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PGW : Preview RIGS – On a joué au sport du futur en réalité virtuelle
La réalité virtuelle intrigue. Une simple vidéo ne permet pas de montrer ce que l’on ressent vraiment lorsque l’on porte un casque. Pour comprendre la réalité virtuelle, il faut l’essayer. Alors, c’est ce que nous avons fait à la Paris Games Week. Direction le stand PlayStation VR, nouveau nom de celui qu’on appelait autrefois Project Morpheus, pour lancer une partie de RIGS : Mechanized Combat League.
Casque vissé sur la tête, l’immersion est totale. En attendant que les joueurs se connectent à la partie, on observe l’étrange hangar dans lequel se trouvent des mécaniciens, des méchas et notre avatar. Le tronc raide, les bras collés au corps et les pieds solidement fixés au sol, on bouge alors la tête avec une immense curiosité. On cherche d’abord à saisir ce qui se passe juste en face de nos yeux, puis on regarde sur les côtés voire derrière soi. La très faible latence et la fluidité du jeu donnent un excellent rendu, presque naturel. Malheureusement, les graphismes de RIGS manquent encore de finesse et de netteté avec par exemple un aliasing un peu trop présent à l’écran. Interrogé à ce sujet, un développeur de Guerrilla Cambridge a toutefois tenu à nous indiquer qu’il ne s’agissait que d’une version pre-alpha.
Passé l’émerveillement lié au PlayStation VR, on se concentre alors davantage sur le jeu. RIGS a la particularité de proposer des joutes en ligne aux commandes de gros robots. Le principe est simple : à chaque frag, la carcasse de l’adversaire laisse trainer au sol des orbes qu’il faut alors ramasser pour augmenter notre jauge d’énergie. Une fois que celle-ci est pleine, le joueur doit alors se rendre au sommet de la map et sauter dans un énorme arceau pour marquer un point. En somme, une partie de RIGS se résume à fragger les adversaires, escorter ses coéquipiers et protéger le « panier » central. Le titre de Guerrilla Cambridge met donc en avant le jeu en équipe et réussit à proposer une expérience nouvelle, voire assez déroutante. On ne vise ainsi pas avec le stick droit mais avec notre propre tête en suivant du regard l’ennemi. L’auto-aim exagéré donne également la sensation d’être trop assisté par le jeu et l’absence de dash latéraux limite un peu trop les déplacements.
Ces défauts pourraient cependant être gommés d’ici la sortie du jeu final. L’auto-aim ne dépend que de certaines armes et des mini-boosts devraient à terme être ajoutés à RIGS, nous a assuré un développeur totalement conquis par la Réalité Virtuelle. Selon lui, ces casques représentent l’un des futurs du jeu vidéo tandis qu’il préfère habilement éviter l’épineuse question du prix. Ce facteur encore inconnu pourra cependant bien être l’un des freins à l’essor du PlayStation VR. Sony paraît cependant confiant et multiplie les projets pour son futur périphérique. Les budgets alloués au développement de chacun de ces jeux ne sont pas connus mais dans le cadre de RIGS, ce sont près de 70 personnes qui planchent sur ce titre au sein de Guerrilla Cambridge, studio responsable du très bon Killzone Mercenary, l’une des meilleures ventes sur PSVita d’après notre interlocuteur.
Le succès du PlayStation VR n’est pas encore acquis. La découverte du produit fait rêver, mais la réalité revient ensuite vite au galop. Il faut notamment des jeux de qualité. De ce que l’on a pu voir/vivre/expérimenter, RIGS pourrait être l’un de ces titres porte-étendard. Si son gameplay nécessite d’être affiné —ce qui serait déjà le cas dans des versions plus évoluées—, le savant mélange de Sport et de FPS est actuellement intéressant. D’après les développeurs, ce choix est d’ailleurs intervenu dans l’optique de capturer toute l’intensité liée aux rencontres sportives et d’éviter l’étrange sensation de mourir en réalité virtuelle —à chaque frag, il s’agit en fait du pilote qui s’auto-éjecte. L’ensemble est plutôt réussi, mais est-ce que cela suffit pour en faire un killer-app? Pour le moment, la réponse tend vers la négative, même si on a hâte de voir ce que nous réservent les autres modes de jeu qui seront prochainement annoncés.
