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Test : Apple Watch Series 3 GPS + Cellular

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Depuis la sortie de l’Apple Watch en 2015, Apple règne en maître sur le marché des montres connectées, et même des montres en général puisque la firme à la pomme a annoncé fièrement être la montre numéro 1 dans le monde devant Rolex (en même temps, une Rolex ça coûte un bras).

La première Apple Watch avait fait sensation avec son design et sa finition excellente, véritable complément de l’iPhone pour les notifications. Néanmoins quelques défauts étaient au menu de cette première version :

  • L’Apple Watch n’était pas étanche
  • L’Apple Watch était trop dépendante de l’iPhone
  • Pas de GPS intégré
  • L’autonomie permettait de tenir environ une journée (18h), il faut donc la recharger tous les jours

18 mois plus tard, Apple améliorait sa montre avec l’Apple Watch Series 2 en 2016. Cette dernière proposait l’étanchéité (utile pour la natation), une puissance accrue et la présence d’un GPS.

En 2017, Apple propose l’Apple Watch Series 3, une version de la montre avec la totale: étanche, GPS, plus puissante et surtout avec une connexion 4G indépendante de l’iPhone.

Design

L’Apple Watch Séries 3 reprend exactement le même design que les précédentes versions, seules les modèles GPS + Cellular diffèrent par leur bouton molette qui devient rouge. Je trouve que cela n’est pas forcément beau, et j’aurais préféré la couleure reste la même sur toute la montre, après si vous portez la montre sur le poignet gauche, vous ne verrez pas le bouton rouge au quotidien. On retrouve la finition assez classe autour de l’écran en forme de rectangle. On aurait aimé une version avec un écran rond, mais Apple souhaite surement se différencier des concurrents, de ce fait, l’Apple Watch se reconnaît d’un simple coup d’oeil.

La montre est toujours disponible en 2 Tailles, 38 mm pour les petits poignets de mesdames, et 42 mm pour les hommes. Concernant la matière du boitier, on peut choisir parmi les 3 versions en fonction de son portefeuille : version aluminium (très légère au poignet), version céramique (beaucoup trop chère) ou Acier (la meilleure version selon moi). Pour ce test, j’utilise une Apple Watch Series 3 GPS + Cellular en Acier.

Prise en main

Dès les premières minutes, on se rend compte que l’Apple Watch est plus puissante que la version précédente, les applications se lancent plus rapidement, la montre semble plus fluide. Dans les faits c’est le cas, l’Apple Watch Series 3 est 70% plus puissante que la Series 2. La navigation se fait facilement dans les menus avec l’écran tactile, ou bien par le biais de la petite molette. Les plus flemmards feront appel à Siri, qui parle désormais si la montre n’est pas en mode silencieux.

Avec son GPS, sa connectivité 4G et son côté étanche, l’Apple Watch Séries 3 est le compagnon idéal des sportifs. Ainsi l’Altimètre sera utile pour le ski ou le snowboard, tandis que la montre pourra suivre vos battements du coeur. Plusieurs types d’exercices vous permettront de suivre vos performances et votre activité que ce soit en natation ou en mode fitness.

https://www.youtube.com/watch?v=jUvD80mNKBM

L’Apple Watch Series 3 offre désormais 16 Go de mémoire interne contre 8 sur les versions précédentes, utile pour partir en footing avec une ambiance musicale dans les oreilles grâce au casque sans fil Airpods.

La connectivité 4G, un bonheur

Sur les précédentes Apple Watch, la montre était constamment dépendante de l’iPhone ! Si vous souhaitiez rester joignable, il fallait toujours que votre iPhone soit dans le coin, et l’utilisation de certaines applications de l’Apple Watch mettait un trop gros temps de latence pour être agréable. Même la météo et la bourse mettaient un certains temps à se lancer, et au fil des mois, j’ai complètement arrêté d’utiliser des apps sur l’Apple Watch. Le génie de cette version Apple Watch Series 3 GPS + Cellular c’est d’offrir la connectivité 4G à votre montre, plus besoin de garder le téléphone à coté, et surtout les apps se lancent avec une fluidité sans précédent.

