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Steam: les jeux les plus vendus et qui ont rapporté le plus en 2016

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Steam a publié son Top 100 de l’année 2016, c’est-à-dire les meilleures ventes qui ont eu lieu sur cette plateforme incontournable du jeu PC. C’est du moins ce qu’indique la page française de Steam puisqu’en jetant un coup d’oeil à la version anglaise, on se rend compte que ce n’est pas exactement le cas. Il s’agit en fait des jeux ayant généré le plus d’argent en 2016, ce qui explique alors pourquoi on retrouve de nombreux free-to-play dans le lot.

Au passage, Steam a découpé ce « Top 100 » 2016 en 4 catégories (Platine, Or, Argent et Bronze) sans exactement préciser à quoi correspondent ces paliers. Et la poule aux oeufs d’or Valve n’oublie pas de rappeler que les soldes se termineront dans quelques heures. . .

  • 6 de ces 12 jeux ont plus d’un an, ce qui montre une nouvelle fois que le dématérialisé permet véritablement des ventes sur le long terme.
  • Malgré les vives critiques, No Man’s Sky est bien l’une des meilleures ventes 2016 de Steam.
  • La présence de Civilization VI n’étonne pas vraiment. Le jeu s’est déjà vendu à plus d’un million d’exemplaires et son prédécesseur avait largement dépassé les 5 millions.
  • Dark Souls 3 est en revanche une petite surprise, d’autant plus que la série a mis plusieurs mois avant d’arriver sur PC.
  • DOTA 2 est le free-to-play qui a généré le plus d’argent sur Steam en 2016.

  • Stardew Valley est l’une des belles histoires de 2016 avec plus de 2 millions de ventes rien que sur PC.
  • Alors qu’il se dit que Rise Of The Tomb Raider sur le Windows Store n’a pas connu un grand succès, sur Steam, c’est plutôt l’inverse.
  • L’excellent et exigeant ArmA 3 a beau être sorti en 2013, il est toujours là, sans doute bien aidé par une communauté très active.
  • Les jeux en Accès Anticipé cartonnent aussi pas mal, à l’image de King Of The Hill et d’Ark.

  • Planet Coaster est sorti en novembre au milieu d’autres grosses sorties. C’est un peu un jeu de niche —il s’agit de construire son propre parc d’attractions. Et pourtant, on le retrouve bien dans cette catégorie Argent, sans doute parce qu’il s’agit tout simplement d’un très bon jeu.
  • Payday 2 est lui aussi increvable: il est sorti en 2013.
  • Il en va de même pour Skyrim dont la première apparition remonte à. . . 2011.

  • La présence de Dishonored 2 seulement dans la catégorie « Bronze » pourrait surprendre. Mais de nombreux utilisateurs préfèrent probablement attendre encore un petit peu, le jeu d’Arkane souffrant visiblement de problèmes d’optimisation.
  • C’est à peu près la même histoire pour Hitman. Le jeu a beau être excellent —c’est facilement l’un des meilleurs titres de 2016—, il nécessite d’être constamment connecté pour profiter d’une expérience complète, ce qui, pour un jeu essentiellement solo, peut forcément agacer.
  • Farming Simulator 2017 fait partie de ses jeux PC dont les versions boîtes/retails réalisent toujours d’excellents scores. Si on cumulait les ventes physiques et dématérialisées sur Steam, on le retrouverait alors sans doute bien plus haut.
  • Garry’s Mod a 10 ans. Voilà.
  • Sans surprise, Battleborn est absent mais on retrouve en revanche Borderlands 2 et The Pre-Sequel.

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Shyvahna se livre sans filtre dans le podcast Tant qu’il y aura du Wi-Fi

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Le nouvel épisode de Tant qu’il y aura du Wi-Fi est disponible. Cette semaine, Shyvahna rejoint Julien Tellouck pour une discussion passionnante autour du gaming, du streaming, de Twitch, des réseaux sociaux et des coulisses parfois méconnues du métier de créateur de contenu.

L’épisode est désormais disponible sur YouTube et sur les principales plateformes audio.

Shyvahna : une figure incontournable du gaming

Dans cet épisode inédit, Shyvahna revient sur son parcours, ses débuts dans le jeu vidéo, son évolution dans l’univers du streaming en France, mais aussi les réalités parfois complexes du métier de créatrice de contenu.

Comment construit-on une communauté fidèle sur Youtubeet les réseaux sociaux ? Comment gérer la pression des audiences, les critiques ou encore l’exposition permanente liée à Internet ? Quels sacrifices demande aujourd’hui une carrière dans le gaming et le streaming ?

Autant de sujets abordés sans filtre dans cet échange authentique, drôle et passionnant.

