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Test du Honor 8

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Honor est la marque qui monte dans le cœur des consommateurs ! Cette sous marque du géant Huawei propose régulièrement des smartphones Haut de gamme avec un prix abordable équivalent à ceux des milieux de gamme. Pour cette rentrée 2016, le fabriquant propose le Honor 8, un smartphone à 400 euros qui a toutes les caractéristiques de son grand frère le Huawei P9.

https://www.youtube.com/watch?v=vZdmIINIu0o

Look
Dès le déballage, le constat est flagrant : le Honor 8 est beau et doté d’une finition excellente faite de verre et d’aluminium, en revanche ce verre est sujet aux traces de doigts, on a l’impression d’avoir mangé au Macdo ou de se faire relever les empreintes par les experts à Las Vegas. Les boutons de volume et de Marche/Arrêt sont agréables, et les fans de nouvelles technologies seront heureux de découvrir le nouveau port USB-C. Pour rappel, le port USB-C va devenir la nouvelle norme dans quelques années, plus robuste et plus performant, l’USB Type-C est réversible et peut transporter indifféremment des données, de la vidéo ou du courant. Le Honor 8 est très léger, fin, et doté d’un écran de 5,2 pouces, il se laisse oublier dans la poche d’un jeans.
Avec ses contours arrondis, le Honor 8 a des faux airs d’iPhone 6, sauf qu’ici il n’y a pas de bouton home sur la façade. En effet, le bouton se trouve à l’arrière, et fait aussi office de lecteur d’empreinte digitale.

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Prise en Main
La prise en main est très agréable, d’une part grâce au magnifique écran Full HD de 5,2 pouces, et aussi grâce au bouton situé sur la façade arrière, il est subtilement bien placé. Sa fonction première reste la reconnaissance d’empreinte, cette fonction marche extrêmement bien, même mieux que sur les smartphones concurrents sous Android ou chez Apple. Le bouton est cliquable et programmable, il devient alors un raccourci utile vers 3 fonctions ou applications puisque vous avez le choix entre l’appui simple, le double appui, et l’appui prolongé.

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Le Honor 8 est livré avec Android 6.0.1 Marshmallow, le smartphone fait tourner le système d’exploitation avec une grande aisance, preuve de sa puissance. J’ai même essayé de streamer avec Youtube Gaming à partir du smartphone, l’application marche sans aucun ralentissement ni aucun bug, ce qui n’est pas le cas de la majorité des smartphones sous Android testés jusqu’à ce jour. A noter que Huawei ajoute la surcouche EMUI 4.1, une surcouche propriétaire du constructeur qui donne aux menus des faux airs de iOS, cette dernière est entièrement personnalisable et très facile à configurer.

Puissance pour les jeux et les vidéos
Pour les jeux, le Honor 8 fait tourner la majorité des jeux, même les plus gourmands ! La luminosité de l’écran est parfaite malgré des hauts parleurs légèrement décevant, au final j’ai joué au casque. Côté vidéo, c’est un plaisir de regarder des vidéos Youtube, à condition d’avoir télécharger un lecteur digne de ce nom sur le Google Play. Le lecteur vidéo d’origine ne prend pas en charge les vidéos en .AVI, suivez mon regard grrr. Petit bémol, le smartphone chauffe énormément en utilisation intensive sur des jeux et de la vidéo, cette sensation est plus importante, peut être à cause de la finition en verre.

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Photos et Caméras
L’appareil photo est correct, avec tout un tas d’effets et de fonctionnalités qui font penser à son grand frère le Huawei P9 ou même les derniers Samsung Galaxy S7. Par exemple, on peut
déclencher une fonction Pro avec tous les paramètres des vrais photographes, des modes gourmet, HDR, Time Laps, Scan de document, ou même le mode Post Focus pour faire le point sur une zone particulière après la prise de vue (juste magique). Les femmes accros aux selfies vont adorer les modes embellissements, ça rend plus beau comme les filtres Snapchat.
Comme je l’ai dit c’est correct, même largement suffisant pour un smartphone à 400€, mais cela reste moins bien que le Huawei P9. Les vrais amoureux de photos sur smartphone mettront la main au porte monnaie pour acquérir un Samsung Galaxy Note 7.
Le Honor 8 filme en Full HD 1080p à 60 images/seconde avec un stabilisateur d’image correct, bah oui, à ce prix n’espérez pas de la 4K, et puis de toute façon ça ne servirait à rien.