L’installation de la 4G se fait de façon logicielle pour configurer l’eSIM, comprenez que la montre ne demande pas d’insérer une carte SIM. Au premier lancement de la montre, l’appareil vous demande de configurer l’eSIM de la montre, j’ai la chance d’être chez ORANGE, seul opérateur à offrir ce service pour le moment (5 Euros par mois, les 6 premiers mois gratuits).

Une fois configurée, cette Apple Watch Series 3 devient vite indispensable puisque vous pouvez téléphoner, envoyer des textos, et utiliser les applications qui demandent de la connexion. Voici quelques exemples du quotidien ou l’Apple Watch Series 3 a été utile :

  • Lors d’une soirée, j’ai descendu les poubelles et en remontant, j’avais oublié le code de l’interphone. J’avais laissé mon iPhone dans l’appart mais j’ai pu appeler mes potes avec l’Apple Watch afin de ne pas galérer dans le froid.
  • Grâce à sa connexion 4G, je peux écouter de la musique pendant mon footing. La montre propose 16 Go mais l’astuce de la 4G permet d’accéder au catalogue Apple Music streaming, de la musique en illimité. (Deezer et Spotify ne sont pas encore compatibles malheureusement) https://www.youtube.com/watch?v=A9k88sMyiJM
  • Le truc tout bête c’est la natation ! Quand vous allez à la piscine, ce n’est pas forcément le meilleur endroit pour laisser votre iPhone pendant quelques longueurs. Avec l’Apple Watch Series 3, on peut nager avec grâce à son étanchéité de 50m mais en plus on reste joignable.
  • En soirée, j’avais l’habitude d’économiser ma batterie d’iPhone pour en garder un peu afin de rentrer en UBER. Avec l’Apple Watch Series 3, j’ai pu commander un UBER sans utiliser mon iPhone.

Le top du top reste toutes les applications qui ne marchaient pas bien sur les précédents modèles, souvent dû à un temps de connexion trop long entre la montre et l’iPhone. Je pense notamment à Shazam qui est juste hyper fluide avec l’Apple Watch Series 3, un bonheur de juste cliquer sur sa montre pour connaitre un tube en quelques secondes. L’appli permet de retrouver tous ses extraits shazamés et de les écouter directement depuis l’Apple Watch sans iPhone.

 

Conclusion

Si vous hésitez à acheter une Apple Watch, craquez pour l’Apple Watch Series 3 GPS + Cellular. Acheter une autre version serait trop dommage tant le confort d’utilisation est ultime avec la Series 3. On a l’impression d’avoir la version complète de l’Apple Watch, effaçant ainsi tous les défauts des versions précédentes. Même l’autonomie permet de tenir 3 jours sans la recharger.

Le seul bémol c’est le prix de cette connectivité eSim, 5 euros chez Orange après 6 mois gratuits, espérons que les prix baissent dans les prochains mois, 1 euro par mois serait le tarif idéal.

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SAFE : plus de 120 organisations veulent mieux partager les incidents de sécurité liés à l’IA

La Linux Foundation soumet à commentaires les lignes directrices SAFE, conçues pour organiser le partage confidentiel des incidents impliquant des agents IA.

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La Linux Foundation a publié une demande de commentaires autour de SAFE, pour Shared AI Findings Exchange. Élaborées au sein de l’Open Secure AI Alliance, ces lignes directrices doivent faciliter le partage des incidents et quasi-incidents de cybersécurité impliquant des agents IA.

Un cadre commun pour les incidents liés à l’IA

SAFE propose de collecter et d’analyser de manière confidentielle les incidents touchant les systèmes d’IA agentique. L’objectif est d’informer les organisations concernées, de repérer les défaillances récurrentes des mécanismes de contrôle et de publier des recommandations fondées sur les informations recueillies.

