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Mon test du nouvel iPad (iPad 3)
Le Nouvel iPad est disponible depuis mars 2012, ce nouveau produit de la firme à la pomme est la troisième génération d’iPad. Une fois n’est pas coutume, j’ai décidé de vous dévoiler mon avis sur ce produit après un mois d’utilisation. Cela permet d’avoir plus de recul, de faire le bilan sur l’utilisation et l’utilité de l’appareil sur une durée de 4 semaines.
Les nouveautés du Nouvel iPad
La nouvelle tablette tactile d’Apple fait clairement office de mise à jour de la gamme iPad. La plus grande nouveauté repose sur ce nouvel écran Retina offrant une définition de toute beauté. Un nouveau processeur A5X bicoeur avec processeur graphique quadricoeur est intégré dans la bête, n’espérez pas un iPad plus rapide ou offrant des jeux plus évolués car tout est identique. Cette évolution du processeur permet juste de gérer la nouvelle définition de l’écran Retina. Vous retrouvez donc tous vos jeux, et toutes vos applications avec le même confort d’utilisation que sur l’iPad 2, MAIS avec une définition plus importante.
Le nouvel iPad propose un capteur de 5 mégapixels doté du même objectif que l’iPhone 4S, qui est selon moi LA référence en matière de photo sur Smartphone. La caméra permet désormais de filmer en 1080p (Full HD) avec stabilisateur d’image comme sur l’iPhone 4S. Pour ma part, je ne suis toujours pas convaincu de l’utilité d’un appareil photo sur une tablette, en particulier si on est équipé d’un smartphone dernière génération. Dans le passé, je n’ai utilisé cette fonction que 2 fois sur l’iPad 2.

Je ne m’étalerai pas sur la connectivité 4G, impossible à tester en France. En revanche, Sachez que la connectivité sans fil de ce nouvel iPad a également été améliorée. La connexion 3G est légèrement plus rapide qu’avec l’iPad 2 et c’est très agréable pour une utilisation quotidienne en extérieur (j’utilise beaucoup ma tablette en 3G en rendez vous extérieur ou au café).
Le verdict au bout d’un mois : un écran incroyable
J’utilise quotidiennement l’iPad pour surfer devant la télé le matin et le soir, au travail et en déplacement (le complément idéal pour les longs trajets en avion). L’écran Retina rend l’utilisation encore plus agréable, et fatigue beaucoup moins les yeux lors de la lecture d’ebooks, du surf sur le web et à la lecture de vidéos. Cet écran pulvérise clairement tout ce qu’on a pu voir jusqu’à présent en terme de contraste et de luminosité. Les vidéos en HD permettent de savourer ses films et ses séries TV. Après l’avoir testé, revenir sur un écran d’iPad 2 ou d’ordinateur portable devient difficile, dans mon utilisation quotidienne l’iPad 3 devient donc le produit de prédilection.
Les photos prises à l’aide d’un reflex s’affichent fidèlement sans perdre aucun détail. Vos photos de paysage vous donneront l’impression de regarder à travers une fenêtre, et les photos de plats vous donneront envie de plonger votre fourchette dans l’iPad. Même en zoomant, on ne distingue plus les pixels (voir image de mes confrères du JournalduGeek.com).
Au fil des semaines, de nombreuses applications et jeux deviennent compatibles avec l’écran Retina du Nouvel iPad. Jouer dessus devient un réel plaisir, il ne manque qu’une manette à brancher sur la tablette pour obtenir une vraie station de jeux pour les hardcores gamers. L’arrivée de Windows 8 et de sa possible compatibilité avec les manettes Xbox 360 risque de bousculer Apple sur sa politique du tout tactile.
Au final, j’ai complètement délaissé mon ordinateur de bureau sous windows et mon ordinateur portable Macbook au profit de l’iPad 3. Mention spéciale à l’application iPhoto, véritable machine de guerre de la retouche photo et tellement agréable à utiliser sur la dernière tablette d’Apple.
