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E3 2016: Le bilan en 10 points
Après plusieurs jours intenses qui auront vu défiler de nombreuses conférences et plusieurs annonces majeures, l’E3 2016 a fermé ses portes le jeudi 16 juin. La prochaine édition est déjà datée —ce sera du 13 au 15 juin 2017— et en attendant de découvrir ce qu’elle nous réservera, il est temps de se replonger dans cette édition 2016 à travers 10 points, tous issus d’une sélection très subjective, forcément.
DE NOUVEAUX JEUX DONT UN AAA POUR LE PLAYSTATION VR
C’est désormais officiel, le PlayStation VR, le casque de Réalité Virtuelle de la PlayStation 4, sortira le 13 octobre au prix de 399€. Outre ce prix inférieur à celui de l’Oculus Rift ou du HTC Vive, Sony compte sur son catalogue de jeux compatibles pour séduire le grand public. Final Fantasy XV VR permettra ainsi de prendre le contrôle de Prompto et de tirer sur les ennemis, Batman Arkham VR sera l’occasion d’enquêter sur l’assassinat de Night Wing pendant une heure, Farpoint est un tout nouveau FPS conçu spécialement pour ce casque, et Resident Evil 7 sera entièrement jouable avec le PlayStation VR. Enfin, le prix de ces jeux sera classique. Tumble VR sera ainsi proposé à 10€ tandis que RIGS coûtera 60€ par exemple.
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DES FUITES A TOUS LES ETAGES
Les fuites sont légion dans le milieu du jeu vidéo. On peut même parfois se demander si ce ne sont pas les éditeurs eux-mêmes qui laissent volontairement s’échapper quelques informations. Lors de cet E3 2016, on aura rarement vu autant de leaks: Injustice 2 a été officialisé par une affiche promotionnelle, le site de Destiny a directement parlé du futur add-on avant même son officialisation, des gifs (!) de Dead Rising 4 ont mystérieusement débarqué sur le net plusieurs jours avant l’annonce du jeu, la Xbox One S et la Xbox One Scorpio étaient connues de longue date. . . Félicitons également le compte Twitter Nerd Leaks qui a confirmé l’existence de Spider Man PS4, du thème nordique de God Of War —ainsi que Kratos barbu— et qui a même révélé la quasi-totalité du contenu de la conférence E3 2016 de Microsoft. Incroyable.
SPOILER ALERT
30 minutes left. Get ready! pic.twitter.com/nBlfCsD7Kj— NerdLeaks (@Nerd_Leaks) June 13, 2016
TOUJOURS ABSENTS
Electronic Arts a été plutôt timide en ce qui concerne ses jeux Star Wars ou la prochaine grosse production de Criterion, pourtant officialisé lors de l’E3 2014. Ubisoft n’a de son côté pas parlé de Splinter Cell, Prince Of Persia et Rayman, mais a en revanche précisé que Beyond Good & Evil 2 était toujours en développement. Après son officialisation l’an passé, on aurait aimé avoir un petit teaser de Shenmue 3. Le studio Sucker Punch est pour le moment bien silencieux depuis la sortie d’inFamous Second Son et First Light (2014). On attend toujours l’annonce de Red Dead 3. . . Avoir quelques nouvelles de Dead Island 2 aurait également pu être l’occasion de rassurer les fans du premier épisode alors que cette suite semble connaître un développement assez compliqué —on peut même se demander si le jeu n’a pas été annulé. Enfin, quand aurons-nous un jeu de tennis sur Xbox One et PS4!?
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RENDEZ VOUS EN 2017. . .
Resident Evil 7 sortira le 24 janvier 2017, For Honor le 14 février 2017, Halo Wars 2 le 21 février 2017, Horizon Zero Dawn le 28 février 2017, Ghost Recon Wildlands le 7 mars 2017. . . A cette liste, on peut aussi ajouter Mass Effect Andromeda, Scalebound, Sniper Elite 4, Sea Of Thieves, The Legend Of Zelda Breath Of The Wild ou Tekken 7 qui sont aussi prévus pour le premier semestre 2017.
