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La révolution de la voiture électrique à moins de 20 000 euros est en marche
Les constructeurs européens de voitures électriques, menés par Renault et en discussion avec Volkswagen et d’autres marques, se mobilisent pour relever le défi de produire une voiture électrique compacte à moins de 20 000 euros. Cette initiative vise à rendre les véhicules électriques plus accessibles et à concurrencer les avancées rapides de marques étrangères telles que Tesla et BYD.
Une collaboration européenne pour une mobilité abordable
Luca de Meo, le patron de Renault, a confirmé lors du salon de Genève que des discussions étaient en cours pour mutualiser les efforts dans le but de produire une voiture électrique abordable. Cette stratégie collective pourrait permettre aux constructeurs européens de rattraper leur retard sur les leaders du marché et de proposer une alternative compétitive aux véhicules thermiques neufs.
Des technologies et des économies clés
Pour atteindre cet objectif de prix, les constructeurs envisagent des économies notamment sur les batteries, en optant pour la technologie LPF moins coûteuse que les batteries lithium classiques. La mutualisation des plateformes et la réduction des coûts des autres composants sont également au cœur de cette stratégie.
Des modèles déjà en vue
Renault vise 2026 pour lancer une Twingo électrique dont le prix devrait avoisiner les 20 000 euros, tandis que Stellantis a déjà annoncé une Citroën ë-C3 dans cette gamme de prix. Ces efforts montrent l’engagement des constructeurs européens à proposer des véhicules électriques abordables, répondant à la demande croissante pour une mobilité durable et accessible.
La course à la voiture électrique compacte à moins de 20 000 euros s’intensifie en Europe, avec les constructeurs qui cherchent à se positionner face à la concurrence internationale et à répondre aux attentes des consommateurs en matière de prix et de performance environnementale.
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Acheter ou louer son smartphone : Apple et Samsung misent sur de nouvelles formules
Face à l’allongement du cycle de remplacement, Apple, Samsung et d’autres acteurs développent la location et la reprise garantie des smartphones.
Faut-il encore acheter son smartphone, ou simplement payer pour l’utiliser avant de le remplacer ? Alors que les appareils premium coûtent plus cher et restent performants plus longtemps, les constructeurs multiplient les offres de location, de financement et de reprise garantie.
Apple Upgrade mise sur la location
Apple a lancé aux États-Unis son programme Apple Upgrade en partenariat avec Klarna. Il permet de louer un iPhone, un Mac, un iPad ou une Apple Watch contre une mensualité, puis de restituer l’appareil, de passer à un modèle plus récent ou de finir par l’acheter.
Samsung expérimente également cette logique avec Galaxy Forever en Inde. Le programme associe financement et valeur de reprise garantie afin de rendre le renouvellement des smartphones Galaxy haut de gamme plus prévisible.
Ces formules répondent à une évolution du marché. Counterpoint Research estime que le cycle mondial moyen de remplacement atteindra quatre ans en 2026, contre 3,5 ans en 2025. Aux États-Unis, IDC indique que les propriétaires de smartphones premium conservent désormais leur appareil pendant 42 mois en moyenne.
La location convient surtout aux renouvellements fréquents
L’intérêt financier dépend fortement des habitudes de chacun. Un utilisateur qui garde son téléphone pendant trois, quatre ou cinq ans a généralement davantage intérêt à l’acheter. À l’inverse, une formule de location peut être cohérente pour ceux qui changent de modèle tous les ans ou tous les deux ans.
Selon l’analyse citée par TechCrunch, le coût peut alors se rapprocher de celui d’un achat suivi d’une revente. Les versions dotées de davantage de stockage peuvent notamment perdre une partie de leur avantage tarifaire lors de la reprise, leur valeur d’occasion ne reflétant pas toujours leur prix initial plus élevé.
Il faut néanmoins examiner les conditions précises : durée d’engagement, coût total, valeur de rachat finale et obligations liées à l’état de l’appareil. La mensualité seule ne suffit pas à déterminer si une offre est avantageuse.
Un enjeu de fidélisation et de reconditionnement
Pour les marques, ces programmes ne servent pas uniquement à raccourcir le cycle de renouvellement. Ils permettent aussi de conserver les clients dans un écosystème et d’obtenir un flux régulier d’appareils destinés au marché du reconditionné.
Le modèle se développe déjà au-delà d’Apple et Samsung. BytePe propose des abonnements en Inde, tandis que Raylo au Royaume-Uni et Grover en Allemagne louent des smartphones et d’autres produits électroniques.
Achat, financement et abonnement devraient coexister
La propriété classique ne devrait donc pas disparaître. L’achat comptant reste adapté à une conservation longue, tandis que le financement et la location ciblent davantage les consommateurs recherchant des mensualités prévisibles ou des renouvellements réguliers. Le véritable choix dépendra moins du dernier smartphone disponible que de la durée pendant laquelle chacun souhaite le garder.
Source : TechCrunch.
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À Londres, cette hacker house veut concilier startups et équilibre de vie
La Lift House accueille de jeunes entrepreneurs à Londres avec une promesse à contre-courant de la culture du surmenage : bâtir une startup sans sacrifier sa santé.
