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PlayStation 5: Prix, date de sortie, GOW PS5 annoncé, FFXVI en exclu
Sony a enfin révélé le prix et la date de sortie de la PlayStation 5, en plus de nouvelles exclusivités et des détails sur des jeux très attendus.
Comment contre-attaquer face au Game Pass, l’atout charme des Xbox Series X|S? Tout simplement avec des jeux qui ne seront jamais sur ce service, car exclusifs aux machines PlayStation.
Au cours de ce showcase de près de 45 minutes, Sony a voulu frappé fort. Il l’a même fait d’entrée avec Final Fantasy XVI. C’est bien le jeu de Square Enix qui a ouvert le bal, lui qui n’existait alors qu’à l’état de rumeur. Aux commandes, on retrouve bien les équipes qui ont sauvé FF XIV. Ça se voit d’ailleurs au niveau de la direction artistique. Et oui, c’est bien une exclusivité (temporaire?) PlayStation sur console. En revanche, il faut bien dire que techniquement et visuellement, on s’attendait un peu à mieux.
Après, le rythme a été plus lent. Sony a plutôt fait confiance aux studios partenaires. On retrouvait quelques exclusivités temporaires (Deathloop) et quelques annonces en exclusivité (Harry Potter), même si ce sont des jeux multiplateformes. L’important pour Sony, c’est que les gens identifient chacun de ces titres à l’univers PlayStation. On parle quand même de Final Fantasy, Resident Evil, Call Of Duty ou encore Fortnite. Ces titres seront disponibles partout, mais ils sont historiquement associés à la marque japonaise. Et à leur sortie, on peut s’attendre à divers accords marketing.
Le clou du spectacle est bien sûr intervenu à la fin. Sony a d’abord lâché le prix de sa console: La PS5 coûtera 499€ avec lecteur optique, ou 399€ sans. Elle sortira le 19 novembre en France, et sept jours plus tôt sur le territoire américain.
Le constructeur japonais a également souhaité rendre son PlayStation Plus davantage compétitif: tous les abonnés à ce service auront, sur PS5, un libre accès à 18 jeux PS4 dont Battlefield 1, Persona 5, Monster Hunter World ou Days Gone.
Enfin, il a dévoilé un teaser pour God Of War Ragnarok. Ça sortira en 2021. Cela signifie que l’an prochain, la PlayStation 5 accueillera à la fois la suite de Horizon Zero Dawn et celle de God Of War. C’est colossal. Et à ce petite liste, il faut sans doute rajouter Ratchet & Clank Rift Apart et Gran Turismo 7. La première année de la PlayStation 5 s’annonce très séduisante.
On s’étonnera toute de même que cette conférence ait fait l’impasse sur plusieurs points importants. On pense par exemple à l’interface de la PS5 ou le mystérieux bouton Create de la DualSense. De même, il a tardé à annoncer les jeux présents au lancement de la machine. On sait désormais qu’il y aura notamment 5 titres édités par Sony : Astro’s Playroom, Demon’s Souls, Spider-Man Miles Morales, Destruction All-Stars et Sackboy a Big Adventure.
C’est un line-up intéressant, mais Sony est revenu sur ses propos. Le Japonais a longtemps dit qu’il croyait aux cycles, aux changements de génération. Finalement, il fait marche arrière. C’est ainsi que Marvel’s Spider-Man Miles Morales et Sackboy seront également sur PlayStation 4. Plus surprenant: Horizon Forbidden West sera lui aussi cross-gen. La transition PS4 – PS5 se fera alors tout en douceur… peut-être pour rentabiliser au mieux des projets extrêmement coûteux.
Final Fantasy XVI : Awakening annoncé avec une longue vidéo de gameplay
Voici la première bande-annonce de FFXVI. Le jeu n’a pas de date de sortie et Square Enix assure qu’il en dira davantage l’an prochain. Bref, ça sent le jeu pour 2022, au mieux.
Marvel’s Spider-Man: Miles Morales dévoile son gameplay
Situé un an après les événements du premier épisode, Marvel’s Spider-Man Miles Morales sera dans lignée du jeu de 2018. On retrouve ce gameplay très vif, avec des combats à la Batman Arkham, et pas mal de séquences impressionnantes.
Marvel’s Spider-Man: Miles Morales sera LE gros jeu PS5 de cette fin d’année, celui qui aura pour mission de propulser cette console next-gen au sommet des charts. Cela dit, il sera aussi disponible sur PS4.
