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Meta Ray-Ban Display : des lunettes IA qui vont tout changer ?

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Une annonce qui fait du bruit

Meta continue d’investir dans la réalité augmentée et l’intelligence artificielle. Leur dernière innovation ? Les Meta Ray-Ban Display, des lunettes connectées qui mélangent design iconique, IA intégrée et contrôle futuriste grâce au nouveau Meta Neural Band.
Elles seront disponibles aux États-Unis dès le 30 septembre 2025 et en France début 2026, à partir de 799 dollars.

C’est sans doute l’annonce la plus excitante depuis longtemps dans le domaine des lunettes intelligentes.

Ce que proposent les Meta Ray-Ban Display

  • Un écran couleur discret directement intégré dans la monture. L’image est nette, lumineuse (jusqu’à 5 000 nits) et n’apparaît que quand on en a besoin.
  • Le Meta Neural Band, un bracelet qui détecte les signaux musculaires de la main. Un simple mouvement du doigt suffit pour piloter l’IA.
  • Un design premium basé sur la mythique Ray-Ban Wayfarer, avec des finitions haut de gamme et des verres Transitions®.
  • Une autonomie correcte : 6 heures d’utilisation, 30 avec l’étui de charge.

Meta ne sort pas juste un gadget, mais une nouvelle catégorie de lunettes IA.

À quoi ça sert au quotidien ?

Les usages sont nombreux et pratiques :

  • Lire ses messages sans sortir son téléphone
  • Afficher une navigation GPS directement devant soi
  • Lancer un morceau sur Spotify ou ouvrir Meta AI par un micro-geste
  • Avoir des sous-titres en temps réel lors d’une conversation en langue étrangère
  • Filmer, appeler ou prendre des photos en gardant les mains libres

C’est exactement ce qu’on attendait de ce type de produit : de la vraie utilité et pas seulement un gadget.

Mon avis : révolution ou survente ?

Je trouve que les Meta Ray-Ban Display frappent fort.
Le Neural Band est une vraie innovation : piloter une IA simplement en bougeant légèrement un doigt, c’est un pas vers le futur que l’on voyait dans les films de science-fiction.
Le design est réussi : ce sont de vraies lunettes, élégantes et portables au quotidien.
L’utilité est claire : traduction, GPS, notifications, appels… ce n’est pas seulement impressionnant, c’est potentiellement indispensable.

Mais il faut rester lucide :

  • Le prix est élevé
  • L’autonomie reste limitée pour un usage intensif
  • La vie privée reste un sujet sensible : Meta aura accès à énormément de données via la caméra, le micro et les capteurs musculaires

Pourquoi ça m’emballe

On se souvient tous du flop des Google Glass. Trop tôt, trop intrusives, pas assez utiles.
Avec ces Meta Ray-Ban Display, le marché semble enfin prêt. La technologie est mûre, les usages sont concrets, et le grand public s’est familiarisé avec l’IA.

À mes yeux, on est au tout début d’une révolution des wearables. D’ici cinq ans, ces lunettes pourraient remplacer une partie des usages du smartphone.

Conclusion

Les Meta Ray-Ban Display ne sont pas parfaites, mais elles posent les bases d’un futur prometteur.
Je compte bien les tester dès leur sortie. Et si Meta réussit son pari, ces lunettes IA pourraient devenir l’accessoire incontournable de 2026.

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SAFE : plus de 120 organisations veulent mieux partager les incidents de sécurité liés à l’IA

La Linux Foundation soumet à commentaires les lignes directrices SAFE, conçues pour organiser le partage confidentiel des incidents impliquant des agents IA.

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La Linux Foundation a publié une demande de commentaires autour de SAFE, pour Shared AI Findings Exchange. Élaborées au sein de l’Open Secure AI Alliance, ces lignes directrices doivent faciliter le partage des incidents et quasi-incidents de cybersécurité impliquant des agents IA.

