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Test Pokémon Rubis Oméga/Saphir Alpha

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Un jour je serai, le meilleur dresseur, je me battrai sans répit ! Je ferai tout, pour être vainqueur, et gagner les défis ! On connaît tous la chanson, et on l’a tous chantée de nombreuses fois. Il faut dire que malgré les années, Pokémon est une série intemporelle et universelle. Après six générations et deux remakes, place aux versions 3DS de Rubis et Saphir originellement sorties sur Game Boy Advance en 2003. Inutile de sortir les pokéblocs pour attirer les joueurs, la qualité de ses nouveaux anciens opus suffira à les convaincre.

En juillet 2003, des millions de joueurs ont ou découvrir la région de Hoenn. Alors que Johto était proche de Kanto, et proposait une aventure à seize badges, Hoenn revenait aux bases avec une seule et unique région à parcourir. Et quelle région ! Les capacités de la Game Boy Advance, aujourd’hui totalement dépassées, permettait de plonger dans un univers bien plus riche que les précédents, et avec une technique bien plus aboutie. Hoenn, c’est la région Pokémon qui est finalement la plus naturelle, avec certes ses villes, ses bâtiments, mais beaucoup de nature. Et assez logiquement, avec la puissance de la 3DS, cet univers est transcendé. Logiquement, on est dans le plus beau jeu Pokémon, surpassant de très peu les précédentes aventures, mais après les versions Noire et Blanche et leur suite ainsi que les versions X et Y, très urbanisées, avec des grandes villes et beaucoup de constructions humaines, se balader en mer, en forêt, ou sur des monts naturels, c’est plutôt plaisant. En gros, Hoenn, ça déchire. Et surtout, ces remakes sont tombés au bon moment.

L’histoire, tout le monde la connaît, ou presque. Vous incarnez un héros, garçon ou fille, qui va parcourir la région dans laquelle il vient d’emménager pour obtenir les huit badges, et ainsi affronter la ligue Pokémon, tout en s’opposant au plan de la Team Aqua ou Magma (selon la version, mais cela ne change pas grand-chose). Bref, rien de très nouveau, même si ces versions apportent quelques modifications bienvenues, ainsi qu’un arc narratif inédit qui fait plutôt plaisir. L’un des problèmes de ces remakes, ancienne versions remises au goût du jour obligent, c’est que les pokémons que l’on rencontre durant une grande partie de l’aventure sont moins nombreux que dans X et Y par exemple, vu qu’ils sont ceux que l’on croisait à l’époque. Dommage, même si les de rencontres aléatoires se voient désormais dotées d’un nouveau système qui permet de trouver plus facilement le pokémon que l’on désire via l’écran tactile. En gros, en marge des rencontres aléatoires classiques, si l’herbe (ou l’eau, etc…) bouge, un pokémon sauvage s’y trouve, avec la possibilité de posséder des talents ou attaques rares. Pour commencer le combat, il faut s’approcher doucement de lui, et après, on peut l’attraper comme n’importe quel autre bestiole. Là où ça devient réellement intéressant, c’est qu’une fois un type de pokémon capturé, on peut lancer la recherche de ce même type dans une zone où il est possible de le trouver, et lorsqu’il apparaît dans les hautes herbes, un radar indique une attaque précise et son talent. Idéal pour dénicher le pokémon souhaité ultime, ou presque.

Pour le reste, le jeu ne change pas, et on oscille entre exploration et combats. Toujours tactiques, ces derniers sont encore une fois l’une des plus belles réussites du jeu, et même de la franchise. Toutefois, l’exploration de Hoenn est l’une des plus immense et aussi l’une des plus intéressantes de la saga. Sur terre, sur mer, sous l’eau, ou même dans les airs, on se perd facilement dans un univers qui fourmille de secrets. Oui, dans les airs aussi, vous avez bien lu. Pas uniquement parce que désormais la capacité Vol peut nous faire voyager où l’on désire, et pas uniquement vers un centre Pokémon d’une ville, mais surtout parce que l’on peut explorer librement le ciel de Hoenn. Et on peut même y rencontrer des pokémons légendaires (oui oui, on ne vous ment pas). C’est assez grisant, on l’a attendu pendant des années, et même si ça aurait pu être encore plus poussé, on ne va pas bouder notre plaisir. Exploration aussi avec les bases secrètes. Si dans la version d’origine les bases secrètes permettaient juste de se créer son petit chez soi, tranquillou, au calme, c’est aussi le cas dans ces remakes. Mais pas uniquement. Avec l’arrivée du Streetpass, on peut désormais squatter les bases secrètes des gens que l’on rencontre, et faire de chaque joueur croisé un ami (au maximum cinq par base), qui pourra nous être bien utile dans notre base. Bref, du tout bon !

Pokémon Rubis Oméga et Saphir Alpha ne révolutionnent pas la licence, mais ces deux remakes permettent aux fans et aux néophytes de (re)découvrir une génération qui fait partie des meilleures. Si on regrette l’absence de certaines nouveautés apparues après cette génération, on se retrouve malgré tout avec un jeu riche, long, bien réalisé, et très vite prenant. Les combats, l’exploration, les concours, les bases secrètes, tout est réuni pour faire plaisir aux joueurs. On peut même désormais, de manière très simple, voir quels dresseurs veulent une revanche, afin de les affronter à nouveau. Bref, il y a tout plein de bonnes choses dans ces jeux, et même s’ils ne sont pas parfaits, s’ils ont des défauts (notamment une difficulté un peu trop basse, qui nous fait regretter les versions Noire et Blanche), on leur pardonne. Pokémon est encore aujourd’hui une des licences qui se vend le mieux, et devant la qualité de chaque opus, on comprend pourquoi.

Pokémon Rubis Oméga/Rubis Saphir sont développés et édités par Nintendo. Disponibles sur 3DS. Pegi 7.

2 Commentaires

  1. Et voilà ce que je reproche au pokémon!Peut importe l’âge ça attire tout le monde mais son système de combat reste enfantin et répétitif ça me saoul de devoir prendre des coups sans pouvoir esquiver comme dans l’animé.
    J’aurais aimé qqch inspiré de Dragon Ball Budokai 3 où le pokémon peut mémoriser tout ses techniques puis avant un combat on pourrait les chargés ou les enlevé ou utiliser un percé.
    Dans l’esquive quelque chose inspiré de Sonic Unleashed et Heroes ou les boutons L et R servent à esquiver et le B pourrait servir sauter.
    Sérieux la nitendo Ds à 2 boutons de plus et ça change rien par rapport à la game boy.
    Un mode entrainement ça manque aussi un peu à la manière des digimon world .
    Et puis un jour faudra peut-être penser à rajouter une interactions avec l’environnement de pas faire tunnel avec un racaillou sous l’eau ou pouvoir détruire l’arène et se servir d’elle pour gagner.
    Certaine attaque devrait être impossible en fonction du terrain.

  2. Ce que tu attend depuis un moment arrive XD sur Wii u mais sa arrive au Japon pour le moment mais bon XD un mode combat ou tu contrôle le pokémon un mélange pokémon. Et tekken sa s’appelle poken tournament ! C’est sur Wii u en décembre comme j’ai dit seulement au japon pour le moment xD

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