Il en coûtera 50€ pour ce spin-off. Les possesseurs de la version PS4 pourront gratuitement accéder à l’édition PS5, une fois cette console acquise. Et pour ceux qui n’ont jamais fait le premier épisode, une édition Ultimate de Miles Morales sera proposée sur PS5 au prix de 80€. Elle comprendra ce spin-off et un remaster de Marvel’s Spider-Man.
Hogwarts Legacy enfin annoncé
En fuite depuis plus d’un an, Hogwarts Legacy a enfin été révélé par Warner Bros. Cette aventure se déroulera dans l’école du même nom, au XIXè siècle. Cela signifie qu’il faudra créer sa propre légende, bien loin des Harry Potter et autre Dumbledore.
Call Of Duty: Black Ops – Cold War montre son mode solo
Les Call Of Duty sont connus pour leur mode campagne explosive, et Black Ops Cold War ne fera pas exception à la règle. On notera surtout de très bons bruitages même si les armes manquent encore un peu d’impact. Et bonne nouvelle, sur PS4, le mode multi pourra être essayé tout ce week-end.
Demon’s Souls, celui par qui tout a commencé
Selon Demon’s Souls sera disponible dès le lancement de la PlayStation 5. Il s’agit du remake du jeu sorti en 2009, celui qui a lancé la mode mortelle des Souls. A noter que seule une version PS5 est au programme. La mention « PC » à la fin du trailer —maintenant retiré de la chaîne officielle PlayStation— était une erreur semble-t-il.
Teaser vidéo de God Of War Ragnarok
Un simple teaser avec aucune image de gameplay. On a revanche une date ou plutôt une année: 2021. Cela tend à signifier que le jeu aura eu trois ans de développement.
Mais aussi…:
- Nouveau trailer pour Oddworld Soulstorm
- Deuxième bande-annonce pour Resident Evil Village, aka RE8
- Vidéo inédite de Deathloop, par les créateur de Dishonored, un jeu maintenant attendu pour printemps 2021
- Un nouveau Five Nights At Freddy’s est en développement
- Fortnite sera disponible sur PlayStation 5 et sera, ô surprise, plus joli
- Devil May Cry 5 : Special Edition a bien sûr été confirmé. Ça sort en même temps que la PS5, et ça peut se jouer à 120FPS, ou moins, selon les effets activés.
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EA SPORTS FC 26 sur écran géant : une expérience spectaculaire signée XGIMI
Jouer à EA SPORTS FC 26 sur un écran gigantesque en plein New York, ça n’arrive pas tous les jours.
Et pourtant, c’est exactement ce que j’ai vécu lors d’un événement organisé autour du partenariat entre XGIMI et le nouveau jeu de football d’EA ex FIFA.
Sur place, l’objectif était clair : montrer que le gaming ne se limite plus à une télévision ou à un moniteur… mais qu’il peut désormais transformer n’importe quelle pièce en véritable stade.
Et honnêtement, après avoir testé ça en conditions réelles, difficile de revenir en arrière.
Une immersion totale en plein cœur de New York
L’événement se déroulait dans une ambiance typiquement new-yorkaise : dynamique, bruyante, et remplie de passionnés de foot et de gaming.
Dès les premières minutes, on comprend que ce n’est pas une simple démonstration technique.
Des joueurs se succèdent sur scène, les spectateurs réagissent comme dans un vrai match, et chaque but déclenche des cris. On est déjà à la coupe du monde de football !!!!
Ce n’est plus juste un jeu vidéo… c’est presque un spectacle.
Ce qui frappe immédiatement, c’est la taille des images projetées. On parle ici d’écrans pouvant atteindre jusqu’à 300 pouces, soit une surface qui transforme complètement la perception du jeu.
Jouer à FC 26 sur grand écran change vraiment la sensation de jeu
On pourrait croire que jouer sur un écran géant est juste un gadget.
En réalité, ça change énormément de choses.
Sur EA SPORTS FC 26 :
- les déplacements des joueurs sont plus lisibles
- les passes longues deviennent plus impressionnantes et on voit mieux le jeu tactique
- les frappes semblent plus puissantes
- et surtout… les buts ont un vrai impact visuel
C’est simple : on ressent davantage l’action.
Même en tant que joueur habitué aux écrans classiques, j’ai été surpris par la différence. Le jeu paraît plus vivant, plus intense.
Une nouvelle façon de vivre le football… même à la maison
Ce que cet événement montre surtout, c’est que la manière de jouer évolue.
Aujourd’hui, beaucoup de parties se jouent entre amis, lors de soirées ou d’événements. Le gaming devient social, presque collectif.
