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PS5: Sony dans la continuité

Premières infos officielles sur la PlayStation 5

Sony a donné de premières informations sur la PlayStation 5. Ce qu’il faut retenir? On ne change pas une équipe qui gagne.

Excusez-nous, mais ce que Sony appelle sa « console next-gen« , on le traduit directement par PlayStation 5. Peut-être que Sony n’optera pas pour ce nom, mais pour nous, c’est bien plus simple de faire ainsi. Et soyons honnête, il y a d’immenses chances pour que ce soit le nom final de cette console.

La PS5, une console surpuissante

Mais le nom ici ne nous intéresse pas. Comme lors de la présentation de la PS4 en février 2013, Sony ne veut pas encore montrer sa machine. Il souhaite simplement évoquer la philosophie derrière cette fameuse PS5. L’exclusivité revient à Wired qui a pu s’entretenir avec Mark Cerny. Un seul média a eu droit à cet honneur, et c’est ce mensuel américain dédié aux nouvelles technologies. Ce n’est pas si étonnant. Le vocabulaire employé est parfois un peu technique. Ça parle de CPU, GPU, Ryzen, RTX, SSD… Comme Microsoft l’avait fait autrefois pour sa Xbox One X via Digital Foundry, Sony souhaite s’adresser à un public d’initiés.

Il est néanmoins assez facile de résumer le tout: la PlayStation 5 sera une console surpuissante, capable de grandes prouesses visuelles. Est-ce que cela sera inférieur, supérieur ou égal à la prochaine console de Microsoft? Ça, personne ne le sait. Sony précise uniquement qu’il utilisera les dernières technologies mises au point par AMD ce qui devrait assurer, selon Eurogamer, un « véritable bond de génération. » Ce bond, on peut déjà l’imaginer via les différentes vidéos next-gen de NVidia et du Ray Tracing (RTX). Sony confirme en effet que sa PS5 sera capable de composer avec cette technologie.

Mais si on associe le RTX à un rendu visuel, le constructeur japonais évoque aussi des prouesses au niveau sonore. « Une nouvelle expérience« , dixit Mark Cerny. Architecte de la PS4 mais aussi de la regrettée PSVITA, le génie américain a été reconduit dans ses fonctions pour cette PS5. Le choix ne surprend guère. La PS4 est un immense succès. Avec plus de 90 millions de ventes, elle domine aisément le marché actuel. Mark Cerny est aussi quelqu’un qui, outre posséder une réelle vision du marché, sait parfaitement de quoi il parle. Il a un immense CV et est très respecté dans le milieu.

La PS5 n’a pas de temps à perdre

Selon Mark Cerny, au moment de faire le tour des studios, la demande la plus fréquente était l’intégration d’un SSD, ces supports de stockage hyper-rapides. La PS5 y aura droit, malgré le prix plutôt élevé de ces produits. Couplé à différentes magies —logiciel interne etc.— le résultat devrait être surprenant. Selon les dires de Jason Schreier, auteur de Blood, Sweat and Pixels, cette notion de faibles temps de chargement revenait souvent dans les couloirs de la Game Developers Conference ces derniers jours. Ce devrait même être l’un des arguments marketing de la PS5.

Mark Cerny, l’homme derrière la PS4, la PS5 et… la PSVITA.

Après tout, c’est une notion extrêmement simple à comprendre. Quand on évoque de meilleurs graphismes, ça reste un peu abstrait. En revanche, des temps de chargement réduits, on saisit tout de suite. Cela va d’ailleurs avec notre époque actuelle où tout le monde ne semble jurer que par l’instantané. Lors de la présentation de Stadia, Google mettait aussi l’accent sur l’immense rapidité qu’avait sa technologie de Cloud Gaming à lancer un titre comme Assassin’s Creed Odyssey.

De manière plus ou moins discrète, Sony déclare aussi que la PS5 sera une console rétro-compatible, équipée d’un lecteur bluray, et que le PlayStation VR ne sera pas mis de côté. Enfin, la notion de 8K est également évoquée, même si on suppose que bon nombres de titres se contenteront de la 4K.

Pourquoi Sony communique maintenant sur sa PS5?

Comme chacun, Sony a besoin de montrer qu’il existe. Depuis quelques temps, on ne fait que parler du Cloud Gaming et de Google Stadia qui pourrait terrasser la concurrence. Microsoft est aussi plutôt bon. Le xCloud fait l’actualité, comme la possibilité de voir le Xbox Game Pass débarquer sur Nintendo Switch.

Sony, d’autant plus qu’il est leader, ne peut rester silencieux. Il ne sera pas à l’E3 —on suppose qu’un retour est prévu pour 2020 avec justement la PS5— mais il doit montrer qu’il existe dans ce monde où la concurrence est terrifiante. Par cette première intervention, Sony indique qu’il est toujours dans la course. En évoquant de faibles temps de chargement ou bien une meilleure qualité sonore, il veut mener la danse. Et ce n’est pas grave si la future Xbox possède les mêmes arguments; on associera tout directement à Sony car il a tiré en premier. C’est ce qui se passe avec le bouton Share alors que la Xbox One peut faire la même chose.

