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Une moto électrique futuriste inspirée d’Akira avec un mode « Godzilla »
L’univers cyberpunk continue d’influencer le design des véhicules, comme en témoigne l’Ichiban Electric Motorcycle. Inspirée de la célèbre moto rouge du film Akira, cette moto électrique adopte un design futuriste et intègre une technologie avancée.
Un design minimaliste et innovant
Avec ses lignes épurées, sa carrosserie gris mat aux accents rouges et ses roues pleines sans rayons, cette moto affiche un look résolument moderne. Son esthétique rappelle les codes du cyberpunk tout en intégrant des éléments fonctionnels pour une meilleure performance.
Des performances impressionnantes
Équipée d’un double moteur de 45 kW, elle peut accélérer de 0 à 100 km/h en 3,5 secondes. Son mode spécial « Godzilla » offre une poussée temporaire de puissance pendant 10 secondes, améliorant ainsi ses capacités d’accélération.
- Autonomie : jusqu’à 250 km par charge
- Recharge rapide : 70 % en 30 minutes










Sécurité et technologie embarquée
La moto est dotée d’un ABS, d’un contrôle de traction et d’une transmission intégrale, garantissant une conduite fluide et stable. Ces innovations permettent une meilleure adhérence et répartition du couple entre les roues.
Un projet en développement
Actuellement en phase de conception, l’Ichiban Electric Motorcycle est développée par le designer industriel Ivan Zhurba. Le projet vise à allier design rétro-futuriste et innovations technologiques pour redéfinir la mobilité électrique.
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Apple lance les Mac mini M6 et Mac Studio M5 Ultra : prix et caractéristiques
Apple commercialise ses nouveaux Mac mini équipés des puces M6 ou M5 Pro, ainsi que les Mac Studio avec M5 Max ou M5 Ultra.
Apple lance sa nouvelle génération d’ordinateurs de bureau. Le Mac mini accueille les puces M6 et M5 Pro, tandis que le Mac Studio passe aux M5 Max et M5 Ultra. Les quatre configurations sont disponibles à la commande, avec un accent marqué sur les performances en intelligence artificielle.
Le Mac mini passe à la puce M6
Le nouveau Mac mini est proposé avec une puce M6 comprenant un CPU à 12 cœurs, un GPU à 12 cœurs et un double Neural Engine à 16 cœurs. Apple annonce jusqu’à quatre fois plus de performances en IA et une progression de 40 % pour le processeur, sans préciser systématiquement dans son communiqué les configurations servant de référence.
Cette version commence avec 16 Go de mémoire unifiée et peut être configurée avec un maximum de 32 Go. Le Mac mini M5 Pro vise des usages plus exigeants, notamment le développement de jeux et la production vidéo. Il peut intégrer un CPU à 18 cœurs, un GPU à 20 cœurs et jusqu’à 64 Go de mémoire unifiée.
Les deux modèles disposent du Wi-Fi 7, du Bluetooth 6 et d’un port Ethernet 2,5 Gb/s. Une option Ethernet 10 Gb/s est également disponible.
Jusqu’à 512 Go de mémoire pour le Mac Studio
Destiné aux professionnels, le Mac Studio M5 Max embarque un CPU à 18 cœurs et un GPU pouvant atteindre 40 cœurs. Sa mémoire unifiée peut monter jusqu’à 128 Go.
Le Mac Studio M5 Ultra pousse les caractéristiques plus loin avec un CPU pouvant compter 36 cœurs, un GPU allant jusqu’à 80 cœurs et un maximum de 512 Go de mémoire unifiée. Cette configuration de 512 Go n’arrivera toutefois qu’à la fin du mois d’octobre.
Les deux versions profitent de Thunderbolt 5, avec des débits annoncés jusqu’à 120 Gb/s. Apple indique aussi qu’il est possible de regrouper plusieurs Mac Studio grâce au RDMA pour accélérer certaines opérations distribuées d’inférence IA. La machine prend en charge jusqu’à huit écrans.