Un cadre commun pour les incidents liés à l’IA

SAFE propose de collecter et d’analyser de manière confidentielle les incidents touchant les systèmes d’IA agentique. L’objectif est d’informer les organisations concernées, de repérer les défaillances récurrentes des mécanismes de contrôle et de publier des recommandations fondées sur les informations recueillies.

Le projet est encore au stade de la demande de commentaires. Il ne s’agit donc pas d’une norme finalisée, mais d’une base de travail ouverte aux contributions. Le groupe chargé de sa rédaction rassemble notamment NVIDIA, Cisco, CrowdStrike, Hugging Face et Red Hat, en collaboration avec la Linux Foundation.

L’Open Secure AI Alliance compte désormais plus de 120 organisations. Son approche part du principe qu’un agent IA ne se résume pas à son modèle : sa sécurité dépend également de la gestion des identités, des autorisations, des outils, des garde-fous, des journaux d’activité et des procédures d’évaluation.

Des outils ouverts sur toute la chaîne de sécurité

En parallèle de SAFE, les membres de l’alliance développent des outils couvrant plusieurs couches de la cybersécurité des agents. NVIDIA cite notamment OpenShell, un environnement destiné à limiter ce qu’un agent peut voir et exécuter, ainsi que Garak, son scanner open source de vulnérabilités pour grands modèles de langage.

D’autres membres travaillent sur l’identité, les autorisations et les tests. Amazon apporte les projets open source Strands Agents et Cedar. Microsoft propose notamment PyRIT pour automatiser des opérations de red teaming, tandis que Visa contribue avec un environnement agentique consacré à la détection et à la validation de vulnérabilités.

L’alliance aborde aussi l’observation des actions réalisées par les agents. Uber indique que son système ADR reconstitue la chaîne allant du prompt aux appels d’outils et aux résultats. Selon l’entreprise, il prend en charge plus de 200 000 sessions d’agents par jour sur 30 000 terminaux.

Transformer les incidents en protection collective

Avec SAFE, l’alliance cherche surtout à éviter que les mêmes failles soient découvertes et traitées séparément par chaque organisation. Un mécanisme partagé pourrait permettre aux défenseurs d’adapter plus rapidement leurs contrôles, tout en protégeant les informations sensibles associées aux incidents.

La portée réelle du dispositif dépendra toutefois de sa version définitive, de son adoption et des modalités de partage retenues. La demande de commentaires constitue une première étape vers un langage commun pour documenter les risques propres aux agents IA.

En conclusion, SAFE veut faire du retour d’expérience collectif un outil de défense face à des systèmes d’IA capables d’agir dans des environnements complexes. Le projet reste à préciser, mais il illustre la volonté du secteur de structurer la cybersécurité agentique avant sa généralisation.

Source : NVIDIA Blog.

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BYD : sa batterie rechargeable en 5 minutes contestée par un blogueur chinois

Un blogueur chinois remet en cause les températures annoncées pour la Blade Battery 2.0 de BYD. Le constructeur aurait porté plainte, sans en préciser publiquement les motifs.

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La recharge ultrarapide de BYD se retrouve au centre d’une controverse en Chine. Un blogueur automobile affirme avoir relevé des températures supérieures à celles indiquées par la Blade Battery 2.0. Selon CarNewsChina, le constructeur aurait déposé une plainte auprès de la police après la publication de ces critiques.

Des écarts de température pendant la recharge

La Blade Battery 2.0 est une batterie LFP, une chimie reposant sur le lithium-fer-phosphate. Associée à la technologie Flash Charging de BYD, elle doit permettre une recharge de 10 à 70 % en cinq minutes, ou de 10 à 97 % en neuf minutes.

Le blogueur chinois conteste une partie des affirmations du constructeur concernant la chaleur produite pendant cette recharge. D’après les informations rapportées, ses sondes auraient mesuré une température maximale de 76 °C. Un organisme indépendant sollicité après la suspension de ses comptes sur les réseaux sociaux aurait relevé 78 °C, contre 71 °C pour les capteurs intégrés au pack.

