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E3 2011 – Retour sur la conférence de Sony

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Avec notamment la PlayStation Vita et Uncharted 3, Sony avait la possibilité de taper très fort, surtout après la conférence décevante de Microsoft. Malheureusement, ce ne fut pas vraiment le cas, avec tout au long de la soirée un faux rythme et l’absence d’annonces qui sortent de l’ordinaire. On peut d’ailleurs faire un léger parallèle entre la conférence de l’an passé et celle de cette année. En 2010, Gabe Newell venait sur scène annoncer Portal 2 avec un peu de Steam. C’était plutôt intéressant après les déclarations du dirigeant de Valve. Cette année, Ken Levine est venu annoncer que Bioshock Infinite serait jouable au PlayStation Move. L’annonce a beau être sympathique, on n’est clairement pas sur le même niveau. Faisons le point sur toutes les annonces et les vidéos montrées.

 

Sony sait se faire attendre. Devant débuter à 2h00 du matin, heure française, c’est finalement quinze minutes plus tard qu’a commencé la conférence. Le quart d’heure de politesse comme on dit. Jack Tretton arrive sur scène, magnifique cravatte bleue sur chemise saumon, et tient d’abord à s’excuser pour les récents déboires du PSN. Excuses prévisibles, mais acceptées. Puis, il est temps d’aborder les choses sérieuses avec Uncharted 3 : Drake’s Deception, ou plutôt l’Illusion de Drake sur notre territoire. Evan Wells et Christophe Balestra, les deux co-dirigeants de Naughty Dog nous font une démonstration live de leur futur bébé. Le résultat est tout simplement magnifique et à l’image d’Among Thieves, les petits scripts renforçant l’expérience de jeu sont omniprésents. Sur cette démo, on retrouve Nathan Drake, seul, sur un bâteau. La mer est agitée, les vagues secouent sans cesse le navire. Cela fait forcément penser à MGS2. Drake s’occupe furtivement de quelques gardes armés avant de se retrouver dans un gunfight, puis en mauvaise posture sous l’eau. Un trailer a également été montré. Il spoile beaucoup (sur les personnages ou certaines séquences) mais il vaut quand même le coup d’être vu.

Au tour ensuite de Resistance 3 de se montrer, un jeu qui semble dans la lignée de ses prédécesseurs. Toujours prévu pour début septembre, le jeu pourra être acheté en bundle avec une TV PlayStation. A petit prix (environ 500$) pour une petite taille (environ 24 pouces) cet écran permettra, d’après Sony, à populariser la 3D auprès des joueurs. Le téléviseur embarquera aussi la technologie permettant de diffuser deux images différentes pour les jeux en split-screen, le tout filtré par les lunettes spéciales. Autre annonce, les 2 God Of War PSP vont arriver sur PlayStation 3 dans une version HD et 3D en septembre. Tout comme Ico et Shadow Of The Colossus.

Puis l’heure au PlayStation Move a sonné. Des représentants de 2K Games ont annoncé que NBA 2K12 sera jouable au PSMove. Pour prouver ses dires, Kobe Bryant est monté sur scène faire une démonstration. Et visiblement, il est bien meilleur en vrai qu’avec une manette en main. Autre annonce de 2K Games par l’intermédiaire de Ken Levine, Bioshock Infinite sera jouable au Move. Mais ce n’est pas tout. Car en achetant le jeu, on aura également droit au tout premier Bioshock. Enfin, un Bioshock Portable est prévu.

http://www.youtube.com/watch?v=xrnWskWlBRs

Toujours dans la partie PlayStation Move, on a appris que MediEvil allait faire son grand retour. Mais dans une version uniquement jouable au Move pour donner des coups d’épée ou tirer à l’arc, et avec un design assez enfantin.

Il est temps de parler des jeux de 2012. Outre Star Trek, il y aura un quatrième épisode de Sly 4, qui se déroulera à Paris! Puis, Dust 514 pour le printemps prochain. Une beta aura lieu à la fin de l’année.

Et avant de présenter la PlayStation Vita, Jack Tretton a tenu à confirmer que les relations Sony – EA étaient toujours au beau fixe. Ainsi, les possesseurs de PlayStation 3 auront accès à du contenu supplémentaire par rapport à leurs homologues sur Xbox 360. Sur SSX, des pistes en plus, sur NFS The Run des voitures supplémentaires, et pour l’achat de Battlefield 3, une copie de BF1943.

Et nous voilà donc au moment tant attendu: Kaz Hirai a présenté la NGP, ou plutôt PlayStation Vita. Vita comme « life », la vie. Car cette console nous accompagnera partout, avec sa connectique Wifi et 3G et la possibilité de faire du Cross Chat. Chose réclamée depuis des années sur PlayStation 3 au passage.