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. . .VOIRE 2018
S’il a enfin donné une date pour The Last Guardian —ce sera le 25 octobre 2016—, Sony n’a pas souhaité préciser en quelle année sortiront les 3 principaux jeux qu’il a annoncé lors de cet E3: Days Gone, Spider-Man et God Of War. Alors forcément, dans ces cas là, on se demande si ces titres seront bien disponibles l’an prochain. Quant à Death Stranding, le nouveau jeu d’Hideo Kojima, on aurait presque envie de miser sur 2019.
UBISOFT VISE LE COURT TERME
Yves Guillemot a profité de l’E3 pour adresser un nouveau message à Vivendi: c’est en restant libre que la société française peut se permettre d’avancer et de proposer des expériences de jeu innovantes. Ubisoft a ainsi axé sa conférence sur des titres très différents qui sortiront au cours de cette année fiscale: Watch Dogs 2, South Park L’Annale du Destin, Steep, Ghost Recon Wildlands et For Honor.
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THE LEGEND OF ZELDA: BREATH OF THE WILD FAIT SENSATION
Après avoir plusieurs fois repoussé le jeu et officialisé une sortie simultanée sur Wii U et NX, Nintendo a présenté en grande pompe The Legend Of Zelda: Breath Of The Wild. Pendant plus de 3 heures, le constructeur, éditeur et développeur japonais a ainsi montré quelques-unes des facettes de ce titre où Link pourra notamment escalader librement toute paroi rocheuse se dressant sur son chemin, à condition d’avoir assez d’endurance. Une notion de survie sera aussi présente puisque notre héros devra revêtir des vêtements chauds s’il traverse des lieux enneigés, manger afin de restaurer sa santé, ou couper des arbres pour ensuite faire un feu. . . en espérant que la pluie ne vienne pas l’éteindre. Selon toute vraisemblance, ce Zelda ne sera pas le sauveur de la Wii U mais le parfait ambassadeur de la NX.
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- Zelda: Breath Of the Wild – le trailer E3 2016
CRASH BANDICOOT RESTE CHEZ ACTIVISION
Malgré des rumeurs insistantes, la licence Crash Bandicoot reste chez Activision. Sony conserve cependant une relation privilégiée avec celui qui était autrefois sa mascotte. Crash Bandicoot fera ainsi une apparition dans une des éditions spéciales de Skylanders Imaginators sur PS4 et les 3 premiers épisodes sortis jadis sur PS1 vont être remasterisés en 2017 sur PS4.
THE LAST OF US FAIT DES EMULES
L’immense succès de The Last Of Us semble avoir inspiré deux des prochaines productions éditées par Sony: Days Gone et God Of War. Dans le cas du jeu de Sony Bend, on retrouve cette notion de survie où il faut soi-même confectionner des cocktails molotov par exemple. La nature est aussi omniprésente dans cette première vidéo, au même titre que les zombies. Enfin, lorsqu’il s’agit de présenter Days Gone, Sony Bend évoque un jeu qui parle de « désespoir, d’espoir, de transformation, de perte, de folie, de découverte, d’amitié, d’exploration, de fraternité, de regret et d’amour.«
L’aventure God Of War se fera quant à elle en duo. Kratos est désormais accompagné de son fiston à qui il apprend à chasser, dans ce premier extrait rappelant forcément The Last Of Us. Là encore, Santa Monica n’entend pas faire un simple jeu d’action. Ce simili-reboot s’intéressera ainsi à l’histoire personnelle de Kratos, notamment marquée par l’arrivée de cet enfant. Enfin, il faut saluer l’audace de Santa Monica qui ose revoir entièrement la formule de God Of War alors qu’il s’agit de l’une des licences les plus populaires de Sony. A l’époque, le troisième épisode sur PS3 avait ainsi signé un meilleur démarrage aux Etats-Unis qu’Uncharted 4 sur PS4 en mai dernier.
A lire également:
- Days Gone – La bande-annonce
- Days Gone – Une vidéo de gameplay de 10 minutes
- God Of War est de retour sur PS4
LA XBOX EVOLUE
Microsoft continue d’unifier sa console Xbox One avec Windows 10 et se met ainsi au cross-buy avec son programme Play Anywhere qui consiste à n’acheter un jeu qu’une seule fois mais de pouvoir y jouer librement sur PC et Xbox. Deux nouvelles consoles ont également été annoncées. La première, la Xbox One S, sera disponible dès le mois d’août et sera tout simplement un modèle beaucoup plus petit que la console actuelle, tandis que la Scorpion, nom de code de cette machine 4,5 plus puissante que la One, sortira en fin d’année 2017 et sera destinée aux personnes souhaitant principalement jouer en 4K.