Ces infos sur la PlayStation 5 visent aussi à rassurer. Oui il y aura des changements —et notamment des options et services qui seront dévoilés plus tard—, mais on garde la même philosophie qu’avec la PS4. Il y aura du Cloud Gaming, mais également une console physique. Le démat’ sera de la partie, mais un lecteur bluray sera aussi inclus pour ceux qui ne jurent que par le marché physique. Il est d’ailleurs intéressant que cette info’ arrive au moment même où Microsoft annonce sa Xbox All Digital. Cela dit, la firme de Redmond ne fait que tâter le terrain et entend sans doute proposer plusieurs offres, pour convenir à tous les publics; la stratégie actuelle de Microsoft est assez brillante, loin des débuts compliqués de la Xbox One.

Quels jeux pour la PlayStation 5?

C’est désormais officiel, la PlayStation 5 sera rétro-compatible avec (au moins) tous les jeux PS4, chose que cette dernière ne faisait pas avec la PS3. Ce changement de situation est lié à l’architecture même de la PS5 et à la volonté de conserver les joueurs actuels. Dans les rapports financiers, de nombreuses compagnies s’expriment en MAU, ce nombre de joueurs mensuels actifs. C’est le cas pour Sony qui parle des utilisateurs du PSN, ces gens qui jouent en ligne, paient un abonnement au PS+ et achètent sur le PlayStation Store. A une époque où tout le monde est hyper connecté et où les Games As A Service cartonnent, Sony ne pouvait se mettre ces millions d’utilisateurs à dos.

Que ce soit Rocket League, Fortnite, Gran Turismo Sport, Uncharted 4 ou Rainbow Six Siege, tous ces jeux fonctionneront sur PS4. Il en va de même pour toute la ludothèque VR dont on sait que le casque —le PSVR— sera compatible avec la PS5. Cette machine accueillera sans doute un jour un périphérique plus évolué —sans fil, meilleur écran etc.— mais aux débuts de la PS5, tous les fans d’Astro Bot, Superhot VR et Beat Saber pourront se plonger à nouveau dans ces mondes virtuels.

Pour s’imposer, la PS5 aura néanmoins besoin de jeux inédits et de valeurs sûres. Assassin’s Creed Viking, même si multi-plateforme, sera sans doute largement mis en avant l’an prochain. Il en va de même pour le jeu vidéo Avengers de Square Enix, le prochain Rocksteady (Batman Arkham)… On suppose que de nombreux titres seront cross-gen, c’est-à-dire à la fois disponibles sur PS4 et PS5, le but étant de toucher un public très large. On se demande également si Death Stranding, The Last Of Us: Part II et Ghost Of Tsushima auront droit au même traitement, ou s’il ne s’agira que de simples remasters.

Une chose est sûre: tous les studios internes de Sony travaillent sur PS5, ou au moins sur quelques prototypes pour apprivoiser cette console next-gen. Il est évident que Santa Monica planche ainsi sur la suite de l’excellent God Of War. Ce dernier a été élu à plusieurs reprises ‘Jeu de l’année 2018‘ et se termine avec une fin ouverte. Sa suite sera sur PS5, sans doute aux alentours de 2022.

L’autre studio majeur de Sony au travail sur PS5 est Guerrilla Games. Le développement du très bon Horizon: Zero Dawn a pris fin en 2017. Depuis, ces équipes amstellodamoises planchent forcément sur une suite, là encore sur PS5. On aurait envie de miser sur 2021, pour donner un nouveau coup d’élan à la PS5, prévue pour 2020. Mais Guerrilla Games possède une autre cartouche. Il a mis sur pied une seconde équipe de développement et tout semble pointer vers un jeu de tir dirigé par l’une des têtes pensantes de Rainbow Six Siege. Est-ce un nouveau Killzone? Est-ce une nouvelle licence? Ce sera en tout cas un jeu en ligne, d’après des offres d’emploi apparues ces derniers jours.

Sans trop en dire, Sony se prépare à cette énième bataille de la next-gen. Une guerre nouvelle car de nouveaux acteurs vont faire leur apparition. Les affrontements se feront sur le cloud gaming mais aussi de manière plus traditionnelle avec des consoles physiques. La PS5 ne semble pas vouloir chambouler le marché. Elle reprend la philosophie de la PS4 —une machine surpuissante bâtie pour le jeu vidéo— tout en essayant d’améliorer l’expérience utilisateur de chacun. Il en faudra sans doute un peu plus pour se démarquer de la concurrence. Mais Sony a encore le temps. La PS5 n’arrivera pas avant 2020… ce qui devrait laisser beaucoup de temps à Microsoft et Google d’avancer leurs pions, notamment à l’E3 où le Japonais sera absent.

Assassin’s Creed: Kingdom chez les Vikings, en 2020

Assassin's Creed Kingdom au pays des Vikings?

Le prochain Assassin’s Creed devrait trouver refuge chez les Vikings, selon les dernières rumeurs du moment.