Le projet est encore au stade de la demande de commentaires. Il ne s’agit donc pas d’une norme finalisée, mais d’une base de travail ouverte aux contributions. Le groupe chargé de sa rédaction rassemble notamment NVIDIA, Cisco, CrowdStrike, Hugging Face et Red Hat, en collaboration avec la Linux Foundation.

L’Open Secure AI Alliance compte désormais plus de 120 organisations. Son approche part du principe qu’un agent IA ne se résume pas à son modèle : sa sécurité dépend également de la gestion des identités, des autorisations, des outils, des garde-fous, des journaux d’activité et des procédures d’évaluation.

Des outils ouverts sur toute la chaîne de sécurité

En parallèle de SAFE, les membres de l’alliance développent des outils couvrant plusieurs couches de la cybersécurité des agents. NVIDIA cite notamment OpenShell, un environnement destiné à limiter ce qu’un agent peut voir et exécuter, ainsi que Garak, son scanner open source de vulnérabilités pour grands modèles de langage.

D’autres membres travaillent sur l’identité, les autorisations et les tests. Amazon apporte les projets open source Strands Agents et Cedar. Microsoft propose notamment PyRIT pour automatiser des opérations de red teaming, tandis que Visa contribue avec un environnement agentique consacré à la détection et à la validation de vulnérabilités.

L’alliance aborde aussi l’observation des actions réalisées par les agents. Uber indique que son système ADR reconstitue la chaîne allant du prompt aux appels d’outils et aux résultats. Selon l’entreprise, il prend en charge plus de 200 000 sessions d’agents par jour sur 30 000 terminaux.

Transformer les incidents en protection collective

Avec SAFE, l’alliance cherche surtout à éviter que les mêmes failles soient découvertes et traitées séparément par chaque organisation. Un mécanisme partagé pourrait permettre aux défenseurs d’adapter plus rapidement leurs contrôles, tout en protégeant les informations sensibles associées aux incidents.

La portée réelle du dispositif dépendra toutefois de sa version définitive, de son adoption et des modalités de partage retenues. La demande de commentaires constitue une première étape vers un langage commun pour documenter les risques propres aux agents IA.

En conclusion, SAFE veut faire du retour d’expérience collectif un outil de défense face à des systèmes d’IA capables d’agir dans des environnements complexes. Le projet reste à préciser, mais il illustre la volonté du secteur de structurer la cybersécurité agentique avant sa généralisation.

Source : NVIDIA Blog.

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BYD : sa batterie rechargeable en 5 minutes contestée par un blogueur chinois

Un blogueur chinois remet en cause les températures annoncées pour la Blade Battery 2.0 de BYD. Le constructeur aurait porté plainte, sans en préciser publiquement les motifs.

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La recharge ultrarapide de BYD se retrouve au centre d’une controverse en Chine. Un blogueur automobile affirme avoir relevé des températures supérieures à celles indiquées par la Blade Battery 2.0. Selon CarNewsChina, le constructeur aurait déposé une plainte auprès de la police après la publication de ces critiques.

Des écarts de température pendant la recharge

La Blade Battery 2.0 est une batterie LFP, une chimie reposant sur le lithium-fer-phosphate. Associée à la technologie Flash Charging de BYD, elle doit permettre une recharge de 10 à 70 % en cinq minutes, ou de 10 à 97 % en neuf minutes.

Le blogueur chinois conteste une partie des affirmations du constructeur concernant la chaleur produite pendant cette recharge. D’après les informations rapportées, ses sondes auraient mesuré une température maximale de 76 °C. Un organisme indépendant sollicité après la suspension de ses comptes sur les réseaux sociaux aurait relevé 78 °C, contre 71 °C pour les capteurs intégrés au pack.

Ces écarts conduisent le blogueur à s’interroger sur la température réelle de la batterie et sur une éventuelle dégradation des cellules. Ils ne permettent cependant pas, à eux seuls, de conclure à un danger ou à une falsification des données.

