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DREAMOSIS transforme vos selfies et objets en reliques à collectionner
Disponible sur iOS et Android, DREAMOSIS propose de combiner un selfie, la photo d’un objet et un lieu revisité pour créer une relique numérique unique.
Et si un selfie et un objet du quotidien devenaient les ingrédients d’un jeu de collection ? DREAMOSIS, une application mobile développée par la société londonienne Novifolium, repose sur cette idée. Les joueurs peuvent créer des « Relics » numériques à partir de leurs propres photos et de découvertes associées à des lieux réels.
Un selfie et un objet pour créer une relique
La boucle principale de DREAMOSIS demande de combiner trois éléments : un selfie, la photographie d’un objet et un « Dreamdrop » découvert dans le jeu. L’ensemble est ensuite transformé en une relique numérique destinée à rejoindre la collection personnelle du joueur.
Une paire de lunettes, une tasse, un souvenir de voyage ou un objet oublié sur un bureau peuvent ainsi servir de matière première. Selon Novifolium, l’utilisation de photos propres à chaque joueur doit permettre d’obtenir des collections différentes d’une personne à l’autre.
Des Dreamdrops liés à des lieux réels
Les Dreamdrops constituent la dimension exploratoire du jeu. Ces objets à collectionner sont rattachés à des interprétations imaginaires de lieux existants. À Londres, le studio cite notamment le British Museum, le cimetière de Highgate, Little Venice, Portobello Road et le Barbican Conservatory.
Certains Dreamdrops sont directement visibles, tandis que d’autres doivent être découverts. Une fois récupéré, chacun peut être associé au selfie et à l’objet choisis par le joueur afin de produire une nouvelle relique.
Un univers également décliné en objets physiques
Novifolium veut étendre cet univers au-delà de l’écran avec DREAMO, une série de personnages physiques à collectionner. Ce projet a précédemment obtenu un financement sur Kickstarter. L’entreprise présente DREAMOSIS et DREAMO comme deux facettes d’un même univers, l’une numérique et l’autre matérielle.
DREAMOSIS est annoncé comme disponible sur iOS et Android. Le communiqué ne précise toutefois ni son modèle économique, ni la technologie exacte utilisée pour générer les reliques. Il ne détaille pas non plus les modalités de conservation ou de traitement des selfies et photographies transmis à l’application, un point que les utilisateurs pourront vouloir vérifier avant de l’adopter.
En misant sur les contenus personnels du joueur plutôt que sur un héros prédéfini, DREAMOSIS propose donc une approche singulière du jeu de collection mobile. Reste à voir si la variété des créations et l’exploration des lieux suffiront à installer cette idée dans la durée.
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Eclipsa Audio : Samsung et Google misent sur le son 3D pour les téléviseurs
Développée conjointement par Samsung et Google, la technologie Eclipsa Audio s’appuie sur le standard ouvert IAMF pour améliorer le positionnement spatial du son sur les téléviseurs.
Samsung Electronics présente Eclipsa Audio comme une nouvelle solution destinée à renforcer l’immersion sonore à domicile. Développée avec Google, cette technologie audio 3D repose sur IAMF, un standard ouvert conçu pour gérer des expériences sonores spatialisées.
Une technologie audio 3D développée avec Google
Eclipsa Audio doit permettre à un téléviseur de mieux restituer l’atmosphère d’une performance en direct. La technologie travaille sur le positionnement spatial du son afin d’adapter sa restitution aux appareils de lecture, notamment aux téléviseurs.
L’objectif est de proposer une scène sonore plus immersive que celle d’une diffusion classique. Samsung évoque ainsi la possibilité de rapprocher l’expérience à domicile de l’ambiance ressentie face à une prestation sur scène.
Le constructeur ne détaille cependant pas, dans les éléments communiqués ici, la liste des téléviseurs compatibles ni les éventuels équipements supplémentaires nécessaires. Aucun calendrier précis de disponibilité ne peut donc être avancé à partir de ces seules informations.
IAMF, un standard ouvert au cœur d’Eclipsa Audio
La solution repose sur l’Immersive Audio Model and Formats, plus couramment appelé IAMF. Ce standard ouvert sert de base à la gestion et à la restitution de contenus audio immersifs.
