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JulienTellouck.com remporte le tournoi presse de PES 2013
Gaël Clichy, né en juillet 1985, évolue désormais sous les couleurs de Manchester City après 8 saisons à Arsenal. Vainqueur de la Premiere League au printemps dernier, le latéral gauche restera surtout dans nos mémoires pour son active participation et son immense aide virtuelle au tournoi presse de PES 2013.
Nous voici donc jeudi 20 septembre près de Bastille pour la soirée de lancement de PES 2012 où a lieu le traditionnel tournoi presse et un autre destiné aux joueurs de la communauté PES. Inutile de faire durer le suspense puisque le titre l’indique, nous nous sommes octroyés ce titre, mais non sans difficulté.
Les règles sont simples: 32 journalistes/bloggeurs foot ou jeux vidéo s’affrontent dans un tournoi débutant directement en phase finale. Chacun est libre de prendre l’équipe de son choix, 5 minutes le match jusqu’aux 1/2 finales, puis 10 minutes la rencontre. N’étant pas forcément fan des clubs ibériques, et ayant toujours apprécié Tevez, le fantasque Balotelli ou bien ses supporteurs de choc comme les frères Gallagher, je, en tant que représentant de JulienTellouck.com, décide de faire confiance à Manchester City, une équipe capable de s’imposer physiquement ou bien de faire la différence en contre avec ses rapides attaquants.
Il serait juste de préciser que j’avais sans doute un petit avantage par rapport à certains concurrents puisque je possédais depuis la veille un exemplaire de PES 2013, en vue d’un test programmé ce week-end. Quelques matchs contre le CPU m’avaient donc permis de me familiariser avec les quelques nouveautés du soft et de remarquer qu’à 35m dans l’axe, la balle s’écrase souvent sur la barre. Alors peut être qu’en étant légèrement décalé… Cependant, l’épisode 2012 ne m’ayant pas vraiment convaincu, ça faisait un bon petit moment que je n’avais pas retouché à un PES.
Je ne sais pas s’il faut croire aux signes, mais lors de l’un de mes 3 matchs amicaux contre mon cher camarade JohnCouscous, notre cher Frenchie Gaël Clichy avait décroché une frappe de 50 mètres, venue se loger dans le petit filet opposé d’une cage tristement vide suite à une sortie très hasardeuse de son gardien hors de sa surface. De là à imaginer qu’il allait récidiver deux fois au cours de la soirée…
Le tournoi débute dès les 16è de finale donc, et par une petite victoire 2-0. Un bon résultat, moi qui voulais simplement éviter de passer à la trappe dès le premier tour. Et une fois ce match-test passé, autant essayer d’aller jusqu’au bout. La deuxième rencontre est bien plus difficile, voire même LA plus difficile. Dominé dans le jeu, je ne dois mon salut qu’à une erreur défensive de mon adversaire, cette traditionnelle passe dans l’axe entre deux défenseurs contra laquelle peste tous les commentateurs sportifs. Un à zéro donc, mais le plus dur est véritablement de résister, surtout lorsque mon adversaire a décidé de jouer avec 6 joueurs à vocation offensive. Certes, ça libère de la place derrière, mais il faut déjà récupérer la balle.
Les quarts de finale se déroulent très bien avec un 3-0. Efficace. Mais on retiendra surtout ce cher Gaël Clichy, prêt à tout pour devenir la nouvelle mascotte du site, qui n’hésite pas à prendre sa chance de 30 mètres. Et oui, légèrement désaxé, ça ne s’écrase pas sur la barre, mais ça termine au fond! La demi-finale est quant à elle très disputée avec beaucoup d’actions de chaque côté pour simplement terminer sur un 0-0 au bout des 120 minutes. L’épreuve des tirs-au-but s’offre à nous. Je rate le premier, il rate le dernier. Entre temps, j’arrête son troisième (je crois). Les portes de la finale me sont ouvertes suite à un pile ou face où, après avoir roulé sur la tranche, la pièce m’est favorable. Nous méritions sans doute tous les deux, cette fois-ci, ça tombe sur moi. Tant mieux après tout!