Une plainte aux contours encore flous

Selon CarNewsChina, BYD aurait porté plainte auprès de la police à la suite de ces critiques. Le motif précis de cette démarche n’est pas connu et le constructeur ne se serait pas exprimé publiquement sur la plainte au moment de la publication des informations.

BYD a néanmoins répondu sur le terrain technique. Sun Huajun, directeur technique des batteries du groupe, a défendu la Blade Battery 2.0 face aux interrogations concernant sa température et sa composition chimique.

La sécurité, argument stratégique de BYD

Cette controverse touche un élément central de la communication de BYD. Depuis le lancement de la première Blade Battery en 2020, le constructeur insiste sur la stabilité des cellules LFP et sur leur résistance, notamment à travers des tests de perforation et d’autres démonstrations de robustesse.

Les batteries LFP sont généralement considérées comme plus stables que certaines chimies utilisant du nickel, mais le contrôle thermique reste essentiel lors d’une recharge à très forte puissance. La question soulevée mérite donc des essais reproductibles et documentés avant toute conclusion définitive.

En France, la Denza Z9 GT est présentée comme le seul modèle électrique de BYD équipé de ce nouveau pack à ce stade. L’affaire pourrait peser sur l’image d’une technologie que le groupe entend opposer aux solutions de ses principaux concurrents.

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Apple signe un trimestre record avec 109,4 milliards de dollars de chiffre d’affaires

Apple annonce un chiffre d’affaires trimestriel record de 109,4 milliards de dollars, porté par l’iPhone, le Mac et les Services.

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Apple a publié les résultats de son troisième trimestre fiscal 2026, clos le 27 juin. Le groupe affiche un chiffre d’affaires de 109,4 milliards de dollars, en progression de 16 % sur un an, et revendique son meilleur trimestre de juin.

Un chiffre d’affaires trimestriel record

Apple a enregistré 109,4 milliards de dollars de revenus au cours de la période. La marge brute atteint 50,1 %, avec un effet favorable d’environ deux points lié à des remboursements de droits de douane.

Le bénéfice dilué par action s’établit à 2,02 dollars, soit une hausse de 29 % par rapport à l’année précédente. Selon l’entreprise, ce montant comprend un impact positif de 0,11 dollar par action provenant également de remboursements de droits de douane.

Apple indique par ailleurs avoir établi de nouveaux records pour un trimestre de juin concernant son chiffre d’affaires global, son bénéfice par action et son flux de trésorerie opérationnel.

L’iPhone, le Mac et les Services progressent

Le groupe fait état d’une croissance à deux chiffres des revenus de l’iPhone, du Mac et des Services. Ces trois activités ont chacune battu leur précédent record de chiffre d’affaires pour un trimestre de juin.

La progression a également concerné l’ensemble des segments géographiques d’Apple. Le directeur financier Kevan Parekh précise que la base installée d’appareils actifs a atteint un nouveau sommet dans toutes les grandes catégories de produits et toutes les zones géographiques.

Tim Cook a aussi profité de cette publication pour rappeler les annonces de la WWDC26, parmi lesquelles la nouvelle version de Siri reposant sur l’intelligence artificielle, les évolutions logicielles de l’écosystème Apple et de nouvelles fonctions consacrées à la sécurité des enfants.

Un dividende de 0,27 dollar par action

Le conseil d’administration d’Apple a déclaré un dividende en numéraire de 0,27 dollar par action ordinaire. Son versement est prévu le 13 août 2026 pour les actionnaires enregistrés à la clôture du 10 août.

Avec une croissance annuelle de 16 % et plusieurs records sur ses principales activités, Apple conclut donc son troisième trimestre fiscal 2026 sur une performance particulièrement solide. Le communiqué ne détaille toutefois pas, dans son texte principal, le chiffre d’affaires individuel de chaque gamme de produits.

Source : communiqué officiel d’Apple.

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