High Tech
Samsung va mettre à jour certains réfrigérateurs et lave-linge vers Tizen OS 10.0
Samsung annonce le déploiement de Tizen OS 10.0 sur une sélection de réfrigérateurs et d’appareils de lavage déjà commercialisés.
Samsung prépare une importante mise à jour logicielle pour une sélection de réfrigérateurs et d’appareils de lavage. À partir de septembre, certains modèles existants pourront passer à Tizen OS 10.0 et recevoir des services proposés sur des appareils lancés cette année.
Tizen OS 10.0 arrive sur certains appareils existants
Samsung Electronics annonce que le déploiement de Tizen OS 10.0 commencera en septembre. Cette mise à jour concernera uniquement une sélection de réfrigérateurs et d’appareils dédiés au lavage, sans que la liste précise des modèles compatibles soit détaillée dans les informations communiquées.
L’objectif affiché est de rapprocher les appareils concernés des modèles plus récents. Samsung indique que la mise à jour apportera des services et des fonctionnalités clés déjà disponibles sur les produits commercialisés cette année.
Un suivi logiciel axé sur la durée
Avec cette initiative, le constructeur met en avant la valeur à long terme de ses appareils électroménagers. Contrairement à un smartphone ou à un ordinateur, un réfrigérateur ou un lave-linge est généralement conservé pendant plusieurs années. Les mises à jour peuvent donc permettre de faire évoluer certaines fonctions sans imposer le remplacement immédiat du matériel.
Samsung présente également cette évolution sous l’angle de l’intelligence artificielle. Le communiqué disponible ne fournit cependant pas suffisamment de détails pour identifier précisément les nouvelles fonctions d’IA, leurs conditions d’utilisation ou les éventuelles différences selon les appareils.
Compatibilité et fonctions encore à préciser
Les propriétaires d’un appareil Samsung devront attendre des informations complémentaires pour savoir si leur modèle pourra recevoir Tizen OS 10.0. Le calendrier exact peut également dépendre des produits et des marchés concernés.
Cette annonce confirme néanmoins que le logiciel prend une place croissante dans l’électroménager connecté. L’intérêt concret de cette mise à jour dépendra désormais de la liste des modèles éligibles et des fonctionnalités effectivement déployées.
Source : Samsung Newsroom.
High Tech
Cancer du sein : comment l’IA veut accélérer le dépistage et les traitements
Des startups du programme NVIDIA Inception utilisent l’intelligence artificielle pour automatiser l’imagerie, évaluer les risques et guider les traitements du cancer du sein.
De l’échographie automatisée à l’analyse de lames de pathologie, plusieurs startups développent des outils d’intelligence artificielle destinés à accompagner les médecins face au cancer du sein. Présentées par NVIDIA, ces solutions ciblent notamment les délais d’examen, la charge des radiologues et la personnalisation des traitements.
Automatiser l’imagerie mammaire
La startup iSono Health a conçu ATUSA, un système portable d’échographie 3D automatisée autorisé par la FDA. Selon l’entreprise, il capture un volume standardisé du sein en environ deux minutes par côté, contre jusqu’à 45 minutes pour une échographie manuelle conventionnelle.
Le dispositif automatise l’acquisition des images et produit des examens reproductibles, afin de faciliter leur comparaison dans le temps. iSono Health affirme que son système est 28 % plus sensible qu’une échographie 2D manuelle. Une étude multicentrique portant sur 3 200 patientes est en cours pour poursuivre l’évaluation de la plateforme.
Aider les radiologues à mieux cibler les examens
Whiterabbit.ai travaille de son côté sur le dépistage par mammographie. Son logiciel WRDensity, également autorisé par la FDA, évalue automatiquement la densité mammaire. L’entreprise développe aussi WRRisk, un outil d’aide à la décision destiné à estimer le risque à long terme de développer un cancer du sein.
Ses recherches portent également sur des modèles capables d’aider à détecter davantage de cancers et d’automatiser le tri des mammographies négatives. L’objectif annoncé est de réduire la charge des radiologues, d’accélérer les résultats et de limiter les rappels évitables pour les patientes.
Prédire la réponse aux traitements
Après le diagnostic, Ataraxis AI analyse des lames de pathologie numérique et des variables cliniques standards. Ses modèles cherchent à prédire la réponse à une chimiothérapie avant une opération, puis à estimer le risque de récidive à cinq ans et le bénéfice potentiel d’une chimiothérapie après la chirurgie.
SimBioSys adopte une autre approche en créant des représentations 3D des tumeurs, des veines et d’autres tissus mous. Sa technologie combine imagerie, pathologie et données cliniques pour fournir des informations susceptibles d’aider à préparer une intervention ou à adapter un traitement.
Des outils qui ne remplacent pas les médecins
Ces entreprises utilisent toutes l’infrastructure matérielle ou logicielle de NVIDIA, notamment ses GPU, CUDA et MONAI. Le billet de NVIDIA précise néanmoins que certaines technologies évoquées sont encore expérimentales et ne disposent pas d’une autorisation commerciale de la FDA.
L’IA se présente donc ici comme un outil d’assistance, et non comme un substitut au diagnostic médical. Son intérêt réel devra continuer à être évalué dans des études cliniques indépendantes, en particulier pour mesurer son impact sur la prise en charge et les résultats des patientes.
Source : NVIDIA Blog.
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Final Cut Camera 2.4 exploite l’ouverture variable de l’iPhone 18 Pro
Apple dévoile Final Cut Camera 2.4, une mise à jour qui prend en charge l’ouverture variable de l’iPhone 18 Pro et ajoute plusieurs outils vidéo professionnels avec iOS 27.
