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Mon test de l’iPad Mini

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Après 2 semaines d’utilisation intensive, voici mon avis sur l’iPad Mini, la dernière tablette d’Apple venue contrer les concurrents Samsung, Google et Amazon qui proposent de très bons produits avec la Galaxy Tab,  la Nexus 7 et le Kindle Fire HD.

Prise en main

L’iPad mini est 53% plus léger que l’iPad classique, avec un écran tactile de 7.9 pouces. Sur une photo, vous allez surement vous dire que la différence est faible par rapport à son grand frère et pourtant cet iPad Mini surprend une fois pris en main par sa légèreté (308g) et sa finesse. Sa finition reprend le design de l’iPod Touch sur sa façade arrière, cela donne à l’appareil un coté assez classe.  L’écran n’est pas Retina Display, mais ce n’est pas très grave en utilisation quotidienne sur un tel format. Comme tous les derniers produits de la firme à la pomme, l’iPad Mini est équipé d’un port Lightning. Pour protéger l’appareil, on peut acheter dans le commerce les mini SmartCover , assez séduisantes mais très chères car elles coûtent 40 euros (pas de mini prix malgré la taille). 2 versions d’iPad Mini sont disponibles : noire et blanche, perso j’ai une petite préférence pour la version noire.

Que faire avec un iPad Mini ?

Et bien absolument tout ! L’iPad Mini est doté d’un processeur dual-core A5 qui lui permet de faire fonctionner toutes les applications de l’App Store. Elles fonctionnent toutes correctement sans optimisation particulière en s’adaptant à l’écran. Une webcam FaceTime HD de 1.2Mpx à l’avant et un APN de 5 mégapixels en façade arrière (vidéo en 1080p) sont présents sur l’appareil, idéal pour tous ceux qui souhaitent faire des photos avec leur iPad Mini. Cet été, j’avais vu énormément de vacanciers avec un iPad pour faire des photos, la version Mini est donc encore plus propice à cette utilisation car plus facile à transporter avec son poids de 308 Grammes. A noter la prise en main excellente pour la lecture de livre, lorsque vous tenez l’iPad Mini à la verticale, le pouce ne commande rien à l’écran, ce qui permet de tourner les pages ou de zoomer de l’autre main, simple mais tellement efficace en utilisation.

L’iPad Mini idéal pour les jeux vidéo

Comme d’habitude, j’ai essayé de détourner l’iPad Mini en utilisation Gaming, et le résultat est assez bon. Le format mini permet de rentrer directement en concurrence avec la PS Vita en utilisation nomade. Vous pouvez jouer à tous les titres de l’App Store avec une prise en main bien meilleure que l’iPad Classique notamment pour les jeux qui vous demandent de tenir l’appareil avec les deux mains ( fonctions gyroscopiques) comme par exemple les jeux de course.  Jouer à Asphalt 7 : Heat, Real Racing 2 ou Need for Speed : Most Wanted est un vrai plaisir, avec un écran Retina ce serait encore mieux mais cette version sortira forcément dans un futur proche. Sur ce type de jeux, l’iPad Mini est largement meilleure que l’iPad pour la prise en main car plus petit et plus léger, et l’immersion dans le jeu est meilleure que sur l’iPhone 5 car l’écran est plus grand. Perso, je pense que l’utilisation idéale est l’iPhone 5 pour les casse tête type Zoo Keeper Battle, Tetris ou Bejeweled et l’iPad Mini pour les autres types de jeux (avec une mention spéciale pour l’iPad classique pour les jeux de stratégie et de gestion).

Du côté des derniers jeux qui utilisent la puissance du Nouvel iPad, sachez qu’ils fonctionnent tout de même sur cet iPad Mini même si la tablette est moins puissante que son grand frère. En effet, l’iPad Mini est équipé d’un processeur A5, le même que l’iPad 2.  J’ai essayé Sky Gamblers et Infinity Blade, les grahismes sont clairement moins beaux sur iPad Mini que sur le nouvel iPad. En comparant, on remarque certains effets absents, néanmoins il faut comparer les 2 tablettes cote à cote pour constater la différence. En revanche, le lancement d’un jeu et les temps de chargement sont plus long sur iPad Mini que sur le nouvel iPad, vivement une nouvelle version avec un processeur plus puissant et un écran Retina…

 

