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E3 2021 Ubisoft : toutes les annonces, tous les trailers (Avatar, Mario, R6)

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Ubisoft a eu l’honneur d’ouvrir le bal des conférences E3 2021. Il y a eu du classique, des choses qui avaient fuité… et une grosse surprise.

Pour la deuxième année consécutive, Ubisoft a pris la parole à travers son événement Forward. Ce nom veut tout dire : aller de l’avant. Et pourtant, le Français n’est encore prêt à oublier son passé. Il continue de miser sur ses valeurs sûres que sont Far Cry, Rainbow Six ou Just Dance. Du moins pour cette fin d’année. Car pour 2022, de jolies choses sont en préparation.

Extraction pour le PvE, Siege pour le PVP

Maintes fois repoussé, Rainbow Six Extraction a désormais une date de sortie : ce sera le 16 septembre sur PC, PlayStation et Xbox. Ce sera un jeu cross-gen, mais surtout cross-play. Il permettra ainsi de jouer avec tout le monde, qu’importe la machine sur laquelle vous êtes.

Extraction n’est en aucun cas la suite de Siege. C’est une sorte de spin-off, un titre qui mise sur la coopération. Que ce soit en solo ou accompagné de deux amis, il faudra affronter des vagues d’ennemis.

Dans ce jeu, une menace extra-terrestre a fait son apparition aux Etats-Unis. Des créatures appelées Archées rôdent dans des lieux mis sous quarantaine. Chacune hérite de différentes formes et caractéristiques. Certaines sont très résistantes, d’autres peuvent percer les blindages… L’agressivité de ces monstres fait qu’il faudra observer les environs avant de lancer le moindre assaut.

Pour cela, on pourra utiliser un drone. Comme dans Siege. Il faudra aussi se méfier des décors destructibles. Comme dans Siege. Et on pourra compter sur une liste d’opérateurs bien connue puisqu’ils sont tous issus de… Siege.

Bref, Rainbow Six Extraction est véritablement une déclinaison de Siege. A voir s’il parvient à en être le parfait complément.

Riders Republic fait le show

Riders Republic a profité de cet E3 pour se montrer à nouveau. C’est toujours du sport plus ou moins extrême, et dans une version plus déjanté que Steep. On retrouve du snowboard, de la wingsuit, du VTT, du parapente… C’est toujours axé multijoueur et ça promet quelques séquences impressionnantes pour ceux qui jouent à la première personne.

Riders Republic est attendu pour le 2 septembre.

Le futur d’Assassin’s Creed, ce sont des DLC

Pour Assassin’s Creed Valhalla, le combat continue. Après un DLC en Irlande (la Colère des Druides), un autre arrivera cet été avec le Siège de Paris. Ubisoft nous promet une plus grande liberté d’action, plus d’armes et des ennemis inédits.

Un Discovery Tour sera ensuite proposé cet automne. Puis, en 2022, d’autres extensions arriveront. En d’autres termes, on voit mal le prochain Assassin’s Creed sortir avant 2023.

Un One More Thing nommé Avatar

C’est un classique. Yves Guillemot est apparu à la toute fin de la conférence pour lancer un dernier trailer, sans doute le plus important de la soirée : Avatar – Frontiers Of Pandora.

Ce jeu en monde ouvert sortira fin 2022, uniquement sur PC, PS5 et Xbox Series X|S. Peu de détails ont filtré pour le moment. On sait que cette histoire sera indépendante de celles des films ; ici, il sera question d’explorer l’Ouest de Pandora, une région encore inconnue. Mais le détail le plus important est que toute l’aventure se fera à la première personne.

Far Cry 6 mise sur les méchants de la saga

Dans Far Cry, les méchants ont toujours le beau rôle. On le voit à nouveau avec cette bande-annonce centrée sur Anton, le dictateur du prochain épisode.

Mais ce n’est pas tout. Les antagonistes des précédents opus seront les stars du Season Pass. Oui, Vaas, Pagan et Joseph seront chacun jouables dans ce qui ressemble être des hallucinations. Et pour compléter le tout, le remaster de Blood Dragon sera en plus inclus. Cette décision est plutôt logique puisqu’une adaptation est en cours de production chez Netflix.

Mario et les Lapins Crétins referont équipe en 2022

C’en est presque une tradition : quand Ubisoft souhaite annoncer un jeu, il y a forcément une fuite. Et aujourd’hui, c’est Nintendo qui lui a coupé l’herbe sous le pied. Pendant quelques minutes, le site du Japonais a ainsi hébergé la fiche de Mario + The Lapins Crétins : Sparks Of Hope.