La finale. Manchester City – Barcelone. Les emblématiques sièges rouges de la PES League ont fait le déplacement et nous nous y installons. Même si je ne développe clairement pas le plus beau style de jeu —j’ai tendance à éviter de prendre des risques et donc de tout balancer en attaque—, je me crée pas mal d’occasions comme le confirment mes 2 poteaux ou mes trop nombreux face-à-face ratés avec le gardien. La finition n’est véritablement pas mon fort. Mais la libération vient de Tevez qui ne rate pas son plat du pied. Une joie de courte durée puisque suite à une mauvaise relance, l’égalisation surgit brusquement. Fin du temps réglementaire. Les deux poteaux me font simplement dire que la chance a tourné. Ce n’est pas grave. Il faut persister. Et s’en remettre à notre nouvelle idole: Gaël Clichy. Ce dernier a la balle. Il est totalement esseulé. Il est à 35 mètres. C’est trop tentant. Tel Andrea Pirlo, le Français décroche une frappe magistrale du gauche. Le gardien est comme convenu légèrement avancé. Il se fait lober. 2-1. Je prends la tête. Le but du 3-1 arrive rapidement: Tevez enchaîne une feinte de frappe puis d’un classique ‘trois fois rond‘, Dzeko, rentré à la place de Balotelli, met la balle au fond. Les dernières secondes du match seront plus tendues avec mon adversaire qui réduit la marque juste avant le coup de sifflet final.
Le score final est donc de 3-2, JulienTellouck.com remporte son premier trophée suite à un tournoi presse. Un événement qui, on l’espère, se reproduira à l’avenir, mais chaque chose en son temps. D’abord le premier tour, puis, on voit.
http://www.youtube.com/watch?v=xdCrZfTkG1c
Merci à Konami pour l’invitation et l’organisation, et à l’avatar virtuel de Gaël Clichy. Mes plus plates excuses à mes adversaires dont je ne connais pas les prénoms.
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Test : Saros (PS5) — le soleil est éternel
Saros aurait pu s’appeler Returnal 2. C’est la même chose, en différent ; une expérience similaire, pourtant changée. Comme son ainé, Saros est envoûtant, hypnotisant et fascinant. Mais il est aussi plus accessible sans pour autant être plus facile. Saros est en fait un Returnal à la carte. Et comme le jeu de 2021, il est génial.
Saros est la suite spirituelle de Returnal. C’est un jeu d’action frénétique à la troisième personne. Les déplacements sont fluides et rapides, et il faut bien ça pour éviter les attaques des ennemis. Ils envoient des dizaines voire des centaines de projectiles sur le joueur, ce qui explique pourquoi on compare souvent Saros (et Returnal) à un bullet-hell. Il faut esquiver, parer et absorber toutes ces offensives. Et contre-attaquer. Car en l’état, même s’il y a un peu d’exploration et de plateforme, Saros est avant tout un jeu où on enchaine les arènes et élimine toutes les menaces présentes.
Nouvelle structure pour une nouvelle aventure
Pour mettre à mal tout ce beau petit monde, notre héros — Arjun Devraj de son nom — possède une arme principale (pistolet, fusil d’assaut, fusil à pompe, lance-disques ou arbalète) ainsi qu’une arme secondaire —une puissante attaque nécessitant pas mal d’énergie pour fonctionner.
Sur le papier, l’arsenal manque de variété et Returnal faisait mieux. Dans les faits, les armes ont tellement de variations et de caractéristiques différentes qu’on a finalement un très large choix. Le début de Saros peut d’ailleurs être un peu intimidant, même si relativement facile. Il faut apprivoiser ces armes, comprendre leurs particularités, tout en assimilant le lexique du jeu et ses différents mécanismes.
Returnal était grosso-modo un Rogue-Like. Cela signifie qu’à chaque partie, il fallait partir de zéro puis progresser jusqu’au dernier biome et flinguer le boss final sans aucun checkpoint ou point de sauvegarde. Saros est un Rogue-Lite. Et entre un Rogue-Like et un Rogue-Lite, l’expérience diffère. Car dans un lite, on peut sans cesse améliorer son personnage entre deux runs.
Une sorte d’arbre de compétences est ainsi présent. Il permet d’améliorer sa résistance, sa jauge d’énergie ou les gains d’XP, par exemple. Cela marque une envie de proposer une expérience plus accessible ; en améliorant son personnage, on survit forcément plus longtemps et on progresse davantage. Cela va de pair avec l’introduction d’un portail pour se téléporter directement dans un biome avancé. Plus besoin de se taper tous les niveaux précédents pour aller de l’avant, surtout que le jeu est parfois découpé en mission et impose de revenir à sa base.