Sans surprise, c’est Uncharted Golden Abyss qui sert de vitrine technologique. Le jeu est vraiment très beau, et peut être joué avec l’écran tactile ou bien les touches traditionnelles. Puis Ruin, un action-RPG a permis de montrer qu’il serait possible de continuer ses parties sur PlayStation 3.  Puis, ont suivi, en vidéo ou en live des futurs titres Vita, des titres déjà bien connus par les joueurs PS3 avec Modnation ou LittleBigPlanet. Le très souriant Yoshinori Ono est également venu présenter Street Fighter vs Tekken sur Vita où on pourra jouer Cole d’inFamous. Surprenant.

Si on n’en sait toujours pas plus sur le line-up et la date de sortie (pour la fin d’année), on connait désormais son prix. Deux versions seront proposées: 249€ pour la Vita Wifi et 299€ pour la Vita Wifi + 3G. La concurrence avec la 3DS s’annonce rude et tout se fera sur les jeux. En espérant voir arriver de nouvelles licences et pas forcément des jeux que l’on peut déjà posséder sur PlayStation 3. Il est d’ailleurs étonnant de ne pas avoir d’annonce sur un gros jeu venant de Square-Enix (Final Fantasy), Konami (Metal Gear Solid) ou Activision (Call Of Duty). Cela dit, il y a encore la GC et le TGS 2011 à venir, mais bon…

Enfin, Tretton a repris la main. On se dit que l’on nous prépare une excellente surprise comme Agent de Rockstar North, ou bien le nouveau jeu de Santa Monica (God Of War 4?), de David Cage ou bien la nouvelle licence de Guerrilla Game, mais non, rien de tout ça. Finalement, on aurait presque préféré que tout se termine avec le trailer d’Uncharted 3.

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Test : Saros (PS5) — le soleil est éternel

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Saros aurait pu s’appeler Returnal 2. C’est la même chose, en différent ; une expérience similaire, pourtant changée. Comme son ainé, Saros est envoûtant, hypnotisant et fascinant. Mais il est aussi plus accessible sans pour autant être plus facile. Saros est en fait un Returnal à la carte. Et comme le jeu de 2021, il est génial.

Saros est la suite spirituelle de Returnal. C’est un jeu d’action frénétique à la troisième personne. Les déplacements sont fluides et rapides, et il faut bien ça pour éviter les attaques des ennemis. Ils envoient des dizaines voire des centaines de projectiles sur le joueur, ce qui explique pourquoi on compare souvent Saros (et Returnal) à un bullet-hell. Il faut esquiver, parer et absorber toutes ces offensives. Et contre-attaquer. Car en l’état, même s’il y a un peu d’exploration et de plateforme, Saros est avant tout un jeu où on enchaine les arènes et élimine toutes les menaces présentes.

Nouvelle structure pour une nouvelle aventure

Pour mettre à mal tout ce beau petit monde, notre héros — Arjun Devraj de son nom — possède une arme principale (pistolet, fusil d’assaut, fusil à pompe, lance-disques ou arbalète) ainsi qu’une arme secondaire —une puissante attaque nécessitant pas mal d’énergie pour fonctionner.

Sur le papier, l’arsenal manque de variété et Returnal faisait mieux. Dans les faits, les armes ont tellement de variations et de caractéristiques différentes qu’on a finalement un très large choix. Le début de Saros peut d’ailleurs être un peu intimidant, même si relativement facile. Il faut apprivoiser ces armes, comprendre leurs particularités, tout en assimilant le lexique du jeu et ses différents mécanismes.

Returnal était grosso-modo un Rogue-Like. Cela signifie qu’à chaque partie, il fallait partir de zéro puis progresser jusqu’au dernier biome et flinguer le boss final sans aucun checkpoint ou point de sauvegarde. Saros est un Rogue-Lite. Et entre un Rogue-Like et un Rogue-Lite, l’expérience diffère. Car dans un lite, on peut sans cesse améliorer son personnage entre deux runs.

Une sorte d’arbre de compétences est ainsi présent. Il permet d’améliorer sa résistance, sa jauge d’énergie ou les gains d’XP, par exemple. Cela marque une envie de proposer une expérience plus accessible ; en améliorant son personnage, on survit forcément plus longtemps et on progresse davantage. Cela va de pair avec l’introduction d’un portail pour se téléporter directement dans un biome avancé. Plus besoin de se taper tous les niveaux précédents pour aller de l’avant, surtout que le jeu est parfois découpé en mission et impose de revenir à sa base.