Qu’importe, Ubisoft a pris la parole comme si de rien n’était. Il a dévoilé le premier trailer de cette aventure où Mario devra sauver la galaxie. Le moustachu ne sera pas seul : il sera accompagné des Lapins Crétins. Au final, il faudra se constituer une équipe de 3 parmi un large casting. Et pour couronner le tout, nos héros pourront s’appuyer sur les Sparks, de puissantes créatures menacées par un terrible mal…

Mais aussi…
  • Rocksmith + : Nouvelle déclinaison pour ce logiciel dédié à l’apprentissage de la guitare. Il sort aujourd’hui en beta sur PC et arrivera plus tard sur PC, consoles et mobiles. Il acceptera guitares acoustiques et électriques, et ne nécessitera pas d’accessoire supplémentaire. En revanche, abonnement obligatoire. (trailer)
  • Rainbow Six Siege : 5 ans après sa sortie, il réussit parfois à dépasser les 200 000 joueurs connectés en simultané. C’est un incroyable succès, et cela n’est pas près de s’arrêter. D’ailleurs, le cross-play a été annoncé pour début 2022.
  • Brawhalla accueille les Tortues Ninjas (trailer)
  • Trackmania intègre des objets dynamiques (trailer)
  • Ubisoft prépare des choses pour les 20 ans de Ghost Recon mais il refuse d’en dire davantage.
  • Il y a aura un Just Dance 2022 avec une quarantaine de nouvelles chansons. Sortie le 4 novembre.
  • L’adaptation cinématographique de Werewolves Within sortira le 25 juin au cinéma et le 2 juillet en VOD, selon les territoires. Ça prendra la forme d’un polar, d’un huis-clos où il faudra débusquer le loup-garou.
  • Pas de date pour Roller Champions.
  • Skulls & Bone absent, comme le remake de Prince Of Persia et The Division. Ubisoft a toutefois pris soin de nous prévenir à l’avance.
  • Pour Splinter Cell, on le redit, mais son retour est très compliqué.
  • Quant à Beyond Good & Evil 2, il s’agissait autrefois de grosses démos techniques. Son développement ne serait que peu avancé à l’heure actuelle.

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Test : Saros (PS5) — le soleil est éternel

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Saros aurait pu s’appeler Returnal 2. C’est la même chose, en différent ; une expérience similaire, pourtant changée. Comme son ainé, Saros est envoûtant, hypnotisant et fascinant. Mais il est aussi plus accessible sans pour autant être plus facile. Saros est en fait un Returnal à la carte. Et comme le jeu de 2021, il est génial.

Saros est la suite spirituelle de Returnal. C’est un jeu d’action frénétique à la troisième personne. Les déplacements sont fluides et rapides, et il faut bien ça pour éviter les attaques des ennemis. Ils envoient des dizaines voire des centaines de projectiles sur le joueur, ce qui explique pourquoi on compare souvent Saros (et Returnal) à un bullet-hell. Il faut esquiver, parer et absorber toutes ces offensives. Et contre-attaquer. Car en l’état, même s’il y a un peu d’exploration et de plateforme, Saros est avant tout un jeu où on enchaine les arènes et élimine toutes les menaces présentes.

Nouvelle structure pour une nouvelle aventure

Pour mettre à mal tout ce beau petit monde, notre héros — Arjun Devraj de son nom — possède une arme principale (pistolet, fusil d’assaut, fusil à pompe, lance-disques ou arbalète) ainsi qu’une arme secondaire —une puissante attaque nécessitant pas mal d’énergie pour fonctionner.

Sur le papier, l’arsenal manque de variété et Returnal faisait mieux. Dans les faits, les armes ont tellement de variations et de caractéristiques différentes qu’on a finalement un très large choix. Le début de Saros peut d’ailleurs être un peu intimidant, même si relativement facile. Il faut apprivoiser ces armes, comprendre leurs particularités, tout en assimilant le lexique du jeu et ses différents mécanismes.

Returnal était grosso-modo un Rogue-Like. Cela signifie qu’à chaque partie, il fallait partir de zéro puis progresser jusqu’au dernier biome et flinguer le boss final sans aucun checkpoint ou point de sauvegarde. Saros est un Rogue-Lite. Et entre un Rogue-Like et un Rogue-Lite, l’expérience diffère. Car dans un lite, on peut sans cesse améliorer son personnage entre deux runs.

Une sorte d’arbre de compétences est ainsi présent. Il permet d’améliorer sa résistance, sa jauge d’énergie ou les gains d’XP, par exemple. Cela marque une envie de proposer une expérience plus accessible ; en améliorant son personnage, on survit forcément plus longtemps et on progresse davantage. Cela va de pair avec l’introduction d’un portail pour se téléporter directement dans un biome avancé. Plus besoin de se taper tous les niveaux précédents pour aller de l’avant, surtout que le jeu est parfois découpé en mission et impose de revenir à sa base.