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Appel et texte
Lors des appels, le son est clair avec une autonomie pouvant atteindre les 8 à 9h d’utilisation intensive (même en jouant à Pokémon Go). J’adore le double logement SIM, je ne comprends pas pourquoi les constructeurs ne démocratisent pas cette option. Elle sert à garder son abonnement perso et son abonnement pro sur un même téléphone sans avoir à switcher entre 2 appareils. Dommage que ce double logement SIM soit le même que le stockage pour MicroSD. Il faudra donc choisir entre votre second abonnement et votre carte MicroSD pour augmenter la mémoire.

Alors ? On achète ou pas ?
Si on résume ce smartphone en une phrase : le Honor 8 est, à l’heure ou je vous parle, le meilleur smartphone 5,2 pouces à moins de 400 € (pour la version 32 Go). Avec sa finition et ses performances, le Honor 8 est presque un smartphone haut de gamme, il lui manque très peu de choses pour concurrencer ceux entre 700€ et 900€. Il séduira la majorité des consommateurs ainsi que les technophiles avertis qui en ont marre de dépenser plus de 500€ pour un smartphone.
Il est dispo à la vente à 400€ en version 32 Go en 3 coloris : bleu, noir, blanc. Une version 64 Go sera bientôt commercialisée, il faudra débourser 449 €. http://amzn.to/2cO48BK

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MiniTool MovieMaker 8.9 ajoute les animations par images clés

MiniTool MovieMaker passe en version 8.9 et introduit des animations par images clés pour contrôler la position, l’échelle et la rotation des éléments.

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MiniTool Software Limited annonce la sortie de MiniTool MovieMaker 8.9. Cette mise à jour de son logiciel de montage vidéo introduit principalement les animations par images clés, accompagnées d’un programme d’installation allégé et d’une interface d’exportation revue.

Des images clés pour animer les projets

La principale nouveauté de MiniTool MovieMaker 8.9 concerne l’arrivée des animations par images clés, aussi appelées keyframes. Elles peuvent être appliquées aux vidéos, aux images et aux différents éléments intégrés dans un projet.

Les utilisateurs peuvent définir la position, l’échelle et la rotation d’un élément à plusieurs moments de la séquence. Le logiciel se charge alors de générer le mouvement entre ces points. Cette méthode permet notamment de créer des déplacements à l’écran, des effets de zoom progressifs ou des rotations personnalisées.

Le réglage de la position repose sur les axes X et Y afin de contrôler séparément les mouvements horizontaux et verticaux. Selon MiniTool, ces outils ont été conçus pour rester accessibles, sans multiplier les paramètres complexes.

Une installation annoncée comme plus légère

MiniTool indique également avoir réduit la taille globale du programme d’installation. L’objectif est d’accélérer le téléchargement et la mise en place du logiciel, tout en limitant l’espace de stockage nécessaire.

L’éditeur affirme que cette optimisation améliore aussi le temps de lancement de l’application. Le communiqué ne précise toutefois ni la nouvelle taille du fichier ni le gain de performances mesuré par rapport à la version précédente.

Une interface d’exportation remaniée

La version 8.9 modifie enfin le bouton d’exportation et son interface. MiniTool souhaite rendre cette dernière étape du montage plus facile à identifier et à utiliser, aussi bien pour les débutants que pour les utilisateurs plus expérimentés.

MiniTool MovieMaker propose par ailleurs une timeline multipiste permettant de gérer séparément les pistes vidéo et audio, ainsi que des effets, filtres, transitions, modèles de texte et stickers. D’après l’éditeur, le logiciel peut exporter gratuitement des vidéos en 1080p ou en 4K sans filigrane.

Une mise à jour centrée sur le mouvement

Avec MiniTool MovieMaker 8.9, l’éditeur enrichit surtout les possibilités d’animation de son outil de montage. Les images clés devraient offrir davantage de contrôle aux créateurs, tandis que les changements apportés à l’installation et à l’exportation visent à simplifier l’expérience générale.

Source : communiqué de MiniTool Software Limited publié sur PR Newswire.

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Fujifilm XF 400 mm f/4,5 : un super-téléobjectif léger pour le sport et la photo animalière

Le Fujifilm XF 400 mm f/4,5 R LM OIS WR vise les photographes de sport et de faune avec une stabilisation optique, un autofocus linéaire et une construction résistante aux intempéries.

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Fujifilm enrichit sa gamme XF avec le XF 400 mm f/4,5 R LM OIS WR, une focale fixe destinée principalement à la photographie sportive et animalière. Présenté par le revendeur B&H, ce super-téléobjectif mise sur une longue portée, une stabilisation optique et un format pensé pour la prise de vue à main levée.

Une focale équivalente à environ 600 mm

Conçu pour les appareils Fujifilm équipés d’un capteur APS-C, le XF 400 mm f/4,5 offre un angle de champ comparable à celui d’un objectif d’environ 600 mm sur un appareil plein format. B&H mentionne plus précisément une équivalence de 609 mm.

