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Iphone 4 : le jailbreak ultra simple !

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Quelques jours après sa sortie, l’iPhone 4 vient d’être piraté. Les hackers vont encore plus loin en proposant une méthode de jailbreak archi simple. Attention tout de même puisque Apple a annoncé que la garantie de l’appareil serait annulée en cas d’incident avec le jailbreak !

Depuis quelques jours, le débridage –ou jailbreaking– des smartphones est autorisé aux Etats-Unis, grâce à la modification de la loi Digital Millenium Copyright Act (DMCA) sur le copyright et les droits numériques. Il est grandement possible qu’une loi similaire soit voté prochainement en Europe.

Le nouvel outil de débridage s’appelle JailbrealkMe, il est disponible pour l’iPhone 4, 3G S et 3G, ainsi que pour l’iPod Touch et l’iPad, et tous les iOS, jusqu’à la mise à jour 4.0.1. Nouveauté intéressante pour tous les amateurs de jailbreaking : il n’est plus nécessaire d’installer un logiciel sur son ordinateur.

Avec JailbreakMe, il suffit de se rendre à partir de son iPhone, ou de tout autre terminal Apple, sur un lien URL à partir du navigateur mobile Safari, grâce à l’exploitation d’une faille de sécurité, et de suivre les instructions indiquées.
Le lancement de l’opération à partir du site Web JailbreakMe permet alors le téléchargement et l’exécution d’un fichier PDF contenant des codes créés pour la modification du système d’exploitation mobile d’Apple.

Une fois ce débridage effectué, le mobinaute a accès à la plate-forme Cydia, qui permet de télécharger des applications non validées par la firme de Cupertino

Pour des raisons légales, le lien vers Jailbreakme n’a pas été mis dans ce post.

High Tech

NVIDIA ouvre Alpamayo 2 Super aux robotaxis et véhicules autonomes

NVIDIA rend Alpamayo 2 Super disponible pour un usage commercial. Ce modèle ouvert doit aider les développeurs de véhicules autonomes à analyser des situations complexes, planifier une trajectoire et expliquer leurs décisions.

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NVIDIA annonce la disponibilité commerciale d’Alpamayo 2 Super, son modèle d’IA ouvert destiné au développement des robotaxis et autres véhicules autonomes. Il peut notamment analyser une scène à 360 degrés, proposer une trajectoire et produire une explication de son raisonnement.

Une licence ouverte pour les projets commerciaux

Alpamayo 2 Super est proposé sur Hugging Face sous la licence permissive OpenMDW-1.1 de la Linux Foundation. Celle-ci autorise l’ajustement du modèle, la création de modèles dérivés et leur redistribution commerciale.

Les constructeurs automobiles, fabricants de camions, équipementiers et développeurs peuvent ainsi adapter Alpamayo à leurs données, à leurs politiques de conduite et à leurs stratégies de déploiement. NVIDIA indique également que cette licence est désormais appliquée à l’ensemble de la famille Alpamayo, dont les premières versions étaient initialement présentées pour la recherche et le développement.

Le modèle est pensé pour des tâches réalisées dans le cloud, comme la génération de données synthétiques, de traces de raisonnement ou de résultats servant à la distillation. Des modèles spécialisés et plus légers peuvent ensuite être optimisés pour fonctionner en temps réel dans les véhicules.

Une IA capable d’expliquer ses décisions

Pour une même situation de conduite, Alpamayo 2 Super peut produire cinq types de résultats liés entre eux : une trajectoire, une chaîne de causalité expliquant la décision, une action générale comme céder le passage ou changer de voie, des annotations automatiques et des réponses visuelles associées à des zones précises des images.

Cette approche doit permettre aux équipes de développement de relier les éléments observés par l’IA à l’action retenue. Le modèle fusionne pour cela les images des caméras situées à l’avant, sur les côtés et à l’arrière du véhicule. Cette vision complète vise notamment les insertions, les changements de voie, les intersections complexes et les virages sans protection.

Des performances avancées selon NVIDIA

NVIDIA affirme qu’Alpamayo 2 Super occupe la première place du benchmark de raisonnement LingoQA parmi près de 40 modèles évalués. Lors de ses propres tests avec la métrique Lingo-Judge, l’entreprise dit avoir obtenu un avantage de 17 points sur Qwen2.5-VL 72B, de 15,1 points sur Gemini 2.5 Pro et de 23,2 points sur GPT-4o. Ces résultats restent donc à considérer comme des mesures communiquées par NVIDIA.

Le modèle possède par ailleurs une échelle trois fois supérieure à celle des modèles Alpamayo 1 et 1.5, dotés de 10 milliards de paramètres. NVIDIA veut ainsi améliorer la gestion des événements rares et difficiles à anticiper, qui constituent l’un des principaux défis de la conduite autonome.

Avec cette ouverture commerciale, NVIDIA cherche finalement à proposer une chaîne de développement allant de l’entraînement dans le cloud au déploiement de modèles spécialisés dans les véhicules. Alpamayo 2 Super peut être téléchargé sur le site officiel de NVIDIA, qui renvoie vers sa page Hugging Face.

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Wix visé par une action collective autour de ses produits d’IA

Une action collective accuse Wix d’avoir présenté de manière trompeuse les performances, les coûts et les bénéfices commerciaux de ses offres d’intelligence artificielle.

