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PlayStation Plus : les jeux de mars 2021 sur PS4 et PS5

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La liste des jeux PS4 et PS5 offerts sur le PlayStation Plus au mois de mars est connue. Et oui, il y a du lourd.

Pas moins de cinq titres sont offerts sur PS4 et PS5 à travers le PlayStation Plus en mars 2021. Il y en a pour tous les goûts, même pour ceux qui aiment la VR. On fait le point.

En mars, le PlayStation Plus fait fort

La tête d’affiche du PlayStation Plus en mars, c’est bien entendu Final Fantasy VII Remake. Mois d’un an après sa sortie, le voici déjà offert à tous les abonnés de ce service payant. C’est plutôt surprenant, mais on ne va se plaindre. Il y a toutefois un petit élément fâcheux. En juin prochain, la version PS5 de FFVII Remake sera officiellement disponible. Pour tous ceux qui ont acheté le jeu, cette mise à niveau sera gratuite. En revanche, pour les personnes ayant récupéré gratuitement ce titre via le PlayStation Plus, il faudra repasser à la caisse. C’est d’autant plus gênant que le DLC avec Yuffie est pour le moment uniquement annoncé sur PS5.

Puisque l’on parle de la PS5, Destruction AllStars sera à nouveau offert en mars. Cela lui permettra de faire gonfler sa base de joueurs, lui qui offre essentiellement des joutes en ligne. Il sera accompagné ce mois-ci par Maquette, un surprenant jeu de réflexion. Ce dernier est également disponible sur PS4 mais seule la version PS5 est offerte.

On l’a dit, il y en a pour tous les goûts. Ainsi, Remnant From The Ashes, sur PS4, est un très bon jeu de tir à la troisième personne, jouable en solo ou en coop. Quant à ceux qui ne jurent que par les FPS, Farpoint viendra pointer le bout de son canon.

Attention toutefois : Farpoint est uniquement jouable avec le PSVR. C’est de la réalité virtuelle, un jeu qui nous plonge dans un univers à la Starship Troopers. A l’origine, ce titre est sorti en mai 2017, date à laquelle nous avions publié notre test du jeu. Nous évoquions alors un « titre qui sort du lot par sa réalisation et son immersion » mais dont la formule est « extrêmement classique. » A noter que Farpoint est compatible avec le Aim Controller mais reste parfaitement jouable à la DualShock 4.

Liste des jeux offerts sur PS4 et PS5 avec le PlayStation Plus en mars 2021
  • Destruction AllStars (PS5)
  • Maquette (PS5)
  • Farpoint (PSVR)
  • Final Fantasy VII Remake (PS4)
  • Remnant From The Ashes (PS4)

Anthem n’aura pas de seconde chance sur Next-Gen

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Anthem, c’est fini. Electronic Arts et Bioware ont officiellement annoncé l’abandon du développement d’Anthem Next, une version 2.0 du jeu sorti en 2019.

Vous ne jouerez jamais à Anthem Next. Depuis la fin 2019, Bioware travaillait plus ou moins discrètement sur une remise à niveau d’Anthem. Une trentaine de développeurs étaient impliqués afin de revoir en profondeur différentes mécaniques de jeu. Le but était tout simplement d’offrir une seconde chance à ce titre.

Il y a quelques jours, les dirigeants d’Electronic Arts et Bioware ont tenu une réunion afin de statuer sur l’avenir d’Anthem Next. Fallait-il abandonner cet ambitieux projet? Ou au contraire, devait-on lui offrir tous les moyens de réussir en lui accordant davantage de ressources? Il se dit qu’il aurait notamment fallu tripler les effectifs…

La sentence est tombée ce soir : Anthem, c’est fini. Cette version 2.0 ne verra jamais le jour, sans qu’on ne sache vraiment pourquoi. On peut néanmoins supposer deux choses. La première est que ce Anthem Next n’était pas assez convaincant. La seconde est qu’EA préfère privilégier les futurs Mass Effect et Dragon Age, actuellement en développement au sein de Bioware.

Pourquoi Anthem s’est foiré?

Anthem a véritablement déçu, chose qu’a d’ailleurs reconnue Electronic Arts. Peu de temps après sa sortie en février 2019, on le retrouvait bradé dans les boutiques de jeu vidéo, ce qui n’est jamais bon signe. Anthem, c’est aussi un projet extrêmement coûteux étalé sur près de sept années. Or, comme chacun sait, le temps, c’est de l’argent.

A l’origine, Anthem était connu sous le nom de Project Dylan. C’était en référence au chanteur américain dont certains titres sont intemporels. Anthem n’aura pas réussi cette prouesse; sa carrière aura tourné court et sa fin est aussi abrupte que triste.

