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Test de l’Apple Watch Series 4

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L’Apple Watch s’est imposée comme la montre connectée référence dans un marché où les concurrents se multiplient. En 2017, l’Apple Watch Series 3 apportait la connexion cellulaire et tout un tas de fonctionnalités pour les sportifs. En 2018, Apple modifie le design pour la première fois depuis 2015, et offre une version plus complète avec des outils de suivi de la santé. Voici mon avis sur l’Apple Watch Series 4.

Déballage de la montre

L’Apple Watch Series 4 est une montre luxueuse, et la firme à la pomme annonce la couleur dès l’ouverture de la boîte. Le packaging de l’Apple Watch Series 4 est plus classe et mieux pensé que celui des versions précédentes, on retrouve un carton qui se déplie et qui laisse apparaître un bracelet à part dans son propre emballage, ainsi que le boîtier de la montre dans un étui de protection.

Nouveau Design

Pour la première fois depuis 2015, année de sortie de la première Apple Watch, la montre d’Apple change de design. Alors attention, le changement est minime, ceux qui attendaient une version ronde peuvent patienter encore quelques temps.  L’Apple Watch Series 4 est moins épaisse (10,7 mm au lieu de 12,6 mm), et surtout un écran légèrement plus large (44 mm au lieu de 42 mm) qui gagne en résolution en passant de 312×390 pixels à 368 x 448 pixels. Perso, j’adore les coins arrondis qui rappellent ceux des derniers iPhone X et XS, perdre un peu d’espace noir sur les bords de l’écran rend la montre de meilleure qualité.  Dans les faits, les différences sont minimes mais ce léger gain d’affichage de 30% est très agréable pour les yeux et en utilisation. Je me suis surpris à regarder ma montre sans raison à plusieurs moments de la journée, juste pour le plaisir. 

L’un des grands changements architecturaux concerne le haut-parleur qui est  maintenant placé à gauche, tandis que le microphone est à droite. Dans les anciennes versions, ils étaient côte à côte provoquant ainsi un léger echo, ce nouveau design permet ainsi d’avoir un son plus clair pour votre interlocuteur, mais aussi pour vous puisque le haut parleur 50% plus puissant. Ne vous attendez pas à téléphoner au milieu d’une foule ou un resto bruyant, dans ces cas précis il faudra privilégier les Air Pods, mais à votre domicile ou en voiture, cela est utile.

 

 

Des cadrans spécifiques dédiés aux nouveaux modèles permettent d’afficher davantage de données. La lecture des informations est plus agréable, la navigation est plus facile, pareil pour la saisie du code de déverrouillage. Autant d’atouts qui vont rendre mon retour à l’Apple Watch Series 3 très difficile alors que je vivais une véritable histoire d’amour avec elle depuis l’année dernière.

Petit détail, la Digital Crown n’est plus rouge sur les versions cellulaires, elle est cerclée de rouge, je trouve cela plus jolie, c’était l’un de mes reproches dans mon test sur l’Apple Watch Series 3.

Petit détail qui a son importance, les bracelets et chargeurs des anciennes versions sont compatibles. Ainsi, les bracelets de l’ancien modèle 38 mm sont désormais compatibles avec le nouveau 40 mm, tandis que les bracelets des modèles 42 mm sont compatibles avec le nouveau modèle 44 mm. 

Focus sur la santé

A chaque génération d’Apple Watch, la firme à la Pomme apporte de nouvelles fonctionnalités, après le bien être, le sport, focus sur la santé avec l’Apple Watch Series 4.

Un électrocardiogramme assez précis permet de suivre sa fréquence cardiaque, la montre vous surveille en permanence et vous prévient dès la première anomalie, que ce soit une fréquence cardiaque trop élevé ou trop basse. Aux USA, il est possible de générer un PDF et de l’envoyer directement à son médecin, en France, il faut attendre que les institutions autorisent Apple à obtenir les certifications réglementaires. L’autre nouveauté est la détection des chutes, l’Apple Watch Series 4 peut vous avertir lorsque vous faites une chute brutale et affichera un écran vous proposant d’appeler un numéro d’urgence en un clic. Si vous ne répondez pas pendant 60 secondes (la montre suppose donc que vous pourriez être blessé), elle appellera automatiquement les services d’urgence et enverra votre position à vos contacts de confiance. Cela peut paraitre bête, mais ces options de suivi de la santé ont un véritable intérêt pour les personnages âgées, s’il était possible de partager la fréquence cardiaque avec un membre de la famille, j’achèterai une montre à ma mère, et une montre à mon père.

