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Keecker, un R2D2 à la maison
J’ai eu la chance de découvrir Keecker, le robot multimédia conçu pour vous accompagner à la maison. Pour une fois, ce n’est ni les américains, ni les japonais qui ont créé ce “R2D2 pour le domicile”, c’est bel et bien une entreprise française, cocorico !!!!
Keecker c’est quoi ?
En résumé c’est un peu un nouveau membre de la famille, c’est le nouveau compagnon qui va rendre votre chat fou de jalousie. Ce robot intelligent propose tout un tas de fonctions multimédia, construit sur une technologie Android, Keecker est équipé d’une caméra, d’un vidéoprojecteur, d’enceintes et de tout un tas de capteur qui lui permettent de se déplacer de façon autonome. Ca me rappelle étrangement le robot de Rocky Balboa dans l’un des films, mon rêve !!!!
Sous le capot, on retrouve un processeur Qualcomm Snapdragon 820, 32 ou 160 Go de mémoire, un vidéoprojecteur HD orientable qui peut projeter des images sur un mur ou même au plafond. Coté design, on se retrouve tout de même avec un robot assez imposant (9,4 kilos, 38,8 cm de hauteur, 37,8 de longueur), il conviendra parfaitement à ceux qui vivent dans des surfaces assez grandes, si vous avez moins de 50 m2, oubliez Keecker car il se sentira vite à l’étroit et vous aussi par la même occasion.

ça sert à quoi ?
Au quotidien, Keecker peut vous suivre dès que vous l’appelez, il part se recharger tout seul vers sa base. Pour lancer des applications ou des fonctions, il suffit de dire “Hey Keecker” suivi de la commande vocale correspondante. J’ai répertorié les utilisations quotidiennes idéales de Keecker :
- Visionner des films, des séries ou des vidéos sur Youtube, Netflix et toutes les autres applications disponibles sur Android. Le videoprojecteur permet la diffusion sur un mur ou au plafond.
- Diffuser de la musique grâce aux 4 haut parleurs full range de 10 watts et 1 caisson de basse de 50 watts
- Surveiller votre maison grâce aux caméras, il suffit de se connecter à Keecker par le biais de l’application
- Keecker a un succès fou dans les jardins et terrasses, sortez Keecker pour diffuser une playlist de musique ou bien projeter un film ou un match de foot sur le mur de la maison, vos convives seront impressionnés.
Mon avis
Allez, je vais vous faire une confidence, depuis quelques années j’ai 2 rêves : le premier était de projeter mes films et séries au plafond pour éviter d’avoir mal au cou, le second était d’avoir un robot qui tout chez moi, ménage, cuisine et repassage. Le premier rêve est réalisé avec Keecker, avant son arrivée, je regardais mes séries dans mon lit avec ma télé, j’avais toujours du mal à bien me positionner, en projetant l’image au plafond c’est juste magnifique. C’est tout bête mais le plafond reste la surface la plus inutilisée de l’ensemble des foyers, mis à part les luminaires, il n’y a jamais rien d’installé au plafond. Pour le second rêve, on y est pas encore, Keecker ne fait pas ni le ménage, ni la cuisine mais il montre les prémices des robots personnels. On peut donc imaginer que mes rêves seront réalisés avec un Keecker 4 ou 5 dans quelques années… En attendant, les équipes françaises continuent de travailler d’arrache pied sur cette innovation, ils accompagnent les clients afin d’améliorer l’expérience utilisateur et proposent régulièrement des mises à jour. Mon petit doigt me dit qu’un jour, ils proposeront une version plus compacte qui plaira à tous ceux qui ont des petits appartements ou des studios. Reste le prix qui est assez élevé (à partir de 1790 euros en version 32 Go), c’est le prix de l’innovation, mais avec les années, comme toutes les technologies, il deviendra de plus en plus abordable avec l’arrivée de nouvelles versions.
Plus d’infos sur Keecker.com

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SAFE : plus de 120 organisations veulent mieux partager les incidents de sécurité liés à l’IA
La Linux Foundation soumet à commentaires les lignes directrices SAFE, conçues pour organiser le partage confidentiel des incidents impliquant des agents IA.