Il faut dire que sa vie n’aura jamais été facile. Bioware a souvent dû se battre contre le Frostbite, un moteur peu adapté à ses envies. Le développement a souvent trainé en longueur à cause d’un manque de leadership et de prises de décisions. Et à plusieurs reprises, le studio revoyait certains choix de design. Le jeu final ne ressemble d’ailleurs en rien à ses débuts où il s’agissait de survivre dans un milieu extrêmement hostile (créatures, météo…).

Même le fait de voler a longtemps été sujet à des discussions en interne. Et plusieurs fois, cette mécanique a été supprimée, ce qui avait forcément un impact sur le Level Design. C’est finalement la preuve que Bioware naviguait à vue et ne savait pas où il allait.

Au final, le jeu a surtout été développé sur ses derniers mois, car EA commençait à s’impatienter. Cela s’est logiquement ressenti sur la version commercialisée le 22 février 2019 sur PC, PS4 et Xbox One. Entre un endgame pauvre, un loot paresseux, des temps de chargement longuets, une histoire insipide, et des bugs en pagaille —qui pouvaient bricker les PS4—, Anthem s’est attiré les foudres de la presse spécialisée et des joueurs. Sur Metacritic, le jeu récolte ainsi des terrifiants 54/100 sur PS4, 59 sur PC et 65 sur Xbox One.

Anthem avait-il droit à une seconde chance?

Après avoir englouti plusieurs dizaines de millions de dollars, il était normal qu’Anthem essaye de sauver sa peau. Il faut dire qu’avant lui, plusieurs jeux ont foiré leur départ pour ensuite devenir de jolis succès tant commerciaux que critiques. No Man’s Sky et Final Fantasy XIV ne ressemblent ainsi en rien à leur début, ce qui est une excellente nouvelle.

Anthem reposait aussi sur de bonnes choses. C’était joli, dynamique, et pouvoir voler avec son escouade est toujours très sympathique. Le couperet est toutefois tombée : Anthem n’aura pas cette fameuse seconde chance.

Après Mass Effect Andromeda, Anthem est le deuxième échec de Bioware sur cette génération. C’est terrible pour ce studio qui, sur PS3/360, enchainait les succès. Ça aurait pu signer la fin de cette équipe mais non, Electronic Arts a préféré faire table rase du passé. Désormais, Bioware bosse sur des Dragon Age et Mass Effect Next-Gen. Tout le monde a accepté de tourner la page… et cela signifie abandonner Anthem.

35 ans de The Legend Of Zelda, un jeu vidéo qui a su créer un genre

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En ce dimanche 21 février 2021, The Legend Of Zelda fête ses 35 ans. C’est un titre important pour Nintendo, majeur pour le jeu vidéo. On ne se rend sans doute pas assez compte à quel point cette série a pu influencer des studios par la suite. Et chose curieuse, il a toujours a été compliqué de définir son genre.

En parallèle de Super Mario Bros., Shigeru Miyamoto développait un autre jeu NES : The Legend Of Zelda. La tache fut compliquée; mener deux ambitieux projets en même temps est forcément risqué. Et pourtant, il n’a pas échoué. Mieux encore : il a posé les fondations de ce que sont aujourd’hui deux des plus célèbres licences du jeu vidéo.

A l’époque, la technique était importante, mais les idées l’étaient davantage. Il y avait tout à inventer et Zelda a finalement créé son propre genre.

The Legend Of Zelda est-il un RPG?

Souvent, le premier épisode —comme ses suites d’ailleurs— est assimilé à un jeu de rôle (RPG). Shigeru Miyamoto refuse cette idée. Selon lui, il s’agit d’un jeu d’aventure en temps réel. Il est toutefois vrai que Zelda s’inspire des RPG de l’époque : la notion d’inventaire, d’expérience… Plus le joueurs avance, plus Link monte en puissance. C’était aussi un moyen de rendre le jeu plus facile.

Dans une interview à Super Famicom Magazine, Shigeru Miyamoto a étayé ses propos au sujet du RPG et de l’XP. « Je ne suis pas intéressé par les système où tout est défini par des stats et des chiffres » dit-il. Selon lui, il faut une forme de cohérence. Quand le joueur gagne en expérience, les coups d’épée doivent alors être plus tranchants, par exemple. « Je pense que les jeux d’action sont plus appropriés pour apporter ce genre de sensation » conclut-il. Zelda, c’est donc de l’action et du jeu de rôle, le tout saupoudré d’énigmes. Bref, c’est l’Aventure.

Lors de la sortie de The Legend Of Zelda, Shigeru Miyamoto redoutait que le jeu peine à trouver son public. Il faut dire que c’est un titre compliqué, différent. Il oublie de guider le joueur afin de l’obliger à tout explorer par lui-même. On retrouve la même philosophie dans Breath Of The Wild avec un immense monde ouvert sans repère. Les deux jeux ont d’autres similitudes comme le vieillard au début de l’aventure —l’un est dans une grotte, l’autre, à la sortie— ou des lieux plus ou moins identiques.

