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E3 2021 Xbox Bethesda : toutes les vidéos et annonces (Starfield, Halo…)

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Premier constructeur à prendre la parole, Microsoft a multiplié les annonces et les trailers. Son objectif : faire du Game Pass un service incontournable. L’Américain est clairement sur la bonne voie, mais on sent qu’il en garde sous le coude.

On peut facilement résumer la conférence Xbox – Bethesda : 30 jeux, 27 sur le Game Pass, et peu d’exclusivités marquantes. On en revient toujours au même. Le Game Pass est un incroyable service. C’est l’argument numéro 1 de la Xbox Series X|S. Mais quand on se penche sur le détail, sur les jeux, on note que les grosses exclusivités peinent à arriver. Microsoft possède pourtant une vingtaine de studios mais il garde encore secret ces projets. Alors, en attendant, il fait dans le classique : Forza et Halo. C’est très bien. Ce sera peut-être même excellent. Mais on attend mieux, car on sait que Microsoft en est capable.

Starfield : décollage prévu pour novembre 2022

Maintenant qu’il appartient à la grande famille Xbox, Todd Howard a eu le privilège d’ouvrir la conférence. Il en a profité pour dévoiler Starfield, un RPG dans l’espace. C’est la première fois en 25 ans que Bethesda nous sort une nouvelle licence. C’est donc un sacré événement, mais on ne sait pas grand chose sur ce titre. Ce premier teaser est intéressant et révèle une date de sortie. Starfield atterira le 11 novembre 2022, uniquement sur PC et Xbox Series X|S. Soit exactement 11 ans après Skyrim.

Halo Infinite: un multi accessible à tous les joueurs

Il y a tout juste un an, Halo Infinite faisait une apparition pour le moins remarquée. Le jeu était tout sauf next-gen, ce qui força Microsoft à le repousser.

Depuis, des changements ont été apportés. Le rendu a été réhaussé, mais lors de cet E3, le but n’était pas de faire le point sur ses graphismes. Non, Microsoft souhaitait communiquer sur son mode multi. Celui-ci sera bien disponible en parallèle de l’aventure principale, sous la forme d’un Free-To-Play. Pour le reste, ça s’annonce encore plus dynamique avec l’ajout du grappin.

Aucune date de sortie n’a été partagée pour le moment, si ce n’est un simple fin d’année 2021. On trouve ça un peu étrange.

Battlefield 2042 fait parler la poudre

Quelques jours après avoir été officialisé, Battlefield 2042 est revenu tirer sur tout ce qui bouge. Sur la scène de Microsoft, il s’est offert sa première vidéo de gameplay. On y voit quelques compétences uniques, comme le grappin, une guerre à grande échelle, et un retour du Levelation. Ce dernier se traduit par des événements impressionnants qui vont modifier en profondeur la map.

On rappelle que Battlefield 2042 sortira le 22 octobre sur PC, Xbox et PlayStation, et qu’il ne proposera que du multi. Tant mieux, c’est ainsi qu’il brille.

Forza Horizon 5 prend la direction du Mexique et double Motorsport

On s’en doutait, et c’est désormais confirmé. Forza Horizon 5 arrivera le 9 novembre sur PC, Xbox One et Xbox Series X|S. Le jeu s’installera au Mexique et proposera la plus grande map de la série. Les décors s’annoncent variés et un éditeur de piste viendra compléter l’ensemble. Et pour ceux qui ont investi 500€ dans une console next-gen, sachez que même les aiguilles des cactus ont été modélisés.

Stalker 2, et le charme si particulier des FPS venant de l’Est

Malgré les quelques teasers, on avait encore du mal à croire qu’un Stalker 2 était en développement. Avec ce premier trailer de gameplay, ça y est, on en certain. Il a même une date de sortie : ce sera pour le 28 avril 2022 sur PC et Xbox Series X|S (Game Pass). Que les joueurs PlayStation soient rassurés, c’est une exclusivité temporaire.

Hades arrive enfin sur Xbox

Souvent considéré comme le meilleur jeu Switch de 2020, Hades viendra défier les dieux de la Xbox le 13 août. Et ça sera directement sur le Game Pass.

Diablo 2 Remastered pour la rentrée prochaine

Le remaster de Diablo 2 s’est offert une date de sortie : ce sera pour le 23 septembre sur toutes les plateformes du moment.

A Plague Tale fait son Requiem

Succès surprise de 2019, A Plague Tale aura une suite en 2022. Celle-ci aura pour sous-titre Requiem et arrivera le jour de sa sortie sur le Game Pass.

Red Fall mène la guerre contre les Vampires

Le petit One More Thing de Phil Spencer n’était pas un rachat de studio ou Indiana Jones mais bien le nouveau jeu de Arkane Austin, les créateurs de Prey.