La Linux Foundation a publié une demande de commentaires autour de SAFE, pour Shared AI Findings Exchange. Élaborées au sein de l’Open Secure AI Alliance, ces lignes directrices doivent faciliter le partage des incidents et quasi-incidents de cybersécurité impliquant des agents IA.
Un cadre commun pour les incidents liés à l’IA
SAFE propose de collecter et d’analyser de manière confidentielle les incidents touchant les systèmes d’IA agentique. L’objectif est d’informer les organisations concernées, de repérer les défaillances récurrentes des mécanismes de contrôle et de publier des recommandations fondées sur les informations recueillies.
Le projet est encore au stade de la demande de commentaires. Il ne s’agit donc pas d’une norme finalisée, mais d’une base de travail ouverte aux contributions. Le groupe chargé de sa rédaction rassemble notamment NVIDIA, Cisco, CrowdStrike, Hugging Face et Red Hat, en collaboration avec la Linux Foundation.
L’Open Secure AI Alliance compte désormais plus de 120 organisations. Son approche part du principe qu’un agent IA ne se résume pas à son modèle : sa sécurité dépend également de la gestion des identités, des autorisations, des outils, des garde-fous, des journaux d’activité et des procédures d’évaluation.
Des outils ouverts sur toute la chaîne de sécurité
En parallèle de SAFE, les membres de l’alliance développent des outils couvrant plusieurs couches de la cybersécurité des agents. NVIDIA cite notamment OpenShell, un environnement destiné à limiter ce qu’un agent peut voir et exécuter, ainsi que Garak, son scanner open source de vulnérabilités pour grands modèles de langage.
D’autres membres travaillent sur l’identité, les autorisations et les tests. Amazon apporte les projets open source Strands Agents et Cedar. Microsoft propose notamment PyRIT pour automatiser des opérations de red teaming, tandis que Visa contribue avec un environnement agentique consacré à la détection et à la validation de vulnérabilités.
L’alliance aborde aussi l’observation des actions réalisées par les agents. Uber indique que son système ADR reconstitue la chaîne allant du prompt aux appels d’outils et aux résultats. Selon l’entreprise, il prend en charge plus de 200 000 sessions d’agents par jour sur 30 000 terminaux.
Transformer les incidents en protection collective
Avec SAFE, l’alliance cherche surtout à éviter que les mêmes failles soient découvertes et traitées séparément par chaque organisation. Un mécanisme partagé pourrait permettre aux défenseurs d’adapter plus rapidement leurs contrôles, tout en protégeant les informations sensibles associées aux incidents.
La portée réelle du dispositif dépendra toutefois de sa version définitive, de son adoption et des modalités de partage retenues. La demande de commentaires constitue une première étape vers un langage commun pour documenter les risques propres aux agents IA.
En conclusion, SAFE veut faire du retour d’expérience collectif un outil de défense face à des systèmes d’IA capables d’agir dans des environnements complexes. Le projet reste à préciser, mais il illustre la volonté du secteur de structurer la cybersécurité agentique avant sa généralisation.
Source : NVIDIA Blog.
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BYD : sa batterie rechargeable en 5 minutes contestée par un blogueur chinois
Un blogueur chinois remet en cause les températures annoncées pour la Blade Battery 2.0 de BYD. Le constructeur aurait porté plainte, sans en préciser publiquement les motifs.
La recharge ultrarapide de BYD se retrouve au centre d’une controverse en Chine. Un blogueur automobile affirme avoir relevé des températures supérieures à celles indiquées par la Blade Battery 2.0. Selon CarNewsChina, le constructeur aurait déposé une plainte auprès de la police après la publication de ces critiques.
Des écarts de température pendant la recharge
La Blade Battery 2.0 est une batterie LFP, une chimie reposant sur le lithium-fer-phosphate. Associée à la technologie Flash Charging de BYD, elle doit permettre une recharge de 10 à 70 % en cinq minutes, ou de 10 à 97 % en neuf minutes.
Le blogueur chinois conteste une partie des affirmations du constructeur concernant la chaleur produite pendant cette recharge. D’après les informations rapportées, ses sondes auraient mesuré une température maximale de 76 °C. Un organisme indépendant sollicité après la suspension de ses comptes sur les réseaux sociaux aurait relevé 78 °C, contre 71 °C pour les capteurs intégrés au pack.