Le rôle de l’éclipse

C’est justement dans cette fameuse base que l’on va améliorer son personnage, choisir où se téléporter, et parler avec son équipage. Arjun Devraj n’est pas seule sur cette planète hostile appelée Carcosa. Auparavant, plusieurs expéditions ont eu lieu afin de miner de précieuses ressources. Mais personne n’a semble-t-il survécu. Le scénario repose alors sur cette simple question : que s’est-il passé ? Puis des intrigues plus personnelles apparaissent et prennent le dessus. Au début, il faut s’accrocher pour suivre l’intrigue ; tout est nouveau, tout semble compliqué, et beaucoup de dialogues se veulent cryptique. Vers le dernier tiers de l’aventure, Saros est toutefois plus direct dans ses révélations.

Toute une partie du lore du jeu s’articule sur le soleil, cet astre qui baigne les environnements dans une lumière dorée et s’efface lors des éclipses. Lorsqu’elles apparaissent, l’environnement se modifie, les ennemis sont plus agressifs. C’est le joueur qui déclenche ces éclipses à des endroits bien précis. Soit parce qu’ils souhaite obtenir de meilleurs butins —avec des malus en contrepartie. Soit pour progresser, certains passages ne s’ouvrant qu’une fois le soleil caché.

Artistiquement, Saros est difficilement attaquable. Oui, ses décors sont parfois redondants, mais ils n’en restent pas moins gigantesques, majestueux et d’une impressionnante verticalité. Les paysages sont parfois divins. Saros est beau ; le jeu rayonne et éblouit par certains de ses panoramas. A contrario, les animations d’Arjun Devraj ne sont pas toujours optimales, mais c’est le prix à payer pour ce qui est avant tout un « jeu à gameplay. »

Un gameplay qui s’adapte à chacun

Saros, c’est de l’action débridée, déchainée et endiablée, soutenue par une fluidité exemplaire. On saute, on dashe, on arrose les ennemis, et on déploie son bouclier pour absorber leurs projectiles. C’est exigeant et brutal, et c’est pour ça qu’on aime Saros. Ce n’est pas un jeu pour tout le monde, et ceux qui ont détesté Returnal passeront sans doute leur chemin. Les combats de Saros sont très proches de ceux vécus dans le jeu de 2021. Ce qui change véritablement, c’est sa structure.

Saros propose une expérience simplifiée. On évolue presque par niveau, et il existe une sauvegarde automatique. Rapidement, on débloque également un écran permettant de personnaliser son aventure. Il faut alors équilibrer bonus et malus ; on peut ainsi choisir de cogner plus fort, mais en échange, on perd énormément d’XP si on meurt. Ce sont des dilemmes et rien n’est obligatoire. On peut faire le jeu sans. On peut le faire avec.

Il s’agit d’aides qui ne dénaturent pas la philosophie du jeu. Saros est une expérience grisante, qui resplendit à travers ce sentiment de montée en puissance jouissif. Au fil des heures, on assimile davantage chaque facette du jeu, on maitrise mieux nos armes ; elles gagnent en bonus, et on découvre chaque point faible et fort des ennemis.

Indirectement, ces adversaires sont les stars de Saros. Ils affichent une belle variété, sont surpuissants, imposants et impitoyables. Ils inondent l’écran de boules de couleur. Notre héros en prend plein la figure. Le joueur en prend plein les yeux. C’est un véritable feu d’artifice avec son lot de particules qui subliment ce gameplay délicieusement arcade.

Saros, Returnal, même combat

Au début de l’aventure, Saros surprend. Le jeu est bizarrement facile, tout semble trop mystérieux, il y a plein de mécanismes à assimiler, et la génération des niveaux aléatoire laisse fréquemment apparaître les mêmes « blocs ». Mais plus on joue, plus on découvre un jeu d’une troublante beauté et d’une intensité folle. Rapidement, elles parviennent à faire oublier les maladresses du début. Et au fil des heures —compter entre 15 et 20h pour le boucler—, Saros parvient à s’imposer brillamment à travers son gameplay exceptionnel et son ambiance unique. Saros est une véritable réussite, et cela n’a rien d’étonnant venant d’Housemarque.

Saros est développé par Housemarque et édité par Sony Interactive Entertainment. Jeu disponible le 30 avril en exclusivité sur PS5. Ce test de Saros a été réalisé sur une PS5 normale. PEGI 12.

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Battlefield 6 promet de grosses mises à jour en 2026

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Battlefield 6 a battu des records mais peine désormais à convaincre. Avec cette nouvelle feuille de route, il espère relever la tête.

Battlefield 6 était un jeu très attendu. Il devait marquer le retour en force d’une série qui s’était manquée à deux reprises. D’abord avec Battlefield 5. Puis avec Battlefield 2042, un épisode ambitieux mais bourré de maladresse.

