Chez certains constructeurs, je me retrouve à faire des mises à jour tous les 2 jours, chez OnePlus quasiment rien, le bonheur.

Côté batterie, le OnePlus 6 a tenu plus de 17h en utilisation quotidienne sur 2 semaines d’utilisations, c’est largement au dessus des durées des autres concurrents. La recharge en USB-C est ultra rapide, seul bémol, malgré le dos en verre, le OnePlus 6 n’est pas compatible avec la recharge sans fil. C’est dommage car j’adore ça.

Photos et vidéos

Coté photo, le OnePlus 6 remplit le contrat, les photos sont nettes, lumineuses, avec un bon rendu des couleurs. On retrouve le fameux mode portrait pour faire des photos style “bokeh”, certes, ce n’est pas le meilleur smartphone du marché mais vu le prix du OnePlus 6, on ne va chipoter pour quelques pixels.

Coté vidéo, on peut filmer en Full HD à 60 images par seconde, mais aussi filmer des séquences en mode ralenti avec 480 images par seconde en 720p et 240 images par seconde en 1080p.

Conclusion

Choisir un OnePlus c’est avant tout choisir une marque qui se concentre à satisfaire ses utilisateurs, on constate que la société fait de l’efficace et le fait bien. La où les autres marques tentent d’insérer des innovations (souvent inutiles) ou des fonctionnalités buzz du moment (Animoji??), OnePlus va à l’essentiel et ça marche ! Sur certains points comme la , la recharge sans fil, la photo et la vidéo, il est en dessous des smartphones haut de gamme (iPhone XS et Samsung S), mais sur tous les autres points, le OnePlus 6 rivalise avec une bonne finition, un confort d’utilisation excellent, et un rapport qualité prix est imbattable.

Pour en savoir plus sur le OnePlus 6 : http://p.dm/g3y9g

Pour bénéficier de 20€ à dépenser en accessoires et matériel pour l’achat d’un smartphone OnePlus : http://p.dm/bHVBB

Une nouvelle Switch en 2019?

Un nouveau modèle pour la Switch?

Nintendo préparerait actuellement une nouvelle version de la Switch. Ce modèle devrait sortir en 2019.

Histoire d’offrir une nouvelle dynamique à sa Switch, Nintendo étudierait fortement la possibilité de lancer sur le marché un nouveau modèle. Il ne s’agirait pas d’une Switch 2 mais plutôt d’une révision de ce qu’on connait actuellement. Cette nouvelle Switch pourrait notamment embarquer, selon les informations du Wall Street Journal, un nouvel écran. Celui-ci serait plus lumineux et consommerait moins d’énergie, ce qui devrait donc jouer sur la batterie de la Switch. Le WSJ précise également que cet écran ne serait pas OLED; cette technologie est utilisée par Apple pour l’iPhone ou encore Sony pour les premiers modèles de la PSVita.

Le média américain rapporte aussi que cette nouvelle Switch devrait sortir en 2019, sans doute aux alentours de l’été, et être compatible avec l’ensemble du catalogue déjà existant. Aucun nom n’a pour le moment filtré et Nintendo a refusé de commenter ces rumeurs. On suppose que certains voudront l’appeler Switch 2.0, Switch XL, New Nintendo Switch ou encore Switch Lite… Mais le fait est que pour le moment, on ne sait pas grand chose sur cette nouvelle console. Il faudra sans patienter jusqu’au printemps prochain pour en apprendre davantage.

Une nouvelle Switch portée par Animal Crossing?

L’existence d’une révision de la Switch n’est guère étonnante. Nintendo, à l’instar d’autres constructeurs, apprécie fortement commercialiser différents modèles de ses consoles. Si on prend le cas de la 3DS, sa dernière portable, il y a notamment eu la New Nintendo 3DS (avec des jeux exclusifs) et la 2DS (sans 3D), sans oublier les déclinaisons au format XL.

La probable arrivée d’une nouvelle Switch ne signifie pas que la console de Nintendo connait des difficultés. Au contraire, elle se porte extrêmement bien. Au 30 juin 2018, on comptait près de 20 millions de Switch dans le monde. Dans les prochaines semaines, deux nouveaux jeux vont permettre à Nintendo de tutoyer les sommets avec Pokémon Let’s Go —dont les caractéristiques sont proches du jeu mobile— et Super Smash Bros Ultimate. Pour l’an prochain, on sait notamment qu’un Animal Crossing est d’ores et déjà prévu. On se demande même s’il ne pourrait pas sortir à l’été 2019 histoire de coïncider avec la sortie de cette nouvelle Switch

PlayStation Plus: les jeux d’octobre 2018

Liste des jeux PlayStation Plus octobre 2018

Après plusieurs gros mois d’affilés, le PlayStation Plus baisse de régime en octobre 2018.