L’an dernier, Ubisoft a indiqué qu’il n’y aurait aucun Assassin’s Creed inédit en 2019. Préciser « inédit » est important puisque cette saga a une actualité cette année. Odyssey ne cesse de recevoir des mises à jour avec du contenu additionnel tandis qu’Assassin’s Creed 3 vient de réapparaître sous la forme d’un remaster. Mais pour Noël, il n’y aura pas de nouveau jeu majeur.

A la place, Ubisoft devrait miser sur un Watch Dogs 3 à Londres. Aucune annonce officielle n’a eu lieu pour le moment mais les rumeurs sont tenaces et ont été plus ou moins confirmées par Jason Schreier, de la rédaction de Kotaku. L’auteur de l’excellent Blood, Sweet & Pixels, est l’un des meilleurs journalistes du milieu et est extrêmement bien informé. Ainsi, lorsqu’il dit que le prochain Assassin’s Creed se déroulera chez les Vikings, on se dit que c’est vrai.

Tout vient en fait de The Division 2. Ce jeu d’action mélangeant TPS et RPG a glissé des indices dans son Washington virtuel. On peut ainsi voir des affiches pour un événement situé au Kennedy Center. Sur celles-ci, on lit l’inscription Valhalla, une référence à la mythologie nordique. On peut aussi y voir une personne tenant dans sa main droite une Pomme d’Eden, issue de l’univers d’Assassin’s Creed.

Source: Kotaku.com
Assassin’s Creed: une série habituée aux fuites

Selon les informations de Kotaku, Assassin’s Creed: Kingdom —c’est son nom de code— mettra bien en scène des Vikings. Aucun autre détail n’est pour le moment connu, si ce n’est qu’il arrivera en 2020, ce qui devrait coïncider avec le lancement des consoles Next-Gen. On peut néanmoins supposer que ce sera un titre cross-gen, donc à la fois disponible sur les consoles du moment et celles qui débarqueront l’an prochain.

Dans le passé, Ubisoft avait déjà essayé de teaser sur un jeu non encore annoncé à travers Watch Dogs 2. Il s’agissait de Pioneer dont il se dit que le concept a totalement été revu. Enfin, rappelons qu’Assassin’s Creed est une série qui a connu un nombre de leaks incroyable. Syndicate avait ainsi fuité 1 an avant sa sortie, au même titre qu’Origins, tandis qu’Assassin’s Creed 3 avait été révélé à la suite d’une conversation dans un avion avec une personne un peu trop bavarde.

COD Blackout gratuit jusqu’à la fin du mois

Blackout, le mode battle royale de COD, est gratuit en avril

Blackout, le mode Battle Royale de Call Of Duty Black Ops 4, passe en accès libre pendant tout le mois d’avril.

Que ce soit par simple générosité ou par la volonté de faire un coup de com’, le résultat est le même. Du 2 au 30 avril, Blackout est gratuit sur PC, PlayStation 4 et Xbox One. Les joueurs console doivent néanmoins être abonnés au PS+ ou au Xbox Live Gold pour en profiter.

Blackout est l’un des 3 modes principaux de Call Of Duty: Black Ops 4, avec Zombies et les affrontements classiques en petit comité. C’est la première fois qu’un mode Battle Royale fait son apparition dans un COD majeur. Et cela n’est pas étonnant: Activision s’est adapté au marché et au succès de Fortnite et de PUBG. Il suffit d’ailleurs de lancer une partie de Blackout puis de PUBG pour voir que les équipes de développement d’Activision se sont beaucoup inspirées du jeu de Brendan Greene.

Mais pourquoi Blackout passe gratuit?

Ça, c’est une bonne question. La réponse, elle se trouve naturellement du côté d’Activision et ils ne souhaitent pas encore la partager avec nous. Donc on peut émettre deux hypothèses.

La première est qu’Activision souhaite toucher un public plus large. Il y a certes peu de jeux dits Battle Royale, mais la concurrence est redoutable. PUBG et Fortnite continuent d’attirer chaque jour plusieurs millions de joueurs. Apex, le petit nouveau de la bande, connait lui aussi un solide succès. A sa sortie, en octobre dernier, Blackout a plusieurs fois été salué par la presse spé’. Certains le désignaient même comme le meilleur Battle Royale du marché. C’est peut-être le cas, mais une chose est sûre, pour en profiter, il faut payer.

Blackout est uniquement disponible à travers Call Of Duty: Black Ops 4, un jeu payant à l’achat. Ce n’est pas le cas de ses adversaires qui ont donc accès à un plus grand bassin de joueurs. En passant gratuit pendant un mois, Blackout pourra peut-être convaincre des milliers de joueurs à s’offrir Black Ops 4.

Il ne faut pas non plus oublier que d’ici quelques semaines, le prochain Call Of Duty sera révélé. La rumeur tend vers un Modern Warfare 4, mais cela n’a pas vraiment d’importance pour le moment. On se dit simplement que les ventes de Black Ops 4 vont forcément ralentir avec l’annonce d’un nouvel opus. Il est donc temps, pour Activision, de maximiser ses revenus avec ce jeu.