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GTA VI : Pourquoi Rockstar diffusera la longue présentation sur Netflix ?
Rockstar et Netflix ont annoncé la diffusion d’un long aperçu de GTA VI jeudi 27 août. Il sera exclusif à la plateforme pendant six heures, et atterrira ensuite sur YouTube et les réseaux sociaux.
Les précommandes de GTA VI sont à un niveau « sans précédent« , déclare Take Two, la maison mère de Rockstar. On pourrait alors dire que les gens ont une confiance aveugle en ce jeu car en l’état, on n’a toujours pas vu de réelles séquences de gameplay.
Cela devrait changer à la fin de ce mois d’août avec une présentation du titre… sur Netflix. Cette exclusivité temporaire a pris tout le monde par surprise et peut s’expliquer par de nombreuses raisons.
GTA VI assume être un jeu à part, Netflix soigne son positionnement
Il faut rappeler que Rockstar et Netflix se connaissent bien et ont déjà fait affaire dans le passé. Netflix a ainsi proposé, fut un temps, les trois remasters de GTA III, Vice City et San Andreas dans leur version mobile.
Beaucoup l’ignorent : Netflix lorgne beaucoup vers le jeu vidéo. Oui, il propose parfois des adaptations de jeux (The Witcher ou prochainement Gears Of War), mais cela va plus loin. Chaque abonné peut ainsi profiter de différents jeux mobiles chaque mois, et il s’agit souvent de très bons titres. Plus récemment, la plateforme rouge a également sorti Détraqué, un jeu d’aventure d’une trentaine de minutes jouable directement depuis l’application sur son téléviseur.
En obtenant l’exclusivité (temporaire) de cette longue présentation de GTA VI, Netflix assure son positionnement dans le jeu vidéo. Il veut être un acteur majeur de ce média, et d’autres initiatives sont sans doute prévues.
Du côté de Rockstar, il y a sans doute eu un petit chèque à la clé — on ignore le montant. GTA VI va ainsi s’adresser à un public plus cinéphile grâce à une grosse mise en avant. Il touchera ensuite le très grand public avec une mise à disposition sur YouTube.
Au cas où, il faut rappeler que Netflix compte environ 320 millions d’abonnés quand YouTube est visité par plus de 2,5 milliards de personnes chaque mois.
En terme d’image, GTA VI montre qu’il est un jeu à part. Il ne fait rien comme les autres, car c’est un produit premium qui sort de l’ordinaire. GTA VI est extra-ordinaire.
GTA VI se coupe de la Gamescom et des créateurs de contenu
Chose intéressante, la présentation de GTA VI sur Netflix se fera en parallèle de la Gamescom où Rockstar n’a pas prévu de se rendre. C’est une manière de se placer au-dessus de l’événement. Peu de jeux peuvent se le permettre ; lui peut le faire sans soucis.
Enfin, cette exclusivité de 6h signifie qu’aucun créateur de contenu ne pourra commenter les images en direct. Ou du moins, personne ne pourra reprendre la présentation dans son entièreté pour la commenter. Nul doute qu’à l’arrivée de cet extended look sur YouTube, beaucoup rattraperont le temps perdu.
Le long aperçu de GTA VI est prévu pour le jeudi 27 août à 21h en France sur Netflix. Dès 3h du matin, dans la nuit du jeudi au vendredi, il sera disponible sur YouTube et autres plateformes.
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Moomin: Midsummer Madness sortira cet automne sur Switch 2, Switch et PC
L’aventure point-and-click Moomin: Midsummer Madness arrivera cet automne sur Nintendo Switch 2, Switch et PC, avec une édition physique sur consoles.
Les Moomins reviendront bientôt dans une nouvelle aventure vidéoludique. Shochiku Games et Crossbridge Game Studios annoncent que Moomin: Midsummer Madness sortira cet automne sur Nintendo Switch 2, Nintendo Switch et PC via Steam. Une édition physique est également prévue sur les deux consoles Nintendo.
