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PGW 2015 : Retour sur la conférence Sony (annonces et vidéos)

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Auf Wiedersehen Köln, bonsoir Paris. Profitant d’une Gamescom trop proche de l’E3 et d’une Paris Games Week en plein essor, Sony a fait une infidélité à la ville allemande pour s’installer à La Défense le temps d’une conférence. Pendant plus de 90 minutes, Paris a été la capitale du jeu vidéo et Sony a logiquement profité de cette occasion pour rappeler que sa PlayStation 4 dominait le marché, tout en précisant ses intentions pour les prochains mois avec des jeux frappés du sceau de la french touch.

Dès le départ, Jim Ryan avait annoncé la couleur : cette conférence PGW 2015 serait uniquement consacrée aux jeux. Et plus précisément, les jeux PS4. La PS3 a fait son temps et la PSVita a désormais confié son destin aux développeurs japonais et aux indés. Le présent, c’est donc uniquement la PS4 et le futur, c’est la Réalité Virtuelle avec le PlayStation VR, anciennement connu sous le nom de Morpheus. Le dirigeant de SCEE a cependant tenu à se replonger pendant quelques secondes dans le passé, histoire de rappeler les quelques exclusivités PS4 qui ont vu le jour cette année (Bloodborn, The Order 1886, Until Dawn, Uncharted), tout en mentionnant les jeux bénéficiant d’accords avec Sony comme Batman : Arkham Knight.

La première partie de la conférence était d’ailleurs uniquement consacrée aux éditeurs tiers, ceux qui font vraiment vendre des consoles. Activision et Electronic Arts ont ainsi montré des vidéos de Call Of Duty : Black Ops 3 et Star Wars : Battlefront, deux jeux qui auront droit à leur PS4 collector. Puis Yoshinori Ono est venu apporter sa bonne humeur sur scène en dévoilant Dhalsim (qui avait leaké), la date de sortie de Street Fighter V (qui avait aussi leaké) et un personnage inédit : Katsuhiro Harada. Il s’agit bien entendu d’une blague, mais cela a surtout permis au papa d’Heihachi d’enfin annoncer Tekken 7. Ce dernier sera également disponible sur Xbox One, mais la version PS4 bénéficiera d’un « contenu spécial » et ce titre sera bien compatible avec le PlayStation VR, l’une des stars de cette soirée.

Le PlayStation VR reste un pari très risqué —et sans doute très coûteux— pour Sony, et c’est assez logiquement que ce casque de réalité virtuelle a plusieurs fois été mis en avant au cours de cette conférence PGW 2015. Aucune date de sortie n’a été annoncée et aucun prix n’a été révélé, mais son catalogue de jeux s’étoffe de jour en jour. Le flippant Until Dawn : Rush Of Blood et les dinosaures de Robinson : The Journey arriveront ainsi sur PSVR, au même titre que Battlezone, un jeu de tir développé par Rebellion (Sniper Elite). Est-ce que cela suffira à convaincre des milliers de joueurs à investir plusieurs centaines d’euros dans ce périphérique? Difficile de le dire actuellement même si des jeux comme RIGS (Guerrilla Cambridge) et The London Heist semblent très plaisants.

Sony n’a pas non plus oublié les jeux plus traditionnels ni les fameuses exclusivités. Plusieurs jeux indé’, dont un en collaboration avec le DJ Avicii, ont ainsi été annoncés. Guerrilla nous a quant à lui offert une nouvelle démo de Horizon, Gravity Rush 2 a montré ses nouveaux combats, Dreams, de MediaMolecule, a essayé de nous prouver que créer un rêve était simple et Kazunori Yamauchi est venu du Japon pour révéler Gran Turismo Sport. Enfin, la triplette française ABC, comme l’appelle Hermen Hulst, a bien entendu pu monter sur scène : Michel Ancel a longuement présenté WiLD, Christophe Balestra a proposé un trailer du multi d’Uncharted 4 et David Cage a officialisé Detroit.

