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Pas d’iPhone 5 cette année, juste un iPhone 4 amélioré ?

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Selon les dernières rumeurs, Apple ne sortirait pas d’iPhone 5 en 2011, la firme à la pomme va se contenter d’un iPhone 4S, une version améliorée de l’actuel iPhone 4 (source ici) . A priori cet iPhone 4S serait équipé d’une caméra 8 MP (contre 5 MP pour l’iPhone 4) et du processeur A5, le rendant plus rapide.

Pourquoi ne pas sortir un iPhone 5 ? L’un des explications est le contexte de crise économique, il parait plus logique de sortir une mise à jour plutot qu’un nouvel appareil : d’une part cela coute moins cher puisque les couts de production de l’iPhone 4 ont baissé avec le temps (permettant ainsi une baisse de prix pour les consommateurs), d’autre part un iPhone 4 avec le nouveau système iOS 5pourrait largement concurrencer les autres acteurs du marché…

La firme souhaite surement concentrer sa communication sur le nouveau système d’exploitation iOS 5. Une date de sortie à la mi octobre semble se confirmer puisqu’Apple a refusé toutes demandes de congés de ses employés pendant cette période.

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Fujifilm XF 400 mm f/4,5 : un super-téléobjectif léger pour le sport et la photo animalière

Le Fujifilm XF 400 mm f/4,5 R LM OIS WR vise les photographes de sport et de faune avec une stabilisation optique, un autofocus linéaire et une construction résistante aux intempéries.

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Fujifilm enrichit sa gamme XF avec le XF 400 mm f/4,5 R LM OIS WR, une focale fixe destinée principalement à la photographie sportive et animalière. Présenté par le revendeur B&H, ce super-téléobjectif mise sur une longue portée, une stabilisation optique et un format pensé pour la prise de vue à main levée.

Une focale équivalente à environ 600 mm

Conçu pour les appareils Fujifilm équipés d’un capteur APS-C, le XF 400 mm f/4,5 offre un angle de champ comparable à celui d’un objectif d’environ 600 mm sur un appareil plein format. B&H mentionne plus précisément une équivalence de 609 mm.

Cette portée doit permettre de photographier des sujets éloignés, notamment lors de compétitions sportives ou d’observations animalières. Son ouverture maximale est fixée à f/4,5, tandis que la plage annoncée s’étend jusqu’à f/22.

La formule optique comprend quatre éléments ED et deux éléments Super ED. Le diaphragme arrondi à neuf lamelles est conçu pour produire des transitions plus douces dans les zones situées hors du plan de netteté.

Autofocus linéaire et stabilisation optique

Le Fujifilm XF 400 mm f/4,5 R LM OIS WR embarque un moteur autofocus linéaire à haute vitesse. Cette motorisation doit répondre aux besoins du suivi de sujets rapides ou imprévisibles, un point essentiel pour les usages sportifs et animaliers auxquels l’objectif se destine.

La stabilisation optique intégrée offrirait jusqu’à 5,5 stops de compensation, selon les informations relayées par B&H. Elle doit faciliter l’utilisation à main levée malgré la focale particulièrement longue.

L’objectif pèse un peu moins de 2,75 livres, soit le poids communiqué par le revendeur. Fujifilm met ainsi l’accent sur une construction relativement légère et compacte pour cette catégorie de super-téléobjectifs.

Une conception résistante aux intempéries

La mention WR indique une construction résistante aux conditions météorologiques difficiles. L’objectif est présenté comme adapté aux environnements humides, poussiéreux ou enneigés, sans que des détails supplémentaires sur son niveau de protection soient fournis.

Le XF 400 mm f/4,5 est également annoncé comme compatible avec le téléconvertisseur Fujifilm XF 1,4x afin d’augmenter encore sa portée. B&H ne communique cependant ni prix ni date de disponibilité dans son communiqué.

En conclusion, ce nouveau 400 mm complète la gamme Fujifilm avec une solution spécialisée pour capturer des sujets lointains. Ses performances réelles, notamment en matière d’autofocus et de stabilisation, devront toutefois être évaluées lors de tests indépendants.

Source : communiqué de B&H publié sur PR Newswire.

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Apple prépare la fin de Rosetta sur Mac : les applications Intel bientôt incompatibles

Apple détaille le calendrier de fin de Rosetta. Après macOS 27, les applications exclusivement conçues pour les Mac Intel ne fonctionneront plus sur les Mac Apple silicon.

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Apple prépare la dernière étape de la transition des Mac Intel vers les puces Apple silicon. La firme vient de préciser le calendrier de fin de Rosetta, sa couche de traduction permettant d’exécuter des applications Intel sur les Mac équipés de puces Apple.

Des notifications à partir de macOS 26.4

Introduit en 2020 avec les premiers Mac Apple silicon, Rosetta devait faciliter la transition en traduisant les applications développées pour les processeurs Intel. Six ans plus tard, Apple estime que cette période touche à sa fin.

