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Manga

Manga : Soul Eater Tome 11 : Dans le vif du sujet !

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Le onzième volume de Soul Eater vient de sortir aux éditions Kurokawa. C’est donc l’occasion de vous parler un peu de cette série qui mérite plus que votre attention.

Pourquoi avoir attendu le tome 11 pour faire un petit focus sur cette série ? Parce que ce dernier marque tout simplement un tournant pour ceux (comme moi), qui auront découvert Soul Eater en version animée (sortie l’année au Japon, et disponible en DVD chez Kazé).

Pour la simple et bonne raison que ce tome continue là où la série s’était arrêté (au bout de 50 épisodes tout de même). Sans toutefois marquer un arrêt brutal des aventures dépeintes dans la version papier, l’anime de Soul Eater, qui avait fini (on s’en doute) par rattraper le manga, avait dû diverger légèrement de l’histoire originale afin de la conclure de manière plus ou moins satisfaisante (mais c’est un autre débat). Un peu comme la première saison de FullMetal Alchemist

Le changement radical s’opère donc vers la fin du tome 10, alors que les élèves de Shibusen viennent d’affronter Mosquito afin de tenter de récupérer l’Infusio. Dépités par leur défaite, ils retournent donc à Death City. Et là, vous pouvez oublier l’anime.

Et c’est même pour le mieux, car le tome 11 vous réservera de nombreuses surprises et rebondissements, aussi bien concernant les héros que l’on connaissait (les teams Maka/Soul, BlackStar/Tsubaki et Death the Kid/les sœurs Thompson) que de nombreux autres élèves issus de Shibusen qui seront loin de faire de la simple figuration. Maka découvre de nouveaux pouvoirs, le professeur Franken Stein doit fuir la ville de Death City, BlackStar s’enfonce de plus en plus dans les ténèbres, et Death the Kid… est toujours aussi névrosé.

L’autre point fort de ce 11ème volume, c’est le graphisme d’Atsushi Okhubo qui, s’il s’était amélioré au fur et à mesure des tomes depuis le premier, atteint ici des sommets d’esthétisme à la fois dark et fashion, qui faisait déjà son originalité depuis le début des aventures de ses héros.

En plus de mettre en scène des ennemis inspirés de peurs ancrées dans l’inconscient collectif (des sorcières, des loup-garous, des clowns démoniaques et un épouvantail chapeauté, entre autres), l’univers de Soul Eater est également saupoudré d’un pincée de fantastique à la fois sombre, urbain et pop. Comme si Tim Burton partait en vacances dans le quartier tokyoïte de Shibuya, en revenait la tête pleine des néons acidulés de la ville, et créait en s’inspirant des grafitis vus sur ses murs.

Soul Eater, c’est tout ça.

Atsushi Ohkubo multiplie ainsi les acrobaties graphiques décomplexées qui non seulement servent le récit, mais font de la lecture de Soul Eater un pur moment de plaisir.

Un manga dans la pure tradition du shônen dont vous risquez d’entendre parler très longtemps.

Le 12ème volume est attendu pour le mois de novembre. L’attente va être longue.

Manga

Japan Expo fête ses 25 ans : les fondateurs racontent les coulisses du plus grand salon manga d’Europe

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Comment une simple association de passionnés est-elle devenue le plus grand événement européen dédié à la culture japonaise ? À l’occasion des 25 ans de Japan Expo, j’ai eu le plaisir de recevoir Thomas Sirdey et Jean-François Dufour, les deux fondateurs du salon, dans mon podcast Tant qu’il y aura du Wifi.

Pendant plus d’une heure, ils reviennent sur la naissance de Japan Expo, les difficultés rencontrées, les rencontres qui ont marqué leur parcours et l’incroyable évolution de la culture japonaise en France.

👉 Écoutez le podcast ici :

https://youtu.be/th10bf5oQaQ

Les débuts de Japan Expo : une histoire de passion

Avant de réunir des centaines de milliers de visiteurs chaque année, Japan Expo est avant tout l’histoire d’une bande de passionnés.

Thomas Sirdey et Jean-François Dufour racontent comment tout a commencé dans les années 90 avec un fanzine consacré au Japon, bien avant que les mangas, les animés ou les jeux vidéo japonais ne deviennent incontournables en France.

Leur premier voyage au Japon en 1999 sera un véritable déclic : plutôt que de créer un simple salon dédié aux mangas, ils décident de mettre en avant l’ensemble de la culture japonaise.

Une vision qui fera toute la différence.

Comment Japan Expo est devenue le plus grand salon manga d’Europe

Au fil des années, Japan Expo connaît une croissance spectaculaire.