Ces écarts conduisent le blogueur à s’interroger sur la température réelle de la batterie et sur une éventuelle dégradation des cellules. Ils ne permettent cependant pas, à eux seuls, de conclure à un danger ou à une falsification des données.

Une plainte aux contours encore flous

Selon CarNewsChina, BYD aurait porté plainte auprès de la police à la suite de ces critiques. Le motif précis de cette démarche n’est pas connu et le constructeur ne se serait pas exprimé publiquement sur la plainte au moment de la publication des informations.

BYD a néanmoins répondu sur le terrain technique. Sun Huajun, directeur technique des batteries du groupe, a défendu la Blade Battery 2.0 face aux interrogations concernant sa température et sa composition chimique.

La sécurité, argument stratégique de BYD

Cette controverse touche un élément central de la communication de BYD. Depuis le lancement de la première Blade Battery en 2020, le constructeur insiste sur la stabilité des cellules LFP et sur leur résistance, notamment à travers des tests de perforation et d’autres démonstrations de robustesse.

Les batteries LFP sont généralement considérées comme plus stables que certaines chimies utilisant du nickel, mais le contrôle thermique reste essentiel lors d’une recharge à très forte puissance. La question soulevée mérite donc des essais reproductibles et documentés avant toute conclusion définitive.

En France, la Denza Z9 GT est présentée comme le seul modèle électrique de BYD équipé de ce nouveau pack à ce stade. L’affaire pourrait peser sur l’image d’une technologie que le groupe entend opposer aux solutions de ses principaux concurrents.

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Apple signe un trimestre record avec 109,4 milliards de dollars de chiffre d’affaires

Apple annonce un chiffre d’affaires trimestriel record de 109,4 milliards de dollars, porté par l’iPhone, le Mac et les Services.

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Apple a publié les résultats de son troisième trimestre fiscal 2026, clos le 27 juin. Le groupe affiche un chiffre d’affaires de 109,4 milliards de dollars, en progression de 16 % sur un an, et revendique son meilleur trimestre de juin.

Un chiffre d’affaires trimestriel record

Apple a enregistré 109,4 milliards de dollars de revenus au cours de la période. La marge brute atteint 50,1 %, avec un effet favorable d’environ deux points lié à des remboursements de droits de douane.

Le bénéfice dilué par action s’établit à 2,02 dollars, soit une hausse de 29 % par rapport à l’année précédente. Selon l’entreprise, ce montant comprend un impact positif de 0,11 dollar par action provenant également de remboursements de droits de douane.

Apple indique par ailleurs avoir établi de nouveaux records pour un trimestre de juin concernant son chiffre d’affaires global, son bénéfice par action et son flux de trésorerie opérationnel.

L’iPhone, le Mac et les Services progressent

Le groupe fait état d’une croissance à deux chiffres des revenus de l’iPhone, du Mac et des Services. Ces trois activités ont chacune battu leur précédent record de chiffre d’affaires pour un trimestre de juin.

La progression a également concerné l’ensemble des segments géographiques d’Apple. Le directeur financier Kevan Parekh précise que la base installée d’appareils actifs a atteint un nouveau sommet dans toutes les grandes catégories de produits et toutes les zones géographiques.

Tim Cook a aussi profité de cette publication pour rappeler les annonces de la WWDC26, parmi lesquelles la nouvelle version de Siri reposant sur l’intelligence artificielle, les évolutions logicielles de l’écosystème Apple et de nouvelles fonctions consacrées à la sécurité des enfants.

Un dividende de 0,27 dollar par action

Le conseil d’administration d’Apple a déclaré un dividende en numéraire de 0,27 dollar par action ordinaire. Son versement est prévu le 13 août 2026 pour les actionnaires enregistrés à la clôture du 10 août.

Avec une croissance annuelle de 16 % et plusieurs records sur ses principales activités, Apple conclut donc son troisième trimestre fiscal 2026 sur une performance particulièrement solide. Le communiqué ne détaille toutefois pas, dans son texte principal, le chiffre d’affaires individuel de chaque gamme de produits.

Source : communiqué officiel d’Apple.

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