Et dans ce contexte, les vidéoprojecteurs prennent tout leur sens.
Avec une image massive et des couleurs très proches du cinéma, l’idée est simple :
transformer un salon en mini-stade. C’est exactement le sentiment que j’ai eu pendant cette soirée.
Des offres avec EA SPORTS FC 26 directement inclus
Autre point intéressant annoncé autour de cet événement : certaines offres incluent directement EA SPORTS FC 26 avec des vidéoprojecteurs compatibles. Vous pourrez le télécharger gratuitement sur consoles ou PC si vous achetez un videoprojecteur XGIMI. Marque Chinoise encore inconnue il y a quelques années et désormais le n°1 mondial du vidéoprojecteur avec des produits accessibles et simples à installer.
Une approche assez logique, finalement.
On ne vend plus seulement un appareil… mais une expérience complète :
le matériel, le jeu, et le moment à partager.
Le gaming devient un spectacle collectif
Ce que j’ai vu à New York confirme une tendance très claire :
le jeu vidéo n’est plus uniquement une activité solitaire.
Aujourd’hui :
- on joue entre amis
- on regarde les matchs virtuels ensemble (je me suis supris à regarder un champion américain jouer, c’était impressionnant)
- on transforme les sessions gaming en véritables événements
Et quand on joue à un jeu comme EA SPORTS FC 26, qui repose sur l’ambiance et le spectacle, l’écran géant change complètement la dynamique.
On ne joue plus seulement… on vit le match.
Plus d’infos sur les offres sur le site officiel https://fr.xgimi.com/
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La Team : Le Respawn réalise un lancement très remarqué avec plus de 100 000 personnes touchées en 24 heures
Je voulais prendre un moment pour vous dire un immense merci.
Le retour de La Team : Le Respawn, diffusé en direct sur Twitch, YouTube et Facebook, a été un moment très spécial pour moi et pour toute l’équipe. Après des années à partager notre passion du jeu vidéo, de la tech et de la pop culture, retrouver la communauté autour de cette nouvelle émission était à la fois excitant et un peu stressant.
Et vous avez été au rendez-vous.
10 000 spectateurs en direct
Lors de cette première émission, vous étiez 10 000 spectateurs simultanés à suivre le programme en direct pendant plus de deux heures.
Voir autant de monde connecté en même temps pour parler jeux vidéo, innovations technologiques, cinéma, séries et culture geek était tout simplement incroyable.
Une communauté très active
Ce qui m’a aussi marqué, c’est l’énergie dans le chat.
Pendant l’émission, vous avez envoyé 9 800 messages, avec 2 800 participants actifs. L’ambiance était intense et c’est exactement l’esprit que je voulais retrouver avec cette émission : un vrai moment de partage avec vous.
Plus de 80 000 vues en replay en 24 heures
L’aventure ne s’est pas arrêtée au direct.
En seulement 24 heures, le replay a dépassé 80 000 vues, ce qui nous a permis d’atteindre plus de 100 000 personnes touchées pour cette première émission.
Au total, cela représente déjà 57 000 heures de visionnage cumulées.
Ces chiffres montrent à quel point la communauté est toujours là.
La Team revient chaque semaine
Avec La Team : Le Respawn, mon objectif est simple : continuer à partager avec vous notre passion pour les jeux vidéo, la technologie, les films, les séries et la culture geek.
Mais surtout le faire avec vous, avec vos réactions, vos messages et vos débats.
Rendez-vous chaque mercredi
Nous nous retrouvons désormais toutes les semaines :
Tous les mercredis de 17h à 19h, en direct sur Twitch, YouTube et Facebook.
https://www.twitch.tv/lateamlerespawn
Pour celles et ceux qui ne peuvent pas suivre l’émission en direct, La Team : Le Respawn est également disponible en replay sur ma chaine Youtube mais aussi en podcast, afin que vous puissiez écouter l’émission quand vous le souhaitez sur les principales plateformes audio.
La Team Le Podcast : https://open.spotify.com/show/1vnBK2KSK03T45w48OEfAH
Encore une fois, merci à toutes les spectatrices et tous les spectateurs pour votre soutien et votre fidélité.
Sans vous, La Team n’existerait tout simplement pas.
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Test God of War: Sons of Sparta, le spin-off de Kratos qui déçoit
Pendant des années, la saga God of War a repoussé les limites du jeu d’action-aventure. Des épisodes mythiques sur PlayStation 2 aux chefs-d’œuvre modernes comme God of War et God of War Ragnarök, Kratos est devenu l’une des figures les plus marquantes du jeu vidéo.
