Connect with us

Jeux Vidéo

Les loot boxes, une suite logique des choses

Published

on

La présence des loot boxes et microtransactions à foison n'est pas étonnante

Appelez-les comme voulez: loot boxes, caisses de ravitaillement, alpha packs… Depuis quelques temps, ces mystérieuses boites sont au coeur même de l’actualité. Les joueurs s’émeuvent de leur présence. Mais pourquoi maintenant? Elles existent en effet depuis un bon petit moment et ne sont qu’une suite logique des choses.

Il faut se rendre à l’évidence: le marché du jeu vidéo a changé. Les développements sont plus longs et nécessitent plus de personnes. Autrefois, il suffisait d’être une vingtaine et de plancher pendant 12 à 18 mois pour concevoir un titre. Désormais, cela s’étale sur plusieurs années, tout en réclamant les efforts de 120, 200, 300 voire même 800 personnes. Cela a une conséquence: les coûts de production s’envolent.

Le prix de vente de ces produits ne varie toutefois pas —ou bien seulement légèrement. Pour dégager de nouvelles sources de revenues, les studios se sont donc lancés dans les contenus téléchargeables payants. On se souvient de l’armure dorée pour un cheval d’Oblivion. Cela avait créé une levée de bouclier et beaucoup s’étaient offusqués de ces méthodes. Mais avec le temps, ce genre de pratique est devenu courant. Il est normal qu’un jeu reçoive des DLC. Il est même normal qu’un Season Pass soit annoncé plusieurs jours avant la sortie officielle d’un jeu.

L’achat de DLC ou de Season Pass réclame néanmoins un investissement assez important. C’est souvent de l’ordre de 10, 20 ou 30 euros. Pour une partie des joueurs, il est difficile de lâcher une telle somme; une sorte de barrière psychologique que l’on refuse de franchir.

Nous sommes désormais dans l’ère des Games As A Service, chose que nous rabâchons depuis un petit moment maintenant. L’objectif pour les éditeurs, c’est d’obtenir des revenus réguliers et de maximiser l’ARPU, Average Revenue Per User. Cela signifie la somme moyenne dépensée par chaque joueur, en dehors du prix d’achat du jeu en question.

Cela passe par l’introduction de microtransactions et la volonté de transformer ce péage en quelque chose de fun. Dépenser en s’amusant, tout un programme. Dans certains titres, on peut directement acheter des skins pour 0,99€ ou une somme proche. Dans d’autres, comme c’est le cas actuellement, ce sont les loot boxes qui sont mises en avant; des caisses virtuelles qui renferment du contenu in-game. Oui, mais lequel? Personne ne sait avant de les ouvrir. C’est le hasard le plus complet.

Il y a une forme d’excitation au moment d’ouvrir ces caisses avec de l’argent virtuel ou réel. Tout repose sur un effet de surprise, comme pour ces oeufs en chocolat. Il est en revanche compliqué de faire un parallèle avec le casino. Oui, il y a cette part d’aléatoire, mais avec les loot boxes, on gagne forcément quelque chose.

Difficile de dire qui a été le premier, sur consoles, à proposer l’équivalent de ces loot boxes et de ces microtransactions. On peut néanmoins estimer qu’Electronic Arts a, en partie, favorisé leur essor avec un simple jeu: FIFA. Ou plutôt un mode bien précis: Ultimate Team.

FUT est d’abord apparu en mars 2009 sur FIFA 09 sous la forme d’un DLC payant (10€). Il a ensuite vu son prix fondre de moitié sous FIFA 10 pour ensuite devenir gratuit avec FIFA 11. Il nécessitait néanmoins de passer par la case téléchargement. C’est finalement sous FIFA 12 qu’Ultimate Team a directement intégré le jeu.

Le principe est simple: on se constitue une équipe en ouvrant des packs virtuels. On ne sait pas ce que contiennent ces pochettes et on les achète avec la monnaie in-game ou en dégainant sa carte bleue. Bref, cela rappelle les paquets de cartes Panini et les joueurs FIFA adorent ce mode. En mars 2016, Electronic Arts révélait qu’Ultimate Team rapportait environ 650 millions de dollars par an, soit la moitié de ses revenues sur le secteur des téléchargements payants. Pas mal.

La présence des loot boxes renvoie aussi à cette volonté de récompenser le joueur à chaque instant, dans le but qu’il revienne constamment. Des bonus de connexion quotidiens sont offerts, la moindre action octroie forcément des points d’XP… Tout cela agit comme une sorte de carotte virtuelle. On joue alors pour récupérer ces cadeaux virtuels, souvent renfermés dans ces caisses magiques.