On ne peut comparer pas cette conférence PGW 2015 de Sony à celle de l’E3 2015. Cette dernière était exceptionnelle avec les annonces du remake de FF VII, l’officialisation de Shenmue 3 et la réapparition de The Last Guardian. Mais ces 3 jeux n’arriveront chez nous que dans de très longs mois. A la Paris Games Week, Sony a plutôt misé sur le court et le moyen terme, en dévoilant des jeux indé’, en montrant quelques futures exclu’ et en parlant beaucoup du PlayStation VR. Bref, une conférence bien équilibrée et sans temps mort. Une réussite.

Retour sur les annonces faites par Sony lors du PGW 15 et les derniers trailer :

La Map Bonus The Giant pour Call Of Duty : Black Ops 3. Un trailer déjà diffusé depuis quelques jours par Activision mais qui a cependant permis à Sony de rappeler que les DLC de COD arriveront d’abord sur PS4.

Envie de voir en action les héros de Star Wars dans Star Wars : Battlefront?

Dhalsim a un nouveau look dans Street Fighter V. Si le casting actuel ne vous plaît pas, Capcom a annoncé que 6 nouveaux personnages arriveraient en DLC au cours de la première année de commercialisation du jeu. Oh, et SFV a une date de sortie : ce sera le 16 février sur PS4 et PC.

Tekken 7 aura bien droit à une version console. La version PS4 aura droit à du « contenu spécial » et sera compatible avec le PSVR.

Boundless, un nouveau jeu bien mystérieux.

Avicii Vector, un jeu musical. Logique.

http://www.youtube.com/watch?v=3NN-bXuRsZ8

Aucune présentation live pour No Man’s Sky, mais un trailer un peu plus classique et un début de date de sortie : Juin 2016. Les développeurs prennent donc leur temps alors que ce jeu a été annoncé il y a 2 ans.

Matterfall, par les créateurs de Resogun et de Dead Nation.

Ratchet & Clank signera en 2016 son grand retour avec un remake du premier épisode.

L’excellent Driveclub accueille depuis aujourd’hui des motos en DLC ou stand-alone contre une quinzaine d’euros.

Nouvelle démo d’Horizon : Zero Dawn. La direction artistique est superbe.

Du gameplay et un trailer pour Gravity Rush 2.

Naughty Dog a montré pour la première fois le multi d’Uncharted 4. Si le solo sera en 1080p à 30fps, le multi sera en revanche en 900p à 60fps. Le grappin sera de la partie et il semble que tous les antagonistes de la série soient présents —on voit notamment Eddy Raja d’Uncharted : Drake’s Fortune. Quant aux pouvoirs magiques, ils rappellent Uncharted 1 et Uncharted 3.

Créer un rêve n’a jamais été aussi simple d’après Media Molecule. Vraiment?

Gran Turismo Sport, un jeu en ligne dont la beta devrait arriver au cours du premier semestre 2016.

WiLD, le premier jeu créé par le nouveau studio de Michel Ancel.

David Cage a repris sa magnifique démo Kara et en a fait un jeu complet : Detroit – Become Human. Aucune date de sortie n’a été évoquée, alors il faudra peut-être miser sur 2017.

Place au PlayStation « Morpheus » VR. Voici RIGS: Mechanized Combat League, par les créateurs de Killzone PSVita.

Until Dawn : Rush Of Blood existe bien! La preuve : 

Robinson : The Journey. Qui n’a jamais eu envie de se retrouver nez à nez avec un T-Rex?

Battlezone, par Rebellion.

Une petite compilation des jeux PSVR.

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Test : Saros (PS5) — le soleil est éternel

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Saros aurait pu s’appeler Returnal 2. C’est la même chose, en différent ; une expérience similaire, pourtant changée. Comme son ainé, Saros est envoûtant, hypnotisant et fascinant. Mais il est aussi plus accessible sans pour autant être plus facile. Saros est en fait un Returnal à la carte. Et comme le jeu de 2021, il est génial.

