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Anniversaire Xbox : 6 anecdotes sur l’histoire de cette console culte

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Il y a tout juste 20 ans, Microsoft sortait la Xbox. Pour la première fois, l’Américain se lançait dans le marché des consoles de jeux. Cette guerre opposait alors uniquement des japonais : Nintendo, SEGA et Sony. Beaucoup doutaient de ses capacités ; on a même essayé de l’en dissuader. Mais Microsoft a tenu bon. Il est allé au bout de ses idées et a réussi. La première Xbox n’est pas parfaite mais elle a réussi à se faire une place de choix dans le coeur des joueurs.

De nos jours, la marque Xbox est synonyme de succès. Ses consoles, ses jeux et ses services sont redoutables. Les débuts de la Xbox, il y a 20 ans, ont toutefois été compliqués. Cette branche a fait perdre énormément d’argent à Microsoft. Mais c’était le prix à payer pour devenir aujourd’hui l’un des leaders du jeu vidéo.

En ce 15 novembre 2021, on célèbre le 20ème anniversaire de la marque. Et à cette occasion, on a décidé de revenir sur la genèse du projet à travers 6 anecdotes. Merci Bloomberg.

Microsoft a construit la Xbox en réponse à Sony

Quand Microsoft décide de se lancer dans la guerre des consoles, tout est le monde est surpris. On est à la fin des années 90 et l’Américain est le roi du monde avec Windows. Pourquoi alors s’embêter à fabriquer une console de jeu, un marché dans lequel il n’a aucune expertise ?

La réponse tient en 4 lettres : SONY.

L’Américain craignait le Japonais. Avec la PlayStation, il venait de réaliser un coup de maître. Avec sa PS2, il comptait faire encore plus fort.

La PlayStation 2 n’était pas décrite comme une console mais un ordinateur ; un système sur lequel on pourrait installer Linux ; une machine que l’on placerait dans le salon de chaque foyer ; un élément incontournable du divertissement.

Microsoft était une marque axée business. Ses produits étaient incontournables dans le milieu du travail, et cela ne lui suffisait pas. Son but était de placer un produit Windows dans chaque pièce de la maison. Dont le salon, là où on passe le plus clair de son temps.

Sony menaçait le rêve de Microsoft. L’Américain se devait de réagir, et sa réponse s’est appelée Xbox.

La Xbox, un nom qui ne plaisait pas

Quand il s’agit de nommer une console, tout le monde a son mot à dire. Certains, comme Sony, préfèrent une forme de continuité : PS1, PS2, PS3, PS4 et PS5. Chez SEGA et Nintendo, on essaye à chaque fois de changer de nom : Mega Drive, Saturn, Dreamcast, N64, GameCube, Wii, Switch… eskişehir haber

Du côté de Microsoft, on conserve toujours la même base : Xbox, Xbox 360, Xbox One et Xbox Series.

Au début, le nom de code était Midway. Microsoft pensait ensuite l’appeler WEP pour Windows Entertainment Platform. D’autres noms étranges ont également été évoqués : 11-X (Eleven-X), MIC (Microsoft Interactive Center), MTG (Microsoft Total Gaming) ou encore MIND (Microsoft Interactive Network Device).

C’est finalement Xbox qui a été choisi. L’équipe marketing était contre mais c’était le préféré des Focus Group. Xbox est la contraction de DirectX Box, autre nom de code de la machine. Il fait référence à l’API servant à programmer des jeux sur PC et, maintenant, Xbox.

Des concessions qui font mal

En interne, la Xbox était évoquée comme un PC déguisé en console. C’est même ce qui a convaincu les dirigeants de Microsoft de valider le projet. Mais rapidement, les responsables se sont rendus compte qu’il faudrait créer une vraie console. C’est à dire une machine avec son propre hardware et ses propres logiciels. En d’autres termes, abandonner Windows.

Bill Gates aurait été très agacé par cette double annonce. Tout d’abord, on lui avait menti. Et ensuite, on mettait de côté ce qu’il avait de plus cher. Bref, pendant 30 minutes, il a crié de toutes ses forces sur ses équipes, puis il a accepté la situation.