Cette nouvelle licence s’intitule Red Fall et prendra la forme d’un jeu de tir coopératif contre des vampires. Dit comme ça, ça a l’air un peu trop classique pour ce studio habitué à surprendre.

Le mini frigo Xbox va devenir une réalité

Ce n’est plus une blague.

Mais aussi…
  • Back4Blood, aka Left4Dead3, sortira le 12 octobre, directement sur le Game Pass.
  • Avalanche (Just Cause) travialle sur Contraband, une exclusivité Xbox dont on ne sait pas grand chose. Le teaser évoque simplement un monde ouvert à explorer avec des amis dans les années 70.
  • Pirates des Caraïbes débarquera dans Sea Of Thieves le 22 juin. Cette mise à jours sera gratuite.
  • Tous les épisodes principaux de Yakuza, dont le 7, arrivent dans le Game Pass… dès aujourd’hui.
  • Twelve Minute sortira le 19 août, uniquement sur PC et Xbox, en plus du Game Pass.
  • Psychonauts 2 arrivera le 25 août. On rappelle que c’est un jeu multiplateforme et que le Game Pass accueillera naturellement cette aventure.
  • Nouvelle fournée de jeux Bethesda dans le Game Pass dont Doom Eternal
  • Party Animals, c’est Gang Beast avec des animaux tout mignons. Ce sera une exclusivité temporaire, en 2022.
  • Le portage de Among Us est en route sur les consoles Xbox et le Game Pass.
  • Première vidéo de gameplay pour Eiyuden Chronicle, le successeur de Suikoden.
  • Age Of Empire 4 est prévu pour le 28 octobre
  • The Outer Worlds 2 est confirmé et devrait être une exclusivité.
  • Flight Simulator mettra les gaz sur Xbox le 27 juillet. Et cet automne, un DLC Top Gun 2 sera gratuitement proposé.

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Test : Saros (PS5) — le soleil est éternel

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Saros aurait pu s’appeler Returnal 2. C’est la même chose, en différent ; une expérience similaire, pourtant changée. Comme son ainé, Saros est envoûtant, hypnotisant et fascinant. Mais il est aussi plus accessible sans pour autant être plus facile. Saros est en fait un Returnal à la carte. Et comme le jeu de 2021, il est génial.

Saros est la suite spirituelle de Returnal. C’est un jeu d’action frénétique à la troisième personne. Les déplacements sont fluides et rapides, et il faut bien ça pour éviter les attaques des ennemis. Ils envoient des dizaines voire des centaines de projectiles sur le joueur, ce qui explique pourquoi on compare souvent Saros (et Returnal) à un bullet-hell. Il faut esquiver, parer et absorber toutes ces offensives. Et contre-attaquer. Car en l’état, même s’il y a un peu d’exploration et de plateforme, Saros est avant tout un jeu où on enchaine les arènes et élimine toutes les menaces présentes.

Nouvelle structure pour une nouvelle aventure

Pour mettre à mal tout ce beau petit monde, notre héros — Arjun Devraj de son nom — possède une arme principale (pistolet, fusil d’assaut, fusil à pompe, lance-disques ou arbalète) ainsi qu’une arme secondaire —une puissante attaque nécessitant pas mal d’énergie pour fonctionner.

Sur le papier, l’arsenal manque de variété et Returnal faisait mieux. Dans les faits, les armes ont tellement de variations et de caractéristiques différentes qu’on a finalement un très large choix. Le début de Saros peut d’ailleurs être un peu intimidant, même si relativement facile. Il faut apprivoiser ces armes, comprendre leurs particularités, tout en assimilant le lexique du jeu et ses différents mécanismes.

Returnal était grosso-modo un Rogue-Like. Cela signifie qu’à chaque partie, il fallait partir de zéro puis progresser jusqu’au dernier biome et flinguer le boss final sans aucun checkpoint ou point de sauvegarde. Saros est un Rogue-Lite. Et entre un Rogue-Like et un Rogue-Lite, l’expérience diffère. Car dans un lite, on peut sans cesse améliorer son personnage entre deux runs.

Une sorte d’arbre de compétences est ainsi présent. Il permet d’améliorer sa résistance, sa jauge d’énergie ou les gains d’XP, par exemple. Cela marque une envie de proposer une expérience plus accessible ; en améliorant son personnage, on survit forcément plus longtemps et on progresse davantage. Cela va de pair avec l’introduction d’un portail pour se téléporter directement dans un biome avancé. Plus besoin de se taper tous les niveaux précédents pour aller de l’avant, surtout que le jeu est parfois découpé en mission et impose de revenir à sa base.

