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High Tech

Mon Test de l’iPhone 5

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Quelques jours après la sortie de l’iPhone 5 le 21 Septembre 2012, vous êtes très nombreux à me demander mon avis sur le dernier smartphone d’Apple. Avec plusieurs millions d’exemplaires vendus en quelques jours, l’iPhone 5 a fait une entrée brillante sur le marché tout en essuyant de multiples critiques de la part de nombreux internautes. Cet engouement de la part des consommateurs est il justifié ? Les critiques des internautes sont elles fondées ?  Après une semaine d’utilisation, voici mon avis sur l’iPhone 5.

 

A LIRE POUR LES SCEPTIQUES

Avant de commencer le test, je tiens à signaler que j’étais bien entendu très sceptique suite aux annonces de la dernière Keynote d’Apple. A écouter certains de mes confrères journalistes, le grand public était littéralement déçu par Apple pour plusieurs raisons : design trop similaire aux anciens modèles, pas assez d’innovations, pas d’« effet wow », obligation de changer le connecteur Dock… Néanmoins, je dois avouer que mes à-priori (et ceux de mon entourage) se sont envolés dès la première prise en main. Les différentes photos et vidéos que vous verrez sur le net ne permettront pas de vous faire un réel avis sur l’iPhone 5 car le  « Wow effect » se fait uniquement une fois le smartphone dans les mains. En prêtant le téléphone à mon entourage, j’ai surpris certains de mes amis sceptiques dirent devant moi « Ah ouais quand même», « oh la vache», « oh putain j’en veux un ». Comme à chaque produit d’Apple, c’est l’expérience utilisateur qui fait la différence, une expérience qui ne peut se faire qu’en essayant le produit d’un ami ou en allant dans un Apple Store.

 

TAILLE DE L’ECRAN

En apparence, l’iPhone 5 ressemble à un iPhone 4 ou 4S mais avec un écran plus grand de quelques millimètres passant de 123,8mm contre 115,2mm précédemment. Cette modification apporte un confort d’utilisation non négligeable étant donné que la largeur reste fixe. A titre personnel, je ne peux qu’apprécier cette augmentation de la longueur de l’écran qui permet d’afficher une ligne d’application supplémentaire sur le menu principal et qui apporte un certain  confort pour le contrôle des jeux. L’écran est désormais au format 16 :9, très appréciable pour le visionnage de films, cela permet d’éviter les fameuses bandes noires. Regarder un film en HD 1080p sur son téléphone est un réel plaisir !

Pour les autres applications, le confort d’utilisation est aussi amélioré, c’est le cas pour le clavier virtuel qui devient plus facile d’utilisation en mode paysage pour ceux qui ont de gros doigts comme moi. Le seul problème à souligner est le manque d’applications compatibles avec ce nouvel écran, les applications non optimisées sont entourées de bandes noires.  Espérons que les  développeurs se dépêchent de mettre à jour leurs contenus pour ce nouveau format, Apple l’a déjà fait pour ses applis stars iMovie, Pages et iPhoto.

L’écran est de meilleure qualité que sur celui du 4S qui était déjà à un très bon niveau, on constate  un meilleur contraste et de meilleures couleurs.

LE DESIGN

Qu’on soit Apple Addict ou non, on ne peut que reconnaitre qu’Apple a réalisé un magnifique travail. La finition de l’iPhone 5 est de toute beauté avec des matériaux nobles là ou la concurrence propose des smartphones en plastique (Samsung Galaxy S3).  La face arrière en verre de l’iPhone 4S a été remplacé par de l’aluminium, plus élégant et plus agréable au toucher. Reste à savoir si cette matière résistera bien au temps et aux rayures, j’ai l’impression que la version blanche résistera mieux sur le long terme que la version noire.

Le téléphone est désormais plus léger (111 grammes contre 136 grammes pour l’iPhone 4S). Ce petit régime est extrêmement agréable pour des utilisateurs qui comme moi rangent leur téléphone dans une poche de jeans ou dans une veste. Passer du 4S à l’iPhone 5 est assez déroutant, je me suis surpris à plusieurs reprises en train de vérifier si mon téléphone était bien dans ma poche, l’iPhone 5 sait se faire oublier grâce à sa légèreté.


