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Test : Tomb Raider
Le succès commercial assez mitigé d’Underworld aurait pu sceller le sort de Tomb Raider, mais Eidos (entre temps avalé par Square Enix) et Crystal Dynamics ont finalement pris leur temps pour redonner une chance à Lara Croft. Près de quatre ans après ce premier opus sur consoles HD, la belle aventurière reprend donc du service dans un épisode plus moderne et plus orienté vers l’action; un reboot sobrement intitulé Tomb Raider et qui relance de la meilleure des manières la licence phare des années 90.
Navigant au large du Triangle des Dragons au sud du Japon, le bateau sur lequel se trouvent Lara et tout son équipage est pris dans un violent orage. Le résultat ne se fait pas attendre : le vaisseau se brise et s’échoue violemment sur la plage d’une île loin d’être déserte. Enlevée alors par un autochtone, la jeune anglaise réussit, à grands coups de QTE, à s’échapper de la grotte où elle était retenue prisonnière et décide de partir à la recherche de tous ses camarades. Tomb Raider nous amène alors à fouiller de fond en comble ce bout de terre perdu au milieu des tempêtes dans une aventure d’une douzaine d’heures des plus prévisibles. Le scénario de ce reboot n’est guère surprenant et se devine très aisément dès la première heure de jeu. Qu’importe, il permet surtout de faire vivre à Lara tout un tas de situations surprenantes et de visiter des lieux aussi variés que magnifiques. Si le gameplay de cet épisode est très réussi, il faut également souligner l’excellence graphique et la superbe bande-son qui accompagnent le joueur.
Seule dans la nuit noire sous une pluie battante, totalement épuisée, Lara va d’abord apprendre à survivre. Cela passe par la création d’un feu de camp, utile pour gérer son équipement et apprendre des compétences optionnelles, et la récupération d’un arc sur un cadavre. Novice en la matière, Miss Croft va faire son apprentissage sur une biche, sous prétexte qu’il faut bien chasser pour se nourrir. Cependant, tout cet aspect survie en terre inconnue s’arrête là et ne consiste finalement qu’en un tutoriel. Autre regret, la construction du personnage de Lara Croft est en demi-teinte. Ce reboot devait narrer la naissance du personnage, avec une véritable montée en puissance dans ce milieu hostile où règne une population illuminée peu amicale. Malheureusement, tout ceci est maladroit et la jeune femme se retrouve très vite capable de décimer une armée entière, bien aidée par une immense prolifération de munitions et autres carquois de flèches. Toutefois, il est toujours difficile de critiquer un jeu pour ce qu’il n’est pas. Car pour tout le reste, Tomb Raider joue définitivement dans la cour des grands.
Après avoir repris des forces, Lara Croft peut donc explorer l’île grâce à son piolet fraichement confectionné. Pas d’open-world ici, mais de grands espaces ouverts reliés entre-eux par des passages plus linéaires; un choix plutôt bien senti qui permet de mieux gérer le déroulement et la cadence des différents événements. Grottes bas de plafond, bâtiments désaffectés, temples anciens ou encore extérieurs bourrés de détails et de quelques chemins alternatifs où se trouvent de nombreux collectibles, cette île mystérieuse ne manque ni de variété ni de charme. Un dépaysement des plus appréciables associé à un très bon level design souvent vertical et à une bonne dose d’imprévu.
La filiation avec Uncharted est d’ailleurs assez évidente. Cela se ressent sur la mise-en-scène parfois vertigineuse, sur certaines animations ou encore d’autres choix de design, notamment pour tout ce qui est lié aux aides visuelles que l’on retrouve dans les décors. Ces dernières trahissent souvent des événements futurs, mais dans l’ensemble, Tomb Raider réussit à nous transporter dans une aventure haletante aux passages spectaculaires : pont qui s’effondre, bâtiment qui prend feu, explosions en tout genre, tempête qui arrache tout sur son passage. . . L’ambiance est clairement au rendez-vous et le rythme entre plate-forme et action plutôt bien dosé. Les gunfights ont eux aussi fait leur révolution et s’affranchissent de l’auto-lock pour une caméra positionnée au dessus de l’épaule du personnage. Un système de couverture automatisé, mais très satisfaisant, fait en outre son apparition tandis que les packs de santé ont disparu au profit d’une auto-régen’. Les combats sont dynamiques, les ennemis, bien que peu futés, attaquent à distance ou au corps à corps et certains éléments du décor peuvent être utilisés contre les opposants. Certaines séquences permettent également de miser sur la discrétion grâce à l’arc ou bien via l’ajout d’un silencieux sur les armes, ces dernières étant évolutives.