Disponibilité et prix annoncés aux États-Unis
Les nouveaux Mac sont disponibles dans les Apple Store, sur le site du constructeur et dans l’application Apple Store. Aux États-Unis, le Mac mini M6 débute à 899 dollars, contre 1 699 dollars pour le modèle M5 Pro.
Le Mac Studio M5 Max commence à 2 499 dollars et la version M5 Ultra à 5 499 dollars. Apple n’a pas fourni de tarifs français dans ce communiqué. Les machines fonctionnent sous macOS 27 et intègrent les nouvelles fonctions Apple Intelligence et Siri AI.
Cette mise à jour renforce ainsi les deux extrémités de la gamme desktop d’Apple : un Mac mini compact et polyvalent, et un Mac Studio conçu pour les charges créatives et les traitements d’IA les plus lourds.
Source : Apple Newsroom
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MSI ouvre les précommandes du Crosshair A16 HX MLG Edition à partir de 2 999 €
MSI rend disponible en précommande le Crosshair A16 HX MLG Edition, un PC portable gaming de 16 pouces équipé d’un Ryzen 9 8940HX et d’une GeForce RTX 5070, décliné dans un châssis blanc avec accessoires exclusifs et figurine limitée offerte en précommande.
MSI annonce la disponibilité en précommande du Crosshair A16 HX MLG Edition, un ordinateur portable gaming de 16 pouces pensé pour les joueurs à la recherche de performances élevées et d’un design blanc distinctif. Cette version spéciale s’appuie sur une identité visuelle inspirée du personnage LOONG:NIA, aussi connu sous le nom de MLG, avec une finition « Stellar White » irisée et des éléments de personnalisation dédiés.
Le modèle est lancé en France à partir du 10 septembre 2026. Il est affiché à 2 999 € chez LDLC et à 3 099 € sur la boutique officielle MSI. Un coffret de lancement en édition limitée, contenant une figurine exclusive du personnage MLG, est offert pour tout achat en précommande dans la limite des stocks disponibles.
Ryzen 9 8940HX et GeForce RTX 5070 au cœur de la machine
Le Crosshair A16 HX MLG Edition embarque un processeur AMD Ryzen 9 8940HX à 16 cœurs et un GPU NVIDIA GeForce RTX 5070 pour PC portable avec 12 Go de mémoire GDDR7. MSI annonce une puissance totale pouvant atteindre 190 W grâce à la technologie OverBoost, afin de maintenir de bonnes performances en charge soutenue sur le processeur comme sur la carte graphique.
Pour le refroidissement, MSI intègre son système Cooler Boost, composé de deux ventilateurs, de cinq caloducs et d’une conception à quatre sorties d’air. L’objectif est de stabiliser les performances lors des usages intensifs, qu’il s’agisse de jeu ou de création de contenu.
Écran QHD+ 240 Hz et format de 16 pouces
L’ordinateur portable dispose d’une dalle QHD+ de 16 pouces affichant une définition de 2 560 x 1 600 pixels. MSI met aussi en avant un taux de rafraîchissement de 240 Hz et une couverture typique de 100 % de l’espace DCI-P3, des caractéristiques destinées à offrir une image fluide et colorée pour les jeux compétitifs comme pour des usages créatifs.
Le châssis adopte une robe blanche irisée, avec des reflets pouvant tirer vers le rouge selon l’éclairage. L’édition MLG ajoute plusieurs éléments de design spécifiques : logo Crosshair, icône MLG, emblème Dragon Shield, clavier blanc personnalisé, rétroéclairage RGB sur quatre zones et pieds en caoutchouc rouges.
Connectique, mémoire et fonctions IA
MSI annonce également une configuration évolutive avec deux emplacements mémoire DDR5, pour une capacité maximale de 96 Go. Le Crosshair A16 HX MLG Edition prend en charge des solutions de stockage PCIe Gen4 et Gen5, avec SuperRAID 5, et s’équipe du Wi-Fi 6E, d’une sortie HDMI 2.1, d’un port USB Type-C compatible DisplayPort et Power Delivery, ainsi que d’un système audio Nahimic.
