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Le HTC Vive coûterait 900€ en France
La semaine dernière, HTC avait officiellement annoncé que le Vive, son casque de réalité virtuelle, coûterait 799 dollars aux Etats-Unis. Le fabricant taïwanais n’avait en revanche pas souhaité révéler le prix de vente de ce périphérique pour l’Europe.
Un internaute un brin curieux a donc décidé de couper l’herbe sous le pied de HTC : en France, comme de nombreux états européens, le casque Vive devrait être vendu 899€, un prix qui comprend les différentes taxes en vigueur dans notre pays. Cette information aurait été dénichée en fouillant le serveur qui héberge tous les autres fichiers du blog officiel du HTC Vive.
Les précommandes de ce casque de réalité virtuelle ouvriront dès demain et les premières livraisons sont prévues pour le mois d’avril. Contre ce prix de 799$ / 899€, chaque coffret comprendra le HTC Vive, un système de calibrage, deux contrôleurs ainsi que deux jeux : Job Simulator et Fantastic Contraption.
- A lire également : Le HTC Vive sera plus cher que l’Oculus Rift
Pour rappel, l’Oculus Rift sera vendu 699€, sans compter les frais de port, et n’inclut pas l’Oculus Touch, ce double contrôleur censé assurer une parfaite reconnaissance des mouvements dans l’espace.
Mise à jour : Bingo! C’est désormais officiel, le HTC Vive coûtera bien 899€ chez nous, ainsi que chez nos voisins européens. Les précommandes ouvriront dès demain en fin d’après-midi et les envois auront lieu à partir du 5 avril. Petite nouveauté, les premiers acheteurs recevront en plus le logiciel Tilt Brush conçu par Google. Une vidéo est disponible ci-dessous.
–Via–
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NVIDIA accélère l’IA en temps réel pour le sport et le streaming
À l’IBC 2026, NVIDIA présente de nouveaux outils d’IA pour vérifier, améliorer et localiser les vidéos diffusées en direct.
À l’occasion de l’IBC 2026, organisé du 11 au 14 septembre à Amsterdam, NVIDIA a étendu son offre AI for Media. Le groupe cible notamment la télévision, le streaming et la production sportive avec des outils capables d’analyser, d’améliorer et de localiser des vidéos en temps réel.
Un détecteur de vidéos générées par IA
Parmi les technologies mises en avant figure le microservice NVIDIA Synthetic Video Detector, ou SVD. Celui-ci évalue la probabilité qu’une vidéo soit authentique ou générée par une intelligence artificielle. Selon NVIDIA, sa précision atteint désormais 99,3 % sur les contenus issus de modèles texte-vers-vidéo et 97,7 % pour l’image-vers-vidéo.
Le résultat ne constitue pas une preuve définitive, mais un signal supplémentaire destiné aux équipes éditoriales, aux spécialistes de l’authentification et aux services de vérification. Dalet prévoit de l’intégrer à une interface sécurisée pour les rédactions, tandis que TwelveLabs l’utilise dans son outil de contrôle de conformité. Wowza doit également proposer cette analyse sur des flux vidéo en direct.
Des ralentis sportifs générés par IA
NVIDIA dévoile aussi Video Frame Generation, une technologie qui crée des images intermédiaires afin de fluidifier une séquence. Elle peut multiplier la fréquence d’images par deux ou quatre. Ross Video l’intègre à sa plateforme Rio Replay pour produire des ralentis assistés par IA allant jusqu’à 6x. Un système d’interpolation 8x est encore en développement.
Le sport bénéficie également de NVIDIA 3D Body Pose. À partir des images d’une seule caméra, cet outil estime la position et les angles des articulations humaines en deux et trois dimensions. Ces données peuvent servir au suivi des mouvements, à l’analyse biomécanique, aux ralentis, à l’arbitrage ou à la création d’animations.
Amélioration d’image et localisation en direct
L’offre comprend une nouvelle version de Video Super Resolution, conçue pour augmenter la définition tout en réduisant le bruit, le flou et les artefacts de compression. Elle prend désormais en charge la vidéo 10 bits. NVIDIA TrueHDR peut, de son côté, convertir en temps réel une source SDR vers un rendu HDR atteignant environ 2 000 nits.
Pour les programmes internationaux, NVIDIA associe traduction, doublage, sous-titrage, graphismes localisés et synchronisation des lèvres dans Holoscan for Media. Le microservice LipSync adapte les mouvements de la bouche à une nouvelle piste audio, tandis qu’Active Speaker Detection identifie la personne qui parle dans une scène réunissant plusieurs intervenants. NDI compte exploiter ces briques pour proposer traduction et doublage synchronisé au sein de flux de production existants.
Des modèles spécialisés dans le sport
Enfin, les Sports Intelligence Playbooks doivent permettre aux ligues, médias et fournisseurs technologiques d’entraîner des modèles ouverts de NVIDIA sur leurs propres vidéos et annotations. L’objectif est de créer des systèmes capables d’interpréter les règles, les joueurs, les scores et le contexte propres à chaque discipline.
Avec ces annonces, NVIDIA cherche à installer ses GPU, ses microservices NIM et Holoscan au cœur des infrastructures audiovisuelles. Les intégrations annoncées montrent des usages concrets, mais leur efficacité devra aussi être évaluée dans les conditions réelles exigeantes de la diffusion en direct.
Source : NVIDIA Blog.