Le rôle de l’éclipse

C’est justement dans cette fameuse base que l’on va améliorer son personnage, choisir où se téléporter, et parler avec son équipage. Arjun Devraj n’est pas seule sur cette planète hostile appelée Carcosa. Auparavant, plusieurs expéditions ont eu lieu afin de miner de précieuses ressources. Mais personne n’a semble-t-il survécu. Le scénario repose alors sur cette simple question : que s’est-il passé ? Puis des intrigues plus personnelles apparaissent et prennent le dessus. Au début, il faut s’accrocher pour suivre l’intrigue ; tout est nouveau, tout semble compliqué, et beaucoup de dialogues se veulent cryptique. Vers le dernier tiers de l’aventure, Saros est toutefois plus direct dans ses révélations.

Toute une partie du lore du jeu s’articule sur le soleil, cet astre qui baigne les environnements dans une lumière dorée et s’efface lors des éclipses. Lorsqu’elles apparaissent, l’environnement se modifie, les ennemis sont plus agressifs. C’est le joueur qui déclenche ces éclipses à des endroits bien précis. Soit parce qu’ils souhaite obtenir de meilleurs butins —avec des malus en contrepartie. Soit pour progresser, certains passages ne s’ouvrant qu’une fois le soleil caché.

Artistiquement, Saros est difficilement attaquable. Oui, ses décors sont parfois redondants, mais ils n’en restent pas moins gigantesques, majestueux et d’une impressionnante verticalité. Les paysages sont parfois divins. Saros est beau ; le jeu rayonne et éblouit par certains de ses panoramas. A contrario, les animations d’Arjun Devraj ne sont pas toujours optimales, mais c’est le prix à payer pour ce qui est avant tout un « jeu à gameplay. »

Un gameplay qui s’adapte à chacun

Saros, c’est de l’action débridée, déchainée et endiablée, soutenue par une fluidité exemplaire. On saute, on dashe, on arrose les ennemis, et on déploie son bouclier pour absorber leurs projectiles. C’est exigeant et brutal, et c’est pour ça qu’on aime Saros. Ce n’est pas un jeu pour tout le monde, et ceux qui ont détesté Returnal passeront sans doute leur chemin. Les combats de Saros sont très proches de ceux vécus dans le jeu de 2021. Ce qui change véritablement, c’est sa structure.

Saros propose une expérience simplifiée. On évolue presque par niveau, et il existe une sauvegarde automatique. Rapidement, on débloque également un écran permettant de personnaliser son aventure. Il faut alors équilibrer bonus et malus ; on peut ainsi choisir de cogner plus fort, mais en échange, on perd énormément d’XP si on meurt. Ce sont des dilemmes et rien n’est obligatoire. On peut faire le jeu sans. On peut le faire avec.

Il s’agit d’aides qui ne dénaturent pas la philosophie du jeu. Saros est une expérience grisante, qui resplendit à travers ce sentiment de montée en puissance jouissif. Au fil des heures, on assimile davantage chaque facette du jeu, on maitrise mieux nos armes ; elles gagnent en bonus, et on découvre chaque point faible et fort des ennemis.

Indirectement, ces adversaires sont les stars de Saros. Ils affichent une belle variété, sont surpuissants, imposants et impitoyables. Ils inondent l’écran de boules de couleur. Notre héros en prend plein la figure. Le joueur en prend plein les yeux. C’est un véritable feu d’artifice avec son lot de particules qui subliment ce gameplay délicieusement arcade.

Saros, Returnal, même combat

Au début de l’aventure, Saros surprend. Le jeu est bizarrement facile, tout semble trop mystérieux, il y a plein de mécanismes à assimiler, et la génération des niveaux aléatoire laisse fréquemment apparaître les mêmes « blocs ». Mais plus on joue, plus on découvre un jeu d’une troublante beauté et d’une intensité folle. Rapidement, elles parviennent à faire oublier les maladresses du début. Et au fil des heures —compter entre 15 et 20h pour le boucler—, Saros parvient à s’imposer brillamment à travers son gameplay exceptionnel et son ambiance unique. Saros est une véritable réussite, et cela n’a rien d’étonnant venant d’Housemarque.

Saros est développé par Housemarque et édité par Sony Interactive Entertainment. Jeu disponible le 30 avril en exclusivité sur PS5. Ce test de Saros a été réalisé sur une PS5 normale. PEGI 12.

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Battlefield 6 promet de grosses mises à jour en 2026

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Battlefield 6 a battu des records mais peine désormais à convaincre. Avec cette nouvelle feuille de route, il espère relever la tête.