Il fallait s’en douter, avec l’introduction d’un système de combat plus actuel, l’arrivée d’un mode multijoueur n’a finalement rien de surprenant. Développées par une autre équipe, Eidos Montreal, ces joutes en ligne sont l’occasion de s’essayer sur 5 cartes sur presque autant de modes de jeux tous dérivés des classiques Deathmatch, Captures de drapeaux et de zones. Un multi assez traditionnel donc, couplé à de nombreux éléments (armes, personnages, perks) à débloquer, mais qui reste assez sympathique par ses affrontements péchus et des maps assez verticales disposant de pièges mortels à enclencher. On notera également qu’il ne requiert aucun online-pass.
L’arrivée de ce mode multi demeure un plaisant bonus, mais n’égale pas le très bon mode solo. Parfaitement fluide dans son déroulement, ce qui empiète parfois sur sa difficulté, cette aventure est le reflet d’une épopée plus moderne et maitrisée, bien qu’un peu trop prévisible. Tomb Raider ne révolutionne pas le genre de l’action/plate-forme qui l’avait autrefois consacré, mais marque le retour en force de son héroine culte. Pari réussi donc pour Crystal Dynamics.
Tomb Raider est développé par Crystal Dynamics et Eidos Montreal, et édité par Square-Enix. Jeu sorti le 5 mars sur PlayStation 3, Xbox 360 et PC. Version testée : PS3. PEGI 18.
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The Legend of Dark Witch Episode 4 arrive sur PS5 le 6 août
Inside System annonce la sortie de The Legend of Dark Witch Episode 4 sur PlayStation 5. Le jeu d’action en pixel art sera disponible le 6 août 2026.
La sorcière Zizou s’apprête à poursuivre son aventure sur une nouvelle plateforme. Inside System lancera The Legend of Dark Witch Episode 4 sur PlayStation 5 le 6 août 2026, après des sorties sur PC et Nintendo Switch.
Une version PS5 pour The Legend of Dark Witch Episode 4
Inside System a annoncé l’arrivée de The Legend of Dark Witch Episode 4 sur PlayStation 5. Cette nouvelle version sera proposée à partir du 6 août 2026. Le studio n’a pas encore communiqué d’autres précisions concernant cette adaptation.
Le titre est déjà disponible sur PC via Steam depuis le 20 juin 2025. Il a ensuite rejoint la Nintendo Switch le 25 septembre 2025. La sortie sur PS5 permettra donc à un nouveau public de découvrir ce quatrième épisode.
Action 2D, magie et progression
The Legend of Dark Witch Episode 4 est un jeu d’action à défilement horizontal en pixel art. La série a débuté en 2014 et repose notamment sur un système de progression lié aux combats.
Les ennemis vaincus rapportent des « Tres », une ressource utilisée pour renforcer le personnage. Chaque niveau abrite également des adversaires spéciaux cachés, appelés « Jammers ». Le joueur doit les trouver et les éliminer tout en progressant jusqu’au boss placé à la fin de la zone.
Vaincre les boss permet d’apprendre de nouvelles magies. Ces pouvoirs élargissent progressivement les possibilités d’action de Zizou et accompagnent l’avancée au fil des stages.
Zizou face aux ambitions de Verde
Dans cet épisode, les joueurs incarnent une nouvelle fois la sorcière noire Zizou. Celle-ci doit contrecarrer les plans de Verde, un mystérieux groupe qui cherche à dominer le monde.
L’organisation exploite les Jammers afin de perturber les communications magiques. Cette menace sert de point de départ à une aventure mêlant affrontements, exploration des niveaux et acquisition de nouvelles capacités.
Avec cette sortie PS5 prévue le 6 août 2026, The Legend of Dark Witch Episode 4 étendra ainsi sa présence sur consoles, près d’un an après son lancement sur Nintendo Switch.
Source : Gematsu
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Zombie Graveyard Simulator arrive sur Xbox Series X|S avec tous ses contenus
Zombie Graveyard Simulator est disponible sur Xbox Series X|S. Le jeu mélange gestion de cimetière en journée et défense contre les morts-vivants la nuit.
Gérer un cimetière rentable le jour, puis repousser des vagues de zombies une fois la nuit tombée : voici le programme de Zombie Graveyard Simulator, désormais disponible sur Xbox Series X|S. Cette version comprend dès son lancement les principales améliorations ajoutées au jeu depuis ses débuts sur PC.
Un cimetière à gérer avant la tombée de la nuit
Zombie Graveyard Simulator repose sur une boucle mêlant gestion et action. Pendant la journée, le joueur doit s’occuper des enterrements et des crémations, répondre aux demandes des visiteurs, entretenir les installations et organiser le travail de ses employés.
La rentabilité du cimetière joue un rôle central. Les revenus permettent d’améliorer les équipements, les armes et les défenses nécessaires pour survivre aux attaques nocturnes. L’éditeur recommande ainsi de consolider l’économie et d’optimiser les tâches quotidiennes avant d’investir massivement dans le combat.