Travailler sur une startup ambitieuse sans faire du surmenage une règle de vie : c’est le pari de la London Island Founder House. Surnommée « Lift House », cette résidence d’East London veut proposer une alternative plus équilibrée aux hacker houses associées à la Silicon Valley.
Une hacker house tournée vers l’équilibre
La Lift House réunit six jeunes adultes dans un espace qui fait à la fois office de logement partagé et de lieu de travail. Lancée en mars, elle est notamment animée par Rowan Aldean, entrepreneur de 26 ans qui dirige désormais une startup spécialisée dans le déploiement d’agents d’intelligence artificielle.
Contrairement aux résidences organisées autour d’un programme intensif et d’une échéance comme un Demo Day, la durée du séjour y reste flexible. Certains occupants restent un mois, tandis que d’autres envisagent de s’installer pendant au moins six mois.
Les candidats doivent par ailleurs pouvoir présenter un loisir extérieur à leur entreprise ainsi qu’un intérêt pour l’activité physique. Une philosophie qui tranche avec celle de précédentes initiatives londoniennes valorisant ouvertement l’absence d’équilibre entre travail et vie personnelle.
Journal, sport et repas partagés
Le quotidien ne se limite pas au développement de produits ou à la recherche de clients. Les résidents tiennent une séance collective de journal chaque dimanche afin de suivre leur alimentation, leur activité physique ou encore le temps passé dans la nature.
Le groupe joue également au volley-ball le mardi soir. Repas communs, piano, parties de Catan, expositions et dîners sur le toit complètent cette organisation. Chacun conserve néanmoins ses propres horaires et objectifs professionnels.
Cette approche s’inscrit dans une tendance baptisée « Londonmaxxing », qui consiste à profiter simultanément de l’écosystème technologique londonien et de la vie culturelle de la capitale britannique.
L’attraction persistante des États-Unis
La Lift House ne fait toutefois pas disparaître les difficultés rencontrées par les startups britanniques. Londres offre des talents universitaires, des dispositifs favorisant l’investissement providentiel et une position pratique pour travailler avec plusieurs régions du monde. Les États-Unis conservent néanmoins un marché et des capacités de financement difficiles à ignorer.
Plusieurs résidents expliquent avoir déjà été encouragés par des investisseurs à traverser l’Atlantique. Certains ont commencé leur expansion américaine et n’excluent pas un déménagement pour se rapprocher de leurs clients.
La Lift House, dont le bail dispose encore d’environ un an, tente donc de démontrer qu’une entreprise peut se construire dans la durée sans glorifier l’épuisement. Reste à savoir si ce modèle pourra survivre à l’appel des capitaux et du marché américain.
Source : TechCrunch.
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Pixel 11 : quatre coloris, zoom x30 et Gemini apparaissent avant la présentation
Des visuels marketing attribués au Google Pixel 11 dévoilent quatre coloris, un zoom pouvant atteindre x30 et une place importante accordée à Gemini.
Le Pixel 11 se montre avant son officialisation. Une série de visuels marketing diffusée par Evan Blass dévoile plusieurs arguments du futur smartphone de Google, dont quatre coloris, un zoom x30 et une intégration de Gemini dans l’application photo.
Quatre coloris pour le Google Pixel 11
Connu en ligne sous le pseudonyme Evleaks, Evan Blass a publié dans sa newsletter Substack plus d’une dizaine d’images présentées comme des visuels promotionnels du Pixel 11. Elles concernent le modèle d’entrée de gamme de la prochaine génération de smartphones Google.
Ces documents montrent quatre finitions différentes : rose fuchsia, verte, bleue et sombre. Les noms commerciaux de ces teintes ne sont toutefois pas précisés. Leur apparence définitive devra également être confirmée par Google lors de sa conférence.
La présentation officielle est annoncée pour le 12 août à New York, dans le cadre de l’événement Made by Google. D’ici là, ces images doivent être considérées comme une fuite et non comme une communication officielle du constructeur.
Un zoom x30 qui serait numérique
L’un des visuels met en avant un grossissement pouvant atteindre x30. Il s’agirait d’une progression par rapport au Pixel 10 standard, limité à un zoom x20. Cette valeur ne signifierait cependant pas que Google a ajouté un nouveau téléobjectif dédié à son modèle de base.
Selon GSMArena, ce zoom x30 reposerait sur un traitement numérique. Le logiciel se chargerait donc de recomposer l’image lorsque l’utilisateur pousse le grossissement, avec une qualité susceptible de diminuer aux niveaux les plus élevés. Les performances réelles resteront à vérifier lors de tests indépendants.
Gemini s’inviterait dans l’appareil photo
Les supports divulgués accordent aussi une place visible à Gemini. L’assistant d’intelligence artificielle de Google apparaîtrait directement au sein de l’application photo, sans que les images permettent encore d’établir précisément ses fonctions ou ses limites.
Google devrait détailler cette intégration, ainsi que les caractéristiques techniques complètes du Pixel 11, pendant sa conférence du 12 août. La fuite donne donc un aperçu crédible de la stratégie marketing du téléphone, mais plusieurs points essentiels restent à confirmer officiellement.
Source : Frandroid