Personnellement, j’utilisais beaucoup l’iPad Classique à la maison et en mobilité pour le travail. Pour le boulot, l’iPad classique reste mon choix principal car son large écran permet d’avoir un confort d’utilisation important, en revanche mes habitudes ont changé à la maison. Chez moi, j’utilise beaucoup la tablette tactile pour surfer sur le net, jouer aux jeux vidéo et au poker (merci l’app Winamax), lire des livres, regarder les programmes TV et réagir sur les réseaux sociaux devant ma télé. Toutes ces utilisations sont plus agréables avec l’iPad Mini. Imaginez vous, affalé sur votre canapé, vous pourrez continuer à utiliser l’iPad Mini d’une seule main sans bouger là ou il faut généralement se relever et tenir un iPad Classique des deux mains. J’ai aussi pu constater que l’iPad Mini séduit énormément les femmes de par sa mobilité, ma mère et ma fiancée ont tout de suite eu envie de le mettre dans le sac à main là ou un iPad Classique a besoin d’être mis dans une sacoche. Quand à mes potes gamers, ils ont tout de suite penser à l’emporter dans le métro pour jouer sur le trajet, l’autonomie de 10 heures permettant de tenir plus d’un aller- retour.

Conclusion

L’iPad Mini est une excellente tablette tactile avec une très belle finition et une bonne autonomie malgré un poids léger. Il lui manque juste un écran Retina Display, qui à coup sur, sera présent sur la prochaine version. Nombreux sont ceux qui critiquent Apple sur l’apparition de ce produit qui copie les formats des concurrents Samsung, Google et Amazon, néanmoins il faut reconnaître que la finition de l’iPad Mini est au dessus du Galaxy tab, du Nexus 7 et de la Kindle Fire HD. La navigation dans les menus est aussi plus fluide.

En se positionnant sur le marché des tablettes 7 pouces, Apple pratique pour la première fois une stratégie offensive après des années très défensives avec les évolutions de ses produits iPhone et iPad. Selon moi, une marque qui passe à l’offensive est une marque intelligente capable de suivre les dernières tendances et les envies des consommateurs. Certaines  sociétés telles que Nokia et Kodak aurait du suivre cette stratégie il y a quelques années afin de garder leurs leaderships respectifs sur la téléphonie et la photo avant l’arrivée de l’iPhone et des APN.

Pour finir, je conseille donc l’iPad Mini à ceux qui souhaitent acheter une tablette tactile pour la maison ou en utilisation nomade, pour les amateurs de jeux vidéo sur tablettes tactiles, et pour les consommateurs de livres électroniques. Plus facile à transporter, et plus maniable, l’iPad Mini  pourra satisfaire toutes les envies. Je n’ai pas pu tester la version 3G, qui ne sortira qu’à la fin du mois de Novembre, néanmoins il me parait évident que c’est LA version de l’iPad Mini à choisir si votre porte monnaie vous le permet. Avec un abonnement proposant une puce 3G supplémentaire (option Multisurf chez SFR par exemple), vous pourrez partager vos photos sur Facebook et Twitter, et surfer sur le net sans avoir besoin de chercher un Wifi gratuit (c’est souvent galère).

Depuis la sortie de l’iPad Mini le 2 Novembre 2012, il me parait évident que l’iPad Classique est relayé à une utilisation uniquement professionnelle et/ou à la maison. L’iPad Mini étant capable de faire tout ce que fait un iPad avec une meilleure prise en main et une meilleure mobilité, le tout avec les mêmes applications.

Pour moi, le véritable concurrent de l’iPad Mini est la Nexus 7 de Google. Honnêtement, les deux tablettes sont excellentes et il est très difficile de faire un choix. L’iPad Mini marque des points sur la finition, la fluidité du système d’exploitation, les milliers d’applications disponibles au lancement de l’appareil tandis que la Nexus 7 marque des points sur la possibilité de brancher une manette XBOX 360 en USB (avec un câble OTG à 3 euros) pour les jeux de la TEGRA ZONE et surtout le prix, beaucoup moins chère que la mini tablette d’Apple. Je ne peux que vous inviter à tester les produits en boutiques, car sans problématique de budget, seule l’expérience utilisateur et l’affinité avec l’écosystème feront la différence.