Breath Of The Wild n’est ni le remake ni la véritable suite de The Legend Of Zelda. Il s’agit simplement d’un titre qui a su pleinement réaliser les ambitions du jeu sorti le 21 février 1986. Sa suite est forcément attendue mais Nintendo refuse d’en dire davantage.

Quel anniversaire pour Zelda?

A l’occasion des 35 ans de Zelda, il est étrange que le constructeur japonais n’ait pas pris la parole pour célébrer cet important anniversaire. Il y a eu un Nintendo Direct ces derniers jours, mais c’était avant tout pour évoquer les jeux Switch de cette première moitié de 2021.

Le 13 septembre 2020, c’était Super Mario Bros. qui fêtait ses 35 ans. A cette occasion, le 3 septembre, Nintendo avait déployé un Direct Surprise entièrement consacré au plus célèbre des moustachus. C’était complet —malgré l’absence de Shigeru Miyamoto— et on avait même droit à planning aussi détaillé que chargé.

Là, pour les 35 ans de Zelda, c’est le mystère le plus complet. Il y a bien Skyward Sword HD, un remaster finalement classique proposé à plein tarif. Tout le monde s’accorde aussi à dire que Twilight Princess et Wind Waker seront portés sur Switch en fin d’année. Quant à Breath Of The Wild 2, il donne l’impression de vouloir sortir en même temps que la Switch 4K.

Bref, c’est un peu décevant, trop classique. Il nous faut des surprises, chose dont est largement capable Nintendo. Avec Super Mario 35 et Mario Kart Home Circuit, il a montré qu’il savait encore et toujours innover. The Legend Of Zelda mérite le même traitement ; on espère que ce n’est qu’une question de temps.

Série The Last Of Us : On sait quels acteurs joueront Joel et Ellie

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Les rôles de Joel et Ellie dans la série HBO The Last Of Us ont été castés.

On a longtemps parlé d’un film The Last Of Us. Celui-ci a ensuite été abandonné pour des raisons que l’on ignore. Finalement, avec la création de PlayStation Productions, Sony a relancé le dossier et s’est associé avec HBO. Le projet avance bien et est même en bonne voie. La preuve : ses têtes d’affiche ont été trouvées.

Qui jouera Joel et Ellie dans la série HBO The Last Of Us?

Qu’on se le dise : il y aura du Star Wars dans la série The Last Of Us. Et également du Game Of Thrones. Si Maisie Williams a parfois été évoquée, c’est finalement Bella Ramsey qui a été choisie pour jouer Ellie.

Bella Ramsey est connue pour son rôle de Lyanna Mormont dans Game Of Thrones. Récemment, on a pu la voir dans His Dark Material. L’actrice anglaise de 17 ans partagera l’affiche avec Pedro Pascal. C’est lui qui a été choisi pour interpréter Joel dans la série The Last Of Us.

Pedro Pascal a vu sa carrière s’accélérer ces derniers mois. The Mandalorian, c’est lui. Et prochainement, on le verra s’opposer à Diana Prince dans Wonder Woman 1984.

La série HBO The Last Of Us reprendra la trame du jeu sorti en 2013. Elle devrait néanmoins être différente sur certains points. Il se dit ainsi que des idées qui n’avaient pu voir le jour dans le jeu seront intégrées dans cette adaptation.

A l’écriture et à la production, on retrouvera Craig Mazin (scénariste de Chernobyl) et Neil Druckmann. Ce dernier n’est autre que le Directeur Créatif de The Last Of Us et The Last Of Us : Part II. Quant à la réalisation du pilote, c’est Kantemir Balagov qui a été choisi.

Aucune date de diffusion n’a pas pour le moment été donnée.

La rumeur Mahershala Ali dans le rôle de Joel était-elle vraie?

Depuis hier soir, des rumeurs évoquaient Mahershala Ali dans le rôle principal, à savoir Joel. The Hollywood Reporter indique que cela a bien été à l’étude mais qu’aucun accord n’a été trouvé.

Ce choix aurait été plutôt audacieux. Mahershala Ali est un fabuleux acteur dont le talent a été récompensé à de nombreuses reprises. Toutefois, l’acteur américain ressemble peu au Joel du jeu vidéo. D’où cette question : lors d’une adaptation, faut-il coller le plus possible à l’oeuvre originale ou, au contraire, s’en éloigner pour proposer quelque chose de différent?

Mahershala Ali aurait pu interpréter Joel dans la série HBO The Last Of Us.