Final Cut Camera passe en version 2.4 avec une interface entièrement repensée et de nouveaux réglages destinés aux vidéastes. La principale nouveauté concerne l’iPhone 18 Pro, dont l’ouverture variable peut désormais être contrôlée directement depuis l’application d’Apple.
Un contrôle précis de l’ouverture sur iPhone 18 Pro
Final Cut Camera 2.4 prend en charge la caméra principale Fusion à ouverture variable de l’iPhone 18 Pro. Selon Apple, il s’agit de la première fois qu’un iPhone permet de contrôler son ouverture.
Les créateurs peuvent ajuster précisément ce paramètre dans l’application ou sélectionner un mode de priorité à l’ouverture ou à la vitesse d’obturation. Ces options offrent davantage de contrôle sur l’exposition et le rendu des vidéos enregistrées avec le smartphone.
La mise à jour étend également les effets du mode Cinématique aux vidéos classiques, y compris aux séquences capturées en ProRes et Apple Log. Les points de mise au point et la profondeur de champ peuvent ensuite être modifiés lors du montage dans Final Cut Pro.
Une interface repensée pour les réglages professionnels
Apple annonce avoir revu l’interface de Final Cut Camera afin de faciliter l’accès aux paramètres les plus utilisés. L’angle d’obturation, la sensibilité ISO et la balance des blancs sont notamment plus rapidement accessibles.
Des outils d’assistance personnalisables font leur apparition ou évoluent, avec les fausses couleurs, les indicateurs d’écrêtage pour surveiller l’exposition et un focus peaking amélioré dont la sensibilité peut être réglée. Un témoin lumineux signale désormais qu’un enregistrement est en cours. Un double toucher à deux doigts permet aussi de masquer les éléments affichés dans le viseur.
Des outils de monitoring avancés avec iOS 27
Sous iOS 27, Final Cut Camera ajoute des instruments vidéo professionnels, dont un histogramme et un RGB Parade. Ce dernier affiche séparément les canaux rouge, vert et bleu afin de contrôler la balance des couleurs et l’exposition.
La version 2.4 prend aussi en charge une sortie SDI sans interface, via un convertisseur HDMI vers SDI, ainsi que le décalage du genlock. Cette dernière fonction sert notamment à compenser certains artefacts lors de l’enregistrement d’un écran ou les différences de latence entre plusieurs caméras synchronisées.
Une mise à jour gratuite
Final Cut Camera 2.4 est proposée gratuitement à partir du 29 septembre 2026. Avec cette version, Apple renforce le positionnement de son application auprès des créateurs recherchant des commandes manuelles et des fonctions de production avancées sur iPhone.
Source : Apple Newsroom.
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Olatorepatide : une perte de poids moyenne de 19,3 % annoncée en phase III
Hansoh Pharma a présenté les résultats de phase III de l’olatorepatide, un double agoniste GLP-1/GIP évalué pendant 48 semaines auprès de 604 adultes chinois.
Un nouveau traitement expérimental contre l’obésité affiche des résultats encourageants. Hansoh Pharma rapporte une perte de poids moyenne de 19,3 % après 48 semaines avec la dose la plus élevée d’olatorepatide, dans une étude chinoise de phase III présentée lors du congrès 2026 de l’European Association for the Study of Diabetes (EASD).
Une étude menée auprès de 604 adultes
L’olatorepatide, également identifié sous le nom HS-20094, est un double agoniste sélectif des récepteurs GLP-1 et GIP. Administré par injection sous-cutanée une fois par semaine, il cible des mécanismes impliqués dans l’appétit, l’équilibre énergétique et le métabolisme du glucose.
L’étude LIGHTEN est un essai multicentrique, randomisé, en double aveugle et contrôlé par placebo. Elle a réuni 604 adultes chinois en surpoids ou atteints d’obésité. Les participants ont reçu chaque semaine une dose de 5, 10 ou 15 mg d’olatorepatide, ou un placebo, pendant 48 semaines. Au total, 90,1 % ont terminé toute la période de traitement.
Jusqu’à 19,3 % de perte de poids moyenne
Selon l’analyse d’efficacité communiquée par Hansoh Pharma, la diminution moyenne du poids a atteint 12,5 % avec 5 mg, 17,5 % avec 10 mg et 19,3 % avec 15 mg. Le groupe placebo a enregistré une baisse de 2,7 %. Les différences annoncées entre les groupes étaient statistiquement significatives.
Dans le groupe recevant 15 mg, 95,2 % des participants ont perdu au moins 5 % de leur poids, 88,9 % au moins 10 % et 71,7 % au moins 15 %. Le tour de taille a diminué en moyenne de 16 cm avec cette dose, contre 3,6 cm sous placebo. La courbe de perte de poids n’avait pas encore atteint de plateau à la fin des 48 semaines, selon l’entreprise.
Des effets indésirables à surveiller
Le profil de sécurité observé correspond globalement à celui des médicaments de la famille des incrétines. Dans les groupes traités, Hansoh rapporte notamment 7,8 % de nausées, 4,9 % de vomissements, 16,9 % de diarrhées et 5,1 % de constipation. Aucun participant n’aurait interrompu l’étude en raison d’un effet indésirable lié au traitement.
Ces données restent à interpréter avec prudence : elles proviennent d’un communiqué du laboratoire et l’essai a été conduit exclusivement auprès d’adultes chinois. L’olatorepatide demeure un médicament expérimental. Une demande d’autorisation pour le contrôle du poids est en cours d’examen en Chine, tandis qu’un autre essai de phase III porte sur le diabète de type 2.
En conclusion, l’olatorepatide rejoint une catégorie très concurrentielle de traitements métaboliques. Ses résultats devront être confirmés par une évaluation réglementaire, des publications scientifiques complètes et des données concernant des populations plus diverses.