Ces écarts conduisent le blogueur à s’interroger sur la température réelle de la batterie et sur une éventuelle dégradation des cellules. Ils ne permettent cependant pas, à eux seuls, de conclure à un danger ou à une falsification des données.
Une plainte aux contours encore flous
Selon CarNewsChina, BYD aurait porté plainte auprès de la police à la suite de ces critiques. Le motif précis de cette démarche n’est pas connu et le constructeur ne se serait pas exprimé publiquement sur la plainte au moment de la publication des informations.
BYD a néanmoins répondu sur le terrain technique. Sun Huajun, directeur technique des batteries du groupe, a défendu la Blade Battery 2.0 face aux interrogations concernant sa température et sa composition chimique.
La sécurité, argument stratégique de BYD
Cette controverse touche un élément central de la communication de BYD. Depuis le lancement de la première Blade Battery en 2020, le constructeur insiste sur la stabilité des cellules LFP et sur leur résistance, notamment à travers des tests de perforation et d’autres démonstrations de robustesse.
Les batteries LFP sont généralement considérées comme plus stables que certaines chimies utilisant du nickel, mais le contrôle thermique reste essentiel lors d’une recharge à très forte puissance. La question soulevée mérite donc des essais reproductibles et documentés avant toute conclusion définitive.
En France, la Denza Z9 GT est présentée comme le seul modèle électrique de BYD équipé de ce nouveau pack à ce stade. L’affaire pourrait peser sur l’image d’une technologie que le groupe entend opposer aux solutions de ses principaux concurrents.
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Apple signe un trimestre record avec 109,4 milliards de dollars de chiffre d’affaires
Apple annonce un chiffre d’affaires trimestriel record de 109,4 milliards de dollars, porté par l’iPhone, le Mac et les Services.
Apple a publié les résultats de son troisième trimestre fiscal 2026, clos le 27 juin. Le groupe affiche un chiffre d’affaires de 109,4 milliards de dollars, en progression de 16 % sur un an, et revendique son meilleur trimestre de juin.
Un chiffre d’affaires trimestriel record
Apple a enregistré 109,4 milliards de dollars de revenus au cours de la période. La marge brute atteint 50,1 %, avec un effet favorable d’environ deux points lié à des remboursements de droits de douane.
Le bénéfice dilué par action s’établit à 2,02 dollars, soit une hausse de 29 % par rapport à l’année précédente. Selon l’entreprise, ce montant comprend un impact positif de 0,11 dollar par action provenant également de remboursements de droits de douane.
Apple indique par ailleurs avoir établi de nouveaux records pour un trimestre de juin concernant son chiffre d’affaires global, son bénéfice par action et son flux de trésorerie opérationnel.
L’iPhone, le Mac et les Services progressent
Le groupe fait état d’une croissance à deux chiffres des revenus de l’iPhone, du Mac et des Services. Ces trois activités ont chacune battu leur précédent record de chiffre d’affaires pour un trimestre de juin.
La progression a également concerné l’ensemble des segments géographiques d’Apple. Le directeur financier Kevan Parekh précise que la base installée d’appareils actifs a atteint un nouveau sommet dans toutes les grandes catégories de produits et toutes les zones géographiques.
Tim Cook a aussi profité de cette publication pour rappeler les annonces de la WWDC26, parmi lesquelles la nouvelle version de Siri reposant sur l’intelligence artificielle, les évolutions logicielles de l’écosystème Apple et de nouvelles fonctions consacrées à la sécurité des enfants.
Un dividende de 0,27 dollar par action
Le conseil d’administration d’Apple a déclaré un dividende en numéraire de 0,27 dollar par action ordinaire. Son versement est prévu le 13 août 2026 pour les actionnaires enregistrés à la clôture du 10 août.
Avec une croissance annuelle de 16 % et plusieurs records sur ses principales activités, Apple conclut donc son troisième trimestre fiscal 2026 sur une performance particulièrement solide. Le communiqué ne détaille toutefois pas, dans son texte principal, le chiffre d’affaires individuel de chaque gamme de produits.
Source : communiqué officiel d’Apple.