Les fondateurs reviennent notamment sur :

  • les premières éditions organisées avec très peu de moyens ;
  • l’explosion du nombre de visiteurs ;
  • le déménagement vers Paris Nord Villepinte ;
  • les défis logistiques liés à un événement de cette ampleur ;
  • la professionnalisation du salon.

Aujourd’hui, Japan Expo est devenu le rendez-vous incontournable des fans de manga, d’anime, de cosplay, de jeux vidéo et de culture japonaise.

Des invités de légende

Au cours de ces 25 années, Japan Expo a accueilli certaines des plus grandes figures de la pop culture japonaise.

Dans cet épisode, Thomas Sirdey et Jean-François Dufour reviennent notamment sur leurs rencontres avec :

  • Shigeru Miyamoto
  • Go Nagai
  • Naoki Urasawa
  • Tsukasa Hōjō
  • des membres du Studio Ghibli
  • de nombreux artistes, compositeurs et créateurs japonais

Autant de moments qui ont contribué à faire de Japan Expo un événement reconnu dans le monde entier.

Japan Expo 2026 : un anniversaire exceptionnel

Cette édition anniversaire promet un programme particulièrement riche avec :

  • des invités internationaux ;
  • des mangakas ;
  • des expositions inédites ;
  • des conférences ;
  • des concerts ;
  • une importante présence du jeu vidéo ;
  • une zone entièrement dédiée aux cartes à collectionner (TCG) ;
  • de nombreuses avant-premières.

L’occasion parfaite pour célébrer 25 ans de passion autour de la culture japonaise.

Regardez le podcast complet

Si vous aimez le manga, les jeux vidéo, les animés ou tout simplement les grandes histoires entrepreneuriales, cet épisode est incontournable.

🎧 Regardez le podcast complet ici :

https://youtu.be/th10bf5oQaQ

À propos de Tant qu’il y aura du Wifi

Tant qu’il y aura du Wifi est le podcast de Julien Tellouck, consacré aux personnalités qui façonnent les univers du jeu vidéo, de la technologie, de la pop culture et du divertissement.

Chaque épisode propose des échanges exclusifs avec celles et ceux qui créent les projets, les événements et les innovations qui marquent leur époque.

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Manga

My Hero Academia Saison 7 : Une sortie prévue pour mai 2024

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La très attendue saison 7 de My Hero Academia a officiellement une date de sortie : le 7 mai 2024. Cette annonce fait suite à la conclusion de la saison 6 en mars 2023, qui a laissé les fans impatients de découvrir la suite des aventures de leurs héros préférés.

Dans la dernière saison, les protagonistes ont affronté le Front de libération du paranormal dirigé par Shigaraki, laissant présager des développements passionnants pour Deku et son One For All. Alors que les attentes sont élevées, les fans devront patienter jusqu’à l’année prochaine pour la suite de cette saga animée populaire.

Par ailleurs, un projet live-action de My Hero Academia est également en cours de développement, mais les détails sur sa nature (film ou série) restent encore flous​​.

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Manga

Akira Toriyama dévoile la maman de San Goku dans Dragon Ball

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Si comme moi vous avez lu tous les tomes du Manga Dragon Ball d’Akira Toriyama, alors vous êtes tombé sur la même constatation que moi : la maman du héros San Goku n’est jamais mentionnée.

Pour les 30 ans du manga Dragon Ball (et oui déjà 30 ans de Kaméhaméha), Akira Toriyama a offert un cadeau aux fans en révélant l’identité de la mère de Goku dans le dernier opus sorti le 4 avril au Japon. Perso, je soupçonne le mangaka d’avoir gardé secrètement ce personnage pendant 30 ans afin de le révéler que maintenant.

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La maman de Goku s’appelle donc Gine, et elle aurait rencontré le père de San Goku (Baddack) en intégrant son équipe de guerriers Saiyens. Comme vous le savez déjà, les noms des guerriers Saiyans sont tous inspirés des noms de légumes, ainsi le père de SanGoku Baddack fait référence au nom d’une plante baptisée Bardane, Raditz au légume radis, et enfin Gine (à prononcer « guiné ») n’est autre que l’anagramme de Negi, qui signifie poireau ou oignon en japonais. Au passage, je vous rappelle que le nom Saiyan de San Goku n’est autre que  Kakarotto, dérivé de kyarotto qui signifie carotte.

En attendant une sortie en France, je vous laisse savourer les screens du mangas qui ont envahi les réseaux sociaux Facebook et Twitter.

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via Konbini

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