À partir de macOS 26.4, les utilisateurs pourront recevoir une notification système lorsqu’ils lanceront une application dépendante de Rosetta. Le message les invitera à installer une version native pour Apple silicon lorsqu’elle existe.

Cette première étape ne bloquera donc pas immédiatement les logiciels concernés. Elle rendra toutefois leur dépendance à Rosetta beaucoup plus visible et encouragera leur mise à jour.

macOS 27 sera la dernière version compatible avec Rosetta

Apple annonce que macOS 27 constituera la dernière version de macOS prenant en charge Rosetta. Au-delà de cette version, les applications exclusivement conçues pour les Mac Intel ne pourront plus fonctionner sur les Mac équipés d’une puce Apple silicon.

Une exception est néanmoins prévue pour certains anciens jeux qui ne sont plus maintenus et qui reposent sur des frameworks Intel. Apple indique que des fonctionnalités de Rosetta continueront d’être prises en charge pour ces titres, sans détailler davantage le périmètre technique de cette compatibilité.

Apple demande aux développeurs d’agir rapidement

Les développeurs dont les applications n’ont pas encore été adaptées sont invités à commencer immédiatement leur transition. Apple recommande notamment de distribuer un binaire universel, capable de fonctionner nativement aussi bien sur les Mac Apple silicon que sur les machines Intel.

Les éditeurs proposant déjà une version native sont, eux, encouragés à contacter directement leurs utilisateurs. L’objectif est de les pousser à installer la dernière version disponible afin d’éviter les notifications sous macOS 26.4 et les futurs problèmes de compatibilité.

La disparition programmée de Rosetta referme ainsi progressivement l’ère Intel du Mac. Pour les utilisateurs, il devient important de vérifier si les applications anciennes et indispensables bénéficient toujours d’une maintenance active.

Source : Apple Developer

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Efficacité des batteries solaires expliquée : ce qui compte le plus

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Le rendement des batteries solaires détermine quelle part de l’énergie produite par vos panneaux peut réellement être stockée et utilisée dans votre maison. Il influence l’autoconsommation quotidienne, la disponibilité de secours et la valeur globale de votre système. Les points les plus importants concernent les endroits où se produisent les pertes d’énergie, la manière dont la chimie de la batterie et la température influencent les performances, ainsi que les mesures pratiques permettant de réduire les pertes afin qu’une plus grande part de l’électricité solaire reste disponible lorsque vous en avez le plus besoin.

Où se produisent les pertes d’énergie à l’intérieur d’un système de batterie solaire

Les pertes de charge réduisent l’énergie solaire stockée

Toute l’électricité solaire qui atteint une batterie ne se transforme pas en énergie stockée. Une partie de la puissance est perdue pendant la charge en raison de la résistance interne, de la génération de chaleur et des processus de gestion de la batterie qui protègent les cellules du stress. Ces pertes varient selon la chimie de la batterie, la vitesse de charge et la conception du système. La charge rapide peut augmenter la chaleur et réduire l’efficacité, tandis qu’une charge correctement contrôlée améliore la rétention. En termes pratiques, les pertes de charge signifient que la batterie stocke légèrement moins d’énergie que celle que vos panneaux ou votre onduleur envoient initialement dans le système chaque jour.

Les pertes de conversion affectent la puissance utile en sortie

La plupart des foyers utilisent de l’électricité en courant alternatif (AC), tandis que les batteries stockent l’énergie en courant continu (DC). Cela signifie que le système doit convertir l’énergie d’un format à l’autre pendant la charge, la décharge, ou les deux, selon la configuration. Chaque étape de conversion entraîne des pertes, généralement au niveau de l’onduleur ou de l’électronique hybride. Même des équipements de haute qualité ne peuvent pas convertir l’énergie de manière parfaitement efficace. Ces pertes réduisent la quantité d’énergie solaire stockée réellement disponible pour les appareils. Lors de l’évaluation de l’efficacité d’une batterie solaire, la sortie utilisable est plus importante que la capacité de stockage brute, car la conversion influe directement sur ce que votre maison peut réellement consommer.

La consommation en veille peut réduire les performances à long terme

Un système de batterie solaire consomme une petite quantité d’électricité même lorsqu’il ne se recharge pas activement ou n’alimente pas de charges. Le système de gestion de la batterie, les fonctions de surveillance, les modules de communication et l’électronique de l’onduleur consomment tous de l’énergie en veille. Sur une journée, cela peut paraître minime, mais sur des mois et des années, cela réduit de manière significative l’énergie nette utilisable. La consommation en veille est particulièrement importante dans les foyers ayant une faible consommation quotidienne ou de longues périodes d’inactivité. Une conception de système efficace et des calendriers de fonctionnement intelligents permettent de limiter ces pertes de fond et de préserver l’énergie stockée.