Cette portée doit permettre de photographier des sujets éloignés, notamment lors de compétitions sportives ou d’observations animalières. Son ouverture maximale est fixée à f/4,5, tandis que la plage annoncée s’étend jusqu’à f/22.

La formule optique comprend quatre éléments ED et deux éléments Super ED. Le diaphragme arrondi à neuf lamelles est conçu pour produire des transitions plus douces dans les zones situées hors du plan de netteté.

Autofocus linéaire et stabilisation optique

Le Fujifilm XF 400 mm f/4,5 R LM OIS WR embarque un moteur autofocus linéaire à haute vitesse. Cette motorisation doit répondre aux besoins du suivi de sujets rapides ou imprévisibles, un point essentiel pour les usages sportifs et animaliers auxquels l’objectif se destine.

La stabilisation optique intégrée offrirait jusqu’à 5,5 stops de compensation, selon les informations relayées par B&H. Elle doit faciliter l’utilisation à main levée malgré la focale particulièrement longue.

L’objectif pèse un peu moins de 2,75 livres, soit le poids communiqué par le revendeur. Fujifilm met ainsi l’accent sur une construction relativement légère et compacte pour cette catégorie de super-téléobjectifs.

Une conception résistante aux intempéries

La mention WR indique une construction résistante aux conditions météorologiques difficiles. L’objectif est présenté comme adapté aux environnements humides, poussiéreux ou enneigés, sans que des détails supplémentaires sur son niveau de protection soient fournis.

Le XF 400 mm f/4,5 est également annoncé comme compatible avec le téléconvertisseur Fujifilm XF 1,4x afin d’augmenter encore sa portée. B&H ne communique cependant ni prix ni date de disponibilité dans son communiqué.

En conclusion, ce nouveau 400 mm complète la gamme Fujifilm avec une solution spécialisée pour capturer des sujets lointains. Ses performances réelles, notamment en matière d’autofocus et de stabilisation, devront toutefois être évaluées lors de tests indépendants.

Source : communiqué de B&H publié sur PR Newswire.

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Apple prépare la fin de Rosetta sur Mac : les applications Intel bientôt incompatibles

Apple détaille le calendrier de fin de Rosetta. Après macOS 27, les applications exclusivement conçues pour les Mac Intel ne fonctionneront plus sur les Mac Apple silicon.

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Apple prépare la dernière étape de la transition des Mac Intel vers les puces Apple silicon. La firme vient de préciser le calendrier de fin de Rosetta, sa couche de traduction permettant d’exécuter des applications Intel sur les Mac équipés de puces Apple.

Des notifications à partir de macOS 26.4

Introduit en 2020 avec les premiers Mac Apple silicon, Rosetta devait faciliter la transition en traduisant les applications développées pour les processeurs Intel. Six ans plus tard, Apple estime que cette période touche à sa fin.

À partir de macOS 26.4, les utilisateurs pourront recevoir une notification système lorsqu’ils lanceront une application dépendante de Rosetta. Le message les invitera à installer une version native pour Apple silicon lorsqu’elle existe.

Cette première étape ne bloquera donc pas immédiatement les logiciels concernés. Elle rendra toutefois leur dépendance à Rosetta beaucoup plus visible et encouragera leur mise à jour.

macOS 27 sera la dernière version compatible avec Rosetta

Apple annonce que macOS 27 constituera la dernière version de macOS prenant en charge Rosetta. Au-delà de cette version, les applications exclusivement conçues pour les Mac Intel ne pourront plus fonctionner sur les Mac équipés d’une puce Apple silicon.

Une exception est néanmoins prévue pour certains anciens jeux qui ne sont plus maintenus et qui reposent sur des frameworks Intel. Apple indique que des fonctionnalités de Rosetta continueront d’être prises en charge pour ces titres, sans détailler davantage le périmètre technique de cette compatibilité.

Apple demande aux développeurs d’agir rapidement

Les développeurs dont les applications n’ont pas encore été adaptées sont invités à commencer immédiatement leur transition. Apple recommande notamment de distribuer un binaire universel, capable de fonctionner nativement aussi bien sur les Mac Apple silicon que sur les machines Intel.

Les éditeurs proposant déjà une version native sont, eux, encouragés à contacter directement leurs utilisateurs. L’objectif est de les pousser à installer la dernière version disponible afin d’éviter les notifications sous macOS 26.4 et les futurs problèmes de compatibilité.

La disparition programmée de Rosetta referme ainsi progressivement l’ère Intel du Mac. Pour les utilisateurs, il devient important de vérifier si les applications anciennes et indispensables bénéficient toujours d’une maintenance active.

Source : Apple Developer

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