Pour le reste, les utilisateurs d’iPhone ne seront pas dépaysés car tout est identique (bouton Home, boutons de volume, bouton power). Pour affiner et alléger l’iPhone 5, Apple a effectué quelques changements : du coté de la carte SIM, on passe de la micro SIM à la Nano SIM encore plus petite et le connecteur DOCK a été remplacé par le nouveau connecteur Lightning. Beaucoup d’utilisateurs ont crié au scandale, mais après 10 ans de bons et loyaux services il fallait bien changer un jour ce bon vieux connecteur DOCK. Cela reste néanmoins une mauvaise nouvelle pour les clients fidèles d’Apple qui ont investi dans des équipements à connecteurs dock telles que les enceintes. Un adaptateur vendu 30 euros existe dans le commerce mais une fois l’appareil hissé sur l’adaptateur, il y a de grandes chances qu’il ne puisse plus se loger dans un emplacement délimité, ou bien ne plus tenir en équilibre. A noter que le nouveau connecteur Lightning est réversible, en d’autres termes, il se branche dans les deux sens.

La prise audio jack de 3.5 mm se trouve désormais en bas de l’appareil , au lieu d’être en haut. Une bonne idée qui permet d’éviter que le câble ne gêne votre écran comme c’était le cas avec les modèles précédents.

SON et APN

Coté son, ce nouvel iPhone est livré avec les nouveaux casques Earspods. J’ai remarqué que le son était meilleur qu’avec les anciens écouteurs basiques livrés en standard. Néanmoins, pas besoin d’acheter un iPhone 5 pour obtenir ces écouteurs car ils sont vendus environ 30 euros dans le commerce.

Niveau appel, la fonction principale d’un téléphone même si l’on a tendance à l’oublier, l’iPhone 5 s’en sort très très bien, la qualité sonore est largement meilleure que sur l’iPhone 4S, aussi bien avec les écouteurs qu’avec le téléphone à l’oreille.

Enfin coté Haut-Parleurs, j’ai remarqué que la qualité du son est aussi légèrement au dessus des modèles précédents, idéal pour ceux qui, comme moi, mettent la zik à donf dans la salle de bain tous les matins.

PUISSANCE ET BATTERIE

L’iPhone 5 est plus puissant que ses prédécesseurs puisqu’il dispose d’un  processeur A6. Concrètement, cela se traduit par un tout petit gain en fluidité pour le lancement des applications et le changement des pages web. Certaines applications très gourmandes en puissance sont plus rapides, c’est le cas avec iMovie. J’aurais préféré voir des jeux développés exclusivement pour l’iPhone 5, qui utilisent pleinement sa puissance plutôt que de voir des jeux adaptés uniquement pour l’écran. Le temps nous dira si les éditeurs de jeux vidéo vont se lancer sur ce marché, les records de vente de l’iPhone nous donnent déjà la réponse 🙂 L’écran de 5 pouces de la PS Vita n’a qu’a bien se tenir !

Coté batterie, rien d’extraordinaire, le smartphone tient à peine une journée en utilisation intensive. Perso, je l’utilise quotidiennement pour les mails, les appels, Twitter, Facebook, la radio en streaming et les jeux, je me retrouve avec le smartphone éteint vers 20h. pour éviter la panne, j’ai du racheter un câble Lightning pour le bureau, et un autre pour la voiture à brancher sur l’allume cigare, montant de la facture 38 euros 🙁

 

PHOTOS ET VIDEOS

Outre la fonction panoramique anecdotique qui existait déjà sous forme d’application, l’iPhone 5 n’est pas révolutionnaire pour la photo mise à part une légère amélioration des clichés en basse lumière. La principale nouveauté importante à mes yeux c’est la caméra frontale. Sa résolution a été améliorée, idéal pour les conversations en Facetime, et surtout bien pratique pour les solitaires qui se prennent en photo tout seul ou les couples qui veulent immortaliser certains moments à deux. Soyons franc, l’iPhone 4S était l’un des meilleurs smartphones du marché sur ce point, il vient de se faire détrôner par son petit frère.

 

LES DEFAUTS 

Bizarrement les principales qualités de cet iPhone 5 sont aussi les principaux défauts.

