Mega Man Universe en vidéo
Annoncé en juillet dernier, Mega Man Universe se montre pour la toute première fois dans ce « gameplay trailer ». L’occasion pour nous de voir Keiji Inafune, créateur de la série, présenter le nouveau style graphique de la série, ainsi que quelques niveaux, et les différents personnages jouables dont Rockman et un Mega Man humanisé apparaissant sur certaines pochettes. On notera également à la fin de la vidéo l’apparition de Ryu, de Street Fighter, rappelant au passage ce cross-over. On croise les doigts pour que jeu intègre directement une multitude de personnages, plutôt que de les proposer en DLC quelques jours après.
Mega Man Universe, dont aucune date de sortie n’a été pour le moment annoncée, devrait sortir sur le Xbox Live Arcade et le PlayStation Network.
Culture Geek
LEGO X-Files : un set nostalgique réussi, mais vendu 200 euros
Le set LEGO Ideas consacré à X-Files recrée le bureau du FBI, une forêt et une soucoupe volante. Une proposition détaillée dont le prix de 200 euros risque toutefois de refroidir les fans.
Mulder et Scully passent au format briques. LEGO consacre un set Ideas à la série culte X-Files, avec une construction remplie de références et huit figurines. Malgré une réalisation convaincante, son tarif de 200 euros apparaît élevé au regard de son inventaire inférieur à 1 500 pièces.
Trois scènes emblématiques de X-Files
Issu du programme LEGO Ideas, ce set a été imaginé à l’origine par Brett Waller, connu sous le pseudonyme WetWired. Son projet avait remporté la catégorie « Build Your Nostalgia – 90s Throwback! », avant d’être adapté en produit commercialisé par LEGO.
La construction rassemble trois environnements superposés : le bureau des agents du FBI, une forêt dense et une soucoupe volante. Les différentes sections peuvent être séparées afin d’accéder plus facilement aux détails et aux nombreuses références cachées dans le décor.
Le modèle mesure 30 cm de haut, 23 cm de large et 23 cm de profondeur. Huit autocollants sont à appliquer pendant le montage. La soucoupe repose notamment sur des pièces transparentes, utilisées pour donner l’impression qu’elle flotte au-dessus de la scène.
Mulder, Scully et l’homme-douve réunis
Le set comprend huit minifigurines inspirées de la série : Fox Mulder, Dana Scully, Walter Skinner, Mr X, Alex Krycek, Carl Busch, l’homme-douve et un extraterrestre gris. La sélection couvre ainsi plusieurs personnages importants et créatures associés à l’univers de X-Files.
Cette sortie intervient alors qu’un reboot de la série est en préparation avec Ryan Coogler. Le calendrier offre donc une visibilité supplémentaire à cette adaptation LEGO, pensée avant tout pour les amateurs de la série originale et les collectionneurs nostalgiques des années 1990.
Un prix difficile à justifier
Le set LEGO X-Files sera disponible le 4 août au prix de 199,99 euros. Avec moins de 1 500 pièces, il dépasse nettement le ratio de dix centimes par élément souvent utilisé par les collectionneurs pour évaluer le positionnement tarifaire d’une boîte. La présence d’une licence et de huit figurines peut expliquer une partie du coût, sans effacer l’écart.
Le projet initial dépassait par ailleurs les 2 000 pièces, avant les modifications apportées pour sa commercialisation. Le résultat conserve néanmoins son ambiance, ses décors modulaires et un casting particulièrement complet. Les fans séduits par la construction, mais rebutés par son prix, pourront donc préférer attendre une éventuelle promotion.
Source : Numerama.
High Tech
Acheter ou louer son smartphone : Apple et Samsung misent sur de nouvelles formules
Face à l’allongement du cycle de remplacement, Apple, Samsung et d’autres acteurs développent la location et la reprise garantie des smartphones.
Faut-il encore acheter son smartphone, ou simplement payer pour l’utiliser avant de le remplacer ? Alors que les appareils premium coûtent plus cher et restent performants plus longtemps, les constructeurs multiplient les offres de location, de financement et de reprise garantie.
Apple Upgrade mise sur la location
Apple a lancé aux États-Unis son programme Apple Upgrade en partenariat avec Klarna. Il permet de louer un iPhone, un Mac, un iPad ou une Apple Watch contre une mensualité, puis de restituer l’appareil, de passer à un modèle plus récent ou de finir par l’acheter.
Samsung expérimente également cette logique avec Galaxy Forever en Inde. Le programme associe financement et valeur de reprise garantie afin de rendre le renouvellement des smartphones Galaxy haut de gamme plus prévisible.
Ces formules répondent à une évolution du marché. Counterpoint Research estime que le cycle mondial moyen de remplacement atteindra quatre ans en 2026, contre 3,5 ans en 2025. Aux États-Unis, IDC indique que les propriétaires de smartphones premium conservent désormais leur appareil pendant 42 mois en moyenne.