Au programme de cet épisode avec Shyvahna

Au fil de la discussion, plusieurs thèmes forts sont abordés :

  • Les débuts de Shyvahna dans le gaming
  • Les coulisses du streaming sur Twitch
  • La réalité du métier de créatrice de contenu
  • Les réseaux sociaux et leur impact sur le quotidien des streamers
  • La pression, les critiques et l’envers du décor
  • L’évolution du gaming en France et du streaming
  • Ses projets à venir

À travers cet épisode de Tant qu’il y aura du Wi-Fi, découvrez une facette plus personnelle et authentique de Shyvahna, loin des clichés sur les streamers et les créateurs de contenu.

Un épisode incontournable pour les fans de gaming et Twitch

Si vous vous intéressez au jeu vidéo, au streaming Twitch, à la création de contenu ou encore aux coulisses des réseaux sociaux, cet épisode devrait retenir votre attention.

Entre anecdotes, confidences et discussions sur les évolutions du secteur, ce podcast offre un regard rare sur une industrie en pleine mutation.

Où écouter l’épisode avec Shyvahna ?

L’épisode est disponible dès maintenant sur YouTube.

Vous pouvez également l’écouter sur les principales plateformes audio, notamment Spotify, Apple Podcasts, Deezer, Amazon Music et la plupart des applications de podcast.

Si vous aimez les discussions autour du gaming, de la tech, des créateurs de contenu, des médias et de la pop culture, découvrez également les autres épisodes de Tant qu’il y aura du Wi-Fi.alement les autres épisodes de Tant qu’il y aura du Wi-Fi.

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Le studio Bungie dans l’incertitude la plus totale

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Bungie, le studio derrière les licences Marathon, Destiny et Halo, pourrait connaître dans les prochains jours une importante vague de licenciements.

Cet article s’appuie sur un extrait du Résumé Jeu Vidéo, newsletter hebdomadaire gratuite disponible sur Substack.

En janvier 2022, Sony rachetait Bungie. Cela surprenait pour deux raisons. La première est que rien n’avait fuité malgré six mois de négociations. La seconde est le prix de la transaction : 3,6 milliards de dollars. C’est beaucoup. Certes, à l’époque, Destiny fonctionnait bien, mais cela semblait surpayé. D’autant plus que Bungie conservait alors un fonctionnement autonome. Mais avec le temps, le studio de Seattle a perdu de sa superbe. Et désormais, c’est l’incertitude qui règne.

Destiny 2 s’arrête

Non, les serveurs de Destiny 2 ne fermeront pas. En revanche, n’espérez plus du contenu inédit passé juin 2026.

Bungie a officiellement annoncé cesser le développement de contenus additionnels pour Destiny 2. La dernière mise à jours sortira le 9 juin à travers Monument Of Triumph. Cet événement accessible à tous ajoutera skins et autres combats de boss afin de clore en beauté ce chapitre débuté en 2017.

La suite de Destiny est loin d’être prête

En temps normal, on imaginerait que Bungie souhaite désormais passer à Destiny 3. Bloomberg révèle que ce n’est pas le cas : aucune suite n’est actuellement en chantier.

Les équipes de Destiny ont désormais pour mission de soumettre des idées pour leur prochain jeu. Rien ne dit que ce sera un titre lié de près ou de loin à Destiny. Et surtout, rien n’indique que ce sera validé, explique Bloomberg.

Bungie n’a plus le vent en poupe. Le studio coûte très cher —il est situé à Seattle—, sa valeur a fortement baissé —Sony a annoncé une dépréciation comptable de 765M$— et son dernier jeu, Marathon, déçoit.

Bungie mise tout sur Marathon

Après un report de six mois, Marathon a débuté sa course en mars 2026. Et on ne sait pas dans quel état il la terminera.

Marathon est un extraction-shooter, le nouveau projet d’envergure de Bungie. Sa proposition et sa direction artistique tranchent beaucoup avec ce que l’on peut connaître. Le jeu n’est ni accessible ni accueillant, et cela se ressent sur les ventes.

Bloomberg rapporte que le jeu n’a toujours pas atteint ses objectifs commerciaux. Pire : il a tendance à perdre une partie de sa communauté chaque jour qui passe.

Mais Bungie y croit toujours. Une partie des effectifs de Destiny iront sur Marathon afin de le sauver. Et Bungie a d’ores et déjà annoncé plusieurs changements à venir : des modes PvE, PvP, rendre l’expérience plus facile et attrayante pour les nouveaux venus…

C’est malheureusement classique que des jeux multijoueur connaissent un lancement compliqué. Marathon n’est pas au niveau de Concord ou de Highguard qui ont fermé quelques jours après leur sortie. On pourrait davantage le comparer à Final Fantasy XIV ou Anthem.