Les facteurs qui influencent l’efficacité réelle des batteries

La chimie des batteries affecte la rétention d’énergie et les performances

La chimie de la batterie influence fortement le rendement aller‑retour, la rétention d’énergie, le comportement de charge et la durée de vie. Les systèmes au lithium‑fer‑phosphate offrent généralement des performances stables, une faible autodécharge et une excellente sécurité thermique, ce qui les rend bien adaptés au stockage domestique. La conception du produit compte également. L’Anker Solarbank Max AC est conçu pour deux cycles de charge/décharge par jour, aidant les foyers à utiliser plus efficacement l’énergie solaire stockée. Avec une profondeur de décharge de 100 %, il permet une utilisation complète de l’énergie disponible sans compromettre la santé de la batterie, ce qui soutient un fonctionnement quotidien efficace dans le temps.

Les conditions de température modifient le fonctionnement de la batterie

La température a un effet direct sur l’efficacité de la batterie, car les cellules fonctionnent au mieux dans une plage contrôlée. Les conditions froides peuvent ralentir l’activité électrochimique, réduire l’acceptation de la charge et diminuer temporairement la capacité disponible. Les températures élevées augmentent le stress interne et peuvent accélérer la dégradation au fil du temps. Les deux extrêmes réduisent les performances réelles, même si la batterie continue de fonctionner. De nombreux systèmes utilisent la gestion thermique et des protections pour limiter ces effets. Installer la batterie dans un endroit ombragé, ventilé et à température stable aide à maintenir une meilleure efficacité tout au long de l’année.

Les modes d’utilisation influencent l’efficacité à long terme

La manière dont un foyer charge et décharge sa batterie influe sur l’efficacité au fil du temps. Un cycle régulier, aligné sur la production solaire et la demande en soirée, aide le système à fonctionner plus près de sa plage de performance prévue. Des charges partielles fréquentes, de longues périodes à un état de charge très élevé ou des décharges profondes inutiles peuvent augmenter l’usure et réduire la quantité d’énergie effectivement fournie. Une utilisation cohérente et prévisible aide également les systèmes de contrôle intelligents à optimiser les fenêtres de charge. En pratique, les batteries offrent les meilleures performances lorsque les habitudes énergétiques quotidiennes correspondent à la conception et à la capacité du système de stockage.

Comment améliorer l’efficacité des batteries solaires à la maison ?

Adapter la capacité de la batterie à la demande énergétique réelle

Choisir la bonne taille de batterie est l’un des moyens les plus efficaces d’améliorer l’efficacité. Si la capacité est trop grande par rapport à votre production solaire quotidienne ou à la demande de votre foyer, davantage d’énergie risque de rester inutilisée tandis que les pertes en veille s’accumulent. Si la capacité est trop faible, la batterie peut se remplir et se vider trop rapidement, ce qui limite l’autoconsommation solaire. Un système bien dimensionné stocke suffisamment d’excédent diurne pour un usage en soirée sans être surdimensionné. L’analyse de votre profil de consommation, de votre production solaire et de vos périodes de pointe permet d’obtenir de meilleures performances globales de la batterie.

Utilisez une gestion intelligente de l’énergie pour réduire le gaspillage

La gestion intelligente de l’énergie améliore l’efficacité des batteries solaires en contrôlant les moments où la batterie se charge, se décharge et alimente les charges domestiques. Des horaires programmés, la hiérarchisation des charges et des outils de surveillance aident à orienter l’énergie stockée vers les usages les plus précieux, comme la consommation en soirée ou la préparation à un mode secours. Ces contrôles peuvent également réduire les cycles inutiles et éviter la charge durant les périodes moins efficaces. Lorsqu’elle est associée à des données de consommation précises, la gestion intelligente aide les foyers à utiliser davantage leur propre production solaire et à perdre moins d’énergie à cause d’inefficacités évitables du système.

Maintenir des conditions de fonctionnement appropriées

De bonnes conditions de fonctionnement aident une batterie à fournir plus d’énergie utile et à maintenir son efficacité tout au long de sa durée de service. Conservez le système dans un endroit propre, sec et bien ventilé, à l’abri du soleil direct, du froid extrême et de l’humidité excessive. Suivez les recommandations d’installation concernant les dégagements et la circulation d’air afin que la chaleur puisse se dissiper correctement. Des vérifications régulières du firmware, des alertes de surveillance et des connexions électriques contribuent également à des performances stables. Lorsque la batterie reste dans sa plage de fonctionnement prévue, la charge et la décharge restent plus efficaces et la dégradation à long terme est mieux maîtrisée.

Conclusion

L’efficacité d’une batterie solaire dépend de la quantité d’énergie perdue lors de la charge, de la conversion, du fonctionnement en veille et de l’utilisation quotidienne. La chimie, la température et les habitudes d’utilisation influencent toutes les performances réelles, mais les propriétaires peuvent améliorer les résultats grâce à un dimensionnement plus adapté, des commandes intelligentes et des conditions d’installation appropriées. La mesure la plus claire de l’efficacité est l’énergie utilisable délivrée à la maison. Lorsque ces facteurs sont bien gérés, un système de batterie offre davantage de valeur pour chaque unité d’énergie solaire stockée.

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