Seul Bémol : la batterie …
Le seul défaut reste la batterie. Apple propose une nouvelle génération d’iPad avec la même autonomie que les versions précédentes (10h d’autonomie). Pour compenser la puissance accrue du nouvel iPad, la batterie est bien plus grosse. Comme le chargeur reste toujours le même, charger un iPad 3 devient beaucoup plus long que charger un iPad 2. Rare sont les fois ou j’ai une la chance de charger la tablette à 100% puisqu’il faut presque 6 à 7h pour la recharger contre seulement 3h avec l’iPad 2. Au final, je le recharge uniquement la nuit, terminé les «recharges à l’arrache» pendant une heure pour obtenir 3h d’utilisation rapidement avant d’aller au boulot lorsqu’on …
Conclusion : le nouvel iPad, pour qui ? pour quoi ?
Vendu au même prix que l’iPad 2, le nouvel iPad est avant tout destiné aux amateurs de retouches photos et aux professionnels de l’image. Si vous êtes graphiste, l’iPad 3 sera l’outil idéal pour présenter vos projets. La retouche photo devient facile, grand public et possible même en regardant The Voice devant sa télé le samedi soir sur son canapé.
Apple écrase clairement ses concurrents avec cette nouvelle tablette. Grace à l’achat d’un petit adaptateur, vous pouvez transférer les photos de votre Reflex ou de votre iPhone vers l’iPad très facilement, pareil pour les vidéos. Si vous utilisez souvent le montage vidéo et la retouche photo, je vous conseille vivement la version 64 Go.
Pour ceux qui souhaitent acheter une tablette uniquement pour surfer sur le web et jouer. Je vous recommande vivement l’iPad 2. Désormais moins cher, l’iPad 2 reste un excellent produit capable de satisfaire l’ensemble des utilisateurs qui ne se servent pas de tablettes pour travailler.
Si jamais vous êtes déjà équipé d’un iPad 2 et que votre utilisation se cantonne au web et aux jeux. Je ne vous recommande pas d’acheter la dernière version sauf si vous envisagez une utilisation professionnel de la tablette dans un futur proche.
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Samsung Research explore les modèles d’IA dédiés aux données de santé
Samsung Research travaille sur des modèles fondamentaux capables d’analyser les signaux biologiques collectés par les montres connectées afin d’en tirer des informations utiles sur la santé.
Samsung Research s’intéresse aux modèles fondamentaux appliqués à la santé. L’objectif est d’utiliser l’intelligence artificielle pour mieux interpréter les signaux biologiques mesurés par les appareils portables, notamment les montres connectées.
L’IA pour analyser les signaux biologiques
Les wearables collectent différentes catégories de données liées au quotidien des utilisateurs. Samsung cite notamment le sommeil, la fréquence cardiaque et l’activité physique.
L’intelligence artificielle peut rechercher des tendances significatives au sein de ces informations. Cette analyse doit aider les utilisateurs à mieux comprendre leurs données et à gérer leur santé de manière plus éclairée.
Samsung Research présente cette approche dans le cadre de ses travaux sur les « modèles fondamentaux de santé ». Ces systèmes sont pensés pour transformer des signaux biologiques en informations plus facilement exploitables.
Une approche liée à la stratégie Connected Care
Ces recherches s’inscrivent dans la stratégie plus large de Samsung autour de la santé connectée. Le constructeur avait notamment évoqué son approche Connected Care pendant le Health Forum organisé à l’occasion du Galaxy Unpacked de juillet 2026.
L’enjeu est de mieux relier les données enregistrées par les appareils portables aux outils d’analyse basés sur l’IA. Samsung ne détaille toutefois pas, dans les éléments communiqués, de calendrier de disponibilité ni de produit commercial directement issu de ces travaux.
Des travaux encore présentés à un niveau général
Samsung met surtout en avant le potentiel de l’IA pour repérer des motifs dans les données de santé. L’entreprise ne fournit pas ici de résultats chiffrés, de caractéristiques techniques détaillées ou d’informations sur un éventuel déploiement auprès du grand public.
Ces travaux illustrent néanmoins la place croissante de l’intelligence artificielle dans les services associés aux montres connectées. Leur intérêt concret dépendra des fonctions proposées, de leur fiabilité et des modalités retenues pour traiter les données personnelles.
Source : Samsung Newsroom.
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Apple annonce un événement spécial pour le 9 septembre 2026
Apple donne rendez-vous au public le 9 septembre 2026 pour un événement spécial diffusé en direct sur son site, Apple TV et YouTube.
Apple organisera un événement spécial le mercredi 9 septembre 2026 à 10 heures, heure du Pacifique. La présentation pourra être suivie en direct sur le site de la marque, via Apple TV ou sur YouTube.