– La majorité des applications de l’App Store ne sont pas optimisées pour l’écran de l’iPhone 5. On se retrouve avec des bandes noires en haut et en bas.
– Les accessoiristes tardent à sortir des coques de protection pour l’iPhone 5. Bizarrement Apple n’a même pas sorti un Bumper au lancement du téléphone alors que cet accessoire (astucieux) avait été lancé en grandes pompes lors du lancement de l’iPhone 4.
– La capacité de la batterie de l’iPhone 5 reste toujours limité, j’espère qu’un jour Apple comprendra qu’une batterie durant plusieurs jours sera un véritable argument de vente.
– Le connecteur Lightning n’est pas compatible avec de nombreux accessoires déjà achetés par les fidèles consommateurs d’iPhone.

Vous l’aurez compris, à l’exception de la batterie et du connecteur, ces défauts seront vite corrigés dans les prochaines semaines.

CONCLUSION, UN IPHONE  POUR QUI ?

Après plusieurs jours de test intensif, voici mon avis sur l’iPhone 5. Bien entendu, tout dépend de votre affinité avec les différents produits et marques.

Si vous êtes un fan des produits Apple, l’iPhone 5 est tout simplement  le meilleur smartphone du marché. Une fois le téléphone en main, il est très difficile de revenir sur son ancien iPhone. Si vous avez les moyens, ou que votre opérateur vous le propose à moindre prix, n’hésitez pas. Vu le poids des photos en HD, privilégiez les versions 32 Go et 64 Go au lieu de la version 16 Go.

Si vous êtes déjà en possession d’un iPhone 4S, et que vous n’êtes pas un early adopter accro aux dernières nouveautés High Tech. L’iPhone 5 est très bon mais n’apporte pas assez de changements pour les utilisateurs du 4S. Son prix assez élevé vous fera patienter. En revanche si vous avez des versions antérieures à l’iPhone 4S (4, 3G et 3GS), un changement de téléphone vous permettra de profiter des nouveautés proposées par le système d’exploitation iOS 6.

Pour ceux qui ont un Blackberry, un Windows Phone ou bien un smartphone sous Android, je ne peux que vous invitez à tester l’iPhone 5 dans un Apple Store afin de vous faire votre propre avis. L’expérience utilisateur, sa finition élégante et la richesse des applications dispos sur l’AppStore font de cet iPhone 5 le meilleur produit du marché pour le grand public. Si vos finances ne le permettent pas car il est trop cher, les concurrents proposent d’excellentes solutions à des prix plus compétitifs mais avec une finition beaucoup moins classe. Ceux qui préfèrent les écrans plus grands feront très facilement le choix d’un Samsung Galaxy Note 2.

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Samsung lance les Galaxy Z Fold8 Ultra, Fold8, Flip8, Watch Ultra2 et Watch9

Samsung lance sa nouvelle génération de smartphones pliables et de montres connectées. Les Galaxy Z Fold8 Ultra, Fold8, Flip8, Watch Ultra2 et Watch9 arrivent à partir du 7 août dans 106 marchés.

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Samsung lance mondialement sa nouvelle gamme Galaxy composée de trois smartphones pliables et de deux montres connectées. Les Galaxy Z Fold8 Ultra, Fold8, Flip8, Watch Ultra2 et Watch9 seront commercialisés à partir du 7 août dans 106 marchés, avec une disponibilité variable selon les pays, opérateurs et revendeurs.

Trois smartphones pliables pour des usages différents

Le Galaxy Z Fold8 mise sur un format plus léger et une utilisation polyvalente. Il pèse 201 grammes, ce qui en fait le Galaxy Z Fold le plus léger annoncé par Samsung. Son écran interne adopte un ratio 4:3 pensé pour la lecture, la vidéo, le jeu et le multitâche. La technologie Flex Titanium doit également contribuer à affiner la structure de l’écran et à réduire la visibilité de la pliure dans le temps.

Plus ambitieux, le Galaxy Z Fold8 Ultra possède un écran principal de 8 pouces et un capteur photo principal de 200 mégapixels, désormais compatible HDR dans cette définition. Il ajoute un ultra grand-angle de 50 mégapixels, une batterie de 5 000 mAh et une recharge rapide de 45 W. Déplié, l’appareil mesure 4,1 mm d’épaisseur pour un poids de 215 grammes.

