Séries TV
Recrutement d’Abby : un vent de fraîcheur pour la saison 2 de ‘The Last of Us’
La série à succès « The Last of Us », basée sur le jeu vidéo éponyme, s’enrichit d’un nouveau visage pour sa très attendue saison 2. L’annonce du recrutement de l’actrice pour incarner Abby, un personnage clé du jeu, a suscité une vague d’excitation parmi les fans.
Un personnage controversé, mais central
Abby est un personnage qui a suscité de nombreuses discussions parmi les adeptes du jeu vidéo « The Last of Us Part II ». Connue pour sa complexité et sa profondeur émotionnelle, Abby joue un rôle central dans l’histoire, offrant une perspective différente sur le monde post-apocalyptique du jeu. Son introduction dans la série est un signe que les producteurs sont prêts à explorer les nuances et les zones grises de l’univers du jeu.
Une actrice montante pour un rôle exigeant
L’actrice choisie pour interpréter Abby apporte une énergie et un talent nouveaux à la série. Bien que son nom n’ait pas encore été révélé, les sources indiquent qu’elle est une étoile montante, connue pour ses performances puissantes et captivantes. Sa capacité à incarner des personnages complexes et multidimensionnels laisse présager une interprétation mémorable d’Abby.

Préparation physique et émotionnelle
Le rôle d’Abby nécessite une préparation intense, tant sur le plan physique qu’émotionnel. L’actrice s’est engagée dans un entraînement rigoureux pour correspondre à la stature athlétique du personnage, ainsi qu’une préparation émotionnelle profonde pour saisir la complexité de son arc narratif.
Attentes élevées pour la saison 2
La saison 1 de « The Last of Us » a été acclamée pour sa fidélité au jeu, son écriture solide, et ses performances impressionnantes. L’introduction d’Abby dans la saison 2 promet d’ajouter une nouvelle couche de profondeur et d’intensité à l’histoire. Les fans attendent avec impatience de voir comment la série adaptera l’un des arcs narratifs les plus provocateurs et émotionnellement chargés du jeu.
Manga
Japan Expo fête ses 25 ans : les fondateurs racontent les coulisses du plus grand salon manga d’Europe
Comment une simple association de passionnés est-elle devenue le plus grand événement européen dédié à la culture japonaise ? À l’occasion des 25 ans de Japan Expo, j’ai eu le plaisir de recevoir Thomas Sirdey et Jean-François Dufour, les deux fondateurs du salon, dans mon podcast Tant qu’il y aura du Wifi.
Pendant plus d’une heure, ils reviennent sur la naissance de Japan Expo, les difficultés rencontrées, les rencontres qui ont marqué leur parcours et l’incroyable évolution de la culture japonaise en France.
👉 Écoutez le podcast ici :
Les débuts de Japan Expo : une histoire de passion
Avant de réunir des centaines de milliers de visiteurs chaque année, Japan Expo est avant tout l’histoire d’une bande de passionnés.
Thomas Sirdey et Jean-François Dufour racontent comment tout a commencé dans les années 90 avec un fanzine consacré au Japon, bien avant que les mangas, les animés ou les jeux vidéo japonais ne deviennent incontournables en France.
Leur premier voyage au Japon en 1999 sera un véritable déclic : plutôt que de créer un simple salon dédié aux mangas, ils décident de mettre en avant l’ensemble de la culture japonaise.
Une vision qui fera toute la différence.
Comment Japan Expo est devenue le plus grand salon manga d’Europe
Au fil des années, Japan Expo connaît une croissance spectaculaire.
Les fondateurs reviennent notamment sur :
- les premières éditions organisées avec très peu de moyens ;
- l’explosion du nombre de visiteurs ;
- le déménagement vers Paris Nord Villepinte ;
- les défis logistiques liés à un événement de cette ampleur ;
- la professionnalisation du salon.
Aujourd’hui, Japan Expo est devenu le rendez-vous incontournable des fans de manga, d’anime, de cosplay, de jeux vidéo et de culture japonaise.
Des invités de légende
Au cours de ces 25 années, Japan Expo a accueilli certaines des plus grandes figures de la pop culture japonaise.
Dans cet épisode, Thomas Sirdey et Jean-François Dufour reviennent notamment sur leurs rencontres avec :
- Shigeru Miyamoto
- Go Nagai
- Naoki Urasawa
- Tsukasa Hōjō
- des membres du Studio Ghibli
- de nombreux artistes, compositeurs et créateurs japonais
Autant de moments qui ont contribué à faire de Japan Expo un événement reconnu dans le monde entier.
Japan Expo 2026 : un anniversaire exceptionnel
Cette édition anniversaire promet un programme particulièrement riche avec :
- des invités internationaux ;
- des mangakas ;
- des expositions inédites ;
- des conférences ;
- des concerts ;
- une importante présence du jeu vidéo ;
- une zone entièrement dédiée aux cartes à collectionner (TCG) ;
- de nombreuses avant-premières.