Malgré ces deux déceptions, Electronic Arts n’a pas laissé tomber sa franchise phare. Et il a eu raison. Dès sa sortie en octobre 2025, Battelfield 6 a battu des records. Il est ainsi devenu le jeu le plus vite vendu de l’histoire de la série. Et quelques semaines plus tard, il devenait le jeu le plus vendu aux Etats-Unis en 2025.

Lors des premiers jours, on pouvait recenser jusqu’à 700 000 joueurs en simultanée rien que sur PC. Mais la lune de miel est passée, et les joueurs ont commencé à déserter. Il faut dire que ce Battlefield 6 est très classique. Oui, c’est un bon jeu. Mais il ne prend pas de risque. Ces maps manquent de folie et ne sont pas assez nombreuses. Si on compare avec Battlefield 4 (2013), on a presque l’impression que c’est un retour en arrière. Le levolution qui venait transformer les cartes et offrir un spectacle incroyable, est ainsi absent. Quant à la destruction des décors, ça n’a pas tant évolué.

Les joueurs ont donc quitté le navire, et EA a même licencié une partie de ses effectifs malgré ce démarrage canon à l’automne dernier.

Battlefield 6 mise sur le passé pour faire revenir les joueurs

Electronic Arts a alors décidé de révéler sa feuille de route pour tout 2026. Il joue cartes sur table et multiplie les promesses. Il promet ainsi l’ajout de nouvelles maps dont des réinterprétations de Goldmund (Battlefield 4), Bazar du Caire (Battlefield 3), ou l’ajout de cartes maritimes afin de reproposer des batailles navales.

Au total, 7 maps devraient être ajoutées au cours de l’année, et deux (Blackwell Fields et New Sobek City) seront retravaillées.

En parallèle, Electronic Arts annonce plancher sur un mode spectateur, de nouvelles armes, de nouveaux modes, du Battle Royale en solo et classé, du chat de proximité et une liste de serveurs. Bref, un sacré chantier qui vise à relever le jeu en misant pas mal sur son glorieux passé.

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Lana Del Rey chante le générique de 007 : First Light

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La chanteuse américaine interprète la chanson du nouveau jeu vidéo James Bond.

A l’automne dernier, les fans de Lana Del Rey se posaient cette question : est-ce elle que l’on entendra au générique du jeu vidéo First Light ? A l’époque, le jeu de IO Interactive était déjà annoncé, mais rien n’avait filtré sur la chanson qui accompagnerait la sortie de ce nouvel opus. En fouillant sur le web, les fans avaient toutefois remarqués qu’elle avait déposé une nouvelle chanson au titre de… First Light.

Une chanson hollywoodienne pour un jeu aux grandes ambitions

La semaine dernière, on a eu la confirmation de cette rumeur. Oui, Lana Del Rey est bien l’interprète du générique du jeu vidéo 007 : First Light. La chanson a d’abord été mise en ligne sur les différentes plateformes, puis, quelques heures plus tard, IO Interactive a dévoilé la séquence d’intro du jeu.

Pour l’anecdote, comme le fait remarquer la newsletter Le Résumé Jeu Vidéo, on note une touche française dans cette chanson. A la batterie, on retrouve en effet Florian Gouëllo, originaire du sud de l’Hexagone, et désormais expatrié sur la côte ouest américaine.

007 soigne son marketing

Convaincre Lana Del Rey pour apparaître dans un jeu vidéo est une sacrée prouesse. Mais de manière générale, on voit bien que ce jeu vidéo 007 First Light est traité comme un produit premium James Bond, à l’image des films. Rien n’est laissé au hasard et cette séquence d’introduction est très réussie.

Lors des Game Awards 2025, IO Interactive avait déjà révélé la présence de Lenny Kravitz en tant qu’antagoniste ; on ignore s’il poussera la chansonnette dans le jeu.

Des partenariats ont également été noués avec PlayStation pour une DualSense à l’effigie du jeu, ainsi qu’avec Coca Cola ; des skins, des jeux, et une console collector Xbox sont à gagner.

007 : First Light fera office de préquelle, avec un James Bond légèrement inexpérimenté. C’est l’acteur irlandais Patrick Gibson (Dexter : Les Origines) qui prêtera ses traits à l’agent du MI6. La sortie du jeu est quant à elle calée au 27 mai sur PC, Xbox Series et PlayStation 5. A l’origine, le titre était prévu pour le 27 mars. De même, une sortie en simultanée sur Switch 2 était évoquée. Finalement, cette version Nintendo arrivera au cours de l’été. La date précise n’a pas encore été annoncée.

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