Avec God of War: Sons of Sparta, l’idée semblait pourtant séduisante : revenir aux origines grecques de la saga et proposer une approche différente, inspirée du genre metroidvania.
Sur le papier, tout était réuni pour un excellent spin-off.
Mais une fois la manette en main, l’expérience s’avère beaucoup plus mitigée.
Un retour prometteur dans la Grèce antique
L’un des principaux attraits de God of War: Sons of Sparta est son retour à la mythologie grecque. Après les aventures nordiques des derniers épisodes, retrouver Kratos dans son univers d’origine procure une certaine nostalgie.
Le jeu met également en avant Deimos, le frère de Kratos, un personnage déjà connu des fans de la saga. Cette relation familiale aurait pu offrir une dimension narrative intéressante.
Malheureusement, ce potentiel est rarement exploité pleinement.
Un concept metroidvania séduisant… mais mal exploité
L’idée centrale du jeu repose sur une structure metroidvania, un genre qui mêle exploration, progression et pouvoirs à débloquer.
Dans ce type de jeu, le plaisir vient souvent de la découverte :
- explorer des zones interconnectées
- débloquer de nouvelles capacités
- revenir dans des lieux déjà visités pour accéder à de nouvelles zones
Sur le papier, ce mélange entre God of War et metroidvania semblait particulièrement prometteur.
Dans la pratique, Sons of Sparta donne souvent l’illusion de la liberté sans réellement l’offrir.
Les zones sont relativement petites, les chemins très évidents et le backtracking, pourtant essentiel dans un metroidvania, apporte rarement quelque chose de nouveau.
On avance donc de zone en zone sans véritable sensation d’exploration.
Des combats qui manquent d’impact
La saga God of War s’est toujours distinguée par ses combats brutaux et spectaculaires.
Dans Sons of Sparta, les affrontements ne sont pas mauvais, mais ils manquent clairement d’intensité.
Les ennemis sont peu mémorables, et la progression du personnage n’apporte jamais ce sentiment de puissance que l’on attend habituellement dans un God of War.
Kratos donne parfois l’impression d’être retenu, presque sage.
Et lorsque la fureur du Spartiate disparaît, c’est une grande partie de l’identité de la saga qui s’efface.
Un pixel art qui divise
Visuellement, le jeu adopte un style pixel art.
Un choix artistique qui peut séduire certains joueurs, notamment les amateurs de rétro gaming.
Cependant, le rendu laisse une impression étrange :
ce n’est ni vraiment rétro, ni réellement moderne.
Le jeu semble parfois coincé entre deux époques.
L’interface est assez rigide, et la lisibilité peut parfois poser problème dans certaines situations.
On a parfois l’impression de jouer à un titre qui aurait pu sortir il y a quinze ans… sans forcément retrouver le charme des classiques de cette période.
Une structure trop dirigiste
Autre problème majeur : la structure du jeu.
Pour un metroidvania, Sons of Sparta reste étonnamment linéaire.
Le principe est presque toujours le même :
- prendre une mission
- se rendre à un point précis
- revenir
Et cette boucle se répète du début à la fin.
Cette approche limite fortement le sentiment d’aventure et de découverte.
Un jeu victime de la comparaison avec les chefs-d’œuvre récents
Le contexte joue également contre God of War: Sons of Sparta.
Le jeu arrive après deux épisodes majeurs qui ont profondément marqué l’industrie :
- God of War (2018)
- God of War Ragnarök
Deux titres salués pour leur narration, leur mise en scène et leur gameplay.
À côté de ces monuments, Sons of Sparta ressemble davantage à un projet secondaire qu’à une véritable extension de l’univers.
Ce qui sauve malgré tout le jeu
Tout n’est pas à jeter.
Le duo Kratos / Deimos reste intéressant, et certains passages narratifs fonctionnent plutôt bien.
La bande-son propose également quelques thèmes réussis.
Enfin, pour les fans de la première trilogie God of War, le retour dans la Grèce antique possède un petit côté nostalgique agréable.
Mais ces qualités ne suffisent pas à faire oublier les limites du jeu.
Verdict : un spin-off anecdotique
God of War: Sons of Sparta n’est pas un mauvais jeu.
Mais il reste un épisode mineur dans une saga pourtant exceptionnelle.
Le concept metroidvania aurait pu apporter un vrai renouveau à la licence, mais l’exécution manque d’ambition.
Au final, Sons of Sparta ressemble davantage à une parenthèse qu’à une évolution de la saga.
Et pour une franchise aussi importante que God of War, c’est probablement son plus grand défaut.