Les microtransactions, loot boxes et autres éléments dans le même genre existent car il y a tout un public qui adhère à ces pratiques, tout simplement. Il est donc logique de voir que de plus en plus de jeux s’y mettent, quitte à ce que ce soit de manière maladroite. L’Ombre de la Guerre permet ainsi de débloquer plus facilement sa vraie fin grâce aux loot boxes. Du côté de Star Wars Battlefront II, ce sont des compétences qui sont cachées dans ces caisses, au risque de déséquilibrer le jeu.

Le système est efficace: il permet de faire gagner du temps, de personnaliser davantage son expérience… Et tout cela sans diviser la communauté de joueurs. Pour Battlefront II, Electronc Arts a clairement laissé entendre que les microtransactions, via les loot boxes, permettaient la suppression d’un Season Pass et de maps additionnelles payantes.

Comme dans de nombreux domaines, il y aura forcément des excès. Et comme toujours, ce sont les joueurs qui auront le dernier mot. S’ils le souhaitent. S’ils rejettent en masse certains de ces procédés. A l’heure actuelle, on semble être arrivé à une situation de gagnant-gagnant. Du moins pour le moment…

Jeux Vidéo

Satisfactory annonce Core Values, une extension qui plonge sous terre

Coffee Stain dévoile Core Values, la première extension annoncée pour Satisfactory. Cette nouvelle expédition souterraine ajoutera des biomes, des bâtiments et des créatures.

Published

on

Coffee Stain Publishing et Coffee Stain Studios ont annoncé Core Values, une extension pour Satisfactory qui entraînera les joueurs dans les profondeurs de son monde ouvert. Une première bande-annonce accompagne cette présentation, mais aucune date de sortie n’a encore été communiquée.

Une nouvelle expédition souterraine

Avec Core Values, Satisfactory quittera en partie ses vastes environnements de surface pour proposer une expédition sous terre. Le studio promet une nouvelle narration ainsi que des biomes inédits à explorer.

Cette extension conservera naturellement la construction d’usines au cœur de l’expérience. De nouveaux bâtiments industriels viendront enrichir les possibilités offertes aux joueurs, sans que leur fonctionnement ou leur rôle précis aient encore été détaillés.

De nouvelles créatures et un mystérieux félin

L’exploration des profondeurs sera également marquée par l’arrivée de nouvelles créatures. Coffee Stain évoque par ailleurs un « félin à l’apparence amicale », une formulation volontairement énigmatique qui ne permet pas encore de déterminer la place de cet animal dans l’aventure.

Le contenu exact de Core Values reste donc largement à découvrir. Le studio n’a pas précisé les dimensions des nouveaux biomes, la durée de la partie narrative ni les éventuelles conditions nécessaires pour accéder à cette zone souterraine.

Pas encore de date de sortie

Core Values ne possède pour le moment aucune fenêtre de lancement. Satisfactory est actuellement disponible sur PlayStation 5, Xbox Series et PC, via Steam, l’Epic Games Store et le Humble Store.

Cette annonce marque néanmoins une nouvelle étape pour le jeu de construction à la première personne. Coffee Stain devrait dévoiler progressivement davantage d’informations sur cette extension, notamment sa date de sortie et les mécaniques propres à son environnement souterrain.

Source : Gematsu.

Continue Reading

Jeux Vidéo

Control Resonant : Remedy dévoile les secrets de son Manhattan paranormal

Remedy explique comment la direction artistique, la physique et les capacités de la PS5 ont façonné les environnements et les boss de Control Resonant.

Published

on

Remedy Entertainment a détaillé les choix artistiques et techniques derrière Control Resonant. Le studio revient notamment sur son Manhattan déformé par le paranormal, les pouvoirs de Dylan et la conception de boss pensés comme de véritables tests pour les joueurs.

Un héros puissant, mais volontairement maladroit

Dans Control Resonant, Dylan possède des capacités impressionnantes sans pour autant se déplacer comme un super-héros parfaitement maître de ses pouvoirs. Remedy a souhaité conserver une dimension humaine dans ses animations : léviter, modifier la gravité ou employer certaines aptitudes lui demande visiblement des efforts.

Cette approche doit rappeler que chaque pouvoir a un coût. Dylan peut ainsi perdre l’équilibre ou sembler désorienté lorsqu’il manipule la gravité. Pour l’équipe, cette vulnérabilité permet de renforcer le lien avec un personnage puissant, mais toujours en quête de relations humaines.

Un « Strange York » entre quotidien et paranormal

Le jeu quitte les espaces confinés et brutalistes du premier Control pour proposer une version plus ouverte de Manhattan. Remedy ne cherche toutefois pas à reproduire fidèlement New York. Le studio parle plutôt de « Strange York », une interprétation rétro et cinématographique de la ville, où des cabines téléphoniques peuvent encore apparaître.