Voici les prix des différents modèles pour vous aider à choisir :

Nexus 7 version 16 GO 199 euros
Nexus 7  version 32 Go 249 euros
Nexus 7 version 32 Go 3G 299 euros

iPad Mini version 16 Go 339 euros
iPad Mini version 32 Go 439 euros
iPad Mini version 64 Go 550 euros

iPad Mini 3G version 16 Go  469 euros
iPad Mini 3G version 32 Go 569 euros
iPad Mini 3G version 64 Go 3G 674 euros

 

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Samsung va mettre à jour certains réfrigérateurs et lave-linge vers Tizen OS 10.0

Samsung annonce le déploiement de Tizen OS 10.0 sur une sélection de réfrigérateurs et d’appareils de lavage déjà commercialisés.

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Samsung prépare une importante mise à jour logicielle pour une sélection de réfrigérateurs et d’appareils de lavage. À partir de septembre, certains modèles existants pourront passer à Tizen OS 10.0 et recevoir des services proposés sur des appareils lancés cette année.

Tizen OS 10.0 arrive sur certains appareils existants

Samsung Electronics annonce que le déploiement de Tizen OS 10.0 commencera en septembre. Cette mise à jour concernera uniquement une sélection de réfrigérateurs et d’appareils dédiés au lavage, sans que la liste précise des modèles compatibles soit détaillée dans les informations communiquées.

L’objectif affiché est de rapprocher les appareils concernés des modèles plus récents. Samsung indique que la mise à jour apportera des services et des fonctionnalités clés déjà disponibles sur les produits commercialisés cette année.

Un suivi logiciel axé sur la durée

Avec cette initiative, le constructeur met en avant la valeur à long terme de ses appareils électroménagers. Contrairement à un smartphone ou à un ordinateur, un réfrigérateur ou un lave-linge est généralement conservé pendant plusieurs années. Les mises à jour peuvent donc permettre de faire évoluer certaines fonctions sans imposer le remplacement immédiat du matériel.

Samsung présente également cette évolution sous l’angle de l’intelligence artificielle. Le communiqué disponible ne fournit cependant pas suffisamment de détails pour identifier précisément les nouvelles fonctions d’IA, leurs conditions d’utilisation ou les éventuelles différences selon les appareils.

Compatibilité et fonctions encore à préciser

Les propriétaires d’un appareil Samsung devront attendre des informations complémentaires pour savoir si leur modèle pourra recevoir Tizen OS 10.0. Le calendrier exact peut également dépendre des produits et des marchés concernés.

Cette annonce confirme néanmoins que le logiciel prend une place croissante dans l’électroménager connecté. L’intérêt concret de cette mise à jour dépendra désormais de la liste des modèles éligibles et des fonctionnalités effectivement déployées.

Source : Samsung Newsroom.

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Cancer du sein : comment l’IA veut accélérer le dépistage et les traitements

Des startups du programme NVIDIA Inception utilisent l’intelligence artificielle pour automatiser l’imagerie, évaluer les risques et guider les traitements du cancer du sein.

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De l’échographie automatisée à l’analyse de lames de pathologie, plusieurs startups développent des outils d’intelligence artificielle destinés à accompagner les médecins face au cancer du sein. Présentées par NVIDIA, ces solutions ciblent notamment les délais d’examen, la charge des radiologues et la personnalisation des traitements.

Automatiser l’imagerie mammaire

La startup iSono Health a conçu ATUSA, un système portable d’échographie 3D automatisée autorisé par la FDA. Selon l’entreprise, il capture un volume standardisé du sein en environ deux minutes par côté, contre jusqu’à 45 minutes pour une échographie manuelle conventionnelle.

Le dispositif automatise l’acquisition des images et produit des examens reproductibles, afin de faciliter leur comparaison dans le temps. iSono Health affirme que son système est 28 % plus sensible qu’une échographie 2D manuelle. Une étude multicentrique portant sur 3 200 patientes est en cours pour poursuivre l’évaluation de la plateforme.

Aider les radiologues à mieux cibler les examens

Whiterabbit.ai travaille de son côté sur le dépistage par mammographie. Son logiciel WRDensity, également autorisé par la FDA, évalue automatiquement la densité mammaire. L’entreprise développe aussi WRRisk, un outil d’aide à la décision destiné à estimer le risque à long terme de développer un cancer du sein.

Ses recherches portent également sur des modèles capables d’aider à détecter davantage de cancers et d’automatiser le tri des mammographies négatives. L’objectif annoncé est de réduire la charge des radiologues, d’accélérer les résultats et de limiter les rappels évitables pour les patientes.