Quelques mois plus tard, une nouvelle réunion était organisée entre les responsables Xbox, Bill Gates et Steve Ballmer, nouveau PDG de Microsoft. C’était le 14 février, un jour depuis renommé en « Le Massacre de la Saint Valentin.« 

Les deux dirigeants historiques se sont alors relayés pour hurler sur leurs équipes. Le motif était simple : ils étaient en train de plomber Microsoft. Les comptes étaient dans le rouge pour une machine n’intégrant même pas Windows. C’était vu comme une insulte à tout ce qu’avait entrepris Bill Gates.

L’équipe Xbox était là et ne pouvait rien faire. Tout ce qui était dit était vrai : les dépenses colossales et l’absence de Windows. Et plus le temps passait, plus ils savaient qu’ils arriveraient tard chez eux le soir ; et que leurs femmes leur pardonneraient difficilement d’avoir raté cette soirée de Saint Valentin.

Dans l’histoire de Microsoft, cette réunion est cruciale. Le projet Xbox a failli être enterré ce jour-là. Il en est finalement ressorti renforcé. Car à chaque fois, on en revenait au même point : Sony s’apprêtait à conquérir le salon avec sa PlayStation 2, une console décrite comme un ordinateur. Microsoft n’avait donc pas le choix : plus que jamais, il avait besoin de la Xbox.

Un patron désigné à coup de batte de baseball

Rick Thompson a été le premier responsable du projet Xbox. Il n’avait pas postulé pour ce job. Mais l’équipe DirectX, impliqué dans le projet, l’avait désigné : « Nous voulons qu’il dirige tout ça.« 

Rick avait alors décliné la proposition. Il expliquait ne pas avoir assez d’expérience, ne pas avoir les épaules assez larges pour ça.

Le lendemain de son refus, Steve Ballmer a débarqué dans son bureau. Avec une batte de baseball dans la main. Sans violence, mais avec une petite forme d’intimidation, Steve lui a dit qu’il devait absolument accepter. Et ça l’a convaincu.

Pour info, Steve Ballmer mesure 1m96.
La boisson comme lien social

Désormais à la tête du projet Xbox, Rick Thompson a dû beaucoup voyager. Il fallait rencontrer les développeurs et leur expliquer les ambitions de Microsoft. Et cela passait notamment par le Japon.

Un rendez-vous fut pris avec un dirigeant de Konami. Beaucoup avaient prévenu Rick que ce dernier buvait pas mal. Le soir, après leur réunion, les équipes de Microsoft et Konami ont fêté ça à coup de bières et de shots. Ça s’est terminé à 4h du matin.

A 9h, une nouvelle rencontre était prévue. Personne n’y était sauf Rick et le fameux dirigeant de Konami. Ce dernier, ne parlant pas anglais, est allé voir Rick, lui a serré la main, et est parti. Et ainsi, Konami a porté MGS, Silent Hill et PES sur Xbox.

FIFA, Final Fantasy ou même Mario auraient pu devenir des exclusivités Xbox

Pour convaincre le grand public, il faut des exclusivités. Microsoft a alors joué du chéquier. Chez Tecmo, il a ainsi récupéré Ninja Gaiden et Dead Or Alive 3. Mais cela ne lui suffisait pas. Il avait besoin de plus. Comme racheter un studio, par exemple.

Microsoft a alors jeté son dévolu sur Electronic Arts, qui a refusé. Square a également été approché mais l’offre a été jugée trop faible.

Puis il y a eu le cas Nintendo. Oui, Microsoft a voulu racheter Nintendo. Un rendez-vous a été pris pendant lequel l’Américain a expliqué au Japonais à quel point il avait du mal côté hardware. Alors, il se proposait de le racheter, de construire la console, et de laisser Nintendo faire des jeux dessus.

Bien sûr, cela s’est mal passé. Les représentants de Nintendo auraient ri du début à la fin. Il se dit que les dirigeants de Microsoft étaient alors mal à l’aise…

Finalement, l’Américain a racheté Bungie, studio spécialisé dans les jeux PC et Mac. Cela a surpris beaucoup de monde, mais il a eu le nez creux. C’est ainsi que Halo est devenu une exclusivité Xbox. Ce titre a porté la console pendant toute sa vie. Halo 1 et 2 étaient les ambassadeurs de la Xbox, deux Killer App. Et grâce à ce duo, la Xbox est devenu la deuxième console la plus vendue de sa génération. Loin derrière la PS2. Mais devant la GameCube de Nintendo.