Le rôle de l’éclipse

C’est justement dans cette fameuse base que l’on va améliorer son personnage, choisir où se téléporter, et parler avec son équipage. Arjun Devraj n’est pas seule sur cette planète hostile appelée Carcosa. Auparavant, plusieurs expéditions ont eu lieu afin de miner de précieuses ressources. Mais personne n’a semble-t-il survécu. Le scénario repose alors sur cette simple question : que s’est-il passé ? Puis des intrigues plus personnelles apparaissent et prennent le dessus. Au début, il faut s’accrocher pour suivre l’intrigue ; tout est nouveau, tout semble compliqué, et beaucoup de dialogues se veulent cryptique. Vers le dernier tiers de l’aventure, Saros est toutefois plus direct dans ses révélations.

Toute une partie du lore du jeu s’articule sur le soleil, cet astre qui baigne les environnements dans une lumière dorée et s’efface lors des éclipses. Lorsqu’elles apparaissent, l’environnement se modifie, les ennemis sont plus agressifs. C’est le joueur qui déclenche ces éclipses à des endroits bien précis. Soit parce qu’ils souhaite obtenir de meilleurs butins —avec des malus en contrepartie. Soit pour progresser, certains passages ne s’ouvrant qu’une fois le soleil caché.

Artistiquement, Saros est difficilement attaquable. Oui, ses décors sont parfois redondants, mais ils n’en restent pas moins gigantesques, majestueux et d’une impressionnante verticalité. Les paysages sont parfois divins. Saros est beau ; le jeu rayonne et éblouit par certains de ses panoramas. A contrario, les animations d’Arjun Devraj ne sont pas toujours optimales, mais c’est le prix à payer pour ce qui est avant tout un « jeu à gameplay. »

Un gameplay qui s’adapte à chacun

Saros, c’est de l’action débridée, déchainée et endiablée, soutenue par une fluidité exemplaire. On saute, on dashe, on arrose les ennemis, et on déploie son bouclier pour absorber leurs projectiles. C’est exigeant et brutal, et c’est pour ça qu’on aime Saros. Ce n’est pas un jeu pour tout le monde, et ceux qui ont détesté Returnal passeront sans doute leur chemin. Les combats de Saros sont très proches de ceux vécus dans le jeu de 2021. Ce qui change véritablement, c’est sa structure.

Saros propose une expérience simplifiée. On évolue presque par niveau, et il existe une sauvegarde automatique. Rapidement, on débloque également un écran permettant de personnaliser son aventure. Il faut alors équilibrer bonus et malus ; on peut ainsi choisir de cogner plus fort, mais en échange, on perd énormément d’XP si on meurt. Ce sont des dilemmes et rien n’est obligatoire. On peut faire le jeu sans. On peut le faire avec.

Il s’agit d’aides qui ne dénaturent pas la philosophie du jeu. Saros est une expérience grisante, qui resplendit à travers ce sentiment de montée en puissance jouissif. Au fil des heures, on assimile davantage chaque facette du jeu, on maitrise mieux nos armes ; elles gagnent en bonus, et on découvre chaque point faible et fort des ennemis.

Indirectement, ces adversaires sont les stars de Saros. Ils affichent une belle variété, sont surpuissants, imposants et impitoyables. Ils inondent l’écran de boules de couleur. Notre héros en prend plein la figure. Le joueur en prend plein les yeux. C’est un véritable feu d’artifice avec son lot de particules qui subliment ce gameplay délicieusement arcade.

Saros, Returnal, même combat

Au début de l’aventure, Saros surprend. Le jeu est bizarrement facile, tout semble trop mystérieux, il y a plein de mécanismes à assimiler, et la génération des niveaux aléatoire laisse fréquemment apparaître les mêmes « blocs ». Mais plus on joue, plus on découvre un jeu d’une troublante beauté et d’une intensité folle. Rapidement, elles parviennent à faire oublier les maladresses du début. Et au fil des heures —compter entre 15 et 20h pour le boucler—, Saros parvient à s’imposer brillamment à travers son gameplay exceptionnel et son ambiance unique. Saros est une véritable réussite, et cela n’a rien d’étonnant venant d’Housemarque.

Saros est développé par Housemarque et édité par Sony Interactive Entertainment. Jeu disponible le 30 avril en exclusivité sur PS5. Ce test de Saros a été réalisé sur une PS5 normale. PEGI 12.

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Battlefield 6 promet de grosses mises à jour en 2026

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Battlefield 6 a battu des records mais peine désormais à convaincre. Avec cette nouvelle feuille de route, il espère relever la tête.

Battlefield 6 était un jeu très attendu. Il devait marquer le retour en force d’une série qui s’était manquée à deux reprises. D’abord avec Battlefield 5. Puis avec Battlefield 2042, un épisode ambitieux mais bourré de maladresse.