En s’appuyant sur IAMF, Samsung et Google cherchent à optimiser la manière dont les sons sont placés dans l’espace lors de la lecture. Eclipsa Audio ne se limite donc pas à augmenter la puissance sonore : son principe consiste à organiser plus précisément la perception des différentes sources audio autour du spectateur.
Une promesse à confirmer sur les contenus et appareils
Eclipsa Audio illustre l’intérêt croissant des acteurs du téléviseur et du streaming pour le son immersif. Son impact réel dépendra néanmoins de plusieurs éléments encore à préciser, notamment la disponibilité de contenus adaptés et la compatibilité des appareils.
La technologie pose ainsi les bases d’une expérience audio 3D fondée sur un format ouvert. Il faudra attendre davantage de détails de Samsung et Google pour mesurer son accessibilité et ses usages concrets dans les salons.
Source : Samsung Newsroom.
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Razer lance son premier clavier low-profile analogique à 8 000 Hz pour l’esport
Razer commercialise le Huntsman V3 Pro Low-profile Tenkeyless 8 KHz, un clavier optique analogique low-profile pour la compétition doté d’un polling à 8 000 Hz, de switches réglables et de plusieurs fonctions d’activation avancées. Il est vendu 229,99 dollars ou 259,99 euros.
Razer annonce le lancement du Huntsman V3 Pro Low-profile Tenkeyless 8 KHz, présenté comme le premier clavier optique analogique low-profile au monde conçu pour l’esport. Ce modèle au format tenkeyless mise sur un châssis ultrafin, des switches analogiques low-profile et un taux d’interrogation de 8 000 Hz pour répondre aux besoins des joueurs compétitifs.
Un clavier pensé pour la compétition
Le Huntsman V3 Pro Low-profile Tenkeyless 8 KHz intègre les nouveaux Switches Optiques Analogiques Low-profile Razer. La course d’activation est réglable de 0,1 mm à 2,8 mm, ce qui permet d’ajuster la sensibilité touche par touche selon les préférences de l’utilisateur. Le clavier repose aussi sur un mode Rapid Trigger, qui réinitialise les touches de manière dynamique en fonction de leurs mouvements, sans point de réinitialisation fixe.
Razer annonce également une plage totale réduite à 2,8 mm pour favoriser des activations plus rapides dans les jeux compétitifs. L’ensemble s’accompagne d’une transmission HyperPolling réelle à 8 000 Hz, censée réduire la latence au minimum.
Latence annoncée à 0,39 ms
Dans des conditions de test identiques, avec une course d’activation réglée à 0,1 mm sur l’ensemble des claviers testés, Razer indique que le Huntsman V3 Pro Low-profile Tenkeyless 8 KHz a enregistré une latence moyenne de 0,39 ms, soit une performance annoncée comme 52 % supérieure à celle du modèle concurrent le plus performant testé.
Le clavier reprend aussi le Contrôle Avancé des Activations déjà vu sur la gamme Huntsman V3 HE Magnetic 8 KHz. Parmi les fonctions intégrées figurent Snap Flex, Snap Tap, Dynamic Keystroke, Instant Cancel Control et Dual-Keypress Priority.
Des fonctions de frappe avancées
Avec Snap Flex, une même touche peut déclencher deux actions différentes, une à l’appui et une au relâchement. Dynamic Keystroke permet d’associer jusqu’à quatre actions à une touche selon sa plage d’activation. Instant Cancel Control sert à interrompre instantanément une action, tandis que Dual-Keypress Priority donne la priorité aux commandes de déplacement même en cas d’entrées contradictoires ou d’activations accidentelles.
Razer présente ce combiné de technologies comme un moyen d’améliorer non seulement le moment du déclenchement, mais aussi le comportement des touches pendant toute l’action.
Format fin et confort accru
Le clavier affiche une hauteur de 19,5 mm à l’avant, un niveau qui vise à favoriser une position plus naturelle des poignets et à réduire les mouvements des doigts. Razer indique aussi avoir intégré des switches lubrifiés et un rembourrage interne en mousse épaisse pour améliorer la sensation de frappe.
