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Samsung AI Assistant veut faciliter la création de cours plus accessibles
Samsung présente un assistant IA intégré à certains écrans interactifs Android de la marque afin d’accompagner les enseignants pendant leurs cours.
Samsung met en avant AI Assistant, une application intégrée à ses écrans interactifs compatibles fonctionnant sous Android. Pensé pour le secteur éducatif, cet outil doit aider les enseignants à proposer des cours plus engageants et accessibles, tout en préservant le rythme de la classe.
Un assistant IA directement intégré aux écrans Samsung
Avec Samsung AI Assistant, le constructeur cherche à installer l’intelligence artificielle au cœur de la salle de classe. L’application est disponible nativement sur des écrans interactifs Samsung compatibles basés sur Android. Elle peut ainsi être utilisée depuis le support sur lequel l’enseignant présente son cours.
Samsung décrit son assistant comme un outil capable d’accompagner les différentes étapes d’une leçon. La communication publiée par la marque ne fournit cependant pas, dans le contenu transmis, de liste détaillée des fonctionnalités proposées ni de modèles d’écrans compatibles.
Répondre à des besoins variés en classe
La promesse repose sur un constat simple : pendant un cours, les enseignants doivent simultanément transmettre des connaissances, maintenir l’attention des élèves et tenir compte de besoins d’apprentissage individuels. La gestion de ces tâches peut alourdir leur charge de travail et perturber le déroulement de la séance.
Samsung présente donc AI Assistant comme un soutien destiné à rendre les leçons plus engageantes et accessibles. L’objectif affiché n’est pas de remplacer l’enseignant, mais de lui fournir une assistance intégrée à l’équipement interactif utilisé devant la classe.
Une annonce qui demande encore des précisions
Cette initiative illustre l’arrivée progressive des outils d’IA dans les équipements éducatifs. Son intérêt concret dépendra néanmoins des fonctions réellement disponibles, de la compatibilité matérielle et des modalités d’utilisation dans les établissements.
En l’absence de précisions supplémentaires dans l’annonce fournie, il faudra notamment attendre des informations plus complètes pour évaluer les usages pédagogiques de l’application et son apport quotidien pour les enseignants et les élèves.
Samsung accompagne sa présentation d’une vidéo, à consulter directement sur la page officielle de Samsung Newsroom.
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Razer décline sa Viper V4 Pro en Esports Green
Razer lance la Viper V4 Pro Esports Green Edition, disponible dès maintenant sur Razer.com et dans certains RazerStore au prix de 169,99 dollars ou 189,99 euros.
Razer enrichit sa collection Esports Green avec une nouvelle version de sa souris haut de gamme dédiée à la compétition. La Viper V4 Pro Esports Green Edition est désormais disponible, en exclusivité sur Razer.com et dans certains RazerStore.
Cette déclinaison reprend les caractéristiques de la Viper V4 Pro, présentée comme la souris esport la plus avancée de la marque, dans un coloris vert inspiré de l’identité compétitive de Razer. La finition s’appuie sur le vert signature Pantone 802C déjà utilisé sur d’autres produits de la gamme Esports Green.
Une souris déjà adoptée par des joueurs professionnels
Razer présente cette édition comme la continuité d’une gamme Viper devenue une référence sur la scène compétitive, notamment sur VALORANT. La marque indique que plus de trois joueurs professionnels sur dix utilisent une Viper et qu’environ un sur deux joue avec une souris Razer, en s’appuyant sur les données ProSettings.net citées dans son annonce.
La Viper V4 Pro a aussi été mise en avant par Faker, sextuple champion du monde de League of Legends, que Razer cite parmi les joueurs l’ayant déjà adoptée.
Caractéristiques techniques annoncées
La Viper V4 Pro Esports Green Edition conserve la fiche technique du modèle original. Elle affiche un poids de 52 g, avec une conception ultralégère pensée pour la maniabilité et l’équilibre.
Le modèle embarque la technologie Razer HyperSpeed Wireless de deuxième génération, annoncée avec une efficacité énergétique améliorée de plus de 60 %, un polling rate réel de 8 000 Hz et une latence réduite de 55 % par rapport à la génération précédente.
La souris intègre également une molette de défilement optique Razer, présentée comme plus précise et plus durable qu’une molette mécanique, ainsi qu’un capteur optique Razer Focus Pro 50K de troisième génération. Ce capteur monte jusqu’à 50 000 DPI, avec une vitesse maximale de 930 IPS, une accélération de 90 G et la technologie Frame Sync.
Razer annonce aussi une autonomie allant jusqu’à 180 heures en 1 000 Hz, ou 45 heures en 8 000 Hz, ainsi que des switches optiques de quatrième génération conçus pour dépasser les 100 millions de clics.
Prix et disponibilité
La Razer Viper V4 Pro Esports Green Edition est proposée au prix public conseillé de 169,99 dollars ou 189,99 euros. Elle est disponible dès maintenant, exclusivement sur Razer.com et dans certains RazerStore.
Cette nouveauté rejoint la collection Esports Green de Razer, qui comprend déjà la DeathAdder V4 Pro, le Huntsman V3 Pro Tenkeyless 8 kHz et le BlackShark V3 Pro.
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Firebird ouvre en Arménie une immense usine d’IA équipée par NVIDIA
Firebird inaugure en Arménie une infrastructure dédiée à l’IA et prévoit d’y déployer plus de 70 000 GPU NVIDIA Rubin et Blackwell d’ici fin 2027.