Ubisoft veut lui aussi adapter ses franchises en Free-To-Play (F2P)

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Le Free-To-Play fait de l’oeil à Ubisoft qui a annoncé redoubler d’effort dans ce secteur.

Comme toutes entreprises cotées en bourse, Ubisoft a présenté ses résultats financiers. Ils sont bons, mais ce n’est pas ce qui nous intéresse. Il y a cette petite phrase, celle qui dit que la société française souhaite produire davantage de Free-To-Play.

Ubisoft va créer plusieurs jeux Free-To-Play. Lesquels?

Ne nous posez pas la question, on ignore la réponse. Le fait est qu’Ubisoft prépare plusieurs jeux en Free-To-Play. On sait qu’il y en aura au moins un sur mobile, avec le soutien de Tencent, géant chinois.

Ubisoft veut ainsi viser un large public et faire connaître davantage certaines de ces franchises. De nouvelles licences sont toutefois également au programme. Des annonces devraient être faites cette année, là encore, sans plus de précision.

Cet été, Ubisoft avait déjà mis en pied dans le monde des Free-To-Play. C’était à travers Hyper Scape, un Battle Royale à la première personne qui n’a pas su trouver son public. Depuis, l’éditeur français a annoncé qu’il comptait revoir de nombreux points, que ce soit son gameplay ou ses modes de jeu.

Pourquoi Ubisoft est-il attiré par les Free-To-Play?

La réponse est liée à deux récents succès : Call Of Duty Warzone et Genshin Impact. Dans chacun des cas, c’est le jackpot, mais ce n’est pas ça qu’il faut retenir.

Warzone est sorti 5 mois après Call Of Duty : Modern Warfare (MW), et 8 mois avant Black Ops – Cold War (BOCW). Les deux derniers jeux cités sont des titres dits premiums, comprendre payants. Warzone est quant à lui un Free-To-Play. Contrairement à ce que l’on aurait pu penser, Warzone n’a pas fait d’ombre à MW ou BOCW. Au contraire, les ventes de ces deux jeux sont excellentes, précise Activision.

En mêlant Free-To-Play et jeux Premiums, l’éditeur américain a réussi à toucher un public plus large, tout en renforçant l’image de la marque. Call Of Duty est désormais sur tous les fronts et semble, plus que jamais, inarrêtable.

Il est important de préciser que Warzone n’est pas un simple Call Of Duty gratuit. C’est un titre différent, misant sur une map gigantesque et ayant hérité d’un énorme budget. Ce n’est pas un jeu au rabais mais une véritable expérience AAA.

Genshin Impact est l’un des gros succès de 2020.

Même chose pour Genshin Impact. On parle là d’un jeu à 100 millions de dollars et d’un développement étalé sur plus de 3 ans. Cet investissement a porté ses fruits puisque en 2 semaines, le jeu est devenu rentable. Genshin Impact est lui aussi un Free-To-Play mais il est différent des autres jeux du genre. Il offre directement un énorme contenu aux joueurs, sans les obliger à passer à la caisse. Son système de monétisation n’est introduit que tardivement. Et c’est finalement en créant une telle relation de confiance avec le joueur que Genshin a pu connaître un tel succès.

Qui est ce Embracer qui vient de racheter Gearbox (Borderlands)?

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Embracer vient de s’offrir Gearbox, le studio de Borderlands, pour près d’un milliard de dollars. Il s’agit du dernier investissement en date d’un groupe qui semble n’avoir aucune limite.

Cette semaine, Embracer présentait ses résultats financiers. Le groupe en a surtout profité pour annoncer l’acquisition de trois nouvelles compagnies. Il y a tout d’abord Aspyr, une équipe spécialisée dans les portages. Puis Easybrain, un développeur de jeux mobiles. Et enfin, Gearbox, responsable des Borderlands.

Des trois, Gearbox est le studio le plus prestigieux, celui qui a connu le plus de succès ces dernières années, et celui qui a coûté le plus cher. Mais surtout, il met à nouveau en lumière Embracer, un groupe qui ne cesse de monter en puissance.

Embracer, c’est THQ Nordic mais plus vraiment

L’histoire d’Embracer est légèrement compliquée, donc nous allons faire simple. A l’origine, il y a Nordic Games. C’est un distributeur et éditeur de jeux vidéo suédois. Cette société est née en 2008 et s’est fait connaître avec We Sing, un jeu de karaoké sur Wii.

En 2011, Nordic Games devient Nordic Games Holding, la maison mère de… Nordic Games. Ce dernier prend ses quartiers à Vienne, en Autriche. Deux ans plus tard, il profite de la faillite de THQ pour s’offrir plusieurs de ses actifs dont des licences et son nom.