Le rôle de l’éclipse
C’est justement dans cette fameuse base que l’on va améliorer son personnage, choisir où se téléporter, et parler avec son équipage. Arjun Devraj n’est pas seule sur cette planète hostile appelée Carcosa. Auparavant, plusieurs expéditions ont eu lieu afin de miner de précieuses ressources. Mais personne n’a semble-t-il survécu. Le scénario repose alors sur cette simple question : que s’est-il passé ? Puis des intrigues plus personnelles apparaissent et prennent le dessus. Au début, il faut s’accrocher pour suivre l’intrigue ; tout est nouveau, tout semble compliqué, et beaucoup de dialogues se veulent cryptique. Vers le dernier tiers de l’aventure, Saros est toutefois plus direct dans ses révélations.

Toute une partie du lore du jeu s’articule sur le soleil, cet astre qui baigne les environnements dans une lumière dorée et s’efface lors des éclipses. Lorsqu’elles apparaissent, l’environnement se modifie, les ennemis sont plus agressifs. C’est le joueur qui déclenche ces éclipses à des endroits bien précis. Soit parce qu’ils souhaite obtenir de meilleurs butins —avec des malus en contrepartie. Soit pour progresser, certains passages ne s’ouvrant qu’une fois le soleil caché.
Artistiquement, Saros est difficilement attaquable. Oui, ses décors sont parfois redondants, mais ils n’en restent pas moins gigantesques, majestueux et d’une impressionnante verticalité. Les paysages sont parfois divins. Saros est beau ; le jeu rayonne et éblouit par certains de ses panoramas. A contrario, les animations d’Arjun Devraj ne sont pas toujours optimales, mais c’est le prix à payer pour ce qui est avant tout un « jeu à gameplay. »
Un gameplay qui s’adapte à chacun
Saros, c’est de l’action débridée, déchainée et endiablée, soutenue par une fluidité exemplaire. On saute, on dashe, on arrose les ennemis, et on déploie son bouclier pour absorber leurs projectiles. C’est exigeant et brutal, et c’est pour ça qu’on aime Saros. Ce n’est pas un jeu pour tout le monde, et ceux qui ont détesté Returnal passeront sans doute leur chemin. Les combats de Saros sont très proches de ceux vécus dans le jeu de 2021. Ce qui change véritablement, c’est sa structure.

Saros propose une expérience simplifiée. On évolue presque par niveau, et il existe une sauvegarde automatique. Rapidement, on débloque également un écran permettant de personnaliser son aventure. Il faut alors équilibrer bonus et malus ; on peut ainsi choisir de cogner plus fort, mais en échange, on perd énormément d’XP si on meurt. Ce sont des dilemmes et rien n’est obligatoire. On peut faire le jeu sans. On peut le faire avec.
Il s’agit d’aides qui ne dénaturent pas la philosophie du jeu. Saros est une expérience grisante, qui resplendit à travers ce sentiment de montée en puissance jouissif. Au fil des heures, on assimile davantage chaque facette du jeu, on maitrise mieux nos armes ; elles gagnent en bonus, et on découvre chaque point faible et fort des ennemis.
Indirectement, ces adversaires sont les stars de Saros. Ils affichent une belle variété, sont surpuissants, imposants et impitoyables. Ils inondent l’écran de boules de couleur. Notre héros en prend plein la figure. Le joueur en prend plein les yeux. C’est un véritable feu d’artifice avec son lot de particules qui subliment ce gameplay délicieusement arcade.
Saros, Returnal, même combat
Au début de l’aventure, Saros surprend. Le jeu est bizarrement facile, tout semble trop mystérieux, il y a plein de mécanismes à assimiler, et la génération des niveaux aléatoire laisse fréquemment apparaître les mêmes « blocs ». Mais plus on joue, plus on découvre un jeu d’une troublante beauté et d’une intensité folle. Rapidement, elles parviennent à faire oublier les maladresses du début. Et au fil des heures —compter entre 15 et 20h pour le boucler—, Saros parvient à s’imposer brillamment à travers son gameplay exceptionnel et son ambiance unique. Saros est une véritable réussite, et cela n’a rien d’étonnant venant d’Housemarque.
Saros est développé par Housemarque et édité par Sony Interactive Entertainment. Jeu disponible le 30 avril en exclusivité sur PS5. Ce test de Saros a été réalisé sur une PS5 normale. PEGI 12.
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Battlefield 6 promet de grosses mises à jour en 2026
Battlefield 6 a battu des records mais peine désormais à convaincre. Avec cette nouvelle feuille de route, il espère relever la tête.
Battlefield 6 était un jeu très attendu. Il devait marquer le retour en force d’une série qui s’était manquée à deux reprises. D’abord avec Battlefield 5. Puis avec Battlefield 2042, un épisode ambitieux mais bourré de maladresse.