L’une des grandes interrogations au sujet de Modern Warfare 4 est de savoir s’il aura ou pas un mode Battle Royale. Si c’était le cas, ce serait alors un concurrent direct à Blackout. Et c’est là qu’on arrive à notre seconde hypothèse: Activision se prépare à passer Blackout en Free To Play et tâte le terrain. On peut très bien imaginer une annonce dans les prochains mois avec une évolution logique du modèle économique du jeu: intégration de micro-transactions, bonus pour les possesseurs de Modern Warfare 4

Blackout s’offre une nouvelle map

Blackout est amené à évoluer au fil du temps. Il aura aussi peut-être besoin de s’émanciper. En attendant que cela arrive, ou pas, notons simplement que le mode Battle Royale de Call Of Duty a hérité d’une nouvelle map intitulée Alcatraz. Cette carte, qui semble privilégier le combat rapproché, est d’ores et déjà disponible sur PlayStation 4. Les joueurs PC et Xbox One pourront quant à eux la découvrir à partir du mardi 9 avril.

PlayStation Plus: les jeux d’avril 2019

Liste des jeux PS4 du PlayStation Plus en avril 2019

Chaque mois, le rendez-vous est pris: le premier mardi coïncide avec l’arrivée des jeux PlayStation Plus.

Pour le deuxième mois d’affilé —et ça devrait être pareil jusqu’à fin 2020—, seuls deux jeux sont proposés via le PlayStation Plus. Autrefois, ce chiffre était généralement triplé car il comprenait aussi des titres PS3 et PSVITA. Ces machines accusent toutefois un certain âge et on peut se demander si beaucoup téléchargeaient des jeux sur ces plateformes.

Nous voici donc en avril 2019 et le PlayStation Plus accueille fièrement Conan Exiles et The Surge. Quand on compare avec le mois dernier où le remaster de Call Of Duty 4 et l’excellent The Witness étaient offerts, ça fait forcément pâle figure. Mais comme on l’a déjà dit dans le passé, le PlayStation Plus, comme le GwG, sont de parfaits outils pour découvrir de nouveaux titres.

The Surge est par exemple un Souls-like futuriste, édité par Focus, ce qui implique un budget moyen. Beaucoup sont passés à côté de ce titre qui a néanmoins recueilli 73/100 sur Metacritic. Les amateurs du genre tenteront donc sans doute leur chance sur ce jeu.

Son arrivée sur le PlayStation Plus n’est pas si surprenante: une suite, sobrement intitulée The Surge 2, est en effet en développement. Si tout se passe bien, ce jeu sortira plus tard dans l’année. Bref, c’est un joli coup de com’.

Quant Conan Exiles, autre jeu offert sur le PS Plus en avril, on penche plutôt du côté de la survie. C’est d’ailleurs ce titre qui a sauvé Funcom de la faillite. Pour en revenir au jeu, c’est du bac à sable, avec de l’action, de la gestion, le tout en solo ou en multi. A sa sortie, la presse spécialisée a été très mitigée au sujet de Conan Exiles. Certains l’ont très bien noté (9/10 chez Shacknews) quand d’autres l’ont massacré (3/10 pour Gamespot). Bref, dans ce genre de situation, il faut souvent se faire un avis par soi-même et télécharger le jeu qui, pendant un mois, est donc offert.

Liste des jeux PS4 offerts sur le PlayStation Plus en avril 2019:

  • Conan Exiles
  • The Surge

Games With Gold: les jeux d’avril 2019

Liste des jeux Games With Gold en avril 2019

On évite les blagues: voici les jeux Games With Gold d’avril 2019.

On est le premier avril et on serait tenté de faire quelques mauvaises blagues. Ce serait trop simple de concevoir une fausse liste de jeux pour le Games With Gold. On pourrait en profiter pour faire de fausses annonces. Mais non, on va rester sage et uniquement dire la vérité.

Et la vérité, c’est qu’en avril 2019, la sélection de jeux Games With Gold n’est pas incroyable, sans pour autant être désespérante. Elle est classique avec une petite particularité: les gros noms ne sont pas des jeux Xbox One. Sur la dernière console de Microsoft, on recense en effet deux jeux —à l’éditeur français— ayant hérité d’un budget moyen. Il y a d’un côté un remake de Outcast tandis que de l’autre, on retrouve le RPG de The Technomancer.

Les deux franchises les plus célèbres de ce mois-ci du Games With Gold sont donc des jeux de la première Xbox ou bien de la 360. Il y a ainsi la suite de Ghost Recon Advanced Warfighter, un titre futuriste alors que Wildlands, datant de 2017, adopte une approche moderne. Enfin, c’est à nouveau un jeu vidéo estampillé Star Wars qui est offert en avril, et il s’agit cette fois-ci de Battlefront 2, à ne pas confondre avec un autre titre sorti dans la polémique il y a 18 mois.

Liste des jeux offerts sur Xbox grâce au Games With Gold en avril 2019:

Xbox One
  • The Technomancer (du 1er au 30 avril)
  • Outcast: Second Contact  (du 16 avril au 15 mai)
Xbox 360
  • Ghost Recon Advanced Warfighter 2 (du 16 au 30 avril)
Xbox
  • Star Wars Battlefront II (du 1er au 15 avril)

Stadia: Google n’a pas encore gagné la partie

Retour sur l'annonce de Google Stadia

La semaine dernière, Google a présenté Stadia, sa plateforme de cloud gaming. Depuis, tout le monde ne parle que de ça et on a presque l’impression que Google est, en l’espace de quelques heures, devenu le nouveau champion du jeu vidéo. Sauf que c’est entièrement faux. Google Stadia va devoir affronter pas mal de défis et rien ne dit qu’il en sortira vainqueur.