Saros est la suite spirituelle de Returnal. C’est un jeu d’action frénétique à la troisième personne. Les déplacements sont fluides et rapides, et il faut bien ça pour éviter les attaques des ennemis. Ils envoient des dizaines voire des centaines de projectiles sur le joueur, ce qui explique pourquoi on compare souvent Saros (et Returnal) à un bullet-hell. Il faut esquiver, parer et absorber toutes ces offensives. Et contre-attaquer. Car en l’état, même s’il y a un peu d’exploration et de plateforme, Saros est avant tout un jeu où on enchaine les arènes et élimine toutes les menaces présentes.

Nouvelle structure pour une nouvelle aventure

Pour mettre à mal tout ce beau petit monde, notre héros — Arjun Devraj de son nom — possède une arme principale (pistolet, fusil d’assaut, fusil à pompe, lance-disques ou arbalète) ainsi qu’une arme secondaire —une puissante attaque nécessitant pas mal d’énergie pour fonctionner.

Sur le papier, l’arsenal manque de variété et Returnal faisait mieux. Dans les faits, les armes ont tellement de variations et de caractéristiques différentes qu’on a finalement un très large choix. Le début de Saros peut d’ailleurs être un peu intimidant, même si relativement facile. Il faut apprivoiser ces armes, comprendre leurs particularités, tout en assimilant le lexique du jeu et ses différents mécanismes.

Returnal était grosso-modo un Rogue-Like. Cela signifie qu’à chaque partie, il fallait partir de zéro puis progresser jusqu’au dernier biome et flinguer le boss final sans aucun checkpoint ou point de sauvegarde. Saros est un Rogue-Lite. Et entre un Rogue-Like et un Rogue-Lite, l’expérience diffère. Car dans un lite, on peut sans cesse améliorer son personnage entre deux runs.

Une sorte d’arbre de compétences est ainsi présent. Il permet d’améliorer sa résistance, sa jauge d’énergie ou les gains d’XP, par exemple. Cela marque une envie de proposer une expérience plus accessible ; en améliorant son personnage, on survit forcément plus longtemps et on progresse davantage. Cela va de pair avec l’introduction d’un portail pour se téléporter directement dans un biome avancé. Plus besoin de se taper tous les niveaux précédents pour aller de l’avant, surtout que le jeu est parfois découpé en mission et impose de revenir à sa base.

Le rôle de l’éclipse

C’est justement dans cette fameuse base que l’on va améliorer son personnage, choisir où se téléporter, et parler avec son équipage. Arjun Devraj n’est pas seule sur cette planète hostile appelée Carcosa. Auparavant, plusieurs expéditions ont eu lieu afin de miner de précieuses ressources. Mais personne n’a semble-t-il survécu. Le scénario repose alors sur cette simple question : que s’est-il passé ? Puis des intrigues plus personnelles apparaissent et prennent le dessus. Au début, il faut s’accrocher pour suivre l’intrigue ; tout est nouveau, tout semble compliqué, et beaucoup de dialogues se veulent cryptique. Vers le dernier tiers de l’aventure, Saros est toutefois plus direct dans ses révélations.

Toute une partie du lore du jeu s’articule sur le soleil, cet astre qui baigne les environnements dans une lumière dorée et s’efface lors des éclipses. Lorsqu’elles apparaissent, l’environnement se modifie, les ennemis sont plus agressifs. C’est le joueur qui déclenche ces éclipses à des endroits bien précis. Soit parce qu’ils souhaite obtenir de meilleurs butins —avec des malus en contrepartie. Soit pour progresser, certains passages ne s’ouvrant qu’une fois le soleil caché.