Nouveaux Cadrans, Siri, Podcast et Talkie Walkie

L’Apple Watch Series 4 profite de nouveaux cadrans exclusifs WatchFace, ces derniers affichent de nombreuses informations au sein d’un même écran. Je ne suis pas forcément fan du style graphique mais il faut avouer qu’au niveau fonctionnel c’est très utile, en coup d’oeil sur son poignet, on a toutes les informations et les fonctionnalités à disposition.

Petites nouveautés sympathiques, il est possible d’écouter des podcasts ou la radio pendant votre footing, utile pour ceux qui sont lassés d’écouter les mêmes musiques. Il est aussi possible d’utiliser l’Apple Watch Series 4 comme Talkie Walkie. Après avoir accepté un contact, vous pouvez lui parler en appuyant sur un bouton, comme un vrai Talkie Walkie, vous devez le faire à tour de rôle. Dans l’ensemble, l‘Apple Watch Series 4 est plus puissante, cette puissance se voit dans la navigation, tout est plus fluide et plus rapide. Certaines applications gourmandes comme Shazam fonctionne parfaitement, sur les premières Apple Watch, Shazam était d’une lenteur horrible, il fallait attendre plus d’une minute pour reconnaitre une chanson.

Conclusion

L’Apple Watch Series 4 est  la meilleure des montres connectées pour sa simplicité d’utilisation, ses fonctions, son design, et sa finition classieuse. Il y a encore pleins d’options qu’on rêve de voir dessus et qui permettraient d’avoir la montre parfaite, je pense notamment à l’arrivée d’une caméra pour faire du skype ou du FaceTime avec sa montre.

https://www.youtube.com/watch?v=6EiI5_-7liQ

Les détracteurs ont l’habitude de critiquer la batterie et le concept de recharger une montre tous les soirs, sachez néanmoins que la batterie tient entre 36 et 48 heures selon les cadrans et fonctionnalités utilisées, vous pouvez donc recharger tous les 2 jours. J’ai d’ailleurs tenu 2 jours sans recharger, à la fin de la seconde journée, il me restait 22% de batterie sachant que j’utilisais la Facewatch la plus gourmande en énergie.  Si on résume, la nouvelle Apple Watch series 4 ressemble beaucoup aux montres Apple précédentes, elle a la même forme rectangulaire, la même couronne numérique et un bouton en dessous, mais avec un écran plus grand, un boîtier plus mince et une puce plus rapide, Apple réussi à proposer une toute nouvelle expérience utilisateur encore plus efficace.

L’Apple Watch Series 4 est disponible à partir de 429€, plus d’infos sur  ici

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Samsung lance les Galaxy Z Fold8 Ultra, Fold8, Flip8, Watch Ultra2 et Watch9

Samsung lance sa nouvelle génération de smartphones pliables et de montres connectées. Les Galaxy Z Fold8 Ultra, Fold8, Flip8, Watch Ultra2 et Watch9 arrivent à partir du 7 août dans 106 marchés.

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Samsung lance mondialement sa nouvelle gamme Galaxy composée de trois smartphones pliables et de deux montres connectées. Les Galaxy Z Fold8 Ultra, Fold8, Flip8, Watch Ultra2 et Watch9 seront commercialisés à partir du 7 août dans 106 marchés, avec une disponibilité variable selon les pays, opérateurs et revendeurs.

Trois smartphones pliables pour des usages différents

Le Galaxy Z Fold8 mise sur un format plus léger et une utilisation polyvalente. Il pèse 201 grammes, ce qui en fait le Galaxy Z Fold le plus léger annoncé par Samsung. Son écran interne adopte un ratio 4:3 pensé pour la lecture, la vidéo, le jeu et le multitâche. La technologie Flex Titanium doit également contribuer à affiner la structure de l’écran et à réduire la visibilité de la pliure dans le temps.