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Wix fait l’objet d’une action collective aux États-Unis portant sur les déclarations de l’entreprise au sujet de ses produits d’intelligence artificielle. La plainte évoque de possibles informations trompeuses ou omissions concernant leurs performances, leurs coûts et leurs perspectives commerciales.

Une plainte déposée dans l’Illinois

Le cabinet Kessler Topaz Meltzer & Check indique qu’une action collective pour fraude boursière a été déposée contre Wix.com Ltd. devant le tribunal fédéral du district nord de l’Illinois. L’affaire est référencée Yappi v. Wix.com Ltd., dossier n° 26-cv-08852.

La procédure est engagée au nom des personnes ayant acheté ou acquis des titres Wix entre le 19 février 2025 et le 12 mai 2026 inclus. Les investisseurs concernés disposent, selon le communiqué, jusqu’au 22 septembre 2026 pour demander le statut de plaignant principal.

Les offres d’IA au cœur des accusations

La plainte allègue que Wix aurait exagéré la compétitivité et les performances de ses produits d’IA par rapport aux solutions proposées par d’autres entreprises. Elle soutient également que le groupe aurait minimisé les coûts nécessaires au développement et à la promotion de ces outils.

Selon les plaignants, ces éléments auraient conduit Wix à surévaluer les bénéfices commerciaux et financiers attendus de ses offres d’intelligence artificielle. Certaines déclarations positives concernant l’activité, les opérations et les perspectives de l’entreprise auraient ainsi été trompeuses ou insuffisamment fondées.

À ce stade, il s’agit d’allégations formulées dans une plainte. Elles n’équivalent pas à une décision de justice ni à une reconnaissance de responsabilité. Le communiqué transmis par le cabinet ne présente pas de réponse de Wix à ces accusations.

Une affaire à suivre pour Wix

Cette procédure intervient alors que l’IA est devenue un axe important pour les plateformes de création de sites, qui automatisent notamment la conception et la production de contenus. L’affaire devra désormais suivre son parcours judiciaire, au cours duquel les arguments des différentes parties pourront être examinés.

En conclusion, la plainte place la communication de Wix sur ses outils d’IA sous surveillance, mais aucune fraude n’est établie à ce stade. Les détails disponibles proviennent du communiqué source publié sur PR Newswire.

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La cybersécurité automobile pourrait peser 18,86 milliards de dollars en 2033

Avec la multiplication des véhicules connectés, des systèmes ADAS et des mises à jour à distance, le marché mondial de la cybersécurité automobile devrait fortement progresser d’ici 2033.

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La transformation des voitures en plateformes logicielles fait émerger de nouveaux besoins de sécurité. Selon une étude de MarketsandMarkets, le marché mondial de la cybersécurité automobile pourrait passer de 6,88 milliards de dollars en 2026 à 18,86 milliards en 2033.

Une croissance annuelle estimée à 15,5 %

MarketsandMarkets anticipe un taux de croissance annuel composé de 15,5 % sur la période 2026-2033. Cette progression serait notamment portée par l’adoption des véhicules définis par logiciel, des fonctions avancées d’aide à la conduite et des technologies de conduite automatisée.

Ces architectures multiplient les composants à protéger : calculateurs électroniques, capteurs, passerelles, plateformes informatiques embarquées et interfaces de communication. La centralisation de plusieurs fonctions au sein de contrôleurs de domaine ou de zone peut également accroître l’impact potentiel d’une faille.

Les mises à jour OTA élargissent les besoins

Les mises à jour logicielles à distance, dites OTA, permettent aux constructeurs de faire évoluer les fonctions d’un véhicule après sa livraison. Elles imposent cependant de sécuriser le téléchargement, la validation et l’installation des logiciels.

Le rapport cite plusieurs technologies appelées à prendre davantage de place : démarrage sécurisé, chiffrement, modules matériels de sécurité, passerelles protégées, détection d’intrusion et communications sécurisées. La surveillance des vulnérabilités et la réponse aux incidents doivent par ailleurs se poursuivre pendant toute la durée de vie du véhicule.

Les normes et réglementations telles que l’ISO/SAE 21434 ainsi que les règlements UNECE R155 et R156 contribuent à intégrer ces enjeux dès la conception des automobiles et de leurs systèmes logiciels.

ADAS et conduite automatisée sous surveillance

D’après MarketsandMarkets, les applications liées à la conduite automatisée devraient figurer parmi les segments les plus dynamiques. Caméras, radars, lidars, connectivité et calculateurs haute performance augmentent en effet le nombre de points susceptibles d’être ciblés ou manipulés.

Le logiciel devrait également connaître la croissance la plus rapide parmi les différentes offres du secteur. La détection d’anomalies, la gestion des vulnérabilités et la sécurisation des mises à jour deviennent essentielles pour les cockpits numériques, l’infodivertissement connecté et les fonctions ADAS.

L’Asie-Pacifique attendue en forte progression

L’étude prévoit que l’Asie-Pacifique sera la région affichant la croissance la plus rapide, notamment grâce au développement des véhicules connectés en Chine, au Japon, en Corée du Sud et en Inde. Parmi les principaux acteurs mondiaux cités figurent Bosch, Continental, Harman, Denso et Aptiv.

Ces estimations restent celles d’un cabinet d’études et ne garantissent pas la taille future du marché. Elles illustrent néanmoins une tendance de fond : à mesure que l’automobile dépend davantage du logiciel et du cloud, sa protection numérique devient un enjeu industriel permanent.

Source : MarketsandMarkets via PR Newswire.

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