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- Preview FIFA 17: Vers une révolution?
- Call Of Duty: vidéo de gameplay d’Infinite Warfare, trailer de Modern Warfare
- Retour sur la conférence E3 2016 de Sony
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- Retour sur la conférence E3 2016 de Bethesda
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La Team : Le Respawn réalise un lancement très remarqué avec plus de 100 000 personnes touchées en 24 heures
Je voulais prendre un moment pour vous dire un immense merci.
Le retour de La Team : Le Respawn, diffusé en direct sur Twitch, YouTube et Facebook, a été un moment très spécial pour moi et pour toute l’équipe. Après des années à partager notre passion du jeu vidéo, de la tech et de la pop culture, retrouver la communauté autour de cette nouvelle émission était à la fois excitant et un peu stressant.
Et vous avez été au rendez-vous.
10 000 spectateurs en direct
Lors de cette première émission, vous étiez 10 000 spectateurs simultanés à suivre le programme en direct pendant plus de deux heures.
Voir autant de monde connecté en même temps pour parler jeux vidéo, innovations technologiques, cinéma, séries et culture geek était tout simplement incroyable.
Une communauté très active
Ce qui m’a aussi marqué, c’est l’énergie dans le chat.
Pendant l’émission, vous avez envoyé 9 800 messages, avec 2 800 participants actifs. L’ambiance était intense et c’est exactement l’esprit que je voulais retrouver avec cette émission : un vrai moment de partage avec vous.
Plus de 80 000 vues en replay en 24 heures
L’aventure ne s’est pas arrêtée au direct.
En seulement 24 heures, le replay a dépassé 80 000 vues, ce qui nous a permis d’atteindre plus de 100 000 personnes touchées pour cette première émission.
Au total, cela représente déjà 57 000 heures de visionnage cumulées.
Ces chiffres montrent à quel point la communauté est toujours là.
La Team revient chaque semaine
Avec La Team : Le Respawn, mon objectif est simple : continuer à partager avec vous notre passion pour les jeux vidéo, la technologie, les films, les séries et la culture geek.
Mais surtout le faire avec vous, avec vos réactions, vos messages et vos débats.
Rendez-vous chaque mercredi
Nous nous retrouvons désormais toutes les semaines :
Tous les mercredis de 17h à 19h, en direct sur Twitch, YouTube et Facebook.
https://www.twitch.tv/lateamlerespawn
Pour celles et ceux qui ne peuvent pas suivre l’émission en direct, La Team : Le Respawn est également disponible en replay sur ma chaine Youtube mais aussi en podcast, afin que vous puissiez écouter l’émission quand vous le souhaitez sur les principales plateformes audio.
La Team Le Podcast : https://open.spotify.com/show/1vnBK2KSK03T45w48OEfAH
Encore une fois, merci à toutes les spectatrices et tous les spectateurs pour votre soutien et votre fidélité.
Sans vous, La Team n’existerait tout simplement pas.
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Test God of War: Sons of Sparta, le spin-off de Kratos qui déçoit
Pendant des années, la saga God of War a repoussé les limites du jeu d’action-aventure. Des épisodes mythiques sur PlayStation 2 aux chefs-d’œuvre modernes comme God of War et God of War Ragnarök, Kratos est devenu l’une des figures les plus marquantes du jeu vidéo.
Avec God of War: Sons of Sparta, l’idée semblait pourtant séduisante : revenir aux origines grecques de la saga et proposer une approche différente, inspirée du genre metroidvania.
Sur le papier, tout était réuni pour un excellent spin-off.
Mais une fois la manette en main, l’expérience s’avère beaucoup plus mitigée.
Un retour prometteur dans la Grèce antique
L’un des principaux attraits de God of War: Sons of Sparta est son retour à la mythologie grecque. Après les aventures nordiques des derniers épisodes, retrouver Kratos dans son univers d’origine procure une certaine nostalgie.
