High Tech
Test Kindle Oasis 2017
Le Kindle Oasis 2017, un appareil étanche pour les lecteurs avides
L’année dernière, Kindle Oasis nous a permis de faire la lecture sur un écran magnifique. Avec le design fin et la batterie qui peut durer jusqu’à deux mois, l’appareil était satisfaisant. Pourtant, Amazon atteint un niveau encore plus avancé et offre un Kindle nouveau modèle.
Bonne nouvelle pour les passionnés de la lecture qui ne cessent de dévorer les pages même durant leurs bains ! Le Kindle 2017 est un appareil étanche. Le modèle s’achète à un meilleur prix que la première génération Oasis, mais il faut encore une grosse somme de 249 euros pour l’acquérir. Le modèle dispose d’une batterie qui dure 6 semaines, soit deux semaines de moins que l’ancien Kindle. Toutefois, avec un temps de lecture de moins d’une demi-heure par jour, la batterie est encore plus résistante. D’ailleurs, il est rare de trouver une batterie d’une telle puissance dans un si mince dispositif. Pour recharger l’outil à plein, il faut seulement une heure.
Un look un peu différent de l’ancien modèle
Le design conçu pour le Kindle 2017 n’affiche pas une grande différence par rapport à celui de 2016. L’un des côtés est super mince, tandis que l’autre est un peu plus épais. Ce côté de plus grande épaisseur est destiné à l’emplacement de la main qui tient l’appareil. Comparé à l’ancien Kindle, le nouveau modèle n’a qu’une fraction de millimètre en moins. Cependant, cette différence est palpable lorsque l’on compare les deux appareils à la main. Amazon a élargi l’écran du Kindle en rétrécissant le bord autour. Les lecteurs profitent donc d’un écran de 7 pouces. Cela permet d’afficher un surplus de 30 % de mots par page. 
La facilité de lecture n’est pas, malheureusement, la seule conséquence d’un écran plus large. L’appareil augmente aussi en poids. Pesant auparavant 131 grammes, le poids du nouveau Kindle devient 194 g en 2017. Toutefois, une différence de quelques grammes ne décourage pas les lecteurs avides. Sur le côté droit, le bord est plus épais. Par conséquent, l’usager n’a pas de mal à saisir le Kindle. Ce bord permet aussi de mettre en place deux boutons pour tourner la page. Si vous tenez l’appareil avec l’autre main, un accéléromètre est disponible. Il est donc possible de feuilleter l’écran.
De grandes améliorations de mémoires dans un cadre aussi maniable
Le cadre en polymère du Kindle Amazon est maintenant remplacé par un corps totalement en aluminium. Cela ne change pourtant pas la sensation perçue en manipulant l’appareil. Le Kindle est aussi lisse que l’ancien modèle.
Il garantit une robustesse inégalée qui empêche l’outil de se fléchir. En face, la coque en aluminium est en noir ordinaire, mais le dos de l’appareil est argenté de couleur foncée. Auparavant, les lecteurs étaient déjà contents de la mémoire du Kindle pouvant enregistrer jusqu’à 4 GB de livres. Actuellement, on peut encore profiter plus d’Amazon Library et enregistrer dans une mémoire de 8 GB. Pour les plus passionnés, un modèle de 32 GB est disponible. Ce dernier permet de profiter du téléchargement par Wi-Fi.
Une housse qui protège et à la fois confortable
La housse en cuir du nouveau Kindle dispose d’un design attrayant. Les fabricants ont également envisagé une couverture en tissu, aussi captivante que celle en cuir. La housse protège le Kindle de l’eau et des taches éventuelles. Elle garde l’écran propre. Lorsque vous la fermez, l’appareil se met automatiquement en état de veille. Cela permet d’économiser la batterie. En revanche, le fait d’ouvrir la housse réveille le Kindle.