Les deux Nordic Games changent alors de nom en 2014. Le but est de capitaliser sur la renommée du défunt. Il y a d’un côté THQ Nordic AB, la maison mère suédoise. Et de l’autre, THQ Nordic Gmbh, la filiale viennoise éditrice de jeux vidéo.

A coup de levées de fonds, THQ Nordic AB va continuer de faire ses emplettes. Elle s’offre de nouvelles filiales comme Koch Media, propriétaire de Deep Silver. C’était en février 2018.

En 2019, THQ Nordic AB décide de mettre un terme à toute forme de confusion. Désormais, il faudra parler d’Embracer tandis que THQ Nordic Gmbh conserve son nom.

Combien de studios possède Embracer?

La réponse est : beaucoup. Embracer détient environ 60 studios, regroupés en 8 filiales. Le but est simple : leur laisser le plus de liberté possible. Il y a derrière ce choix une logique entrepreneuriale.

Il y a dans le lot pas mal d’équipes aux effectifs réduits. On évoquera donc uniquement les plus intéressantes et les plus prometteuses. Pour nous, c’est plus facile à écrire. Pour vous, c’est plus digeste.

Première filiale : Amplifier Game Invest

Basée à Stockholm, elle investit dans de petits studios et vise ensuite à les faire grossir. Parmi elles, on retrouve Rare Earth, par d’anciens de Rockstar, et River End Games, par des ex-employés de DICE. Ils n’ont sorti aucun jeu, mais ce n’est pas grave : le CV des fondateurs était suffisant pour motiver un rachat.

On note quand même un acteur important dans le porte-feuilles d’Amplifier : Tarsier. Ce dernier est l’auteur de LittleBigPlanet (PSVita), LittleBigPlanet 3 et, plus récemment, des deux Little Nightmares, pour le compte de Bandai Namco.

Deuxième filiale : Coffee Stain

A la fois développeur et éditeur, on lui doit GOAT Simulator, Deep Rock Galactic, Satisfactory ou Huntdown. Ces derniers jours, il a sorti en accès anticipé le très bon Valheim.

Valheim, un jeu longtemps développé par moins de 5 personnes qui a fait un départ canon sur Steam.
Troisième filiale : Easybrain

Comme dit plus haut, c’est un développeur de jeux mobiles free-to-play. Dans son catalogue, on retrouve un Sudoku ou une variante de Picross, des titres téléchargés plusieurs millions de fois.

Quatrième filiale : Gearbox

C’est ce rachat qui a motivé cet article. Gearbox, c’est notamment la série des Borderlands mais aussi l’édition de quelques jeux comme le récent Godfall sur PS5. A noter que Gearbox a été racheté 363 millions de dollars. Ce montant pourrait cependant atteindre les 1,3 milliard de dollars selon les performances du studio sur les six prochaines années. Cette technique permet d’éviter de racheter des coquilles vides.

Cinquième filiale : DECA Games

Cette compagnie est spécialisée dans le free-to-play, surtout sur mobile. C’est un peu moins casual qu’Easybrain avec de la stratégie ou du jeu de rôle, par exemple.

Sixième filiale : Koch Media/Deep Silver

Cet éditeur détient notamment Dambuster (Homefront : The Revolution), Warhorse (Kingdom Come), Flying Wild Hog (Shadow Warrior) et Volition (Saints Row).

Septième filiale : Saber Interactive.

C’est un studio qui commence à prendre de l’importance dans le milieu. Il a notamment fait le portage Switch de The Witcher 3 et a sorti World War Z, un joli succès commercial. Saber a désormais sous ses ordres Zen Studios (Pinball), 4A Games (Metro), New World (Insurgency) et Aspyr, spécialisé lui aussi dans les portages et remakes.

huitième et dernière filiale : THQ Nordic

Plusieurs équipes lui sont rattachées dont Bugbear (Wreckfest), Gunfire (Darksiders 3) ou encore Rainbow Studios (MX vs ATV).

Quelles licences appartiennent à Embracer?

Embracer rachète à tour de bras des studios mais souvent, ces derniers ont travaillé sur des franchises ne leur appartenant pas. Prenons le cas de Tarsier, cité plus haut : LittleBigPlanet et Little Nightmares sont la propriété respective de Sony et Bandai-Namco.

Cela n’empêche pas Embracer de revendiquer la possession de plus de 240 licences. Il faut dire qu’à la mort de THQ, Embracer s’est fait plaisir en rachetant beaucoup de franchises désuètes. On pense à Baja, de Blob, Destroy All Humans ou Titan Quest. La plupart d’entre elles ont eu droit à des remasters; ça coûte pas cher et ça fait rentrer de l’argent dans les caisses.

Deep Silver, la branche d’édition de Koch Media possède pas mal de grosses licences. Certaines ont notamment été récupérées lors de la faillite de THQ.