Le portable intègre en outre MSI AI Engine, qui ajuste automatiquement certains paramètres du système selon les usages, notamment le jeu, le travail, le divertissement et les réunions.
Pack d’accessoires et disponibilité
Pour accompagner cette édition, MSI fournit un pack d’accessoires premium comprenant une souris MLG Edition, un casque gaming et un tapis de souris grand format. Les acheteurs en précommande bénéficient aussi d’une figurine MLG en édition limitée, offerte selon les stocks disponibles.
Le Crosshair A16 HX MLG Edition est disponible en précommande dès maintenant en France chez LDLC et sur l’eShop officiel de MSI. Aucun calendrier de disponibilité en boutique physique n’a été précisé dans l’annonce.
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Comment cinq entreprises utilisent l’IA de NVIDIA pour accélérer l’énergie propre
Réseaux électriques, batteries de véhicules électriques, nucléaire et fusion : NVIDIA présente cinq entreprises qui misent sur l’IA pour moderniser l’énergie.
À l’occasion de la New York Climate Week, NVIDIA met en avant cinq entreprises qui utilisent ses technologies d’intelligence artificielle, de calcul accéléré et de simulation pour travailler sur les réseaux électriques, le stockage d’énergie, le nucléaire et la fusion.
Des agents IA pour moderniser le réseau électrique
ThinkLabs AI développe des jumeaux numériques et des agents reposant sur la plateforme NVIDIA CUDA. L’objectif est d’accélérer le raccordement de nouvelles sources d’énergie et d’aider les opérateurs à gérer un réseau électrique de plus en plus variable.
Selon NVIDIA, Southern California Edison a utilisé le logiciel de ThinkLabs pour ramener l’évaluation d’une demande de raccordement de 30 à 45 jours à environ deux minutes. Un agent exécute des simulations du réseau et recherche des solutions aux obstacles identifiés.
Atomic Canyon s’intéresse de son côté au secteur nucléaire. Ses plateformes Neutron et NIVA organisent les procédures, données réglementaires, dossiers de licence et informations techniques afin de les rendre plus facilement exploitables par les professionnels des centrales.
Des batteries réemployées pour alimenter les infrastructures IA
Redwood Materials veut transformer des batteries issues de véhicules électriques en systèmes de stockage installés sur site. Cette approche doit permettre à des infrastructures d’IA d’obtenir de nouvelles capacités électriques sans attendre l’extension du réseau.
Une couche logicielle fonctionnant sur la plateforme NVIDIA Blackwell adapte le système aux besoins énergétiques en temps réel des centres de données. Redwood affirme également que son architecture réduit le nombre de transformateurs et d’onduleurs nécessaires.
Le projet illustre aussi une relation à double sens : l’IA peut optimiser les systèmes énergétiques, tandis que ses propres besoins croissants en électricité stimulent la recherche de nouvelles solutions de production et de stockage.
Jumeaux numériques pour la fission et la fusion
TerraPower utilise une plateforme basée sur NVIDIA Omniverse pour développer des jumeaux numériques destinés à faciliter l’implantation et la construction de futures centrales Natrium. Ce réacteur refroidi au sodium liquide est conçu pour fonctionner à une pression proche de la pression atmosphérique.
Commonwealth Fusion Systems s’appuie également sur les bibliothèques Omniverse et OpenUSD pour simuler son tokamak expérimental SPARC. L’entreprise espère réduire la durée de certaines phases d’expérimentation et prépare une centrale ARC en Virginie, dont le raccordement au réseau est annoncé pour les années 2030.
Ces cinq exemples montrent comment NVIDIA cherche à installer ses plateformes au cœur des futurs systèmes énergétiques. Ils restent néanmoins à des niveaux de maturité différents, entre logiciels déjà testés sur le réseau et projets nucléaires encore en développement.
Source : NVIDIA Blog.