En ajoutant ce type de protection à l’appareil, il va sans dire que le Kindle devient plus lourd. Le tissu ajoute 119 g tandis que le cuir fait augmenter le poids de l’outil de 124 g. Une légère différence de poids se fait donc sentir entre des appareils avec et sans housse. Vous pourrez penser que l’utilisation du Kindle est plus confortable sans la couverture. L’appareil est léger. Cependant, la sécurité est assurée avec l’usage d’une housse.
Le même affichage avec plus d’options de personnalisation
On découvre les mêmes 300 pixels par pouce sur l’écran du Kindle Amazon. Les utilisateurs bénéficient d’une technologie avancée d’affichage. Il s’agit de l’E Ink Carta. En utilisant le nouveau modèle, vous pouvez personnaliser encore mieux votre expérience de lecture. Les tailles des polices sont modifiables selon vos choix. Les lecteurs ont aussi l’opportunité d’utiliser les caractères gras.
Ces derniers présentent cinq différents niveaux à la convenance de l’usager. L’appareil permet d’opter pour une lecture du texte aligné à droite ou à gauche. Les options d’accessibilité permettent encore plus de personnalisation. Lorsque vous aimeriez travailler dans une ambiance de nuit, il est possible de présenter les textes en blanc sur un fond noir. Certaines personnes économisent l’énergie et les efforts déployés par leurs yeux de cette manière. La largeur de l’écran permet de faciliter la recherche des icônes.
Un Kindle étanche qui vous suit partout
L’ancien modèle du Kindle Oasis présente beaucoup de caractéristiques intéressantes. Mémoire, design et confort d’utilisation font partie de ses points forts. Sa principale faille réside dans son caractère non étanche. Cette année, les fabricants mettent à votre disposition le Kindle qu’on peut amener n’importe où. Dites bienvenue aux vacances à la plage, accompagnées de votre Kindle préféré.
Vous pouvez donc vous relaxer calmement sous le cocotier, un verre de jus de fruit dans une main et l’appareil dans l’autre, sans vous soucier de l’eau qui pourrait mouiller le Kindle. Le soir, après une journée fatigante, quoi de plus décontractant que de s’allonger dans sa baignoire en lisant des passages de son e-book. Grâce à l’indice IPX8, l’appareil est protégé lorsqu’il est immergé jusqu’à 2 mètres de profondeur dans de l’eau fraîche. La protection est active jusqu’à une heure d’immersion. Après avoir lavé les mains, vous pouvez utiliser votre Kindle. Celui-ci n’aura aucun problème et marchera aussi bien qu’en étant sec.
eBook et audiobook
Le nouveau Kindle permet la lecture de livres audio. Après avoir téléchargé le livre, vous devez utiliser un appareil Bluetooth. Il peut s’agir d’un haut-parleur ou d’écouteurs. Il est alors possible de suivre votre histoire préférée à l’aide de l’audio même lors de vos déplacements en auto. Lorsque vous sentez que vos yeux se fatiguent après une journée harassante, laissez-les se reposer et utilisez vos oreilles. Si vous possédez à la fois la version audiobook et ebook d’un même titre, c’est plus amusant. Le format audio est disponible en tapant sur l’icône écouteur. Pour retourner à la lecture, il suffit de choisir l’ebook au menu. En matière d’audiobook, les lecteurs peuvent ajuster la vitesse de narration selon leur choix. Ils ont également la possibilité de laisser des bookmarks. Vous pouvez prendre des notes de ce que vous entendez.

High Tech
SAFE : plus de 120 organisations veulent mieux partager les incidents de sécurité liés à l’IA
La Linux Foundation soumet à commentaires les lignes directrices SAFE, conçues pour organiser le partage confidentiel des incidents impliquant des agents IA.
La Linux Foundation a publié une demande de commentaires autour de SAFE, pour Shared AI Findings Exchange. Élaborées au sein de l’Open Secure AI Alliance, ces lignes directrices doivent faciliter le partage des incidents et quasi-incidents de cybersécurité impliquant des agents IA.