L’occasion parfaite pour célébrer 25 ans de passion autour de la culture japonaise.
Regardez le podcast complet
Si vous aimez le manga, les jeux vidéo, les animés ou tout simplement les grandes histoires entrepreneuriales, cet épisode est incontournable.
🎧 Regardez le podcast complet ici :
À propos de Tant qu’il y aura du Wifi
Tant qu’il y aura du Wifi est le podcast de Julien Tellouck, consacré aux personnalités qui façonnent les univers du jeu vidéo, de la technologie, de la pop culture et du divertissement.
Chaque épisode propose des échanges exclusifs avec celles et ceux qui créent les projets, les événements et les innovations qui marquent leur époque.
Séries TV
El Refugio Atómico (Netflix) : une dystopie imparfaite mais captivante
Avec El Refugio Atómico (Billionaires’ Bunker), Alex Pina, le créateur de La Casa de Papel, signe une nouvelle série Netflix ambitieuse : un huis clos sous tension où des milliardaires se réfugient dans un bunker face à la menace nucléaire. Un concept fort, porté par une mise en scène intrigante, même si l’écriture reste parfois inégale.
Un point de départ prometteur
Le pitch avait tout pour séduire : enfermer des ultra-riches dans un espace clos et explorer leurs rivalités, leurs secrets et leurs failles. Le premier twist, qui révèle que le bunker n’est pas ce qu’il paraît, installe une atmosphère de méfiance et de manipulation digne d’un thriller. Cette idée de départ fonctionne et captive rapidement le spectateur.
Entre tension dramatique et clichés
La série multiplie les conflits : héritages, trahisons, romances interdites. Si certains passages tombent dans la caricature (le père machiste, la romance trop prévisible), l’ensemble reste efficace grâce à un rythme bien soutenu. L’écriture n’atteint pas la subtilité de La Casa de Papel, mais elle parvient à maintenir l’attention.
Certains personnages tirent leur épingle du jeu, comme la grand-mère Frida, qui apporte une profondeur inattendue et une vraie originalité au récit.
Une critique sociale en arrière-plan
El Refugio Atómico esquisse une critique des ultra-riches et du capitalisme, mais sans aller au bout de ses ambitions. Ce sous-texte, parfois trop discret, aurait mérité plus de force. Malgré cela, l’ambiance oppressante du huis clos et la tension dramatique compensent ces manques.
Verdict : imparfait mais prenant
Malgré des stéréotypes et une écriture parfois trop appuyée, El Refugio Atómico reste une série prenante. L’idée de base est solide, le rythme efficace, et certains personnages marquent les esprits. Si tu aimes les drames sous tension avec un parfum de dystopie, tu y trouveras ton compte.
Note : 7/10
Séries TV
Black Rabbit (Netflix) : un drame familial sombre qui intrigue et captive
Avec Jude Law et Jason Bateman en tête d’affiche, Black Rabbit s’impose comme l’un des événements Netflix de la rentrée. Mini-série dramatique et sombre, elle plonge dans une histoire de fraternité, de dettes et de secrets inavouables. Un récit imparfait, parfois confus, mais qui réussit à tenir en haleine grâce à son ambiance et son duo d’acteurs charismatiques.
Jude Law et Jason Bateman, un duo qui fonctionne
Le point fort de la série est indéniablement son casting. Jude Law incarne Jake Friedken, un restaurateur new-yorkais marqué par un passé trouble, tandis que Jason Bateman interprète Vince, son frère rongé par ses erreurs. Ensemble, ils livrent une prestation intense, faite de silences lourds et de tensions familiales palpables.
Visuellement, Black Rabbit soigne son esthétique. Entre plans nocturnes de New York et atmosphère de polar urbain, la mise en scène installe une ambiance captivante qui colle parfaitement au ton dramatique.
Une intrigue riche, parfois trop
Le scénario multiplie les pistes : dettes, rivalités, drames personnels… Cette densité peut parfois brouiller le rythme et perdre en clarté. Mais cette complexité narrative apporte aussi une profondeur appréciable, loin des formats trop simplistes.
La série réussit surtout à proposer des moments marquants, comme certaines scènes de rupture émotionnelle qui laissent un vrai impact. On sent que la mise en scène et l’écriture cherchent à provoquer le spectateur, quitte à le désorienter.
Une série imparfaite mais prenante
Black Rabbit n’est pas exempte de défauts : intrigue parfois confuse, personnages pas toujours attachants. Mais l’ambiance sombre, le soin visuel et le jeu habité de ses acteurs en font une série qui mérite le coup d’œil. Un bon thriller à rebondissement !
C’est un drame familial avec des touches de thriller qui, sans révolutionner le genre, parvient à tenir son spectateur jusqu’au bout.
Note : 7/10