La location convient surtout aux renouvellements fréquents
L’intérêt financier dépend fortement des habitudes de chacun. Un utilisateur qui garde son téléphone pendant trois, quatre ou cinq ans a généralement davantage intérêt à l’acheter. À l’inverse, une formule de location peut être cohérente pour ceux qui changent de modèle tous les ans ou tous les deux ans.
Selon l’analyse citée par TechCrunch, le coût peut alors se rapprocher de celui d’un achat suivi d’une revente. Les versions dotées de davantage de stockage peuvent notamment perdre une partie de leur avantage tarifaire lors de la reprise, leur valeur d’occasion ne reflétant pas toujours leur prix initial plus élevé.
Il faut néanmoins examiner les conditions précises : durée d’engagement, coût total, valeur de rachat finale et obligations liées à l’état de l’appareil. La mensualité seule ne suffit pas à déterminer si une offre est avantageuse.
Un enjeu de fidélisation et de reconditionnement
Pour les marques, ces programmes ne servent pas uniquement à raccourcir le cycle de renouvellement. Ils permettent aussi de conserver les clients dans un écosystème et d’obtenir un flux régulier d’appareils destinés au marché du reconditionné.
Le modèle se développe déjà au-delà d’Apple et Samsung. BytePe propose des abonnements en Inde, tandis que Raylo au Royaume-Uni et Grover en Allemagne louent des smartphones et d’autres produits électroniques.
Achat, financement et abonnement devraient coexister
La propriété classique ne devrait donc pas disparaître. L’achat comptant reste adapté à une conservation longue, tandis que le financement et la location ciblent davantage les consommateurs recherchant des mensualités prévisibles ou des renouvellements réguliers. Le véritable choix dépendra moins du dernier smartphone disponible que de la durée pendant laquelle chacun souhaite le garder.
Source : TechCrunch.
High Tech
À Londres, cette hacker house veut concilier startups et équilibre de vie
La Lift House accueille de jeunes entrepreneurs à Londres avec une promesse à contre-courant de la culture du surmenage : bâtir une startup sans sacrifier sa santé.
Travailler sur une startup ambitieuse sans faire du surmenage une règle de vie : c’est le pari de la London Island Founder House. Surnommée « Lift House », cette résidence d’East London veut proposer une alternative plus équilibrée aux hacker houses associées à la Silicon Valley.
Une hacker house tournée vers l’équilibre
La Lift House réunit six jeunes adultes dans un espace qui fait à la fois office de logement partagé et de lieu de travail. Lancée en mars, elle est notamment animée par Rowan Aldean, entrepreneur de 26 ans qui dirige désormais une startup spécialisée dans le déploiement d’agents d’intelligence artificielle.
Contrairement aux résidences organisées autour d’un programme intensif et d’une échéance comme un Demo Day, la durée du séjour y reste flexible. Certains occupants restent un mois, tandis que d’autres envisagent de s’installer pendant au moins six mois.
Les candidats doivent par ailleurs pouvoir présenter un loisir extérieur à leur entreprise ainsi qu’un intérêt pour l’activité physique. Une philosophie qui tranche avec celle de précédentes initiatives londoniennes valorisant ouvertement l’absence d’équilibre entre travail et vie personnelle.
Journal, sport et repas partagés
Le quotidien ne se limite pas au développement de produits ou à la recherche de clients. Les résidents tiennent une séance collective de journal chaque dimanche afin de suivre leur alimentation, leur activité physique ou encore le temps passé dans la nature.
Le groupe joue également au volley-ball le mardi soir. Repas communs, piano, parties de Catan, expositions et dîners sur le toit complètent cette organisation. Chacun conserve néanmoins ses propres horaires et objectifs professionnels.
Cette approche s’inscrit dans une tendance baptisée « Londonmaxxing », qui consiste à profiter simultanément de l’écosystème technologique londonien et de la vie culturelle de la capitale britannique.
L’attraction persistante des États-Unis
La Lift House ne fait toutefois pas disparaître les difficultés rencontrées par les startups britanniques. Londres offre des talents universitaires, des dispositifs favorisant l’investissement providentiel et une position pratique pour travailler avec plusieurs régions du monde. Les États-Unis conservent néanmoins un marché et des capacités de financement difficiles à ignorer.
Plusieurs résidents expliquent avoir déjà été encouragés par des investisseurs à traverser l’Atlantique. Certains ont commencé leur expansion américaine et n’excluent pas un déménagement pour se rapprocher de leurs clients.
La Lift House, dont le bail dispose encore d’environ un an, tente donc de démontrer qu’une entreprise peut se construire dans la durée sans glorifier l’épuisement. Reste à savoir si ce modèle pourra survivre à l’appel des capitaux et du marché américain.
Source : TechCrunch.