A travers Saber, Coffee Stain et Koch Media, Embracer détient notamment les droits de Dead Island, Saints Row, Metro, TimeSplitters, Kingdom Come, Kingdoms Of Amalur, Satisfactory, Wreckfest, Insurgency et World War Z. Et avec le rachat de Gearbox, Embracer a mis la main sur Borderlands, Homeworld, Brother in Arms et Duke Nukem.

Quels sont les prochains jeux de Embracer?

En mars prochain, sous les bannière de THQ Nordic et Koch Media, Embracer sortira Monster Energy Supercross 4, Monster Jam: Steel Titans 2 et le portage Switch de Kingdoms Of Amalur.

Après, ce sera au tour de Biomutant. Ce dernier a souvent été repoussé, revoyant ses ambitions à la hausse. Si tout se passe bien, il sera disponible le 25 mai 2021 sur la plupart des plateformes du moment. Pour info, le jeu est développé par Experiment 101, un studio racheté par THQ Nordic, qui édite d’ailleurs ce titre.

Révélé en 2017, Biomutant devait initialement sortir en 2018.

Embracer a lancé le développement de plus de 150 jeux, certains prévus pour 2024. Dans le lot, il y a certainement Dead Island 2, dont le développement aura été chaotique. C’est désormais Dambuster qui s’en occupe, après avoir difficilement sorti Homefront The Revolution. On sait également que Volition travaille sur un nouveau Saints Row, que 4A Games a dans les cartons un Metro Next Gen, et on suppose que Kingdome Come : Deliverance aura une suite.

Le cas Borderlands est quant à lui légèrement compliqué. La licence appartient bien à Gearbox. Mais pour les prochains épisodes, il continuera de faire confiance à Take Two. L’information a été confirmée par les deux sociétés, ce qui tend à officialiser un Borderlands 4. Ce n’est pas si surprenant. Le dernier épisode s’est vendu à 10 millions d’exemplaires. Il aurait donc été surprenant que ça s’arrête en si bon chemin.

Un quatrième jeu Metro est en développement pour PC et les consoles nouvelle génération.

Le remake de Prince Of Persia perd sa date de sortie

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Ubisoft a décidé de repousser indéfiniment le remake de Prince Of Persia : Les Sables du Temps.

En septembre dernier, Ubisoft annonçait un remake de Prince Of Persia : les Sables du Temps. Le jeu était alors prévu pour la mi-janvier. Il a ensuite été repoussé à mars, avant de l’être à nouveau, sans nouvelle date.

Le remake de Prince Of Persia n’a plus de date de sortie officielle

Vous ne jouerez pas au remake de Prince Of Persia le 18 mars prochain. Le jeu est repoussé, c’est officiel. Il n’a pas de nouvelle date de sortie, ce qui est un peu inquiétant. Ou encourageant.

Dans son communiqué, Ubisoft explique tout simplement avoir décalé le jeu afin de l’améliorer. Il faut dire ce qui est : lors de sa première apparition, ce titre a surpris par son apparence très daté. On dirait même qu’il a une génération de retard. Bref, ce n’est pas digne des standards d’Ubisoft.

Repousser indéfiniment un jeu est une décision forte. On suppose que le remake de Prince Of Persia aura alors droit à un sérieux ravalement de façade. Tant mieux pour les joueurs. Mais ces derniers ignorent quand ils pourront enfin mettre les mains dessus.

Comme Prince Of Persia, d’autres jeux Ubisoft ont perdu leur date de sortie

Ubisoft a beaucoup de jeux dans les tuyaux. Mais peu ont finalement une date de sortie. Récemment, c’est Riders Republic qui a perdu la sienne. Ce jeu de sport extrême était prévu pour le 21 février; il restera confiné jusqu’à une date indéterminée.

Dans le même genre, Far Cry 6 n’est plus prévu pour ce printemps. Ce sera pour plus tard, sans qu’on ne sache vraiment quand. Même cas pour Roller Champions ou encore Rainbow Six : Quarantine qui était initialement prévu pour début 2020.

La PS5, c’est 4,5 millions de ventes (et presque autant pour Miles Morales)

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Les chiffres de ventes de la PS5 sont connues, et ils sont très bons.

On a décidé de ne pas faire un titre à base de « vous ne devinerez jamais combien de PS5 a vendu Sony!!! » et de donner directement la réponse. Mais maintenant, il faut assumer. Vous avez cliqué, on vous en remercie, et on vous doit des informations supplémentaires.

La PS5 fait jeu égal avec la PS4

En un peu mois de deux mois, Sony a donc écoulé 4,5 millions de PlayStation 5. On rappelle que cette console next-gen est sortie le 12 novembre aux Etats-Unis et le 19 chez nous. Le trimestre fiscal du Japonais a quant à lui pris fin le 31 décembre 2020.