Bill Gates a donné de sa personne pour faire la promo de la Xbox. The Rock aussi.

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Summer Game Fest 2026 : le résumé de la conférence avec tous les trailers, toutes les annonces

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Malgré la conférence de Sony en début de semaine, le Summer Game Fest n’a officiellement démarré que ce vendredi soir. Et comme à chaque fois, celui qui remplace l’E3 a décidé de faire le show. Pendant près de deux heures, les éditeurs se sont relayés pour annoncer de nouveaux jeux ou dévoiler de nouveaux trailers. Il y avait de tout : du blockbuster, de l’indé, du osef, à vous de voir et de faire le tri parmi vos goûts et vos attentes. Mais normalement, il y en a pour tout le monde, sauf ceux qui attendaient Half Life 3.

Un nouveau remake pour Resident Evil

Capcom a confirmé un secret de polichinelle : Resident Evil Veronica est un remake de Code Veronica prévu pour 2027 sur PC, PS5, Xbox et Switch 2. Cette bande-annonce démarre en France et termine sur une île mystérieuse avec Claire Redfield. Pas de gameplay, mais une idée sur l’ambiance du jeu.

Le nouveau Fumito Ueda se dévoile davantage

Fumito Ueda, c’est Ico, Shadow Of The Colossus et l’incroyable The Last Guardian. Prochainement, on pourra rajouter à cette liste genAtlas (PC, PS5, Xbox) dont voici le premier vrai trailer ; un jeu qui ressemble pas mal à ses précédents projets avec une petite touche d’action surprenante.

Un jeu chinois de plus qui brille

Blood Message est un jeu d’action en monde ouvert se déroulant en Chine au IXè siècle édité par Netease. Le trailer est somptueux, très impressionnant, il semble montrer du gameplay, mais tout paraît très scripté. Serait-ce alors une note d’intention plutôt que la réalité ? Des previews sont prévues ces prochains jours, on verra ce que disent les gens sur place mais il y a de quoi être confiant.

Assassin’s Creed repart à l’abordage

Nouvelle bande-annonce du remake d’Assassin’s Creed 4 sous-titré Black Flag Resynced. Sortie prévue le 9 juillet.

The Last Of Us x Call Of Duty

That’s No Moon, studio californien fondé par des anciens d’Infinity Ward et de Naughty Dog, a dévoilé son premier jeu, un spin-off de CrossFire. Cette aventure solo qui met l’accent sur l’action et la narration rappelle un peu MGS V à travers ce thème militaire. CrossFire se veut aussi légèrement futuriste avec ses gadgets et semble ajouter une touche de science fiction et d’horreur.

Guild Wars s’offre enfin une nouvelle suite

ArenaNet a dévoilé Guild Wars 3. Ce MMO est prévu sur PC et PS5, et se laissera essayer à travers une beta en fin d’année 2027. ArenaNet promet un jeu aussi agréable à la manette qu’au clavier/souris, et précise que ce titre se déroulera près de mille ans avant les événements du tout premier Guild Wars.

Star Wars Galactic Racer raconte son histoire

Star Wars Galactic Racer a toujours l’air aussi violent, aussi dynamique, et désormais, il montre son mode solo à travers ce Story Trailer. Ça sort le 6 octobre.

New Virtua Fighter Project devient Virtua Fighter Crossroads

Virtua Fighter Crossroads est la résurrection d’une licence culte par les auteurs de Yakuza. Le jeu est maintenant attendu pour 2027, dévoile me semble-t-il un nouveau perso’, un nouveau look pour Pai, et un aperçu de ce qui pourrait être son mode histoire.

1666 : Amsterdam peut enfin exister

En avril 2016, Patrice Désilets annonçait fièrement avoir obtenu les droits de son jeu 1666 : Amsterdam, Ubisoft et le Québécois ayant enfin convenu d’un accord. Dix ans plus tard, on découvre enfin la nouvelle version de ce projet. On y jouera Noa, une perceptrice et sorcière qui enquête le jour sur des démons cachés des visages humains et, la nuit, les combat.

Un prologue de 30 minutes est dispo’ gratuitement sur PC. Le jeu est prévu pour plus tard dans l’année en accès anticipé, Patrice Désilets souhaitant s’appuyer sur le retour des joueurs pour affiner son bébé.