Un cadre commun pour les incidents liés à l’IA
SAFE propose de collecter et d’analyser de manière confidentielle les incidents touchant les systèmes d’IA agentique. L’objectif est d’informer les organisations concernées, de repérer les défaillances récurrentes des mécanismes de contrôle et de publier des recommandations fondées sur les informations recueillies.
Le projet est encore au stade de la demande de commentaires. Il ne s’agit donc pas d’une norme finalisée, mais d’une base de travail ouverte aux contributions. Le groupe chargé de sa rédaction rassemble notamment NVIDIA, Cisco, CrowdStrike, Hugging Face et Red Hat, en collaboration avec la Linux Foundation.
L’Open Secure AI Alliance compte désormais plus de 120 organisations. Son approche part du principe qu’un agent IA ne se résume pas à son modèle : sa sécurité dépend également de la gestion des identités, des autorisations, des outils, des garde-fous, des journaux d’activité et des procédures d’évaluation.
Des outils ouverts sur toute la chaîne de sécurité
En parallèle de SAFE, les membres de l’alliance développent des outils couvrant plusieurs couches de la cybersécurité des agents. NVIDIA cite notamment OpenShell, un environnement destiné à limiter ce qu’un agent peut voir et exécuter, ainsi que Garak, son scanner open source de vulnérabilités pour grands modèles de langage.
D’autres membres travaillent sur l’identité, les autorisations et les tests. Amazon apporte les projets open source Strands Agents et Cedar. Microsoft propose notamment PyRIT pour automatiser des opérations de red teaming, tandis que Visa contribue avec un environnement agentique consacré à la détection et à la validation de vulnérabilités.
L’alliance aborde aussi l’observation des actions réalisées par les agents. Uber indique que son système ADR reconstitue la chaîne allant du prompt aux appels d’outils et aux résultats. Selon l’entreprise, il prend en charge plus de 200 000 sessions d’agents par jour sur 30 000 terminaux.
Transformer les incidents en protection collective
Avec SAFE, l’alliance cherche surtout à éviter que les mêmes failles soient découvertes et traitées séparément par chaque organisation. Un mécanisme partagé pourrait permettre aux défenseurs d’adapter plus rapidement leurs contrôles, tout en protégeant les informations sensibles associées aux incidents.
La portée réelle du dispositif dépendra toutefois de sa version définitive, de son adoption et des modalités de partage retenues. La demande de commentaires constitue une première étape vers un langage commun pour documenter les risques propres aux agents IA.
En conclusion, SAFE veut faire du retour d’expérience collectif un outil de défense face à des systèmes d’IA capables d’agir dans des environnements complexes. Le projet reste à préciser, mais il illustre la volonté du secteur de structurer la cybersécurité agentique avant sa généralisation.
Source : NVIDIA Blog.
High Tech
BYD : sa batterie rechargeable en 5 minutes contestée par un blogueur chinois
Un blogueur chinois remet en cause les températures annoncées pour la Blade Battery 2.0 de BYD. Le constructeur aurait porté plainte, sans en préciser publiquement les motifs.
La recharge ultrarapide de BYD se retrouve au centre d’une controverse en Chine. Un blogueur automobile affirme avoir relevé des températures supérieures à celles indiquées par la Blade Battery 2.0. Selon CarNewsChina, le constructeur aurait déposé une plainte auprès de la police après la publication de ces critiques.
Des écarts de température pendant la recharge
La Blade Battery 2.0 est une batterie LFP, une chimie reposant sur le lithium-fer-phosphate. Associée à la technologie Flash Charging de BYD, elle doit permettre une recharge de 10 à 70 % en cinq minutes, ou de 10 à 97 % en neuf minutes.
Le blogueur chinois conteste une partie des affirmations du constructeur concernant la chaleur produite pendant cette recharge. D’après les informations rapportées, ses sondes auraient mesuré une température maximale de 76 °C. Un organisme indépendant sollicité après la suspension de ses comptes sur les réseaux sociaux aurait relevé 78 °C, contre 71 °C pour les capteurs intégrés au pack.