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En RDC, la centrale solaire Kamoa de 233 MW entre en service
CrossBoundary Energy annonce la mise en service commerciale du projet solaire Kamoa, une installation de 233 MW destinée au complexe minier Kamoa-Kakula en République démocratique du Congo.
Le projet solaire Kamoa de CrossBoundary Energy a atteint sa pleine capacité et est entré en exploitation commerciale en République démocratique du Congo. D’une puissance de 233 MW, cette installation associant production photovoltaïque et stockage doit alimenter le complexe minier Kamoa-Kakula.
Une centrale solaire de 233 MW pour le secteur minier
CrossBoundary Energy indique avoir achevé le projet 16 mois après la signature du contrat d’achat d’électricité. La centrale se trouve à proximité de Kamoa-Kakula, présenté comme l’un des plus importants complexes d’extraction de cuivre au monde.
Selon le communiqué publié par AIKO, Kamoa serait le premier projet africain capable de fournir une puissance de base en continu grâce à un système intégré combinant énergie solaire et stockage. Aucune information sur la capacité ou la technologie des batteries n’est cependant communiquée.
Le dispositif vise notamment à réduire le recours aux groupes électrogènes diesel, fréquemment employés par les sites miniers isolés. Pour l’exploitant, l’enjeu est à la fois de sécuriser l’approvisionnement électrique, de limiter l’exposition aux variations du prix des carburants et de réduire l’empreinte carbone de la production de cuivre.
Environ 360 000 panneaux solaires AIKO
La centrale utilise approximativement 360 000 modules photovoltaïques AIKO de 655 W. Ces panneaux double verre au format 66 cellules reposent sur la technologie ABC du fabricant et affichent, selon celui-ci, un rendement de production en série de 24,2 %.
AIKO affirme également que chaque module délivre 30 W de plus que des produits comparables au même format. Leur coefficient de température et leur résistance aux points chauds doivent favoriser une production stable dans les conditions chaudes et fortement ensoleillées du site minier. Ces performances sont avancées par le constructeur dans son communiqué.
Un modèle énergétique pour les mines africaines
Sur une durée d’exploitation prévue de 30 ans, Kamoa devrait produire 7,8 milliards de kWh d’électricité. Le projet permettrait aussi d’éviter environ 78 800 tonnes d’émissions de carbone par an, d’après les estimations communiquées par AIKO.
Cette mise en service intervient alors que la République démocratique du Congo cherche à diversifier un système électrique largement dominé par l’hydroélectricité. Si les performances annoncées se confirment, Kamoa pourrait servir de référence à d’autres exploitations minières africaines souhaitant intégrer une alimentation renouvelable continue.
Source : communiqué d’AIKO publié sur PR Newswire.
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Apple ouvre à Houston un centre de formation dédié à l’industrie, à l’IA et à l’automatisation
Apple inaugure à Houston son Advanced Manufacturing Center, où les PME pourront se former gratuitement à l’automatisation, à l’IA et au contrôle qualité.
Apple vient d’ouvrir son Advanced Manufacturing Center (AMC) à Houston, au Texas. Installé dans un espace de près de 1 860 m², ce nouveau centre doit proposer gratuitement aux petites et moyennes entreprises des formations consacrées aux méthodes de production avancées.
Des formations pratiques pour les PME
Le programme associe des cours théoriques à des ateliers utilisant des équipements représentatifs d’une ligne de production. Les participants pourront notamment travailler sur l’assemblage final, la conception adaptée aux circuits imprimés, l’automatisation avancée ou encore le contrôle qualité assisté par machine learning.
Apple prévoit également des exercices permettant d’identifier des problèmes de production en temps réel. Le site comprend une table holographique et des équipements industriels avec lesquels les participants peuvent s’exercer à assembler et à graver au laser un produit.
Les premières sessions sont destinées aux dirigeants de PME et aux entrepreneurs. À mesure que le programme se développera, Apple compte aussi accueillir des étudiants issus d’établissements universitaires locaux.
Des serveurs IA et bientôt des Mac mini à Houston
Le centre se trouve dans le même complexe que l’usine utilisée par Apple pour construire et expédier ses serveurs avancés dédiés à l’intelligence artificielle. Selon Tim Cook, l’entreprise a investi plusieurs centaines de millions de dollars dans cette installation en moins de neuf mois.
Apple confirme par ailleurs que la fabrication de Mac mini doit commencer à Houston plus tard en 2026. Le groupe ne précise toutefois pas les volumes concernés, les configurations produites sur place ou la part de cette production par rapport à sa chaîne d’approvisionnement mondiale.
Le deuxième centre américain de ce type
L’AMC de Houston est le deuxième site américain d’apprentissage industriel d’Apple. Il prolonge le travail de l’Apple Manufacturing Academy, ouverte à Detroit en août 2025. D’après l’entreprise, cette académie a déjà accompagné près de 1 000 travailleurs, étudiants et entrepreneurs.
Des formations à distance y abordent également l’automatisation, l’optimisation du contrôle qualité et la vision industrielle reposant sur le machine learning. Avec le nouveau centre texan, Apple cherche ainsi à transmettre à d’autres entreprises certaines méthodes employées dans la fabrication de ses propres produits.
Cette ouverture renforce donc la présence industrielle d’Apple aux États-Unis, tout en reliant formation professionnelle, automatisation et intelligence artificielle. Les entreprises intéressées peuvent s’inscrire afin d’être informées des prochaines sessions.
Source : communiqué officiel d’Apple.