Oubliez les gros titres qui ont largement été mis en avant lors des mois précédents. En octobre, le PlayStation Plus se veut plus modeste. Certes, il est très copieux avec pas mal de jeux offerts sur chaque machine, mais il n’y a pas de vrais AAA. A la place, Sony décide de célébrer à sa façon Halloween qui, rappelons-le, se déroulera à la fin du mois. Dès aujourd’hui, chacun peut ainsi télécharger le jeu vidéo Vendredi 13. Le studio ayant quelques problèmes de droits, le suivi du jeu a plus ou moins été mis en pause. On s’étonne aussi du côté doublon qu’hérite ce jeu puisqu’il ressemble pas mal à Dead By Daylight, offert le mois dernier.

L’autre tête d’affiche de cette sélection PlayStation Plus, c’est Laser League. Après les excellents OlliOlli et Not a Hero —tous deux passés par la case PS Plus—, Roll7 a totalement changé de registre avec Laser League. Oubliez la 2D et une réalisation minimaliste, place à la compétition. A première vue, Laser League surprend. Son look est assez troublant et ses règles ne paraissent pas si clairs quand on les explique rapidement. Laser League est un jeu qui a besoin d’être essayé pour être compris. D’où finalement sa présence sur le PlayStation Plus, plusieurs mois après sa sortie officielle.

Bref, de quoi faire sagement patienter avant la future arrivée de Red Dead Redemption 2, tout en sachant que FIFA 19, Assassin’s Creed Odyssey, Call Of Duty Black Ops 4 ou encore SoulCalibur VI viennent de sortir ou bien seront prochainement disponibles…

Liste des jeux offerts sur le PlayStation Plus en octobre 2018:
PlayStation 4
  • Friday the 13th: The Game
  • Laser League
  • The Bridge
  • Rocketbirds 2: Evolution
  • 2064: Read Only Memories
  • Knowledge is Power (PlayLink)
PlayStation 3
  • Master Reboot
  • The Bridge
PlayStation Vita
  • The Bridge
  • Rocketbirds 2: Evolution
  • 2064: Read Only Memories

Games With Gold: les jeux d’octobre 2018

Liste des jeux Games With Gold d'octobre 2018

Le mois d’octobre est historiquement une période très chargée en matière de sorties de jeux vidéo. Malgré tout, la sélection Octobre 2018 de jeux Games With Gold vient quand même pointer le bout de son museau.

C’est peut-être parce que c’est le mois des sorties que les jeux Games With Gold d’octobre sont un peu plus faibles que d’habitude. Au milieu des futurs Call Of Duty, Assassin’s Creed, SoulCalibur et Red Dead Redemption, c’est sûr que la sélection de ce mois-ci peine à rivaliser. Cela dit, il y a quand même des titres intéressants. Overcooked est, par exemple, un super jeu pour ceux qui aiment le coop local. Bon, naturellement, on passera sous silence le fait que sa suite vient de sortir. Mais peut-être que beaucoup souhaitaient tester le concept avant de s’offrir ce jeu.

N’oublions pas non plus que les jeux Xbox 360 peuvent être lus par la Xbox One; on appelle cette magie la rétrocompatibilité. En octobre, tout le monde pourra donc (re)découvrir Hitman: Blood Money. N’ayons pas peur des mots, c’est un excellent jeu et peut-être même le meilleur épisode de la série. Si on le compare avec le dernier Hitman, les maps paraissent petits, mais en terme de profondeur de jeu et de possibilité, c’est absolument génial.

Les plus curieux se lanceront quant à eux dans Stuntman, un titre qui permet de prendre le contrôle d’un cascadeur. C’est plutôt original. Peut-être même un peu trop puisque aucune suite n’a vu le jour.

Du côté du Game Pass, tous les abonnés à ce service ont désormais accès à l’excellent Forza Horizon 4. Le dernier jeu de Playground rejoint les très sympathiques Wolfenstein: The New Order et Metro 2033: Redux. On notera aussi la présence de Westerado: Double Barreled, LEGO Indiana Jones: The Original Adventures, Shantae: Half-Genie Hero et Split/Second. Pas mal.

Liste des jeux offerts sur Xbox grâce au Games With Gold en octobre 2018:
Xbox One
  • Overcooked (du 1er au 15 octobre)
  • Victor Vran (du 16 octobre au 15 novembre)
Xbox 360
  • Stuntman: Ignition (du 1er au 15 octobre)
  • Hitman: Blood Money (du 16 au 31 octobre)

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