Plus ambitieux, le Galaxy Z Fold8 Ultra possède un écran principal de 8 pouces et un capteur photo principal de 200 mégapixels, désormais compatible HDR dans cette définition. Il ajoute un ultra grand-angle de 50 mégapixels, une batterie de 5 000 mAh et une recharge rapide de 45 W. Déplié, l’appareil mesure 4,1 mm d’épaisseur pour un poids de 215 grammes.

Le Galaxy Z Flip8 conserve un format compact orienté vers la personnalisation et la création de contenus. Son écran externe FlexWindow donne accès aux applications, aux informations personnalisées de Now Brief et à Gemini. Côté photo, Samsung annonce un capteur de 50 mégapixels, le moteur ProVisual Engine et plusieurs fonctions FlexCam.

Galaxy Watch Ultra2 et Watch9 : priorité au suivi de la santé

Les deux nouvelles montres utilisent la plateforme Snapdragon Wear Elite. La Galaxy Watch Ultra2, proposée en 47 mm, vise les activités extérieures avec une batterie de 800 mAh, un écran pouvant atteindre 5 000 nits et un boîtier en titane résistant aux chocs. Elle bénéficie des certifications IP69K, 10 ATM et EN 13319.

Plus légère, la Galaxy Watch9 sera proposée en 40 et 44 mm avec un boîtier en aluminium et un écran atteignant 3 000 nits. Ses fonctions de suivi comprennent notamment Vitals, Heart Health Score, Daily Cardio Load et Fitness Index. Samsung précise que certaines de ces données sont destinées au bien-être et non au diagnostic médical.

Une commercialisation mondiale à partir du 7 août

Les cinq appareils seront distribués via les opérateurs, les revendeurs, Samsung.com et les Samsung Experience Stores dans 106 marchés. Les coloris, tailles, options de connectivité et modèles proposés dépendront toutefois de chaque territoire. Samsung n’indique pas les prix dans son communiqué mondial.

Les acheteurs d’un nouveau Galaxy Z pourront profiter, sous conditions, de six mois d’essai à Google AI Pro avec 5 To de stockage cloud. Samsung annonce aussi une version enrichie de Smart Switch et une compatibilité entre Quick Share et AirDrop pour transférer des fichiers entre appareils Galaxy et iOS.

En conclusion, Samsung élargit nettement son catalogue pliable avec deux Fold aux positionnements distincts, tout en renforçant son écosystème santé autour des Galaxy Watch.

Source : Samsung Global Newsroom.

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SAFE : plus de 120 organisations veulent mieux partager les incidents de sécurité liés à l’IA

La Linux Foundation soumet à commentaires les lignes directrices SAFE, conçues pour organiser le partage confidentiel des incidents impliquant des agents IA.

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La Linux Foundation a publié une demande de commentaires autour de SAFE, pour Shared AI Findings Exchange. Élaborées au sein de l’Open Secure AI Alliance, ces lignes directrices doivent faciliter le partage des incidents et quasi-incidents de cybersécurité impliquant des agents IA.

Un cadre commun pour les incidents liés à l’IA

SAFE propose de collecter et d’analyser de manière confidentielle les incidents touchant les systèmes d’IA agentique. L’objectif est d’informer les organisations concernées, de repérer les défaillances récurrentes des mécanismes de contrôle et de publier des recommandations fondées sur les informations recueillies.

Le projet est encore au stade de la demande de commentaires. Il ne s’agit donc pas d’une norme finalisée, mais d’une base de travail ouverte aux contributions. Le groupe chargé de sa rédaction rassemble notamment NVIDIA, Cisco, CrowdStrike, Hugging Face et Red Hat, en collaboration avec la Linux Foundation.

L’Open Secure AI Alliance compte désormais plus de 120 organisations. Son approche part du principe qu’un agent IA ne se résume pas à son modèle : sa sécurité dépend également de la gestion des identités, des autorisations, des outils, des garde-fous, des journaux d’activité et des procédures d’évaluation.

Des outils ouverts sur toute la chaîne de sécurité

En parallèle de SAFE, les membres de l’alliance développent des outils couvrant plusieurs couches de la cybersécurité des agents. NVIDIA cite notamment OpenShell, un environnement destiné à limiter ce qu’un agent peut voir et exécuter, ainsi que Garak, son scanner open source de vulnérabilités pour grands modèles de langage.