C’est un excellent résultat puisque la PS4, en son temps, avait elle aussi trouvé 4,5 millions de preneurs. C’est notamment grâce à cet excellent départ que cette machine a pu dominer sa génération. A ce jour, il s’est vendu 114,9 millions de PS4 dans le monde.

Là où la performance de la PS5 est remarquable, c’est qu’elle est vendue plus chère que la PS4 en son temps. Et surtout, elle est victime de ruptures de stocks depuis son lancement. En d’autres termes, la PS5 avait largement les moyens de faire mieux. Hélas, la production ne suit pas, et c’est d’ailleurs la même chose pour Microsoft et différents composants électroniques. Selon AMD, ces problèmes de stocks de consoles next-gen continuera au moins jusqu’à fin juin.

Le PlayStation Plus en hausse, excellent départ de Spider-Man: Miles Morales

La PS5 est vendue à perte, comme la PS4 et la PS3. Cela n’empêche pas Sony de réaliser d’importants bénéfices. Il faut dire que les ventes réalisées sur le PlayStation Store (jeux complets, DLC et micro-transactions) représentent près de la moitié de ses revenus. On rappelle que sur chaque jeu vendu sur le PSN, Sony touche une commission de 30%. Et quand c’est un jeu directement édité par le Japonais, l’intégralité de la somme va dans sa poche.

Les services PlayStation Plus et PlayStation Now rapportent quant à eux un peu moins d’un milliard de dollars sur ce trimestre, et représentent 11% du gâteau. Sony précise d’ailleurs qu’on recense désormais 47,4 millions d’abonnés au PlayStation Plus. L’été dernier, on en comptait 45,9. Et il y a un an, 38,8 millions.

Bref, ce service ne cesse de grossir… et de prendre de l’importance. Comme sur PlayStation 5 où il offre ainsi de nouvelles fonctionnalités comme des aides vidéo. Il donne aussi accès à une vingtaine de jeux PS4, sans frais supplémentaire.

Sur PS5, 87% des utilisateurs ont le PlayStation Plus. C’est plutôt logique; ce n’est pas le très grand public qui s’achète une console à 500€ le jour de sa sortie.

Enfin, on terminera ce bilan chiffré avec deux nouveaux nombres : 4,1 millions et 3 millions. Le premier correspond aux ventes de Marvel’s Spider-Man : Miles Morales sur PS4 et PS5 ; le second aux nombres de PS5 que compte mettre sur le marché Sony d’ici la fin mars. 3 millions de consoles, c’est sympa’, mais si on divise ce chiffre par le nombre territoire, il est évident qu’il faudra jouer des coudes pour s’en procurer une.

Stadia : Google ferme (déjà) ses studios internes développant des exclu

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Google a officiellement annoncé la fermeture de tous ses studios internes qui travaillaient sur des exclusivités Stadia. Le service de cloud gaming reste en revanche toujours en activité.

Non, Stadia n’est pas mort. En revanche, le service de Google va évoluer: dans un communiqué officiel, le géant américain a annoncé un sérieux changement de politique.

Stadia a ouvert plusieurs studios internes en 2019 et 2020, puis les ferme en 2021

C’est à la GDC 2019 que Google a révélé et présenté Stadia, son service de Cloud Gaming. Les démonstrations étaient bluffantes, avec notamment la possibilité de jouer à Assassin’s Creed : Odyssey sur n’importe quel écran connecté, sans temps de chargement ; on pouvait passer de son téléphone à un ordinateur en un clin d’oeil, sans perdre l’avancée de sa partie.

Pour montrer que ses ambitions étaient réelles, Google avait même fait monter sur scène Jade Raymond. L’ancienne productrice d’Ubisoft et directrice d’EA Motive déclarait avoir pris les rênes de Stadia Games and Entertainment (SG&E). Il s’agissait grosso-modo de l’entité supervisant toutes les productions internes de Google; c’est l’équivalent de Xbox Game Studios ou PlayStation Studios.

A la fin de la présentation, Jade Raymond dévoilait Stadia Games and Entertainment. C’était en mars 2019.

Quelques mois plus tard, SG&E annonçait l’acquisition de Typhoon (Journey To The Savage Planet) et la création d’une nouvelle équipe en Californie. A sa tête, on retrouvait Shannon Studstill, ancienne directrice de Sony Santa Monica (God Of War). Bref, Stadia voulait montrer qu’il était ambitieux et déterminé à réussir.

Pourtant, en ce lundi 1er février 2021, Google a annoncé qu’il fermait Stadia Games and Entertainment. Mis à part les projets prévus pour cette année, il n’y aura plus aucun investissement de faits dans cette division. La stratégie des exclusivités prend fin, et Jade Raymond quitte Google.