Le Galaxy Z Flip8 conserve un format compact orienté vers la personnalisation et la création de contenus. Son écran externe FlexWindow donne accès aux applications, aux informations personnalisées de Now Brief et à Gemini. Côté photo, Samsung annonce un capteur de 50 mégapixels, le moteur ProVisual Engine et plusieurs fonctions FlexCam.

Galaxy Watch Ultra2 et Watch9 : priorité au suivi de la santé

Les deux nouvelles montres utilisent la plateforme Snapdragon Wear Elite. La Galaxy Watch Ultra2, proposée en 47 mm, vise les activités extérieures avec une batterie de 800 mAh, un écran pouvant atteindre 5 000 nits et un boîtier en titane résistant aux chocs. Elle bénéficie des certifications IP69K, 10 ATM et EN 13319.

Plus légère, la Galaxy Watch9 sera proposée en 40 et 44 mm avec un boîtier en aluminium et un écran atteignant 3 000 nits. Ses fonctions de suivi comprennent notamment Vitals, Heart Health Score, Daily Cardio Load et Fitness Index. Samsung précise que certaines de ces données sont destinées au bien-être et non au diagnostic médical.

Une commercialisation mondiale à partir du 7 août

Les cinq appareils seront distribués via les opérateurs, les revendeurs, Samsung.com et les Samsung Experience Stores dans 106 marchés. Les coloris, tailles, options de connectivité et modèles proposés dépendront toutefois de chaque territoire. Samsung n’indique pas les prix dans son communiqué mondial.

Les acheteurs d’un nouveau Galaxy Z pourront profiter, sous conditions, de six mois d’essai à Google AI Pro avec 5 To de stockage cloud. Samsung annonce aussi une version enrichie de Smart Switch et une compatibilité entre Quick Share et AirDrop pour transférer des fichiers entre appareils Galaxy et iOS.

En conclusion, Samsung élargit nettement son catalogue pliable avec deux Fold aux positionnements distincts, tout en renforçant son écosystème santé autour des Galaxy Watch.

Source : Samsung Global Newsroom.

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SAFE : plus de 120 organisations veulent mieux partager les incidents de sécurité liés à l’IA

La Linux Foundation soumet à commentaires les lignes directrices SAFE, conçues pour organiser le partage confidentiel des incidents impliquant des agents IA.

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La Linux Foundation a publié une demande de commentaires autour de SAFE, pour Shared AI Findings Exchange. Élaborées au sein de l’Open Secure AI Alliance, ces lignes directrices doivent faciliter le partage des incidents et quasi-incidents de cybersécurité impliquant des agents IA.

Un cadre commun pour les incidents liés à l’IA

SAFE propose de collecter et d’analyser de manière confidentielle les incidents touchant les systèmes d’IA agentique. L’objectif est d’informer les organisations concernées, de repérer les défaillances récurrentes des mécanismes de contrôle et de publier des recommandations fondées sur les informations recueillies.

Le projet est encore au stade de la demande de commentaires. Il ne s’agit donc pas d’une norme finalisée, mais d’une base de travail ouverte aux contributions. Le groupe chargé de sa rédaction rassemble notamment NVIDIA, Cisco, CrowdStrike, Hugging Face et Red Hat, en collaboration avec la Linux Foundation.

L’Open Secure AI Alliance compte désormais plus de 120 organisations. Son approche part du principe qu’un agent IA ne se résume pas à son modèle : sa sécurité dépend également de la gestion des identités, des autorisations, des outils, des garde-fous, des journaux d’activité et des procédures d’évaluation.

Des outils ouverts sur toute la chaîne de sécurité

En parallèle de SAFE, les membres de l’alliance développent des outils couvrant plusieurs couches de la cybersécurité des agents. NVIDIA cite notamment OpenShell, un environnement destiné à limiter ce qu’un agent peut voir et exécuter, ainsi que Garak, son scanner open source de vulnérabilités pour grands modèles de langage.