D’autres membres travaillent sur l’identité, les autorisations et les tests. Amazon apporte les projets open source Strands Agents et Cedar. Microsoft propose notamment PyRIT pour automatiser des opérations de red teaming, tandis que Visa contribue avec un environnement agentique consacré à la détection et à la validation de vulnérabilités.

L’alliance aborde aussi l’observation des actions réalisées par les agents. Uber indique que son système ADR reconstitue la chaîne allant du prompt aux appels d’outils et aux résultats. Selon l’entreprise, il prend en charge plus de 200 000 sessions d’agents par jour sur 30 000 terminaux.

Transformer les incidents en protection collective

Avec SAFE, l’alliance cherche surtout à éviter que les mêmes failles soient découvertes et traitées séparément par chaque organisation. Un mécanisme partagé pourrait permettre aux défenseurs d’adapter plus rapidement leurs contrôles, tout en protégeant les informations sensibles associées aux incidents.

La portée réelle du dispositif dépendra toutefois de sa version définitive, de son adoption et des modalités de partage retenues. La demande de commentaires constitue une première étape vers un langage commun pour documenter les risques propres aux agents IA.

En conclusion, SAFE veut faire du retour d’expérience collectif un outil de défense face à des systèmes d’IA capables d’agir dans des environnements complexes. Le projet reste à préciser, mais il illustre la volonté du secteur de structurer la cybersécurité agentique avant sa généralisation.

Source : NVIDIA Blog.

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BYD : sa batterie rechargeable en 5 minutes contestée par un blogueur chinois

Un blogueur chinois remet en cause les températures annoncées pour la Blade Battery 2.0 de BYD. Le constructeur aurait porté plainte, sans en préciser publiquement les motifs.

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La recharge ultrarapide de BYD se retrouve au centre d’une controverse en Chine. Un blogueur automobile affirme avoir relevé des températures supérieures à celles indiquées par la Blade Battery 2.0. Selon CarNewsChina, le constructeur aurait déposé une plainte auprès de la police après la publication de ces critiques.

Des écarts de température pendant la recharge

La Blade Battery 2.0 est une batterie LFP, une chimie reposant sur le lithium-fer-phosphate. Associée à la technologie Flash Charging de BYD, elle doit permettre une recharge de 10 à 70 % en cinq minutes, ou de 10 à 97 % en neuf minutes.

Le blogueur chinois conteste une partie des affirmations du constructeur concernant la chaleur produite pendant cette recharge. D’après les informations rapportées, ses sondes auraient mesuré une température maximale de 76 °C. Un organisme indépendant sollicité après la suspension de ses comptes sur les réseaux sociaux aurait relevé 78 °C, contre 71 °C pour les capteurs intégrés au pack.

Ces écarts conduisent le blogueur à s’interroger sur la température réelle de la batterie et sur une éventuelle dégradation des cellules. Ils ne permettent cependant pas, à eux seuls, de conclure à un danger ou à une falsification des données.

Une plainte aux contours encore flous

Selon CarNewsChina, BYD aurait porté plainte auprès de la police à la suite de ces critiques. Le motif précis de cette démarche n’est pas connu et le constructeur ne se serait pas exprimé publiquement sur la plainte au moment de la publication des informations.

BYD a néanmoins répondu sur le terrain technique. Sun Huajun, directeur technique des batteries du groupe, a défendu la Blade Battery 2.0 face aux interrogations concernant sa température et sa composition chimique.

La sécurité, argument stratégique de BYD

Cette controverse touche un élément central de la communication de BYD. Depuis le lancement de la première Blade Battery en 2020, le constructeur insiste sur la stabilité des cellules LFP et sur leur résistance, notamment à travers des tests de perforation et d’autres démonstrations de robustesse.

Les batteries LFP sont généralement considérées comme plus stables que certaines chimies utilisant du nickel, mais le contrôle thermique reste essentiel lors d’une recharge à très forte puissance. La question soulevée mérite donc des essais reproductibles et documentés avant toute conclusion définitive.

En France, la Denza Z9 GT est présentée comme le seul modèle électrique de BYD équipé de ce nouveau pack à ce stade. L’affaire pourrait peser sur l’image d’une technologie que le groupe entend opposer aux solutions de ses principaux concurrents.

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