Battlefield 6 était un jeu très attendu. Il devait marquer le retour en force d’une série qui s’était manquée à deux reprises. D’abord avec Battlefield 5. Puis avec Battlefield 2042, un épisode ambitieux mais bourré de maladresse.

Malgré ces deux déceptions, Electronic Arts n’a pas laissé tomber sa franchise phare. Et il a eu raison. Dès sa sortie en octobre 2025, Battelfield 6 a battu des records. Il est ainsi devenu le jeu le plus vite vendu de l’histoire de la série. Et quelques semaines plus tard, il devenait le jeu le plus vendu aux Etats-Unis en 2025.

Lors des premiers jours, on pouvait recenser jusqu’à 700 000 joueurs en simultanée rien que sur PC. Mais la lune de miel est passée, et les joueurs ont commencé à déserter. Il faut dire que ce Battlefield 6 est très classique. Oui, c’est un bon jeu. Mais il ne prend pas de risque. Ces maps manquent de folie et ne sont pas assez nombreuses. Si on compare avec Battlefield 4 (2013), on a presque l’impression que c’est un retour en arrière. Le levolution qui venait transformer les cartes et offrir un spectacle incroyable, est ainsi absent. Quant à la destruction des décors, ça n’a pas tant évolué.

Les joueurs ont donc quitté le navire, et EA a même licencié une partie de ses effectifs malgré ce démarrage canon à l’automne dernier.

Battlefield 6 mise sur le passé pour faire revenir les joueurs

Electronic Arts a alors décidé de révéler sa feuille de route pour tout 2026. Il joue cartes sur table et multiplie les promesses. Il promet ainsi l’ajout de nouvelles maps dont des réinterprétations de Goldmund (Battlefield 4), Bazar du Caire (Battlefield 3), ou l’ajout de cartes maritimes afin de reproposer des batailles navales.

Au total, 7 maps devraient être ajoutées au cours de l’année, et deux (Blackwell Fields et New Sobek City) seront retravaillées.

En parallèle, Electronic Arts annonce plancher sur un mode spectateur, de nouvelles armes, de nouveaux modes, du Battle Royale en solo et classé, du chat de proximité et une liste de serveurs. Bref, un sacré chantier qui vise à relever le jeu en misant pas mal sur son glorieux passé.

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Lana Del Rey chante le générique de 007 : First Light

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La chanteuse américaine interprète la chanson du nouveau jeu vidéo James Bond.

A l’automne dernier, les fans de Lana Del Rey se posaient cette question : est-ce elle que l’on entendra au générique du jeu vidéo First Light ? A l’époque, le jeu de IO Interactive était déjà annoncé, mais rien n’avait filtré sur la chanson qui accompagnerait la sortie de ce nouvel opus. En fouillant sur le web, les fans avaient toutefois remarqués qu’elle avait déposé une nouvelle chanson au titre de… First Light.

Une chanson hollywoodienne pour un jeu aux grandes ambitions

La semaine dernière, on a eu la confirmation de cette rumeur. Oui, Lana Del Rey est bien l’interprète du générique du jeu vidéo 007 : First Light. La chanson a d’abord été mise en ligne sur les différentes plateformes, puis, quelques heures plus tard, IO Interactive a dévoilé la séquence d’intro du jeu.

Pour l’anecdote, comme le fait remarquer la newsletter Le Résumé Jeu Vidéo, on note une touche française dans cette chanson. A la batterie, on retrouve en effet Florian Gouëllo, originaire du sud de l’Hexagone, et désormais expatrié sur la côte ouest américaine.

007 soigne son marketing

Convaincre Lana Del Rey pour apparaître dans un jeu vidéo est une sacrée prouesse. Mais de manière générale, on voit bien que ce jeu vidéo 007 First Light est traité comme un produit premium James Bond, à l’image des films. Rien n’est laissé au hasard et cette séquence d’introduction est très réussie.

Lors des Game Awards 2025, IO Interactive avait déjà révélé la présence de Lenny Kravitz en tant qu’antagoniste ; on ignore s’il poussera la chansonnette dans le jeu.

Des partenariats ont également été noués avec PlayStation pour une DualSense à l’effigie du jeu, ainsi qu’avec Coca Cola ; des skins, des jeux, et une console collector Xbox sont à gagner.

007 : First Light fera office de préquelle, avec un James Bond légèrement inexpérimenté. C’est l’acteur irlandais Patrick Gibson (Dexter : Les Origines) qui prêtera ses traits à l’agent du MI6. La sortie du jeu est quant à elle calée au 27 mai sur PC, Xbox Series et PlayStation 5. A l’origine, le titre était prévu pour le 27 mars. De même, une sortie en simultanée sur Switch 2 était évoquée. Finalement, cette version Nintendo arrivera au cours de l’été. La date précise n’a pas encore été annoncée.

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