Star Wars Zero Company de retour et avec une date de sortie

Quand Star Wars rencontre X-Com, ça donne Star Wars Zero Company. Ça sort le 27 août, et ça donne forcément envie.

En attendant The Witcher 4, les vampires font la loi

Nouveau trailer de The Blood Of Dawnwalker qui, il faut bien l’admettre, envoie du lourd. Si ça ressemble à The Witcher, c’est normal, c’est le réalisateur de The Witcher 3 qui est derrière ce projet fort ambitieux.

Cette bande-annonce semble également teaser des événements qui se dérouleraient à notre époque. Intéressant.

Monster Hunter espère du changement

Boudé par une partie de ses fans à cause de sa facilité, de son contenu ou tout simplement de son endgame, Monster Hunter Wilds essaiera d’inverser la tendance avec Ascendance, son extension prévue pour l’an prochain. Bizarrement, la Switch 2 n’est pas visée ; l’annonce devrait alors être faite plus tard.

Clutch part affronter Forza Horizon

Clutch est un nouveau jeu de voiture en monde ouvert conçu par des anciens de Forza Horizon. Cette nouvelle licence se déroulera à Monaco et sur la Côte d’Azur (comme Forza Horizon 2 autrefois), et veut proposer un mode solo très scénarisé, pas mal de néons, des courses contre la police et… un grappin ?

(un peu surpris que la chanson des Killers soit autant massacrée)

Shift Up révèle le nouveau Stellar Blade

Stellar Blade Bloodrain est la suite de Stellar Blade. Ce jeu met en scène un nouveau personnage et semble proposer pas mal de changements. Pas de date, donc ce sera 2028 au mieux.

La trilogie Final Fantasy VII Remake touche à sa fin

En guise de clôture, le Summer Game Fest a célébré le remake de Final Fantasy VII dont la troisième et dernière partie, intitulée Revelation, sortira au printemps 2027 sur PC, PS5, Xbox Series X|S et Switch 2.

Mais aussi…

  • MDHR travaille sur Mighty Cuphead Adventure, un jeu de plateforme/action 8-bit, et une suite de Cuphead.
  • Premier teaser de Alien Isolation 2 qui se veut aussi terrifiant que son prédécesseur.
  • Outre Snoop Dogg, Stranger Than Heaven aura Tupac à son casting. Et il sort le 15 janvier 2027.
  • Haex est un FPS coopératif en monde ouvert (PC) en pleine nature face à des anomalies et des extra-terrestres.
  • Vous pouvez télécharger la beta ouverte du souls-like Mortal Shell 2 sur PC.
  • Paramount Games Studio, né de la fusion de deux structures Skydance, a annoncé TMNT The Last Ronin par Platinum Games. Pas de date pour le moment.
  • Et un nouveau jeu Gundam, sous-titré Rogue Orbit, prévu pour 2027.
  • An Eggstremely Hard Game est un jeu coopératif tout mignon où deux canards doivent progresser sans faire tomber un oeuf de son nid qu’ils tiennent tous les deux. Ça sort mi-juillet sur PC.
  • Nouveau trailer de Control Resonant, attendu pour le 24 septembre. Les premiers retours semblent très bons.
  • End Of Abyss sortira le 1er octobre. Epic Games édite ce projet qui rappelle pas mal Inside.
  • Déjà dispo’ sur PC et Xbox, Grounded 2 sort cet été sur PS5 et s’offrira en plus une nouvelle mise à jour.
  • Annonce d’un DLC pour Mafia The Old Country.
  • Saw Genesis est jeu d’horreur multijoueur en 3v1 édité par Bloober (Silent Hill 2 Remake)
  • Lords Of The Fallen II a racheté son exclusivité auprès d’Epic Games et annonce sortir également sur Steam.
  • Among Us s’offre un spin-off solo, un jeu d’enquête appelé Among Us Story : On Guard. En outre, un animé est maintenant disponible sur Paramount+.
  • Mini-teaser de 007 First Light pour annoncer que le personnage interprété par Lenny Kravitz sera prochainement de retour. Notre test est quant à lui toujours disponible.
  • La sympathique série de jeux Hot Wheels s’offre un troisième opus. Après deux Unleashed, place à Infinite Rush qui offrira des environnements ouverts.
  • Sonic prévoit des collaborations avec Evangelion et Godzilla pour Sonic Racers, et annonce un nouveau jeu 2D coopératif mêlant plateforme et puzzle : Sonic Pico Park.
  • Palworld passera en version 1.0 le 10 juillet.
  • Porté disparu depuis des années, Wolf Among Us 2 réapparaît et promet qu’il sortira l’an prochain. Et pour patienter, un remaster du premier arrivera à Noël.
  • La Saison 4 de Street Fighter 6 accueillera : Yasmine, Arjun, Bosch et Tifa de Final Fantasy VII. Incroyable.
  • Attack On Titan 3 s’annonce et se dévoilera davantage le 1er juillet.
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State Of Play juin 2026 : notre résumé avec tous les trailers et toutes les annonces