Le jeu met également en avant Deimos, le frère de Kratos, un personnage déjà connu des fans de la saga. Cette relation familiale aurait pu offrir une dimension narrative intéressante.
Malheureusement, ce potentiel est rarement exploité pleinement.
Un concept metroidvania séduisant… mais mal exploité
L’idée centrale du jeu repose sur une structure metroidvania, un genre qui mêle exploration, progression et pouvoirs à débloquer.
Dans ce type de jeu, le plaisir vient souvent de la découverte :
- explorer des zones interconnectées
- débloquer de nouvelles capacités
- revenir dans des lieux déjà visités pour accéder à de nouvelles zones
Sur le papier, ce mélange entre God of War et metroidvania semblait particulièrement prometteur.
Dans la pratique, Sons of Sparta donne souvent l’illusion de la liberté sans réellement l’offrir.
Les zones sont relativement petites, les chemins très évidents et le backtracking, pourtant essentiel dans un metroidvania, apporte rarement quelque chose de nouveau.
On avance donc de zone en zone sans véritable sensation d’exploration.
Des combats qui manquent d’impact
La saga God of War s’est toujours distinguée par ses combats brutaux et spectaculaires.
Dans Sons of Sparta, les affrontements ne sont pas mauvais, mais ils manquent clairement d’intensité.
Les ennemis sont peu mémorables, et la progression du personnage n’apporte jamais ce sentiment de puissance que l’on attend habituellement dans un God of War.
Kratos donne parfois l’impression d’être retenu, presque sage.
Et lorsque la fureur du Spartiate disparaît, c’est une grande partie de l’identité de la saga qui s’efface.
Un pixel art qui divise
Visuellement, le jeu adopte un style pixel art.
Un choix artistique qui peut séduire certains joueurs, notamment les amateurs de rétro gaming.
Cependant, le rendu laisse une impression étrange :
ce n’est ni vraiment rétro, ni réellement moderne.
Le jeu semble parfois coincé entre deux époques.
L’interface est assez rigide, et la lisibilité peut parfois poser problème dans certaines situations.
On a parfois l’impression de jouer à un titre qui aurait pu sortir il y a quinze ans… sans forcément retrouver le charme des classiques de cette période.
Une structure trop dirigiste
Autre problème majeur : la structure du jeu.
Pour un metroidvania, Sons of Sparta reste étonnamment linéaire.
Le principe est presque toujours le même :
- prendre une mission
- se rendre à un point précis
- revenir
Et cette boucle se répète du début à la fin.
Cette approche limite fortement le sentiment d’aventure et de découverte.
Un jeu victime de la comparaison avec les chefs-d’œuvre récents
Le contexte joue également contre God of War: Sons of Sparta.
Le jeu arrive après deux épisodes majeurs qui ont profondément marqué l’industrie :
- God of War (2018)
- God of War Ragnarök
Deux titres salués pour leur narration, leur mise en scène et leur gameplay.
À côté de ces monuments, Sons of Sparta ressemble davantage à un projet secondaire qu’à une véritable extension de l’univers.
Ce qui sauve malgré tout le jeu
Tout n’est pas à jeter.
Le duo Kratos / Deimos reste intéressant, et certains passages narratifs fonctionnent plutôt bien.
La bande-son propose également quelques thèmes réussis.
Enfin, pour les fans de la première trilogie God of War, le retour dans la Grèce antique possède un petit côté nostalgique agréable.
Mais ces qualités ne suffisent pas à faire oublier les limites du jeu.
Verdict : un spin-off anecdotique
God of War: Sons of Sparta n’est pas un mauvais jeu.
Mais il reste un épisode mineur dans une saga pourtant exceptionnelle.
Le concept metroidvania aurait pu apporter un vrai renouveau à la licence, mais l’exécution manque d’ambition.
Au final, Sons of Sparta ressemble davantage à une parenthèse qu’à une évolution de la saga.
Et pour une franchise aussi importante que God of War, c’est probablement son plus grand défaut.
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Test de Resident Evil Requiem : le retour du vrai survival horror ?
La série Resident Evil a connu de nombreuses évolutions. Du survival horror pur des premiers épisodes à l’action spectaculaire de Resident Evil 4, en passant par la renaissance horrifique de Resident Evil 7, Capcom n’a jamais cessé de faire évoluer sa licence.