Prédire la réponse aux traitements

Après le diagnostic, Ataraxis AI analyse des lames de pathologie numérique et des variables cliniques standards. Ses modèles cherchent à prédire la réponse à une chimiothérapie avant une opération, puis à estimer le risque de récidive à cinq ans et le bénéfice potentiel d’une chimiothérapie après la chirurgie.

SimBioSys adopte une autre approche en créant des représentations 3D des tumeurs, des veines et d’autres tissus mous. Sa technologie combine imagerie, pathologie et données cliniques pour fournir des informations susceptibles d’aider à préparer une intervention ou à adapter un traitement.

Des outils qui ne remplacent pas les médecins

Ces entreprises utilisent toutes l’infrastructure matérielle ou logicielle de NVIDIA, notamment ses GPU, CUDA et MONAI. Le billet de NVIDIA précise néanmoins que certaines technologies évoquées sont encore expérimentales et ne disposent pas d’une autorisation commerciale de la FDA.

L’IA se présente donc ici comme un outil d’assistance, et non comme un substitut au diagnostic médical. Son intérêt réel devra continuer à être évalué dans des études cliniques indépendantes, en particulier pour mesurer son impact sur la prise en charge et les résultats des patientes.

Source : NVIDIA Blog.

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Final Cut Camera 2.4 exploite l’ouverture variable de l’iPhone 18 Pro

Apple dévoile Final Cut Camera 2.4, une mise à jour qui prend en charge l’ouverture variable de l’iPhone 18 Pro et ajoute plusieurs outils vidéo professionnels avec iOS 27.

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Final Cut Camera passe en version 2.4 avec une interface entièrement repensée et de nouveaux réglages destinés aux vidéastes. La principale nouveauté concerne l’iPhone 18 Pro, dont l’ouverture variable peut désormais être contrôlée directement depuis l’application d’Apple.

Un contrôle précis de l’ouverture sur iPhone 18 Pro

Final Cut Camera 2.4 prend en charge la caméra principale Fusion à ouverture variable de l’iPhone 18 Pro. Selon Apple, il s’agit de la première fois qu’un iPhone permet de contrôler son ouverture.

Les créateurs peuvent ajuster précisément ce paramètre dans l’application ou sélectionner un mode de priorité à l’ouverture ou à la vitesse d’obturation. Ces options offrent davantage de contrôle sur l’exposition et le rendu des vidéos enregistrées avec le smartphone.

La mise à jour étend également les effets du mode Cinématique aux vidéos classiques, y compris aux séquences capturées en ProRes et Apple Log. Les points de mise au point et la profondeur de champ peuvent ensuite être modifiés lors du montage dans Final Cut Pro.

Une interface repensée pour les réglages professionnels

Apple annonce avoir revu l’interface de Final Cut Camera afin de faciliter l’accès aux paramètres les plus utilisés. L’angle d’obturation, la sensibilité ISO et la balance des blancs sont notamment plus rapidement accessibles.

Des outils d’assistance personnalisables font leur apparition ou évoluent, avec les fausses couleurs, les indicateurs d’écrêtage pour surveiller l’exposition et un focus peaking amélioré dont la sensibilité peut être réglée. Un témoin lumineux signale désormais qu’un enregistrement est en cours. Un double toucher à deux doigts permet aussi de masquer les éléments affichés dans le viseur.

Des outils de monitoring avancés avec iOS 27

Sous iOS 27, Final Cut Camera ajoute des instruments vidéo professionnels, dont un histogramme et un RGB Parade. Ce dernier affiche séparément les canaux rouge, vert et bleu afin de contrôler la balance des couleurs et l’exposition.

La version 2.4 prend aussi en charge une sortie SDI sans interface, via un convertisseur HDMI vers SDI, ainsi que le décalage du genlock. Cette dernière fonction sert notamment à compenser certains artefacts lors de l’enregistrement d’un écran ou les différences de latence entre plusieurs caméras synchronisées.

Une mise à jour gratuite

Final Cut Camera 2.4 est proposée gratuitement à partir du 29 septembre 2026. Avec cette version, Apple renforce le positionnement de son application auprès des créateurs recherchant des commandes manuelles et des fonctions de production avancées sur iPhone.

Source : Apple Newsroom.

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