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En cette période de non-E3, Sony est le premier à dégainer avec un State Of Play de près de 60 minutes. Le Japonais avait annoncé qu’il montrerait Wolverine dès l’ouverture. Il avait en revanche caché qu’il avait pas mal de surprises en stock.

J’ai tendance à dire, lorsqu’un constructeur annonce un événement, qu’il faut mesurer ses attentes. Avant la conférence, je lisais des gens réclamer Uncharted 5, Intergalactic, Killzone, MotorStorm et inFamous. Ce n’est malheureusement pas raisonnable. Cela dit, ce State Of Play a quand même affiché de très belles choses. Voici le résumé complet, sans Destiny 3, malgré les réclamations des viewers avant le début du show.

Wolverine tranche dans le tas

Longue phase de gameplay avec un Wolverine poilu des épaules. Logan cherche à sauver des mutants, et c’est l’occasion pour lui d’étriper tous ceux qui osent le défier, et de faire un peu de moto. C’est un déluge d’action, la mise en scène est travaillée, et Jean Grey —aux faux airs de Jesse de Control— peut aider notre héros. Ça sort le 15 septembre.

Marvel Tokon étoffe son casting

Toujours aussi dynamique, le jeu de combat Marvel Tokon a présenté une nouvelle arène ainsi qu’une équipe composée de Docteur Doom, Magneto, le Bouffon Vert et Carnage.

Rayman Legends s’offre un remake

Au grand dam d’Ubisoft, Rayman Legends Untold a enchainé les fuites ces derniers jours. Ce remake du jeu de 2013 est désormais officiel, et affiche un nouveau look 2,5D plutôt réussi, en plus d’un contenu supplémentaire. Sortie le 1er octobre.

Tomb Raider Legacy Of Atlantis

Le Remake de Tomb Raider Anniversary, lui-même remake du Tomb Raider de 1996, s’offre un nouveau trailer de gameplay. C’est vraiment très joli et ça semble proposer une expérience assez moderne avec des décors qui s’effondrent tout le temps et pas mal de cinématiques. Ça sortira le 12 février 2027, ce qui signifie que le jeu a été repoussé puisqu’il était attendu pour cette année.

Onimusha sortira en septembre

Après Monster Hunter Stories, Resident Evil et Pragmata, Capcom compte sortir un 4ème gros jeu cette année : Onimusha Way Of The Sword. Ce titre est prévu pour le 25 septembre, et une démo est dispo’.

Silent Hill Townfall se date

On se dirige vers un jeu Silent Hill chaque année, et ce n’est pas un problème s’ils sont tous de la qualité de Silent Hill 2 Remake ou Silent Hill f.

Silent Hill Townfall est édité par Annapurna, proposera un gameplay à la première personne, et son nouveau trailer est très réussi. Le retour en grâce de cette série est merveilleux à voir. Sortie prévue le 24 septembre car personne n’ose viser début novembre à cause de GTA 6.

Ace Combat 8

Avis aux fans de Top Gun : Ace Combat 8 Wings Of Theve sortira le 2 octobre avec en bonus, Ace Combat 0 The Belkan Wars en cas de préco’.

Ça commence à faire beaucoup de jeux en même temps. Je me demande qui sera finalement repoussé…

Souviens toi l’hiver dernier

Sony a confié à son studio Firesprite (Horizon VR) le soin de créer une suite à Until Dawn. Ce sera toujours un jeu d’horreur avec d’importants choix à faire, mais cette fois-ci, on sera sur une île paradisiaque. Sortie en 2027.

ILL évoque son histoire

Edité par Mundfish (Atomic Heart), ILL est un FPS d’action/horreur développé en Europe de l’Est. C’est violent, c’est dérangeant, c’est intéressant, et c’est prévu pour 2027.