Un nouvel Apple Event fixé au 9 septembre
Apple a publié une courte invitation confirmant la tenue de son prochain événement spécial. Le rendez-vous est programmé le mercredi 9 septembre 2026 à 10 heures, heure du Pacifique.
L’annonce, intitulée « Surprise and shine », ne fournit aucun détail sur le programme de la présentation. Apple ne précise pas encore quels produits, services ou nouveautés logicielles seront dévoilés pendant l’événement.
Trois moyens de suivre la présentation en direct
Comme lors de ses précédentes conférences, Apple proposera plusieurs canaux de diffusion. Le direct sera accessible depuis le site officiel Apple.com, l’application Apple TV et YouTube Live.
Cette disponibilité multiplateforme permettra de regarder la présentation sur différents appareils compatibles. Apple n’a toutefois communiqué aucune information supplémentaire concernant la durée ou le déroulement de la conférence.
Une invitation encore très mystérieuse
À ce stade, seule la tenue de l’événement est officiellement confirmée. Il faudra donc attendre de nouvelles communications de la marque, ou le début de la présentation, pour connaître précisément le contenu de cet Apple Event.
Le rendez-vous est fixé au 9 septembre à 10 heures, heure du Pacifique. Les annonces officielles seront à suivre sur les plateformes indiquées par Apple.
Source : Apple Developer
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NVIDIA veut mobiliser plus de 500 milliards de dollars pour financer ses « usines à IA »
NVIDIA s’associe à Apollo, BlackRock, Blackstone, Brookfield, Goldman Sachs et KKR pour faciliter le financement à grande échelle des infrastructures d’intelligence artificielle.
NVIDIA veut faire des infrastructures d’intelligence artificielle une nouvelle catégorie d’actifs pour les investisseurs. Le groupe annonce des partenariats avec Apollo, BlackRock, Blackstone, Brookfield, Goldman Sachs et KKR afin de créer des plateformes de financement indépendantes.
Ces dispositifs sont conçus pour mobiliser, à terme, plus de 500 milliards de dollars de capitaux provenant de tiers. NVIDIA précise que ce montant ne correspond ni à son chiffre d’affaires, ni à un fonds unique, ni à un engagement destiné à un seul client.
Financer les « usines à IA » comme des infrastructures
L’objectif est d’aider des laboratoires d’IA, des entreprises et des fournisseurs de cloud spécialisés à accéder à une puissance de calcul importante. Les institutions financières devront étudier chaque projet de manière indépendante, notamment sa demande, son taux d’utilisation, ses flux de trésorerie et la valeur résiduelle des équipements.
NVIDIA fournira pour sa part la plateforme technologique. Le constructeur définit ses « usines à IA » comme un ensemble réunissant calcul accéléré, réseau, logiciels système, frameworks d’IA et écosystème de développeurs. Cette infrastructure peut servir plusieurs clients et prendre en charge différents modèles ou usages, de la génération de texte à la robotique.
NVIDIA défend la valeur durable de ses GPU
Pour convaincre les investisseurs, l’entreprise insiste sur la durée de vie économique de ses accélérateurs. Elle cite notamment l’A100, lancé en 2020 et toujours utilisé six ans plus tard pour l’entraînement, l’inférence, l’ajustement de modèles et le calcul haute performance.
NVIDIA affirme également que les améliorations apportées à CUDA peuvent augmenter les performances et l’efficacité d’une infrastructure déjà installée. Selon les données présentées par le groupe, les prix de location des GPU H100 ont progressé entre fin 2025 et 2026, tandis que les capacités Blackwell B200 conserveraient un tarif supérieur. Ces chiffres restent toutefois issus de la communication de NVIDIA.
Un soutien limité de NVIDIA selon les projets
Le constructeur indique qu’il pourrait, dans certains cas, proposer un mécanisme de soutien portant sur la valeur résiduelle, dans une limite de 25 % d’une opération. Cette intervention serait évaluée projet par projet et ne remplacerait pas l’analyse menée par les investisseurs.
Avec cette initiative, NVIDIA cherche donc à accélérer la construction de capacités de calcul sans financer directement l’ensemble des installations. Le succès du modèle dépendra néanmoins de la demande réelle, de l’utilisation des infrastructures et de leur capacité à générer des revenus sur la durée.
Source : NVIDIA Blog.