Le modèle propose des profils sauvegardés et des réglages rapides intégrés, afin de retrouver ses paramètres en jeu comme à la maison. Il est également compatible avec Synapse Web, ce qui permet d’accéder aux options de personnalisation depuis un PC sans installer de logiciel.
Déjà utilisé en compétition avant sa sortie
Razer affirme que le clavier a déjà été utilisé en compétition avant son lancement officiel. Lors de la saison 2 du BLAST Bounty, Lotan “Spinx” Giladi, joueur de MOUZ, a remporté le tournoi avec ce modèle. Il a ensuite été sacré MVP HLTV, une première dans sa carrière.
Le joueur estime que le format low-profile lui offre la vitesse et la précision nécessaires pour rivaliser au plus haut niveau. Razer met en avant ce résultat pour illustrer l’orientation esport du produit.
Prix et disponibilité
Le Razer Huntsman V3 Pro Low-profile Tenkeyless 8 KHz est commercialisé au prix public conseillé de 229,99 dollars ou 259,99 euros. Il est disponible dès maintenant sur Razer.com, dans certains RazerStores et chez certains revendeurs agréés.
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Les entreprises peinent à rentabiliser leurs investissements dans les technologies RH
Selon une étude publiée par Strada, de nombreuses grandes entreprises utilisent toujours des contrôles manuels et des systèmes parallèles malgré leurs investissements dans les plateformes RH et de paie.
Les grandes entreprises investissent dans des plateformes modernes de gestion des ressources humaines, mais leur exploitation quotidienne resterait encore largement dépendante de procédures manuelles. C’est le principal constat du Workforce Possibility Report 2026 publié par Strada.
Des processus manuels toujours très présents
D’après l’étude, 77 % des grands employeurs qui déploient ou utilisent une importante plateforme de gestion du capital humain, aussi appelée HCM, s’appuient encore sur des contrôles manuels, des systèmes parallèles ou des méthodes traditionnelles de sauvegarde pour gérer la paie et les effectifs.
Ce maintien de solutions de contournement suggère un décalage entre les fonctions proposées par les outils et leur utilisation effective. Les équipes continueraient notamment à rapprocher des données manuellement, à vérifier les résultats dans plusieurs systèmes et à conserver des procédures de substitution après la mise en service des nouvelles plateformes.
Les gains déclarés restent limités. Seulement 23 % des organisations interrogées disent avoir réduit de façon significative les tâches manuelles associées à la paie. Elles ne sont que 21 % à constater une nette amélioration de leur confiance en matière de conformité.
Une visibilité incomplète sur les dépenses salariales
La disponibilité des données constitue un autre point faible relevé par le rapport. Seules 39 % des entreprises interrogées disposeraient d’une visibilité en temps réel sur l’ensemble de leurs dépenses salariales.
Dans les autres organisations, répondre à certaines questions sur les effectifs nécessiterait toujours de consolider manuellement des informations issues de plusieurs outils. Une telle fragmentation peut augmenter les délais de traitement et le risque d’erreur, tout en compliquant la prise de décision.
L’étude indique également que 81 % des organisations considèrent que la complexité liée à leurs effectifs affecte leur capacité à mettre en œuvre leur stratégie d’entreprise. Strada estime que l’optimisation et l’intégration des systèmes restent indispensables pour obtenir les gains d’efficacité attendus.
Une enquête menée auprès de 405 décideurs
Le Workforce Possibility Report 2026 repose sur une étude indépendante réalisée auprès de 405 décideurs travaillant dans des entreprises de plus de 1 000 salariés. Les répondants occupent des fonctions liées aux ressources humaines, à la paie, aux finances, aux opérations ou à la technologie.
L’enquête couvre sept marchés : la France, le Royaume-Uni, l’Amérique du Nord, l’Allemagne, les Pays-Bas, l’Australie et Singapour. Ces résultats doivent néanmoins être replacés dans leur contexte, Strada étant elle-même une entreprise spécialisée dans les technologies RH et la gestion internationale de la paie.
En conclusion, l’adoption d’une plateforme moderne ne suffit pas, à elle seule, à supprimer les anciens processus. L’intégration des données, l’optimisation continue et la confiance accordée aux systèmes apparaissent comme des conditions essentielles pour transformer un investissement technologique en gains opérationnels mesurables.