Le premier cité a connu plusieurs mois après son lancement un immense lifting qui l’a sauvé et l’a même transformé en succès. Le second cité n’a pas eu cette chance. Bioware a longtemps planché sur une V2 de Anthem, mais Electronic Arts a finalement pris la décision de ne pas financer ce sauvetage.

Quel avenir pour Bungie ?

On ignore totalement ce qui se passera à l’avenir. Bloomberg rapporte toutefois qu’il faut s’attendre à une importante vague de licenciements — celle-ci n’a pas été quantifiée.

Et ensuite ? On peut penser que le studio parviendra alors à s’en sortir et que Marathon connaitra en second souffle. Ou au contraire, on peut être plus pessimiste et miser sur un démantèlement. En fait, ça a déjà commencé, Sony ayant extrait le projet Gummy Bears de Bungie en fondant le studio teamLFG il y a plusieurs mois.

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Nacon, Ubisoft, Quantic Dream… : les studios français vont mal

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Le jeu vidéo français traverse actuellement une zone de turbulence. Et que ce soit Nacon, Ubisoft ou Quantic Dream, personne n’est épargné.

Il y a quelques mois, le studio montpelliérain Sandfall Interactive faisait briller la France du jeu vidéo. Clair Obscur : Expedition 33 enchainait alors les récompenses, décrochant même le titre de « jeu de l’année 2025 » dans chacune des cérémonies majeures.

Le succès de cette petite équipe ne peut toutefois effacer le constat suivant : jeu vidéo français va mal.

Nacon ferme ses studios ou tente de les revendre

L’éditeur Nacon a récemment été placé en redressement judiciaire, Big Ben, sa maison mère, étant dans l’incapacité de rembourser un prêt à 8 chiffres.

Pour survivre, Nacon a alors mis en vente Spiders, studio connu pour ses productions AA comme Stellrising ou Greedfall. Aucun acheteur ne s’est toutefois manifesté et le studio sera alors liquidé, lui qui comptait 70 salariés.

Du côté de Kylotonn, le studio réputé pour ses jeux WRC devrait connaître une importante vague de licenciements, touchant près de 2/3 des employés.

Enfin, Midgar Studio est actuellement dans l’incertitude la plus totale. Nacon a officiellement mis en vente cette équipe, et les repreneurs ont jusqu’au 16 juin pour déposer un dossier. Cette structure compte 29 salariés et sortira, si tout se passe bien, le RPG Edge Of Memories en fin d’année.

Quantic Dream annonce une restructuration

Il y a 3 mois, Quantic Dream se diversifiait. Connu pour ses jeux narratifs à choix multiple, le studio lançait en accès anticipé Spellcasters Chronicles, une sorte de MOBA.

Comme tout jeu multijoueur, il avait besoin d’une solide communauté pour fonctionner. Problème : il n’a pas attiré grand monde.

Quantic Dream a alors pris la difficile décision d’annuler ce projet. Il est d’ores et déjà retiré de Steam, et le studio parisien prévoit désormais une réorganisation interne. Cette expression signifie une vague de licenciements. Celle-ci pourrait toucher jusqu’à un quart des effectifs, soit près de 95 personnes dixit le STJV.

Spellcasters Chronicles, un titre à l’opposé des précédentes productions de Quantic Dream.

Les équipes de Star Wars Eclipse ne seraient pas impactées par ce chamboulement interne. Les rumeurs évoquent cependant un développement qui piétine. Le jeu a été annoncé en 2021 et n’a toujours pas de date de sortie.

Ubisoft accuse de lourdes pertes

Coté en bourse, Ubisoft a présenté ses résultats financiers pour la dernière année fiscale, celle s’étalant d’avril 2025 à mars 2026. L’éditeur a annoncé une perte nette de 1,47 milliard d’euros. C’est beaucoup.

Pour l’exercice 2026-2027, Ubisoft prévoit une nouvelle année difficile, du fait d’un calendrier de sorties assez faible.

L’ancien fleuron du jeu vidéo français espère toutefois se reprendre en 2027-2028 et 2028-2029 grâce à de nouveaux épisodes de Far Cry, Ghost Recon et Assassin’s Creed.

L’interrogation Dontnod

Dontnod n’est pas cité en début d’article car officiellement, le studio parisien n’a pas encore annoncé de mauvaises nouvelles. Cela dit, on se demande si ce n’est pas qu’une question de temps. Les comptes de cette structure voient souvent rouge ; Jusant, Banishers et Lost Records n’ont pas connu les ventes espérées ; et la récente sortie d’Aphelion s’est fait dans un certain anonymat. Il faut dire que le jeu a pas mal déçu la presse avec un petit 64/100 sur Metacritic.

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