Ces écarts conduisent le blogueur à s’interroger sur la température réelle de la batterie et sur une éventuelle dégradation des cellules. Ils ne permettent cependant pas, à eux seuls, de conclure à un danger ou à une falsification des données.
Une plainte aux contours encore flous
Selon CarNewsChina, BYD aurait porté plainte auprès de la police à la suite de ces critiques. Le motif précis de cette démarche n’est pas connu et le constructeur ne se serait pas exprimé publiquement sur la plainte au moment de la publication des informations.
BYD a néanmoins répondu sur le terrain technique. Sun Huajun, directeur technique des batteries du groupe, a défendu la Blade Battery 2.0 face aux interrogations concernant sa température et sa composition chimique.
La sécurité, argument stratégique de BYD
Cette controverse touche un élément central de la communication de BYD. Depuis le lancement de la première Blade Battery en 2020, le constructeur insiste sur la stabilité des cellules LFP et sur leur résistance, notamment à travers des tests de perforation et d’autres démonstrations de robustesse.
Les batteries LFP sont généralement considérées comme plus stables que certaines chimies utilisant du nickel, mais le contrôle thermique reste essentiel lors d’une recharge à très forte puissance. La question soulevée mérite donc des essais reproductibles et documentés avant toute conclusion définitive.
En France, la Denza Z9 GT est présentée comme le seul modèle électrique de BYD équipé de ce nouveau pack à ce stade. L’affaire pourrait peser sur l’image d’une technologie que le groupe entend opposer aux solutions de ses principaux concurrents.
High Tech
Apple signe un trimestre record avec 109,4 milliards de dollars de chiffre d’affaires
Apple annonce un chiffre d’affaires trimestriel record de 109,4 milliards de dollars, porté par l’iPhone, le Mac et les Services.
Apple a publié les résultats de son troisième trimestre fiscal 2026, clos le 27 juin. Le groupe affiche un chiffre d’affaires de 109,4 milliards de dollars, en progression de 16 % sur un an, et revendique son meilleur trimestre de juin.
Un chiffre d’affaires trimestriel record
Apple a enregistré 109,4 milliards de dollars de revenus au cours de la période. La marge brute atteint 50,1 %, avec un effet favorable d’environ deux points lié à des remboursements de droits de douane.
Le bénéfice dilué par action s’établit à 2,02 dollars, soit une hausse de 29 % par rapport à l’année précédente. Selon l’entreprise, ce montant comprend un impact positif de 0,11 dollar par action provenant également de remboursements de droits de douane.
Apple indique par ailleurs avoir établi de nouveaux records pour un trimestre de juin concernant son chiffre d’affaires global, son bénéfice par action et son flux de trésorerie opérationnel.
L’iPhone, le Mac et les Services progressent
Le groupe fait état d’une croissance à deux chiffres des revenus de l’iPhone, du Mac et des Services. Ces trois activités ont chacune battu leur précédent record de chiffre d’affaires pour un trimestre de juin.
La progression a également concerné l’ensemble des segments géographiques d’Apple. Le directeur financier Kevan Parekh précise que la base installée d’appareils actifs a atteint un nouveau sommet dans toutes les grandes catégories de produits et toutes les zones géographiques.
Tim Cook a aussi profité de cette publication pour rappeler les annonces de la WWDC26, parmi lesquelles la nouvelle version de Siri reposant sur l’intelligence artificielle, les évolutions logicielles de l’écosystème Apple et de nouvelles fonctions consacrées à la sécurité des enfants.
Un dividende de 0,27 dollar par action
Le conseil d’administration d’Apple a déclaré un dividende en numéraire de 0,27 dollar par action ordinaire. Son versement est prévu le 13 août 2026 pour les actionnaires enregistrés à la clôture du 10 août.
Avec une croissance annuelle de 16 % et plusieurs records sur ses principales activités, Apple conclut donc son troisième trimestre fiscal 2026 sur une performance particulièrement solide. Le communiqué ne détaille toutefois pas, dans son texte principal, le chiffre d’affaires individuel de chaque gamme de produits.
Source : communiqué officiel d’Apple.