Stadia par-ci, Stadia par-là. Mardi 19 mars 2019, à 18h00, heure française, depuis la GDC à San Francisco, Google a dévoilé Stadia, sa vision du jeu vidéo. Ce n’est pas une console physique —la rumeur Yeti était donc plus ou moins fausse— mais du Cloud Gaming. Depuis n’importe quel écran connecté, il sera possible de jouer à une sélection de jeux vidéo. L’exemple a été fait avec Assassin’s Creed Odyssey sur un smartphone, un téléviseur ou un notebook. Stadia devrait également hériter de quelques fonctionnalités inédites, notamment liée à Youtube, autre propriété de Google.

Stadia veut toucher jusqu’à 2 milliards de joueurs

On sait par exemple qu’après avoir visionné la bande-annonce d’un jeu vidéo, il sera possible de lancer ce titre d’un simple clic. De même, si un streamer est en pleine partie, il devrait être possible de le rejoindre depuis son smartphone, ordinateur… En supprimant tout support physique, Google promet un monde où il sera possible de jouer à tout moment, depuis n’importe quel écran. Il supprime une barrière —celle du prix d’achat d’une console ou d’un gros PC— afin de toucher le plus grand public possible; on parle notamment de 2 milliards de joueurs. C’est absolument colossal. La PS4, par exemple, c’est un peu moins de 100 millions de ventes et il s’agit pourtant d’un excellent résultat pour Sony.

Depuis l’annonce de Stadia, beaucoup voient là la mort de Sony ou Nintendo. En bourse, les actions de ces deux compagnies japonaises ont ainsi connu une baisse de valeur. Cela se comprend assez facilement: avec Stadia, Google peut toucher un public plus large. Dans le passé, d’autres compagnies comme OnLive ou Gaikai —toutes les deux rachetées par Sony au passage— reposaient sur les mêmes promesses. Mais on parle là de Google, dont les moyens semblent illimités.

Google a déjà connu des échecs

Ce n’est pas parce que Stadia est un produit Google qu’il réussira. Certains diront qu’on est déjà des millions à posséder à compte Google. De ce fait, tout sera plus simple; c’est un produit que chacun pourra utiliser. Cet argument aurait toutefois pu être utilisé avec Google Plus à l’époque. On pense aussi à Google Glass qui n’a jamais vu le jour ou bien aux séries sur YouTube qui ne réussissent pas à s’imposer.

Pour réussir, Stadia devra reposer sur une technologie forte et un solide catalogue de jeux. On sait qu’Ubisoft sera l’un des partenaires privilégiés de Google. De manière générale, Ubisoft aime se positionner partout. Le Français accompagne à chaque fois les nouvelles consoles de Nintendo, il développe des super-productions pour les machines les plus puissantes, il n’hésite pas à tester le marché en faisant de The Division 2 une exclusivité Epic Games Store sur PC… Pour en revenir à Stadia, DOOM Eternal sera aussi compatible. Il était important pour Google de le dire car il s’agit d’un FPS relativement rapide et nerveux. Bref, il faut une faible latence pour en profiter pleinement.

Le cloud gaming permet de jouer sur n’importe quel écran connecté.

A l’heure actuelle, on ignore encore le catalogue global de Stadia. Il se dit que plusieurs exclusivités sont en développement dont un retour d’anciennes licences. Mais en visant 2 milliards de joueurs, Google veut-il toucher un public de hardcore gamers ou bien de casual gamers? On aura sans doute une petite idée de cela en connaissant son modèle économique. C’est en effet l’une des grandes interrogations. Se dirige-t-on vers un abonnement mensuel donnant accès à un nombre de titres limités, ou bien est-ce qu’il sera possible de se constituer sa propre bibliothèque de jeux?

Les Free-To-Play, grands vainqueurs du Cloud Gaming

Une cohabitation entre ces deux modèles est également possible. Rien n’empêche l’autre et plus les gens auront de choix, plus ils pourront être intéressés par Stadia. De même, une alliance avec certains éditeurs n’est pas non plus à exclure. On peut imaginer par exemple une collaboration avec Ubisoft; lier son compte UPlay à Google permettrait alors de jouer en cloud gaming à tout son catalogue de jeux.

L’idée d’un modèle économique lié à la pub est aussi une possibilité. Après tout, si Youtube fonctionne déjà ainsi, pourquoi Stadia ferait autrement? Des milliards de personnes utilisent les services de Google. La société de Mountain View possède donc énormément d’informations sur ses utilisateurs et pourrait facilement cibler les joueurs. Cela dit, il n’est pas sûr que cela permette à la fois à Google et aux éditeurs de s’en sortir financièrement. En 2015, on apprenait que YouTube avait des difficultés à générer des profits et le fonctionnement des serveurs liés au cloud gaming alourdit considérablement la facture. Il ne faut pas oublier que lorsque quelqu’un joue à son PC, à sa Xbox, sa Switch ou à sa PlayStation, il a directement tout acheté. Les constructeurs ne payent (presque) rien, contrairement aux services de cloud gaming qui ont un prix.

