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PlayStation Plus: vos jeux gratuits (Octobre 2017)
En octobre, le PlayStation Plus est en passe de réaliser un grand chelem avec une nouvelle fois une solide sélection.
Oubliez ce début d’année un peu décevant. Depuis quelques mois, le PlayStation Plus est en forme. Pardon, il est en très grande forme. Ces derniers temps, il y a eu Just Cause 3, inFamous Second Son, Until Dawn… En octobre, Sony frappe fort avec le terrifiant Amnesia, et surtout Metal Gear Solid V: The Phantom Pain. L’aventure de Snake est l’un des plus grands jeux de cette génération. Mais aussi l’un des plus décevants.
Dans notre test de MGS V à l’époque, nous évoquions un chef d’oeuvre incapable d’assumer son héritage. Un an plus tard, pour fêter le premier anniversaire de ce jeu, nous étions revenu plus en profondeur sur cet épisode qui fait toujours débat auprès des fans. Bien sûr, cet article dévoile des éléments clés du jeu et nous vous conseillons de terminer d’abord ce jeu avant de le lire.
- A lire également – MGS V: Un an après, la douleur fantôme est toujours là
Pour le reste, cette sélection de jeux PlayStation Plus d’octobre accueille une énième fois Qui es-tu, un jeu hyper grand public qui se joue avec un smartphone, et RIGS, un jeu VR multijoueur. Sony ne semble donc pas encore prêt à offrir chaque mois un nouveau jeu pour son PSVR.
Liste des jeux offerts sur le PlayStation Plus en octobre 2017 :
PlayStation 4 (à partir du 3 octobre)
- Metal Gear Solid V: The Phantom Pain
- Amnesia Collection
- Qui es-tu ?
- RIGS: Mechanised Combat League (PSVR)
- Hue
- Sky Force Anniversary
PlayStation 3 (à partir du 3 octobre)
- Monster Jam Battlegrounds
- Hustle Kings
PlayStation Vita (à partir du 3 octobre)
- Hue
- Sky Force Anniversary
–Via–
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Kena: Scars of Kosmora repoussé à 2027, Ember Lab dévoile son histoire
Ember Lab repousse Kena: Scars of Kosmora à 2027 afin de peaufiner cette nouvelle aventure plus ambitieuse, attendue sur PS5 et PC.
Il faudra patienter davantage avant de retrouver Kena. Ember Lab annonce que Kena: Scars of Kosmora sortira finalement en 2027 sur PS5 et PC. Le studio profite de cette nouvelle fenêtre pour présenter l’île de Kosmora, ses cultures et les mécaniques qui accompagneront cette aventure plus vaste.
Une sortie repoussée pour peaufiner le jeu
Ember Lab explique avoir besoin de temps supplémentaire pour proposer une expérience à la hauteur de ses ambitions. Le studio veut dépasser la qualité de Kena: Bridge of Spirits, son premier jeu sorti en 2021, tout en développant un projet d’une ampleur nettement supérieure.
Kena: Scars of Kosmora reste une aventure linéaire centrée sur ses personnages, mais son monde doit offrir davantage de profondeur. Les joueurs pourront notamment quitter le chemin principal afin de découvrir des activités et des secrets supplémentaires.
Kena part affronter ses propres blessures
Cette suite s’intéressera aux limites rencontrées par Kena dans son rôle de guide spirituel. Habituée à apaiser les morts et à combattre la Corruption née de leurs souffrances, l’héroïne devra désormais comprendre comment aider les vivants, mais aussi faire face à ses propres blessures.
Son ami d’enfance Orfio pense que l’île mystérieuse de Kosmora peut leur apporter des réponses. Kena le rejoint donc afin d’en apprendre davantage sur son passé et sur son avenir de guide spirituel.
Kosmora abritait autrefois quatre cultures interconnectées, chacune associée à un élément. L’une d’elles a été détruite par un cataclysme mystérieux. Les anciens guides spirituels de l’île ont également laissé derrière eux des temples « alchémystiques ». Ces donjons mettront les compétences du joueur à l’épreuve et offriront des récompenses capables de transformer la progression de Kena.
Une monture liée au combat et aux énigmes
Pour parcourir ce territoire plus étendu, Kena pourra compter sur un compagnon canin cristallin. Cet ancien esprit servira de monture, mais interviendra aussi pendant les combats, à pied comme en selle. Il participera également à la résolution des énigmes rencontrées dans les temples.
Ember Lab promet plusieurs cultures vivantes, avec leurs propres histoires, valeurs et difficultés. L’enquête de Kena sur le passé de Kosmora entrera directement en résonance avec les personnages de chaque région.
Kena: Scars of Kosmora est prévu en 2027 sur PS5, en versions physique et numérique, ainsi que sur PC au format numérique. Aucune date plus précise n’a encore été communiquée.
Source : PlayStation Blog
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Satisfactory annonce Core Values, une extension qui plonge sous terre
Coffee Stain dévoile Core Values, la première extension annoncée pour Satisfactory. Cette nouvelle expédition souterraine ajoutera des biomes, des bâtiments et des créatures.