Control Resonant

La suite de Control s’intéresse au frère de Jesse dans un jeu qui misera sur l’action au corps à corps. Et comme toujours avec Remedy, esthétiquement, c’est envoutant.

Ça sort le 24 septembre, pour le moment. Tous les jeux ne peuvent pas sortir en même temps…

Faye, la Goddess Of War

En guise de clôture, Sony a dévoilé God Of War Laufey, le nouveau jeu de Santa Monica dirigé par Ariel Lawrence. Il s’agit comme son nom l’indique d’un spin-off de God Of War mettant en scène Faye, diminutif de Laufey, la femme de Kratos.

Contrairement à un GOW classique, notre héroïne est plus agile, le gameplay est plus vif, les mythologies sont mélangées —Faye se trouve dans l’Empyrée, l’au-delà des divinités—, et la magie a semble-t-il une place importante. Oh, et le jeu est d’une beauté à couper le souffle.

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Test : 007 First Light — L’espion qu’on a tant aimé

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Certes, James Bond est un agent secret. La discrétion, c’est donc son truc. Mais cela faisait tout de même près de 15 ans qu’on n’avait pas eu de nouveau jeu 007. Et le dernier, 007 Legend, était plutôt décevant. En y repensant, c’est fou que IO Interactive se soit lancé dans l’aventure First Light. En 2017, le studio danois manquait de disparaître. Et quelques années plus tard, il nous sort son projet le plus ambitieux, sans doute le plus coûteux, en essayant de réinventer une licence qui s’est perdue avec le temps. Sur le papier, c’est casse-gueule. Manette en main, c’est jouissif.

Son nom est Bond, James Bond. Il n’a qu’une vingtaine d’années et n’est pas encore membre du MI-6. Avec 007 First Light, IO Interactive nous livre une origin story qui revient sur les débuts de l’agent britannique. Il est ainsi inexpérimenté et va devoir tout apprendre. Cela se fait à travers un long tutoriel bien fichu. On découvre alors les commandes, et surtout, notre personnage et son entourage. C’est d’ailleurs l’un des points forts de cette aventure : la narration.

007 First Light est un jeu aussi agréable à jouer qu’à regarder. L’histoire est parfaitement rythmée, les dialogues sonnent justes et il n’y a pas de longueurs ou monologues interminables. Tout semble naturel avec toujours l’envie d’aller vers de l’avant. Il y a des rebondissements, les personnages sont attachants, et il y a une petite tension. En revanche, il est vrai que le grand méchant manque d’épaisseur. Oui, ses intentions ne sont pas très nobles, mais il n’a pas une grande prestance, et ne suscite pas la peur quand on le croise.

Quand 007 s’inspire de 47

007 First Light tourne autour d’agents renégats avant d’explorer d’autres thèmes. Tout cela sert à justifier des missions qui feront pas mal voyager James Bond. S’il en profite parfois pour prendre du bon temps, il est avant tout là pour enquêter. Cela peut surprendre : 007 First Light n’est pas un simple jeu d’action-infiltration où on dégomme tout le monde.

Grosso-modo, les missions adoptent souvent la même structure :

  • une longue arrivée sur les lieux avec des zones ouvertes au public, d’autres fermées
  • pas mal d’infiltration en territoire ennemie
  • quelques gunfights explosifs

La formule parvient de temps en temps à se renouveler au cours des 15h/18h nécessaires pour voir le bout de l’aventure. Mais dans l’ensemble, c’est à peu près cela, et ça épouse ce que l’on a pu voir sur grand écran. C’est donc une adaptation fidèle, et peut-être même la meilleure.

IO Interactive est parvenu à créer un grand jeu en s’appuyant beaucoup sur Hitman. 007 First Light ressemble en fait à un Hitman simplifié et plus accessible. Dans Hitman, on observe énormément, et on essaie de trouver des chemins alternatifs pour atteindre son objectif. Là, c’est la même chose. Le nombre de possibilité est toutefois réduit — ce n’est pas un bac à sable — et les indices visuels sautent souvent aux yeux, histoire d’assurer une progression fluide.

On pourrait même dire que le jeu a une petite rejouabilité. Il est en effet possible de refaire les missions en passant par des endroits nouveaux, ou en complétant de nouvelles opportunités. En revanche, les dialogues à choix multiple font figure d’illusion. Qu’importe ce que vous choisissez, vous arriverez toujours au même point.