Malgré ces deux déceptions, Electronic Arts n’a pas laissé tomber sa franchise phare. Et il a eu raison. Dès sa sortie en octobre 2025, Battelfield 6 a battu des records. Il est ainsi devenu le jeu le plus vite vendu de l’histoire de la série. Et quelques semaines plus tard, il devenait le jeu le plus vendu aux Etats-Unis en 2025.

Lors des premiers jours, on pouvait recenser jusqu’à 700 000 joueurs en simultanée rien que sur PC. Mais la lune de miel est passée, et les joueurs ont commencé à déserter. Il faut dire que ce Battlefield 6 est très classique. Oui, c’est un bon jeu. Mais il ne prend pas de risque. Ces maps manquent de folie et ne sont pas assez nombreuses. Si on compare avec Battlefield 4 (2013), on a presque l’impression que c’est un retour en arrière. Le levolution qui venait transformer les cartes et offrir un spectacle incroyable, est ainsi absent. Quant à la destruction des décors, ça n’a pas tant évolué.

Les joueurs ont donc quitté le navire, et EA a même licencié une partie de ses effectifs malgré ce démarrage canon à l’automne dernier.

Battlefield 6 mise sur le passé pour faire revenir les joueurs

Electronic Arts a alors décidé de révéler sa feuille de route pour tout 2026. Il joue cartes sur table et multiplie les promesses. Il promet ainsi l’ajout de nouvelles maps dont des réinterprétations de Goldmund (Battlefield 4), Bazar du Caire (Battlefield 3), ou l’ajout de cartes maritimes afin de reproposer des batailles navales.

Au total, 7 maps devraient être ajoutées au cours de l’année, et deux (Blackwell Fields et New Sobek City) seront retravaillées.

En parallèle, Electronic Arts annonce plancher sur un mode spectateur, de nouvelles armes, de nouveaux modes, du Battle Royale en solo et classé, du chat de proximité et une liste de serveurs. Bref, un sacré chantier qui vise à relever le jeu en misant pas mal sur son glorieux passé.

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Lana Del Rey chante le générique de 007 : First Light

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La chanteuse américaine interprète la chanson du nouveau jeu vidéo James Bond.

A l’automne dernier, les fans de Lana Del Rey se posaient cette question : est-ce elle que l’on entendra au générique du jeu vidéo First Light ? A l’époque, le jeu de IO Interactive était déjà annoncé, mais rien n’avait filtré sur la chanson qui accompagnerait la sortie de ce nouvel opus. En fouillant sur le web, les fans avaient toutefois remarqués qu’elle avait déposé une nouvelle chanson au titre de… First Light.

Une chanson hollywoodienne pour un jeu aux grandes ambitions

La semaine dernière, on a eu la confirmation de cette rumeur. Oui, Lana Del Rey est bien l’interprète du générique du jeu vidéo 007 : First Light. La chanson a d’abord été mise en ligne sur les différentes plateformes, puis, quelques heures plus tard, IO Interactive a dévoilé la séquence d’intro du jeu.

Pour l’anecdote, comme le fait remarquer la newsletter Le Résumé Jeu Vidéo, on note une touche française dans cette chanson. A la batterie, on retrouve en effet Florian Gouëllo, originaire du sud de l’Hexagone, et désormais expatrié sur la côte ouest américaine.

007 soigne son marketing

Convaincre Lana Del Rey pour apparaître dans un jeu vidéo est une sacrée prouesse. Mais de manière générale, on voit bien que ce jeu vidéo 007 First Light est traité comme un produit premium James Bond, à l’image des films. Rien n’est laissé au hasard et cette séquence d’introduction est très réussie.

Lors des Game Awards 2025, IO Interactive avait déjà révélé la présence de Lenny Kravitz en tant qu’antagoniste ; on ignore s’il poussera la chansonnette dans le jeu.

Des partenariats ont également été noués avec PlayStation pour une DualSense à l’effigie du jeu, ainsi qu’avec Coca Cola ; des skins, des jeux, et une console collector Xbox sont à gagner.

007 : First Light fera office de préquelle, avec un James Bond légèrement inexpérimenté. C’est l’acteur irlandais Patrick Gibson (Dexter : Les Origines) qui prêtera ses traits à l’agent du MI6. La sortie du jeu est quant à elle calée au 27 mai sur PC, Xbox Series et PlayStation 5. A l’origine, le titre était prévu pour le 27 mars. De même, une sortie en simultanée sur Switch 2 était évoquée. Finalement, cette version Nintendo arrivera au cours de l’été. La date précise n’a pas encore été annoncée.

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