Une aventure inspirée de Tove Jansson
Moomin: Midsummer Madness est un jeu d’aventure en point-and-click inspiré du roman Moominsummer Madness de l’autrice finlandaise Tove Jansson. Le joueur incarnera Moomintroll et Little My, qui devront explorer un ancien théâtre pris au milieu d’une importante inondation.
L’histoire sera découpée en plusieurs chapitres et mettra en scène des visages familiers de l’univers. La direction artistique reposera sur des décors peints à la main, conçus dans l’esprit des illustrations originales de Tove Jansson.
Des énigmes accessibles à tous
Cette adaptation proposera des énigmes légères ainsi que plusieurs mini-jeux. Le studio présente une expérience relaxante et adaptée à tous les âges, avec des défis pensés pour les débutants. Un système d’indices intégré permettra aussi d’accompagner les joueurs en cas de difficulté.
L’aventure fera la part belle à la curiosité, à l’entraide et à la bienveillance. Une bande originale composée spécialement pour le jeu accompagnera cette escapade nordique au ton chaleureux.
Une édition physique sur les consoles Nintendo
En plus de sa disponibilité numérique sur Switch 2, Switch et Steam, Moomin: Midsummer Madness bénéficiera d’une édition physique sur les deux machines de Nintendo. Aucun jour de lancement précis ni tarif n’ont encore été communiqués.
Les amateurs des personnages de Tove Jansson devront donc patienter jusqu’à l’automne pour découvrir cette aventure familiale.
Via : Gematsu.
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1998: The Toll Keeper Story est désormais disponible sur PS5
Le jeu de simulation narrative 1998: The Toll Keeper Story arrive sur PlayStation 5. Il place les joueurs dans la peau d’une employée de péage enceinte confrontée à une grave crise sociale et économique.
Après ses débuts sur PC et Android, 1998: The Toll Keeper Story est désormais disponible sur PlayStation 5. Développé par GameChanger Studio, ce jeu de simulation narrative raconte le quotidien d’une employée de péage prise au cœur d’une crise économique et sociale.
Une nouvelle version pour la PlayStation 5
La version PS5 de 1998: The Toll Keeper Story est disponible sur le PlayStation Store depuis le 8 août 2026. Elle est proposée au prix de 11,99 euros en Europe.
Le titre avait initialement été lancé le 28 octobre 2025 sur PC, via Steam, ainsi que sur les appareils Android. Cette arrivée sur la console de Sony lui permet donc de toucher un nouveau public, près d’un an après sa première sortie.
Une employée de péage face à des choix difficiles
Le joueur incarne Dewi, une femme enceinte travaillant comme employée de péage dans le Janapa, un pays fictif d’Asie du Sud-Est. Alors que les manifestations se multiplient, que les prix augmentent et que la confiance envers les autorités disparaît, elle doit continuer à travailler tout en protégeant son enfant à naître.
Chaque service demande d’inspecter des véhicules, de vérifier des documents et de contrôler l’identité des personnes qui souhaitent passer. Ces tâches administratives conduisent régulièrement à des dilemmes : respecter strictement les règles ou faire preuve de compassion envers quelqu’un qui demande de l’aide.
Les décisions prises peuvent avoir des conséquences sur la sécurité de Dewi, son emploi et sa capacité à traverser la crise. Le jeu ne présente pas son héroïne comme une combattante, mais comme une personne ordinaire tentant de survivre dans une situation qui la dépasse.
Un récit inspiré par la crise financière asiatique
Bien que son intrigue se déroule dans un pays imaginaire, 1998: The Toll Keeper Story s’inspire d’événements réels liés à la crise financière asiatique de 1998. La situation de l’Indonésie constitue notamment l’une des principales références historiques citées par le studio.
Son identité visuelle évoque également les années 1990 grâce à des textures en points, un rendu rappelant le papier ancien et un filtre bleuté. Cette direction artistique accompagne un récit centré sur la survie, la maternité et le poids de décisions apparemment modestes.
Avec cette sortie PS5, 1998: The Toll Keeper Story étend ainsi la disponibilité de son expérience narrative à une nouvelle plateforme.
Via : Gematsu.