La manette de Stadia; d’autres seront compatibles.

Avec Stadia, on suppose que ce sont les jeux en Free-To-Play qui s’en sortiront le mieux, du moins sur le papier. En intégrant Stadia à Youtube, Google peut permettre à ces jeux de gagner énormément d’utilisateurs. Une simple pub, un bouton « rejoindre la partie » et ça y est, c’est lancé. C’est dans ce genre de situation qu’il n’y a absolument aucune barrière: il ne faut payer ni la machine ni le jeu. Tout se fait de manière instantanée. Chaque développeur devra en revanche réussir à retenir chacun de ses joueurs pour ensuite les inciter à dépenser en micro-transactions.

Stadia s’attaque à deux géants du jeu vidéo

Outre un défi technologique, Google Stadia va devoir affronter des acteurs déjà bien établis sur le marché actuel. Certes, Nintendo reste un mystère. Le Japonais aime surprendre et, en matière de jeu en ligne, reste bien en retrait par rapport à la concurrence. Microsoft et Sony sont néanmoins déjà là. Les deux ont déjà confirmé que pour la next-gen, ils prévoyaient une console physique et une solution cloud gaming —xCloud pour la Xbox, PSNow pour PlayStation. Google devra réussir à recruter parmi ces joueurs. La facilité d’utilisation de Stadia jouera sans doute en sa faveur. En revanche, en ce qui concerne le contenu, Sony et Microsoft ont une avance déjà bien considérable.

Il est vrai que sur cette génération, la Xbox One a connu des difficultés. Mais ces derniers temps, après plusieurs stratégies foireuses, Microsoft s’est brillamment rattrapé: le Game Pass, le xCloud, le rachat de bon nombres de studios… Depuis un petit moment, Microsoft a quelque peu délaissé cette génération là —qui est de toute manière d’ores et déjà perdue— pour se concentrer sur la prochaine. Et sur le papier, la Xbox possède une énorme force de frappe.

Le xCloud de Microsoft en action sur une tablette. Les commandes sont alors tactiles.

Sony est quant à lui le leader actuel avec près de 100 millions de PS4 vendues. Il a réussi à éviter les couacs —contrairement à sa PS3—, s’est offert le luxe de se lancer dans la Réalité Virtuelle, et possède des exclusivités très fortes. D’où cette probable difficulté pour Google de faire bouger les joueurs. Ils sont habitués à un éco-système, ils aiment certaines licences bien précises…

Le défi de Stadia: réussir à convaincre les joueurs PS4 et Xbox

Et puis il y a les offres mensuelles Games With Gold et PlayStation Plus. Chaque mois, les abonnés aux services Xbox Live Gold et PS+, indispensables pour le jeu en ligne, reçoivent quelques jeux ‘gratuits’. Bien sûr, ça aide à faire passer la pilule. Mais surtout, ça gonfle la bibliothèque de jeux de chaque utilisateur. C’est un élément à prendre en compte. Quand une personne possède plusieurs dizaines de jeux en dématérialisé —qu’ils soient achetés sur une boutique en ligne ou bien offert via le PS+/GwG—, elle va forcément être difficile à convaincre.

Les gens sont-ils prêts à faire une croix sur tout le contenu acheté et gagné au cours de ces dernières années? Seul le temps nous le dira. Bien sûr, ce n’est parce que quelqu’un essaye la concurrence qu’il ne reviendra jamais sur ses pas ensuite. Le fait est que des millions de joueurs ont des comptes bourrés de jeux. Par rapport à des offres du type « Netflix du jeu vidéo » , il n’y a pas cet acte de possession; tout est uniquement de la location. On ne s’attache pas au service, uniquement au contenu qu’il propose à un moment donné.

Il manque encore beaucoup d’informations pour essayer de prédire le futur succès, ou pas, de Google Stadia. Plein de paramètres sont à prendre en compte et il est évident que la concurrence ne se laissera pas faire. On en saura plus en juin, lors de l’E3. Sony zappera cet événement, mais pas Google. Certains y verront peut-être une sorte de passage de témoin. Mais dans les faits, ce devrait être bien différent. Google devra affronter de face Nintendo et Microsoft, tandis que Sony, dans son coin, prépare sa propre offensive. On ne sait pas si on vit un moment historique dans le monde du jeu vidéo. Il est en revanche certain que cette période est aussi imprévisible qu’excitante.

Switch: deux nouveaux modèles en approche

Deux nouvelles Switch pour 2019

La Nintendo Switch devrait prochainement accueillir deux nouvelles versions bien différentes.

A force de parler de Stadia —le service cloud Gaming de Google— et des futures Xbox et PlayStation, on en oublierait presque que Nintendo prépare lui aussi son avenir. Non, la Switch ne va déjà connaître un successeur. En revanche, elle devrait avoir droit à quelques déclinaisons. Mais est-ce vraiment surprenant de la part d’une société qui a offert un nombre incroyable de modèles à la DS et 3DS?