Plus d’une centaine de développeurs se retrouvent impactés par cette décision. Certains trouveront sans doute un poste au sein même de la maison mère, mais pour d’autres, ce sera forcément compliqué.

Google continue de croire en Stadia

Il faut bien comprendre que Stadia ne va pas fermer. Au contraire, il va perdurer. Dans son communiqué, Google explique continuer à « multiplier les efforts pour aider développeurs et éditeur à tirer avantage de cette plateforme. »

On assiste en fait à un repositionnement de Stadia. Google ne vise plus les joueurs (B2C) mais les entreprises (B2C). Le géant américain veut offrir sa technologie aux sociétés et de ce fait, devenir une marque blanche. On ignore qui seront ses futurs partenaires. En tout cas, on imagine mal une alliance avec Microsoft, Sony ou Nintendo. Les deux premiers cités utilisent Azure tandis que la Switch fait confiance à Ubitus.

Google assume pleinement cette décision ; c’est la meilleure solution à long terme, explique-t-il. Et cela l’oblige à mettre un coup d’arrêt à certaines de ses dépenses. Le communiqué rappelle ainsi que développer des jeux demande de longues années et beaucoup de moyens humains et financiers. Et visiblement, Google n’a pas de temps à perdre.

Que les abonnés Stadia se rassurent : ils vont pouvoir continuer à jouer à chacun de leurs jeux. En revanche, ils doivent faire une croix sur les exclusivités que promettait Google.

Cette annonce fait quelque peu écho à l’article sorti par Bloomberg la semaine dernière. Le média américain rapportait qu’Amazon éprouvait aussi pas mal de difficultés dans la création de jeux ; la faute à une technologie inadaptée, une ambiance parfois compliquée, et des demandes irréalisables de la part des supérieurs hiérarchiques. On ne le redira jamais assez : développer un jeu vidéo est beaucoup plus complexe qu’on ne le pense. Ça demande du temps, de l’argent, et une véritable connaissance du milieu.

PS5, XSX : les problèmes de stocks des consoles Next-Gen vont perdurer

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Il est compliqué de trouver des PlayStation 5 et des Xbox Series X|S en ce moment. Et ce problème de stocks n’est pas prêt de s’arrêter.

La PlayStation 5 et la Xbox Series X|S sont officiellement disponibles depuis novembre 2020. Et pourtant, il est extrêmement difficile de s’en procurer une. La demande pour ces consoles next-gen est très forte. Et l’offre —comprendre le stock— n’arrive pas à suivre.

A quand la fin des problèmes de stocks de PS5 et Xbox Series X|S?

Il n’y a pas de réponse précise à cette question. C’est la saison des rapports financiers, et tout le monde commente l’actualité. Chez Microsoft, on estime ainsi que les problèmes de stocks continueront au moins jusqu’à la fin mars 2021.

Du côté de AMD, on se veut plus pessimiste. Lisa Shu, la PDG de l’entreprise, a ainsi déclaré que la pénurie durerait jusqu’à la fin du premier semestre 2021, comprendre le 30 juin. Cela concerne la PS5, la Xbox Series X|S mais aussi les composants pour les cartes graphiques, par exemple.

Bref, réussir à trouver une console next-gen ces prochaines semaines s’annonce très compliqué.

La pénurie de consoles next-gen est aussi un vrai problème pour les développeurs

Lorsque de nouveaux stocks de consoles arrivent sur des sites, c’est la cohue. Ça se joue en quelques secondes, et nombreux sont les déçus. Il faut toutefois être honnête : à l’heure actuelle, la PS5 et la Xbox Series X|S offrent surtout un confort de jeu supplémentaire. Les temps de chargement sont plus courts, la DualSense apportent un vrai plus à l’expérience, et les graphismes sont réhaussés.

C’est plus ou moins ce qu’on rappelait dans notre test de Hitman 3. Sur Next-gen, c’est plus agréable, mais il n’y a aucune claque, aucune impression d’exploiter pleinement les capacités de machines surpuissantes.

A vrai dire, les exclusivités sont rares. A l’heure actuelle, grosso-modo, il n’y a que The Medium et Demon’s Souls. Ce sont de (très) bons titres, mais c’est trop peu. La mode est aux jeux cross-gen, ce qui se comprend facilement.

Il y a deux raisons à cela. La première est qu’il faut plusieurs années pour concevoir un jeu. Beaucoup ont donc vu leur développement débuter sur PS4 et Xbox One. La seconde est une logique commerciale : il est compliqué de tourner le dos à 150 millions de consoles. C’est plus facile ainsi de rentrer dans ses frais. Et avec les problèmes de stocks actuels, le parc de consoles next-gen n’est pas prêt d’augmenter…

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