D’autres membres travaillent sur l’identité, les autorisations et les tests. Amazon apporte les projets open source Strands Agents et Cedar. Microsoft propose notamment PyRIT pour automatiser des opérations de red teaming, tandis que Visa contribue avec un environnement agentique consacré à la détection et à la validation de vulnérabilités.

L’alliance aborde aussi l’observation des actions réalisées par les agents. Uber indique que son système ADR reconstitue la chaîne allant du prompt aux appels d’outils et aux résultats. Selon l’entreprise, il prend en charge plus de 200 000 sessions d’agents par jour sur 30 000 terminaux.

Transformer les incidents en protection collective

Avec SAFE, l’alliance cherche surtout à éviter que les mêmes failles soient découvertes et traitées séparément par chaque organisation. Un mécanisme partagé pourrait permettre aux défenseurs d’adapter plus rapidement leurs contrôles, tout en protégeant les informations sensibles associées aux incidents.

La portée réelle du dispositif dépendra toutefois de sa version définitive, de son adoption et des modalités de partage retenues. La demande de commentaires constitue une première étape vers un langage commun pour documenter les risques propres aux agents IA.

En conclusion, SAFE veut faire du retour d’expérience collectif un outil de défense face à des systèmes d’IA capables d’agir dans des environnements complexes. Le projet reste à préciser, mais il illustre la volonté du secteur de structurer la cybersécurité agentique avant sa généralisation.

Source : NVIDIA Blog.

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BYD : sa batterie rechargeable en 5 minutes contestée par un blogueur chinois

Un blogueur chinois remet en cause les températures annoncées pour la Blade Battery 2.0 de BYD. Le constructeur aurait porté plainte, sans en préciser publiquement les motifs.

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La recharge ultrarapide de BYD se retrouve au centre d’une controverse en Chine. Un blogueur automobile affirme avoir relevé des températures supérieures à celles indiquées par la Blade Battery 2.0. Selon CarNewsChina, le constructeur aurait déposé une plainte auprès de la police après la publication de ces critiques.

Des écarts de température pendant la recharge

La Blade Battery 2.0 est une batterie LFP, une chimie reposant sur le lithium-fer-phosphate. Associée à la technologie Flash Charging de BYD, elle doit permettre une recharge de 10 à 70 % en cinq minutes, ou de 10 à 97 % en neuf minutes.

Le blogueur chinois conteste une partie des affirmations du constructeur concernant la chaleur produite pendant cette recharge. D’après les informations rapportées, ses sondes auraient mesuré une température maximale de 76 °C. Un organisme indépendant sollicité après la suspension de ses comptes sur les réseaux sociaux aurait relevé 78 °C, contre 71 °C pour les capteurs intégrés au pack.

Ces écarts conduisent le blogueur à s’interroger sur la température réelle de la batterie et sur une éventuelle dégradation des cellules. Ils ne permettent cependant pas, à eux seuls, de conclure à un danger ou à une falsification des données.

Une plainte aux contours encore flous

Selon CarNewsChina, BYD aurait porté plainte auprès de la police à la suite de ces critiques. Le motif précis de cette démarche n’est pas connu et le constructeur ne se serait pas exprimé publiquement sur la plainte au moment de la publication des informations.

BYD a néanmoins répondu sur le terrain technique. Sun Huajun, directeur technique des batteries du groupe, a défendu la Blade Battery 2.0 face aux interrogations concernant sa température et sa composition chimique.

La sécurité, argument stratégique de BYD

Cette controverse touche un élément central de la communication de BYD. Depuis le lancement de la première Blade Battery en 2020, le constructeur insiste sur la stabilité des cellules LFP et sur leur résistance, notamment à travers des tests de perforation et d’autres démonstrations de robustesse.

Les batteries LFP sont généralement considérées comme plus stables que certaines chimies utilisant du nickel, mais le contrôle thermique reste essentiel lors d’une recharge à très forte puissance. La question soulevée mérite donc des essais reproductibles et documentés avant toute conclusion définitive.

En France, la Denza Z9 GT est présentée comme le seul modèle électrique de BYD équipé de ce nouveau pack à ce stade. L’affaire pourrait peser sur l’image d’une technologie que le groupe entend opposer aux solutions de ses principaux concurrents.

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