Dans le passé, nous avons déjà évoqué la possibilité de voir une Switch light en 2019. Il se disait que celle-ci aurait droit à un nouvel écran LCD plus lumineux et à une meilleure batterie. Cette information venait du très sérieux Wall Street Journal.

Ce matin, ce média américain est revenu à la charge. Dans un nouvel article, le WSJ affirme que Nintendo devrait annoncer aux alentours de l’E3 deux nouvelles Switch. Il y aurait notamment un modèle moins onéreux, comme évoqué plus haut. Afin de réduire les coûts, Nintendo souhaiterait supprimer les vibrations des Joy-Con. C’est assez étrange car ce ne sont au final que des manettes et donc des accessoires. Le WSJ est néanmoins formel à ce sujet, ou plutôt ses sources le sont.

L’autre version de la Switch serait quant à elle un modèle plus puissant. Les informations en restent là, si ce n’est que cette machine ne serait pas capable de rivaliser avec la PS4 Pro ou la Xbox One X; en soi, ce n’est pas vraiment surprenant.

Chacune de ces nouvelles Switch devrait sortir cette année et hériter d’un nouveau design. En étendant sa gamme de console, Nintendo espère toucher un public plus large ou bien convaincre ses utilisateurs actuels à s’offrir un nouveau modèle. Chez Sony, par exemple, bon nombre de possesseurs d’une PS4 Pro avaient autrefois une PS4 normale.

L’arrivée de deux nouvelles Switch répondrait à deux problématiques pour Nintendo. Le géant japonais souhaite tout d’abord que la dynamique actuelle se poursuive. La Switch a cartonné ces derniers mois, mais elle entame désormais sa troisième année; difficile de dire si elle est capable de poursuivre le même rythme. Puis il y a ce défi lié aux ventes de la 3DS qui, inévitablement, deviennent de plus en plus faibles. La Switch Light devrait être la console chargée de la remplacer une bonne fois pour toute.

Bien sûr, en parallèle de la sortie de ces nouveaux modèles de Switch, il faudra que l’offre de jeux suive. Et pour ça, on ne s’inquiète pas. En tant que développeur et éditeur, Nintendo est extrêmement puissant. Mario Maker 2 et un remake de Zelda: Link’s Awakening sont ainsi prévus, au même titre qu’un Pokémon inédit (Épée & Bouclier) ou encore un futur Animal Crossing

Towers: 1er trailer d’un jeu plein de promesses

Bande-annonce de Towers, par Dreamlit.

Dreamlit a dévoilé la première bande-annonce de Towers, un projet sur lequel le studio travaille depuis un an.

Ce n’est pour le moment qu’un simple projet. Le trailer affiche même la mention de Prototype. Mais le fait est que Towers est un jeu plein de promesses, toutes plus séduisantes les unes que les autres.

Avec son inspiration clairement japonaise, Towers semble mélanger les genres. Il se décrit lui même comme un jeu d’exploration et de construction. Le tout sous la forme de ce qui ressemble être à un tower defense coopératif. Artistiquement, c’est vraiment joli. Les différents extraits de gameplay sont quant à eux très impressionnants, avec une petite touche Shadow Of The Colossus par moment.

Il est important de rappeler qu’il ne s’agit là que d’un prototype. Towers n’est en aucun cas terminé. Il faudra sans doute encore pas mal d’années pour que ce jeu sorte dans le commerce. D’où cette question: pourquoi diffuser ce trailer de Towers dès maintenant? Bien sûr, seuls les membres du studio Dreamlit peuvent répondre à cette question. On se dit néanmoins que ce trailer de Towers à un but bien précis: attirer les investisseurs.

Développer un jeu vidéo coûte très cher. L’équipe de développement a beau être réduite —ils sont six—, cela demande de grosses ressources financières. Grâce à cette bande-annonce, des investisseurs privés ou bien des éditeurs tomberont peut-être sous le charme de Towers. Ils décideront alors de prendre sous leur aile cet ambitieux projet et de lui donner tous les moyens pour qu’il réussisse.

Towers n’a pour le moment aucune date de sortie et on ignore les plateformes qu’il vise. En d’autres termes, il s’agit d’un projet qui devrait voir le jour sur next-gen.

Beat Saber atteint le million de ventes

Chiffre de ventes de Beat Saber

Les chiffres de ventes de Beat Saber ont été révélés, chose rare pour un jeu uniquement destiné aux possesseurs d’un casque de réalité virtuelle.

Les équipes de la Beat Games peuvent sabrer le champagne: dans un communiqué officiel, ils ont annoncé que Beat Saber s’était vendu à plus d’un million d’exemplaires. Ce nombre a été atteint en février dernier et prend naturellement en compte les différentes plateformes sur lesquelles Beat Saber est disponible.