Lorsque la nuit arrive, des vagues de morts-vivants prennent d’assaut les lieux. Le joueur peut compter sur des barricades, des clôtures, des barbelés ou encore des tourelles lance-flammes. Le placement des protections est présenté comme aussi important que la puissance de l’arsenal.
Les mises à jour PC incluses sur Xbox
La version Xbox Series X|S intègre les contenus développés après la sortie initiale sur PC. L’extension Stone Quarry & Workshop permet notamment d’extraire plusieurs types de pierre, de fabriquer des pierres tombales et de créer une nouvelle chaîne de production.
Le cimetière profite également de nouveaux bâtiments, employés et activités liés à la chapelle. Des systèmes de crémation supplémentaires, des urnes personnalisables, des livraisons et des effets météorologiques dynamiques viennent compléter la gestion quotidienne.
Des expéditions au-delà des grilles
Le mode Expédition permet de quitter l’enceinte du cimetière afin de répondre à des appels de détresse. Ces missions se déroulent dans d’autres lieux, avec des objectifs spécifiques et des récompenses servant ensuite à développer l’activité principale.
Cette mécanique, ajoutée à la suite des retours de la communauté, modifie le rythme du jeu en alternant davantage les séquences de gestion, d’exploration et de défense.
Zombie Graveyard Simulator est disponible sur Xbox Series X|S. Cette édition s’adresse aux joueurs attirés par les jeux de gestion atypiques, tout en ajoutant une dimension de survie et de défense nocturne.
Source : Xbox Wire
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Beast of Reincarnation : astuces et conseils pour bien débuter
Exploration avec Koo, furtivité, cheveux d’Emma et parade : voici les mécaniques à maîtriser pour réussir ses premiers pas dans Beast of Reincarnation.
Beast of Reincarnation plonge rapidement les joueurs dans son action-RPG, sans dévoiler immédiatement toutes les subtilités de ses systèmes. Pour faciliter les premières heures de l’aventure de Game Freak, Xbox Wire partage plusieurs conseils autour de l’exploration, de la furtivité et des combats.
Suivre les indications de Koo et explorer en hauteur
Emma voyage avec Koo, un imposant chien blanc capable de détecter les points d’intérêt situés à proximité. Camps, trésors cachés et nourriture peuvent ainsi être ajoutés à la carte. Il est donc utile de surveiller régulièrement ces indications, même lorsqu’on ne souhaite pas quitter immédiatement l’itinéraire principal.
Les cheveux d’Emma constituent également un outil d’exploration majeur. En maintenant la touche A, l’héroïne peut s’en servir pour planer. La gâchette droite permet de les déployer sous la forme d’une plateforme temporaire. Ces deux possibilités donnent accès à des passages élevés ou éloignés, où peuvent se trouver des récompenses.
Privilégier la furtivité lors des premières rencontres
Les premières zones accueillent notamment des Golems robotiques corrompus et des animaux contaminés par le Blight. Ces créatures peuvent aussi s’affronter entre elles. Puisqu’un coup reçu peut être particulièrement dangereux, mieux vaut éviter de provoquer systématiquement tous les adversaires.
Maintenir B permet à Emma de s’accroupir, tandis qu’une légère inclinaison du stick réduit sa vitesse de déplacement et le bruit produit. Cette approche aide à se rapprocher discrètement d’une cible. Il est aussi possible de créer une plateforme avec les cheveux d’Emma, de passer au-dessus d’un ennemi puis de lancer une attaque plongeante. Les adversaires les plus résistants ne seront pas forcément éliminés, mais pourront perdre une part importante de leur santé.
S’entraîner à parer pour utiliser les pouvoirs de Koo
En combat direct, les attaques de base peuvent être complétées par les Blade Arts, activés avec X. Ces compétences fonctionnent comme des techniques indépendantes ou comme des conclusions de combos. Il faut penser à consulter les menus pour étudier leurs effets et sélectionner les options adaptées à son style.
La parade occupe une place essentielle. Elle génère les Florescence Points nécessaires aux Bloom Arts de Koo et contribue à remplir la jauge de déséquilibre des ennemis. Xbox Wire recommande d’appuyer sur LB lorsque le membre utilisé pour attaquer commence son mouvement vers Emma. Les robots et les cerfs de la zone initiale, qui réapparaissent après un repos au camp, permettent de s’exercer.
Laisser Koo combattre de manière autonome
Koo peut enfin engager lui-même une cible. Hors combat, il suffit de viser un ennemi, de maintenir LT puis d’appuyer sur RS. Il utilisera alors ses Bloom Arts débloqués de façon autonome. Cette commande permet de partager l’attention des adversaires ou de se concentrer sur une autre menace.
Beast of Reincarnation arrive le 4 août 2026 sur PC, PS5 et Xbox Series X|S, est compatible Xbox Play Anywhere, et est inclus dans le Game Pass Ultimate.
Source : Xbox Wire.