Coffee Stain Publishing et Coffee Stain Studios ont annoncé Core Values, une extension pour Satisfactory qui entraînera les joueurs dans les profondeurs de son monde ouvert. Une première bande-annonce accompagne cette présentation, mais aucune date de sortie n’a encore été communiquée.
Une nouvelle expédition souterraine
Avec Core Values, Satisfactory quittera en partie ses vastes environnements de surface pour proposer une expédition sous terre. Le studio promet une nouvelle narration ainsi que des biomes inédits à explorer.
Cette extension conservera naturellement la construction d’usines au cœur de l’expérience. De nouveaux bâtiments industriels viendront enrichir les possibilités offertes aux joueurs, sans que leur fonctionnement ou leur rôle précis aient encore été détaillés.
De nouvelles créatures et un mystérieux félin
L’exploration des profondeurs sera également marquée par l’arrivée de nouvelles créatures. Coffee Stain évoque par ailleurs un « félin à l’apparence amicale », une formulation volontairement énigmatique qui ne permet pas encore de déterminer la place de cet animal dans l’aventure.
Le contenu exact de Core Values reste donc largement à découvrir. Le studio n’a pas précisé les dimensions des nouveaux biomes, la durée de la partie narrative ni les éventuelles conditions nécessaires pour accéder à cette zone souterraine.
Pas encore de date de sortie
Core Values ne possède pour le moment aucune fenêtre de lancement. Satisfactory est actuellement disponible sur PlayStation 5, Xbox Series et PC, via Steam, l’Epic Games Store et le Humble Store.
Cette annonce marque néanmoins une nouvelle étape pour le jeu de construction à la première personne. Coffee Stain devrait dévoiler progressivement davantage d’informations sur cette extension, notamment sa date de sortie et les mécaniques propres à son environnement souterrain.
Source : Gematsu.
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Control Resonant : Remedy dévoile les secrets de son Manhattan paranormal
Remedy explique comment la direction artistique, la physique et les capacités de la PS5 ont façonné les environnements et les boss de Control Resonant.
Remedy Entertainment a détaillé les choix artistiques et techniques derrière Control Resonant. Le studio revient notamment sur son Manhattan déformé par le paranormal, les pouvoirs de Dylan et la conception de boss pensés comme de véritables tests pour les joueurs.
Un héros puissant, mais volontairement maladroit
Dans Control Resonant, Dylan possède des capacités impressionnantes sans pour autant se déplacer comme un super-héros parfaitement maître de ses pouvoirs. Remedy a souhaité conserver une dimension humaine dans ses animations : léviter, modifier la gravité ou employer certaines aptitudes lui demande visiblement des efforts.
Cette approche doit rappeler que chaque pouvoir a un coût. Dylan peut ainsi perdre l’équilibre ou sembler désorienté lorsqu’il manipule la gravité. Pour l’équipe, cette vulnérabilité permet de renforcer le lien avec un personnage puissant, mais toujours en quête de relations humaines.
Un « Strange York » entre quotidien et paranormal
Le jeu quitte les espaces confinés et brutalistes du premier Control pour proposer une version plus ouverte de Manhattan. Remedy ne cherche toutefois pas à reproduire fidèlement New York. Le studio parle plutôt de « Strange York », une interprétation rétro et cinématographique de la ville, où des cabines téléphoniques peuvent encore apparaître.
Les zones ordinaires servent de point de comparaison avec les manifestations paranormales. The Central, présentée comme la partie la plus normale du monde, accentue ainsi l’étrangeté des secteurs transformés par le Patterning. Les environnements restent également très réactifs : les attaques peuvent soulever des feuilles, renverser des poubelles ou déclencher des bornes d’incendie.
La mission Sinkhole pousse cette logique plus loin avec un immeuble dont la gravité déformée permet de combattre sur les sols, les murs et les plafonds. Remedy a adopté une règle simple pendant sa conception : toute surface paraissant praticable devait pouvoir être parcourue.
Des boss conçus comme des tests de maîtrise
Les boss Resonants ont été imaginés à partir de propositions envoyées par l’ensemble de l’équipe. Chaque idée retenue a ensuite fait l’objet d’un prototype afin de déterminer le comportement de la créature et les dimensions nécessaires à son arène.
Ces affrontements doivent vérifier la maîtrise des mécaniques par le joueur tout en restant cohérents avec leur environnement. Leurs thèmes puisent notamment dans le mycélium, les consciences collectives, l’iconographie médiévale et l’architecture religieuse, avec l’objectif de provoquer un sentiment de grandeur.
La PS5 au service d’espaces plus vastes
Selon Remedy, la puissance des consoles et PC a permis d’augmenter les distances d’affichage, le nombre d’objets soumis à la physique et la quantité d’ennemis présents à l’écran. Le studio présente Control Resonant comme son plus grand jeu, avec au moins une zone plus vaste que celles de ses productions précédentes.
La DualSense participe aussi aux sensations grâce à son haut-parleur, utilisé pour les communications radio, et aux gâchettes adaptatives. Leur résistance doit rendre certaines capacités plus perceptibles sans obliger le joueur à consulter constamment l’interface.
Control Resonant est disponible sur PC, PS5 et Xbox. Ces explications montrent comment Remedy a cherché à préserver l’identité du premier jeu tout en élargissant son terrain d’expression.