Artistiquement, Saros est difficilement attaquable. Oui, ses décors sont parfois redondants, mais ils n’en restent pas moins gigantesques, majestueux et d’une impressionnante verticalité. Les paysages sont parfois divins. Saros est beau ; le jeu rayonne et éblouit par certains de ses panoramas. A contrario, les animations d’Arjun Devraj ne sont pas toujours optimales, mais c’est le prix à payer pour ce qui est avant tout un « jeu à gameplay. »

Un gameplay qui s’adapte à chacun

Saros, c’est de l’action débridée, déchainée et endiablée, soutenue par une fluidité exemplaire. On saute, on dashe, on arrose les ennemis, et on déploie son bouclier pour absorber leurs projectiles. C’est exigeant et brutal, et c’est pour ça qu’on aime Saros. Ce n’est pas un jeu pour tout le monde, et ceux qui ont détesté Returnal passeront sans doute leur chemin. Les combats de Saros sont très proches de ceux vécus dans le jeu de 2021. Ce qui change véritablement, c’est sa structure.

Saros propose une expérience simplifiée. On évolue presque par niveau, et il existe une sauvegarde automatique. Rapidement, on débloque également un écran permettant de personnaliser son aventure. Il faut alors équilibrer bonus et malus ; on peut ainsi choisir de cogner plus fort, mais en échange, on perd énormément d’XP si on meurt. Ce sont des dilemmes et rien n’est obligatoire. On peut faire le jeu sans. On peut le faire avec.

Il s’agit d’aides qui ne dénaturent pas la philosophie du jeu. Saros est une expérience grisante, qui resplendit à travers ce sentiment de montée en puissance jouissif. Au fil des heures, on assimile davantage chaque facette du jeu, on maitrise mieux nos armes ; elles gagnent en bonus, et on découvre chaque point faible et fort des ennemis.

Indirectement, ces adversaires sont les stars de Saros. Ils affichent une belle variété, sont surpuissants, imposants et impitoyables. Ils inondent l’écran de boules de couleur. Notre héros en prend plein la figure. Le joueur en prend plein les yeux. C’est un véritable feu d’artifice avec son lot de particules qui subliment ce gameplay délicieusement arcade.

Saros, Returnal, même combat

Au début de l’aventure, Saros surprend. Le jeu est bizarrement facile, tout semble trop mystérieux, il y a plein de mécanismes à assimiler, et la génération des niveaux aléatoire laisse fréquemment apparaître les mêmes « blocs ». Mais plus on joue, plus on découvre un jeu d’une troublante beauté et d’une intensité folle. Rapidement, elles parviennent à faire oublier les maladresses du début. Et au fil des heures —compter entre 15 et 20h pour le boucler—, Saros parvient à s’imposer brillamment à travers son gameplay exceptionnel et son ambiance unique. Saros est une véritable réussite, et cela n’a rien d’étonnant venant d’Housemarque.

Saros est développé par Housemarque et édité par Sony Interactive Entertainment. Jeu disponible le 30 avril en exclusivité sur PS5. Ce test de Saros a été réalisé sur une PS5 normale. PEGI 12.

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Battlefield 6 promet de grosses mises à jour en 2026

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Battlefield 6 a battu des records mais peine désormais à convaincre. Avec cette nouvelle feuille de route, il espère relever la tête.

Battlefield 6 était un jeu très attendu. Il devait marquer le retour en force d’une série qui s’était manquée à deux reprises. D’abord avec Battlefield 5. Puis avec Battlefield 2042, un épisode ambitieux mais bourré de maladresse.

Malgré ces deux déceptions, Electronic Arts n’a pas laissé tomber sa franchise phare. Et il a eu raison. Dès sa sortie en octobre 2025, Battelfield 6 a battu des records. Il est ainsi devenu le jeu le plus vite vendu de l’histoire de la série. Et quelques semaines plus tard, il devenait le jeu le plus vendu aux Etats-Unis en 2025.