Malgré ces deux déceptions, Electronic Arts n’a pas laissé tomber sa franchise phare. Et il a eu raison. Dès sa sortie en octobre 2025, Battelfield 6 a battu des records. Il est ainsi devenu le jeu le plus vite vendu de l’histoire de la série. Et quelques semaines plus tard, il devenait le jeu le plus vendu aux Etats-Unis en 2025.
Lors des premiers jours, on pouvait recenser jusqu’à 700 000 joueurs en simultanée rien que sur PC. Mais la lune de miel est passée, et les joueurs ont commencé à déserter. Il faut dire que ce Battlefield 6 est très classique. Oui, c’est un bon jeu. Mais il ne prend pas de risque. Ces maps manquent de folie et ne sont pas assez nombreuses. Si on compare avec Battlefield 4 (2013), on a presque l’impression que c’est un retour en arrière. Le levolution qui venait transformer les cartes et offrir un spectacle incroyable, est ainsi absent. Quant à la destruction des décors, ça n’a pas tant évolué.

Les joueurs ont donc quitté le navire, et EA a même licencié une partie de ses effectifs malgré ce démarrage canon à l’automne dernier.
Battlefield 6 mise sur le passé pour faire revenir les joueurs
Electronic Arts a alors décidé de révéler sa feuille de route pour tout 2026. Il joue cartes sur table et multiplie les promesses. Il promet ainsi l’ajout de nouvelles maps dont des réinterprétations de Goldmund (Battlefield 4), Bazar du Caire (Battlefield 3), ou l’ajout de cartes maritimes afin de reproposer des batailles navales.
Au total, 7 maps devraient être ajoutées au cours de l’année, et deux (Blackwell Fields et New Sobek City) seront retravaillées.
En parallèle, Electronic Arts annonce plancher sur un mode spectateur, de nouvelles armes, de nouveaux modes, du Battle Royale en solo et classé, du chat de proximité et une liste de serveurs. Bref, un sacré chantier qui vise à relever le jeu en misant pas mal sur son glorieux passé.
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Lana Del Rey chante le générique de 007 : First Light
La chanteuse américaine interprète la chanson du nouveau jeu vidéo James Bond.
A l’automne dernier, les fans de Lana Del Rey se posaient cette question : est-ce elle que l’on entendra au générique du jeu vidéo First Light ? A l’époque, le jeu de IO Interactive était déjà annoncé, mais rien n’avait filtré sur la chanson qui accompagnerait la sortie de ce nouvel opus. En fouillant sur le web, les fans avaient toutefois remarqués qu’elle avait déposé une nouvelle chanson au titre de… First Light.
Une chanson hollywoodienne pour un jeu aux grandes ambitions
La semaine dernière, on a eu la confirmation de cette rumeur. Oui, Lana Del Rey est bien l’interprète du générique du jeu vidéo 007 : First Light. La chanson a d’abord été mise en ligne sur les différentes plateformes, puis, quelques heures plus tard, IO Interactive a dévoilé la séquence d’intro du jeu.
Pour l’anecdote, comme le fait remarquer la newsletter Le Résumé Jeu Vidéo, on note une touche française dans cette chanson. A la batterie, on retrouve en effet Florian Gouëllo, originaire du sud de l’Hexagone, et désormais expatrié sur la côte ouest américaine.
007 soigne son marketing
Convaincre Lana Del Rey pour apparaître dans un jeu vidéo est une sacrée prouesse. Mais de manière générale, on voit bien que ce jeu vidéo 007 First Light est traité comme un produit premium James Bond, à l’image des films. Rien n’est laissé au hasard et cette séquence d’introduction est très réussie.
Lors des Game Awards 2025, IO Interactive avait déjà révélé la présence de Lenny Kravitz en tant qu’antagoniste ; on ignore s’il poussera la chansonnette dans le jeu.
Des partenariats ont également été noués avec PlayStation pour une DualSense à l’effigie du jeu, ainsi qu’avec Coca Cola ; des skins, des jeux, et une console collector Xbox sont à gagner.
007 : First Light fera office de préquelle, avec un James Bond légèrement inexpérimenté. C’est l’acteur irlandais Patrick Gibson (Dexter : Les Origines) qui prêtera ses traits à l’agent du MI6. La sortie du jeu est quant à elle calée au 27 mai sur PC, Xbox Series et PlayStation 5. A l’origine, le titre était prévu pour le 27 mars. De même, une sortie en simultanée sur Switch 2 était évoquée. Finalement, cette version Nintendo arrivera au cours de l’été. La date précise n’a pas encore été annoncée.