Avec Resident Evil Requiem, le studio japonais tente une synthèse : retrouver l’angoisse des origines tout en conservant l’intensité moderne de la saga.
Mais ce nouvel épisode est-il à la hauteur de l’héritage de Resident Evil ? Voici notre test complet de Resident Evil Requiem.
Une introduction qui installe immédiatement la tension
Dès les premières minutes, Resident Evil Requiem pose son ambiance. Le jeu débute dans un lieu fermé et inquiétant, où chaque couloir semble cacher un danger.
La mise en scène est particulièrement réussie :
lumières vacillantes, bruits inquiétants derrière les murs et environnement labyrinthique donnent l’impression d’être constamment traqué.
Capcom maîtrise parfaitement la montée de la tension. Le jeu ne cherche pas à multiplier les jumpscares faciles mais préfère installer un climat de paranoïa permanente.
On avance prudemment, en surveillant chaque recoin… exactement ce que l’on attend d’un bon survival horror.
Un gameplay qui remet la survie au centre
Contrairement aux épisodes plus orientés action, Resident Evil Requiem rappelle rapidement que survivre est parfois plus important que combattre.
Les munitions sont limitées, certains ennemis sont difficiles à éliminer et l’exploration devient essentielle.
Le gameplay repose sur plusieurs piliers classiques de la série :
- exploration des environnements
- résolution de puzzles
- gestion de l’inventaire
- affrontements stratégiques
Chaque objet compte. Une simple balle peut faire la différence lors d’une rencontre imprévue.
Cette gestion des ressources renforce énormément la tension.
Une ambiance digne des meilleurs épisodes de la saga
L’un des plus grands succès de Resident Evil Requiem est clairement son atmosphère.
Les environnements sont variés mais toujours oppressants : bâtiments abandonnés, zones urbaines dévastées ou installations inquiétantes.
Le sound design joue un rôle crucial. Un bruit métallique au loin ou un grognement dans l’obscurité suffisent à faire monter la pression.
Capcom utilise également très bien les effets de lumière. Les zones plongées dans l’obscurité obligent souvent à avancer lentement, lampe torche à la main.
Une réalisation technique solide
Techniquement, Resident Evil Requiem est impressionnant.
Le moteur RE Engine permet d’afficher :
- – des environnements très détaillés
- – des animations réalistes
- – des effets de lumière particulièrement réussis
Les modèles des créatures sont particulièrement soignés et renforcent l’aspect horrifique.
Sur PS5, Xbox Series et PC, le jeu reste fluide et profite de temps de chargement très courts.
Une narration efficace sans trop en dévoiler
Comme souvent dans la saga, l’histoire se dévoile progressivement.
Documents, enregistrements et rencontres avec certains personnages permettent de reconstituer les événements.
Capcom prend le temps d’installer son intrigue et de laisser planer le mystère.
Sans révolutionner la narration de la série, Resident Evil Requiem propose un scénario efficace qui pousse le joueur à avancer pour découvrir la vérité.
Les points forts
– Une ambiance horrifique réussie
– Un gameplay fidèle au survival horror
– Une réalisation technique solide
– Une exploration gratifiante
Les points faibles
– Une structure parfois assez linéaire
– Quelques mécaniques déjà vues dans la saga
– Certains combats un peu rigides
Verdict : un Resident Evil efficace et fidèle à la saga
Avec Resident Evil Requiem, Capcom signe un épisode solide qui respecte l’héritage de la série.
Sans révolutionner la formule, le jeu réussit à retrouver l’essence du survival horror qui a fait la réputation de Resident Evil.
L’ambiance, l’exploration et la tension permanente font de ce nouvel opus une expérience très agréable pour les fans de la franchise.
Resident Evil Requiem confirme surtout une chose :
la saga reste l’une des références du jeu d’horreur moderne.
FAQ – Resident Evil Requiem
Resident Evil Requiem est-il un jeu d’horreur ?
Oui. Le jeu mise fortement sur le survival horror et la tension psychologique.
Resident Evil Requiem est-il un monde ouvert ?
Non. Le jeu privilégie des zones interconnectées favorisant l’exploration.
Sur quelles plateformes est disponible Resident Evil Requiem ?
Le jeu est disponible sur PC, PS5 et Xbox Series.