Lors des premiers jours, on pouvait recenser jusqu’à 700 000 joueurs en simultanée rien que sur PC. Mais la lune de miel est passée, et les joueurs ont commencé à déserter. Il faut dire que ce Battlefield 6 est très classique. Oui, c’est un bon jeu. Mais il ne prend pas de risque. Ces maps manquent de folie et ne sont pas assez nombreuses. Si on compare avec Battlefield 4 (2013), on a presque l’impression que c’est un retour en arrière. Le levolution qui venait transformer les cartes et offrir un spectacle incroyable, est ainsi absent. Quant à la destruction des décors, ça n’a pas tant évolué.

Les joueurs ont donc quitté le navire, et EA a même licencié une partie de ses effectifs malgré ce démarrage canon à l’automne dernier.

Battlefield 6 mise sur le passé pour faire revenir les joueurs

Electronic Arts a alors décidé de révéler sa feuille de route pour tout 2026. Il joue cartes sur table et multiplie les promesses. Il promet ainsi l’ajout de nouvelles maps dont des réinterprétations de Goldmund (Battlefield 4), Bazar du Caire (Battlefield 3), ou l’ajout de cartes maritimes afin de reproposer des batailles navales.

Au total, 7 maps devraient être ajoutées au cours de l’année, et deux (Blackwell Fields et New Sobek City) seront retravaillées.

En parallèle, Electronic Arts annonce plancher sur un mode spectateur, de nouvelles armes, de nouveaux modes, du Battle Royale en solo et classé, du chat de proximité et une liste de serveurs. Bref, un sacré chantier qui vise à relever le jeu en misant pas mal sur son glorieux passé.

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Lana Del Rey chante le générique de 007 : First Light

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La chanteuse américaine interprète la chanson du nouveau jeu vidéo James Bond.

A l’automne dernier, les fans de Lana Del Rey se posaient cette question : est-ce elle que l’on entendra au générique du jeu vidéo First Light ? A l’époque, le jeu de IO Interactive était déjà annoncé, mais rien n’avait filtré sur la chanson qui accompagnerait la sortie de ce nouvel opus. En fouillant sur le web, les fans avaient toutefois remarqués qu’elle avait déposé une nouvelle chanson au titre de… First Light.

Une chanson hollywoodienne pour un jeu aux grandes ambitions

La semaine dernière, on a eu la confirmation de cette rumeur. Oui, Lana Del Rey est bien l’interprète du générique du jeu vidéo 007 : First Light. La chanson a d’abord été mise en ligne sur les différentes plateformes, puis, quelques heures plus tard, IO Interactive a dévoilé la séquence d’intro du jeu.

Pour l’anecdote, comme le fait remarquer la newsletter Le Résumé Jeu Vidéo, on note une touche française dans cette chanson. A la batterie, on retrouve en effet Florian Gouëllo, originaire du sud de l’Hexagone, et désormais expatrié sur la côte ouest américaine.

007 soigne son marketing

Convaincre Lana Del Rey pour apparaître dans un jeu vidéo est une sacrée prouesse. Mais de manière générale, on voit bien que ce jeu vidéo 007 First Light est traité comme un produit premium James Bond, à l’image des films. Rien n’est laissé au hasard et cette séquence d’introduction est très réussie.

Lors des Game Awards 2025, IO Interactive avait déjà révélé la présence de Lenny Kravitz en tant qu’antagoniste ; on ignore s’il poussera la chansonnette dans le jeu.

Des partenariats ont également été noués avec PlayStation pour une DualSense à l’effigie du jeu, ainsi qu’avec Coca Cola ; des skins, des jeux, et une console collector Xbox sont à gagner.

007 : First Light fera office de préquelle, avec un James Bond légèrement inexpérimenté. C’est l’acteur irlandais Patrick Gibson (Dexter : Les Origines) qui prêtera ses traits à l’agent du MI6. La sortie du jeu est quant à elle calée au 27 mai sur PC, Xbox Series et PlayStation 5. A l’origine, le titre était prévu pour le 27 mars. De même, une sortie en simultanée sur Switch 2 était évoquée. Finalement, cette version Nintendo arrivera au cours de l’été. La date précise n’a pas encore été annoncée.

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