Les zones ordinaires servent de point de comparaison avec les manifestations paranormales. The Central, présentée comme la partie la plus normale du monde, accentue ainsi l’étrangeté des secteurs transformés par le Patterning. Les environnements restent également très réactifs : les attaques peuvent soulever des feuilles, renverser des poubelles ou déclencher des bornes d’incendie.

La mission Sinkhole pousse cette logique plus loin avec un immeuble dont la gravité déformée permet de combattre sur les sols, les murs et les plafonds. Remedy a adopté une règle simple pendant sa conception : toute surface paraissant praticable devait pouvoir être parcourue.

Des boss conçus comme des tests de maîtrise

Les boss Resonants ont été imaginés à partir de propositions envoyées par l’ensemble de l’équipe. Chaque idée retenue a ensuite fait l’objet d’un prototype afin de déterminer le comportement de la créature et les dimensions nécessaires à son arène.

Ces affrontements doivent vérifier la maîtrise des mécaniques par le joueur tout en restant cohérents avec leur environnement. Leurs thèmes puisent notamment dans le mycélium, les consciences collectives, l’iconographie médiévale et l’architecture religieuse, avec l’objectif de provoquer un sentiment de grandeur.

La PS5 au service d’espaces plus vastes

Selon Remedy, la puissance des consoles et PC a permis d’augmenter les distances d’affichage, le nombre d’objets soumis à la physique et la quantité d’ennemis présents à l’écran. Le studio présente Control Resonant comme son plus grand jeu, avec au moins une zone plus vaste que celles de ses productions précédentes.

La DualSense participe aussi aux sensations grâce à son haut-parleur, utilisé pour les communications radio, et aux gâchettes adaptatives. Leur résistance doit rendre certaines capacités plus perceptibles sans obliger le joueur à consulter constamment l’interface.

Control Resonant est disponible sur PC, PS5 et Xbox. Ces explications montrent comment Remedy a cherché à préserver l’identité du premier jeu tout en élargissant son terrain d’expression.

Continue Reading

Jeux Vidéo

Xbox teste les Mythic Achievements pour récompenser les jeux terminés à 100 %

Microsoft lance auprès des membres Xbox Insider les Mythic Achievements, une nouvelle distinction attribuée aux joueurs ayant obtenu tous les succès originaux d’un jeu.

Published

on

Xbox commence à tester les Mythic Achievements, une nouvelle distinction destinée aux joueurs qui débloquent tous les succès originaux d’un jeu. Accessible dans un premier temps aux membres du programme Xbox Insider, cette fonctionnalité prend aussi en compte les titres terminés par le passé, notamment sur Xbox 360.

Une distinction pour les jeux complétés

Un Mythic Achievement est attribué lorsqu’un joueur obtient l’ensemble des succès présents dans la version originale d’un jeu. Les succès ajoutés ultérieurement par l’intermédiaire d’un DLC ou d’une mise à jour ne sont donc pas nécessaires.

Une fois le statut Mythic obtenu, celui-ci reste définitivement associé au jeu. L’arrivée ultérieure de nouveaux succès ne remettra pas en cause la distinction déjà décrochée.

Microsoft précise également que le système est rétroactif. Les jeux éligibles déjà terminés peuvent automatiquement recevoir le statut Mythic, y compris certains titres Xbox 360. Les membres Insider pourraient ainsi découvrir plusieurs distinctions dès leur prochaine visite sur leur profil.

Un nouvel onglet Gaming dans le profil Xbox

Cette nouveauté s’accompagne d’un onglet Gaming intégré au profil. Celui-ci regroupe les succès, les jeux terminés et la progression vers le prochain badge lié à un palier de Gamerscore.

Dans l’historique, les Mythic Achievements sont signalés par un cadre spécifique afin d’être facilement identifiables. Les joueurs peuvent également consulter l’onglet Gaming de leurs amis pour voir les jeux qu’ils ont menés jusqu’au statut Mythic.

Une progression plus facile à suivre

Xbox ajoute une barre de progression en haut de la liste des succès de chaque jeu. Elle indique le chemin restant avant d’obtenir la distinction et permet de se concentrer sur les succès originaux encore manquants.

Les succès arrivés après la sortie sont clairement identifiés comme des contenus additionnels. Des informations similaires doivent apparaître dans le Guide Xbox et dans les fiches détaillées des succès.

Les Mythic Achievements sont pour le moment proposés en avant-première aux membres Xbox Insider. Microsoft n’a pas indiqué de date pour une disponibilité auprès de l’ensemble des joueurs. Il est possible de rejoindre le programme en téléchargeant l’application Xbox Insider Hub sur Xbox Series X|S, Xbox One ou PC Windows.

Source : Xbox Wire.

Continue Reading