Firebird a inauguré en Arménie ce qu’il présente comme la plus grande « usine d’IA » de la région de la Communauté des États indépendants. Soutenu par les technologies de NVIDIA et Dell, ce nouveau centre doit fournir de la puissance de calcul aux entreprises, chercheurs et institutions.
Plus de 70 000 GPU prévus en Arménie
Le cloud IA Firebird entend déployer plus de 70 000 GPU NVIDIA Rubin et Blackwell en Arménie d’ici la fin de l’année 2027. Son projet prévoit également une capacité d’infrastructure de 300 mégawatts dans le pays.
Cette puissance doit servir à entraîner, adapter et déployer des modèles d’intelligence artificielle. Firebird vise notamment les développeurs, les start-up, les universités, les entreprises et les institutions publiques souhaitant exploiter des ressources locales.
L’installation repose sur la plateforme NVIDIA DSX, qui associe calcul accéléré, réseau, alimentation électrique et refroidissement. NVIDIA affirme que cette approche permet d’installer jusqu’à 40 % de GPU supplémentaires sur une même emprise au sol. Les serveurs PowerEdge de Dell Technologies complètent l’infrastructure.
Un projet régional de 2 gigawatts
Les ambitions de Firebird dépassent ce premier site. L’entreprise travaille sur une feuille de route d’environ 2 gigawatts couvrant l’Arménie, le Kazakhstan et d’autres marchés. NVIDIA a également annoncé son intention d’investir dans Firebird, après un précédent investissement de CoreWeave.
Selon les partenaires, le site arménien a été livré en un peu plus de six mois. Schneider Electric a fourni des équipements liés à l’alimentation électrique, tandis que Vertiv a participé au déploiement du système de refroidissement.
Perplexity figure parmi les premiers clients
Firebird indique que Perplexity fait partie des premières entreprises intéressées. La société spécialisée dans la recherche assistée par IA prévoit d’accéder à cette infrastructure pour sa plateforme d’agents et son moteur de réponses.
Ce centre doit permettre à l’Arménie de renforcer ses capacités souveraines de calcul et d’attirer des projets internationaux. Son ampleur réelle dépendra néanmoins du déploiement progressif des dizaines de milliers de GPU et des capacités énergétiques annoncées pour 2027.
Source : NVIDIA Blog.
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NVIDIA ouvre Alpamayo 2 Super aux robotaxis et véhicules autonomes
NVIDIA rend Alpamayo 2 Super disponible pour un usage commercial. Ce modèle ouvert doit aider les développeurs de véhicules autonomes à analyser des situations complexes, planifier une trajectoire et expliquer leurs décisions.
NVIDIA annonce la disponibilité commerciale d’Alpamayo 2 Super, son modèle d’IA ouvert destiné au développement des robotaxis et autres véhicules autonomes. Il peut notamment analyser une scène à 360 degrés, proposer une trajectoire et produire une explication de son raisonnement.
Une licence ouverte pour les projets commerciaux
Alpamayo 2 Super est proposé sur Hugging Face sous la licence permissive OpenMDW-1.1 de la Linux Foundation. Celle-ci autorise l’ajustement du modèle, la création de modèles dérivés et leur redistribution commerciale.
Les constructeurs automobiles, fabricants de camions, équipementiers et développeurs peuvent ainsi adapter Alpamayo à leurs données, à leurs politiques de conduite et à leurs stratégies de déploiement. NVIDIA indique également que cette licence est désormais appliquée à l’ensemble de la famille Alpamayo, dont les premières versions étaient initialement présentées pour la recherche et le développement.
Le modèle est pensé pour des tâches réalisées dans le cloud, comme la génération de données synthétiques, de traces de raisonnement ou de résultats servant à la distillation. Des modèles spécialisés et plus légers peuvent ensuite être optimisés pour fonctionner en temps réel dans les véhicules.
Une IA capable d’expliquer ses décisions
Pour une même situation de conduite, Alpamayo 2 Super peut produire cinq types de résultats liés entre eux : une trajectoire, une chaîne de causalité expliquant la décision, une action générale comme céder le passage ou changer de voie, des annotations automatiques et des réponses visuelles associées à des zones précises des images.
Cette approche doit permettre aux équipes de développement de relier les éléments observés par l’IA à l’action retenue. Le modèle fusionne pour cela les images des caméras situées à l’avant, sur les côtés et à l’arrière du véhicule. Cette vision complète vise notamment les insertions, les changements de voie, les intersections complexes et les virages sans protection.
Des performances avancées selon NVIDIA
NVIDIA affirme qu’Alpamayo 2 Super occupe la première place du benchmark de raisonnement LingoQA parmi près de 40 modèles évalués. Lors de ses propres tests avec la métrique Lingo-Judge, l’entreprise dit avoir obtenu un avantage de 17 points sur Qwen2.5-VL 72B, de 15,1 points sur Gemini 2.5 Pro et de 23,2 points sur GPT-4o. Ces résultats restent donc à considérer comme des mesures communiquées par NVIDIA.
Le modèle possède par ailleurs une échelle trois fois supérieure à celle des modèles Alpamayo 1 et 1.5, dotés de 10 milliards de paramètres. NVIDIA veut ainsi améliorer la gestion des événements rares et difficiles à anticiper, qui constituent l’un des principaux défis de la conduite autonome.
Avec cette ouverture commerciale, NVIDIA cherche finalement à proposer une chaîne de développement allant de l’entraînement dans le cloud au déploiement de modèles spécialisés dans les véhicules. Alpamayo 2 Super peut être téléchargé sur le site officiel de NVIDIA, qui renvoie vers sa page Hugging Face.