Des combats qui ont la patate

James Bond doit souvent écouter des conversations, voler des badges ou distraire des gardes pour progresser. Cela demande de se fondre dans la foule, ou de jouer avec le décor. Les environnements sont très détaillés, très fournis. Et avec les gadgets de Q, il est facile de berner son petit monde : activer à distance des objets électroniques, allumer un feu au loin, briser un cadenas…

007 First Light est un jeu dans lequel il faut faire preuve d’observation. Tant pour avancer que pour cogner. Un gros travail a ainsi été fourni sur le combat au corps à corps. Pour rappel, James doit à chaque fois riposter de manière proportionnée ; on ne tire pas sur un ennemi désarmé. Il faut faire parler les poings. On tape, on pare, on évite, et on envoie son adversaire dans le décor, littéralement. On joue avec les murs, les meubles, les tables, les rebords ; on attrape tous les objets que l’on trouve et on les envoie sur les gardes. Les combats sont fluides, impressionnants, rapides, et sont très cinématographiques.

Souvent, on se bat car on se fait repérer dans une zone où on ne devrait pas être. On peut berner les adversaires en jouant la comédie —utilisation limitée— sinon, il faut cogner. Comme souvent dans ce genre de jeu, l’IA est perfectible. Il lui arrive fréquemment de ne pas voir ou ne pas entendre. On ne peut pas non plus cacher les corps, ce qui est un peu dommage. 007 First Light refuse en fait de se la jouer jeu d’infiltration : ce n’est qu’une composante parmi d’autres.

L’espion qui a tiré

On serait bien tenté de dire que 007 First Light est un vrai James Bond car il mélange les genres. On obtient au final un cocktail explosif mais pas forcément original. En revanche, ce qu’il fait, il le fait bien. Les phases d’exploration sont très agréables, en plus de proposer de jolis environnements. La plateforme à la Uncharted —comme Nate, James escalade tout à mains nues sans difficulté— est classique. Les combats à mains nues rayonnent par leur dynamisme. Et les gunfights tiennent la route.

Le dernier tiers des missions est souvent synonyme d’échanges de coups de feu. On se déplace alors de couverture en couverture, même si les commandes manquent de réactivité. Il est indispensable d’être en mouvement car les abris sont destructibles. Les ennemis attaquent en plus depuis plusieurs côtés, ce qui peut presque avoir un aspect brouillon. Et il faut récupérer les armes sur les cadavres car les chargeurs sont souvent à moitié vide. Bref, ça ne réinvente pas la roue, mais ça reste efficace.

Le titre essaie également de toujours flatter le joueur. Les headshots sortent facilement, et les ennemis sont fréquemment positionnés à côté de bidons d’essence. Résultat, ça explose tout le temps, les passerelles s’effondrent etc. On n’atteint pas la maestria d’Uncharted en terme de mise en scène, il y a pas mal de petites maladresses, mais on retrouve à chaque fois cette volonté de bien faire et d’en mettre plein les yeux.

Serait-ce le meilleur jeu James Bond ?

007 First Light est la parfaite adaptation de James Bond en jeu vidéo AAA. C’est un jeu généreux —il a également un mode défi—, qui repose sur un gameplay varié et maitrisé, avec une histoire bien racontée et une réalisation de haute volée. Au passage, James est bien moins rigide que l’Agent 47, et un gros effort a été fait sur les actions contextuelles.

Mais là où First Light brille, c’est avant tout à travers son enrobage James Bond. L’interface est élégante, la bande-son géniale, les marques sont bien intégrées, et le personnage même de 007 est parfait. On retrouve ce côté espiègle, cet humour, cette insouciance, cette loyauté et cette séduction. Ce 007 First Light coche toutes les cases et après six à sept ans de développement, IO Interactive est parvenu à nous livrer un grand jeu et surtout, un merveilleux James Bond. Une prouesse remarquable et un retour en grâce fabuleux tant pour le studio danois que cette licence culte du cinéma.

007 First Light est développé et édité par IO Interactive. Jeu disponible sur PC, PS5 et Xbox Series X|S. Une version Switch 2 arrivera cet été, sans date précise. Test de 007 First Light réalisé sur PS5. PEGI 16.

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