Beat Saber est sorti en mai 2018 sur Steam, héritant alors d’une compatibilité avec les casques Oculus Rift, HTC Vive et Windows Mixed Reality. C’est également à cette date qu’il est apparu sur l’Oculus Store. On suppose néanmoins que c’est son arrivée sur le PlayStation Store, le 20 novembre 2018, qui lui a permis de maximiser ses ventes. Le PSVR est en effet le casque de réalité virtuelle le plus vendu. C’est donc lui qui représente le plus grand marché, avec plus de 3 millions de casques en août dernier.

Sur Steam, Beat Saber s’est rapidement fait remarquer pour ses critiques utilisateurs ultra-positives. Plutôt bien inspiré, Sony a ensuite profité de l’E3 pour annoncer un futur portage de celui qui n’est ni plus ni moins que l’un des meilleurs jeux de 2018. Dans notre test de Beat Saber, nous évoquions « une magnifique réussite« , tout simplement. C’est un excellent jeu en réalité virtuelle et un magnifique jeu de rythme.

Beat Saber: un DLC pour le million de ventes

Afin de fêter ce million de ventes, Beat Saber s’offre son premier DLC officiel qui ajoute quelques chansons supplémentaires. Ce n’est pas la première fois que son contenu grandit. Il y a quelques semaines, une mise à jour gratuite avait ainsi intégré à la playlist POP/STARS – K/DA ft. Madison Beer, chanson entendue lors des finales de League Of Legends l’an dernier.

Rares sont les éditeurs et développeurs à communiquer sur les chiffres de ventes de leurs jeux en réalité virtuelle. De ce fait, il se dit que Beat Saber pourrait être le premier jeu VR à dépasser le million d’exemplaires. Ça serait en tout cas mérité car c’est véritablement un excellent titre et une killer-app. Mais dans cette catégorie, il n’est pas seul. Superhot VR est par exemple incroyable. Job Simulator est plutôt rigolo, ce qui lui a valu d’être racheté par Google. Astrobot est quant à lui bluffant. Enfin, Resident Evil 7 devient terrifiant quand on a un PSVR vissé sur la tête. D’après Capcom, 640 000 personnes ont eu le courage de lancer RE7 en réalité virtuelle. Et cela ne prend en compte que les gens ayant accepté de partager leurs statistiques avec l’éditeur japonais.

Apex: Ninja a été payé 1 million pour en faire la promo

Electronic Arts a payé Ninja pour qu'il streame sur Apex Legends

Electronic Arts a payé cher Ninja pour faire la promotion d’Apex Legends sur Twitch.

Streamer ses parties sur Twitch, ça peut rapporter gros. Ninja a ainsi touché la somme de 1 million de dollars pour retransmettre en direct ses premiers pas sur Apex Legends. Cette information nous vient de Reuters qui se fie à une source souhaitant garder l’anonymat.

Ninja, c’est un million de dollars car il le vaut bien

Si Electronic Arts a payé cette somme, c’est parce qu’il estimait que cela valait le coût. Apex Legends est sorti le jour même de son annonce. Il n’y a pas eu de teasing sur de longs mois. Il n’y a pas eu de nombreux trailers à chaque événement jeu vidéo à travers le monde. Electronic Arts se devait donc de frapper fort pour le lancement de son Battle Royale en Free-To-Play. Pour cela, EA a sorti le chéquier et a payé un grand nombre de streamers afin d’être sûr de toucher le plus grand monde possible.

Ninja est actuellement suivi par plus de 13 millions de personnes sur Twitch. Ses streams attirent plusieurs centaines de milliers de joueurs. Cette communauté, il l’a notamment bâtie grâce à Fortnite. Or, Apex Legends veut prendre la place de Fortnite, même si ces deux jeux sont bien différents. Electronic Arts n’avait d’autre choix que de taper fort et au final, ça a marché: Apex Legends revendique désormais plus de 50 millions de joueurs. Le jeu est mondialement connu et jouit maintenant d’une solide réputation. Il ne reste plus qu’à parfaitement monétiser son jeu et Electronic Arts aura réussi son pari.

Electronic Arts veut miser sur les influenceurs

On ignore combien au total EA a dépensé pour s’assurer que les streamers les plus populaires aillent sur Apex Legends lors de son lancement. La somme d’un million de dollars —qui n’a été ni confirmée par Ninja, ni par Electronic Arts— peut naturellement surprendre. L’éditeur s’est simplement adapté au marché. Rappelons aussi qu’on vit actuellement l’avènement des influenceurs.

Il est d’ailleurs intéressant de voir que Electronic Arts a récemment annoncé qu’il ne ferait aucune conférence classique lors de l’EA Play, son événement prenant part quelques heures avant l’E3. Les précédentes années, producteurs, développeurs et dirigeants haut-placés se relayaient sur une scène pour présenter divers jeux comme Anthem, Battlefield, FIFA ou Need For Speed.

Pour l’EA Play 2019, Electronic Arts veut que les choses soient différentes. « Moins de blabla et plus de jeux » dixit le site officiel. Plus intéressant encore, Electronic Arts précise qu’il diffusera « du contenu exclusif proposé par les créateurs et influenceurs les plus populaires au monde. » En d’autres termes, les nouveaux titres de l’éditeur américain devraient être directement présentés par des streamers. Et on en revient donc au cas Apex Legends.

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