High Tech
Tesla fait face à un premier trimestre catastrophique
Pour la première fois depuis l’été 2022, Tesla a enregistré une baisse significative de ses ventes, avec seulement 386 810 automobiles vendues au cours du premier trimestre de 2024. Cette diminution, près de 100 000 unités de moins que la période précédente, marque un tournant pour le géant de l’automobile électrique dirigé par Elon Musk. La firme attribue cette baisse à une production limitée de la Model 3 dans l’usine de Fremont, ainsi qu’à des retards d’expédition liés aux attaques houthis en mer Rouge et à l’incendie criminel de sa gigafactory à Berlin.
Un contexte difficile pour Tesla
Après des années de croissance exceptionnelle, Tesla avait prévenu ses investisseurs que 2024 ne serait pas l’année de tous les records. La concurrence accrue, notamment aux États-Unis avec Ford réduisant le prix de sa Mustang Mach-E de 8 000 $, General Motors lançant la Chevy Equinox EV à moins de 35 000 dollars, et le Xiaomi SU7 à 27 660 euros, met Tesla face à de nouveaux défis.
Stratégie et anticipation pour 2025
Malgré ces obstacles, Tesla se prépare activement pour 2025, avec l’attente de lancement de modèles inédits, dont l’hypothétique « Model 2 ». Ce nouveau véhicule, visant le marché de l’entrée de gamme aux États-Unis et en Europe, pourrait être proposé à moins de 25 000 dollars avant bonus écologique, représentant une stratégie clé pour reconquérir le marché.
La voiture électrique face à une demande en baisse
Outre la concurrence, Tesla et le marché des voitures électriques en général font face à une baisse de la demande. Certains propriétaires de véhicules électriques se tournent même vers des modèles thermiques, généralement moins chers, exacerbant les défis pour Tesla dans un contexte de marché fluctuant.
Avec ces résultats « catastrophiques » pour le premier trimestre de 2024, Tesla doit naviguer dans un environnement de plus en plus compétitif, tout en préparant le terrain pour ses futurs lancements. La capacité de l’entreprise à s’adapter et à innover sera cruciale pour maintenir sa position de leader sur le marché des véhicules électriques.
High Tech
Samsung Research explore les modèles d’IA dédiés aux données de santé
Samsung Research travaille sur des modèles fondamentaux capables d’analyser les signaux biologiques collectés par les montres connectées afin d’en tirer des informations utiles sur la santé.
Samsung Research s’intéresse aux modèles fondamentaux appliqués à la santé. L’objectif est d’utiliser l’intelligence artificielle pour mieux interpréter les signaux biologiques mesurés par les appareils portables, notamment les montres connectées.
L’IA pour analyser les signaux biologiques
Les wearables collectent différentes catégories de données liées au quotidien des utilisateurs. Samsung cite notamment le sommeil, la fréquence cardiaque et l’activité physique.
L’intelligence artificielle peut rechercher des tendances significatives au sein de ces informations. Cette analyse doit aider les utilisateurs à mieux comprendre leurs données et à gérer leur santé de manière plus éclairée.
Samsung Research présente cette approche dans le cadre de ses travaux sur les « modèles fondamentaux de santé ». Ces systèmes sont pensés pour transformer des signaux biologiques en informations plus facilement exploitables.
Une approche liée à la stratégie Connected Care
Ces recherches s’inscrivent dans la stratégie plus large de Samsung autour de la santé connectée. Le constructeur avait notamment évoqué son approche Connected Care pendant le Health Forum organisé à l’occasion du Galaxy Unpacked de juillet 2026.
L’enjeu est de mieux relier les données enregistrées par les appareils portables aux outils d’analyse basés sur l’IA. Samsung ne détaille toutefois pas, dans les éléments communiqués, de calendrier de disponibilité ni de produit commercial directement issu de ces travaux.
Des travaux encore présentés à un niveau général
Samsung met surtout en avant le potentiel de l’IA pour repérer des motifs dans les données de santé. L’entreprise ne fournit pas ici de résultats chiffrés, de caractéristiques techniques détaillées ou d’informations sur un éventuel déploiement auprès du grand public.
Ces travaux illustrent néanmoins la place croissante de l’intelligence artificielle dans les services associés aux montres connectées. Leur intérêt concret dépendra des fonctions proposées, de leur fiabilité et des modalités retenues pour traiter les données personnelles.
Source : Samsung Newsroom.
High Tech
Apple annonce un événement spécial pour le 9 septembre 2026
Apple donne rendez-vous au public le 9 septembre 2026 pour un événement spécial diffusé en direct sur son site, Apple TV et YouTube.
Apple organisera un événement spécial le mercredi 9 septembre 2026 à 10 heures, heure du Pacifique. La présentation pourra être suivie en direct sur le site de la marque, via Apple TV ou sur YouTube.
Un nouvel Apple Event fixé au 9 septembre
Apple a publié une courte invitation confirmant la tenue de son prochain événement spécial. Le rendez-vous est programmé le mercredi 9 septembre 2026 à 10 heures, heure du Pacifique.
L’annonce, intitulée « Surprise and shine », ne fournit aucun détail sur le programme de la présentation. Apple ne précise pas encore quels produits, services ou nouveautés logicielles seront dévoilés pendant l’événement.
Trois moyens de suivre la présentation en direct
Comme lors de ses précédentes conférences, Apple proposera plusieurs canaux de diffusion. Le direct sera accessible depuis le site officiel Apple.com, l’application Apple TV et YouTube Live.
Cette disponibilité multiplateforme permettra de regarder la présentation sur différents appareils compatibles. Apple n’a toutefois communiqué aucune information supplémentaire concernant la durée ou le déroulement de la conférence.
Une invitation encore très mystérieuse
À ce stade, seule la tenue de l’événement est officiellement confirmée. Il faudra donc attendre de nouvelles communications de la marque, ou le début de la présentation, pour connaître précisément le contenu de cet Apple Event.
Le rendez-vous est fixé au 9 septembre à 10 heures, heure du Pacifique. Les annonces officielles seront à suivre sur les plateformes indiquées par Apple.
Source : Apple Developer
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NVIDIA veut mobiliser plus de 500 milliards de dollars pour financer ses « usines à IA »
NVIDIA s’associe à Apollo, BlackRock, Blackstone, Brookfield, Goldman Sachs et KKR pour faciliter le financement à grande échelle des infrastructures d’intelligence artificielle.
NVIDIA veut faire des infrastructures d’intelligence artificielle une nouvelle catégorie d’actifs pour les investisseurs. Le groupe annonce des partenariats avec Apollo, BlackRock, Blackstone, Brookfield, Goldman Sachs et KKR afin de créer des plateformes de financement indépendantes.
Ces dispositifs sont conçus pour mobiliser, à terme, plus de 500 milliards de dollars de capitaux provenant de tiers. NVIDIA précise que ce montant ne correspond ni à son chiffre d’affaires, ni à un fonds unique, ni à un engagement destiné à un seul client.
Financer les « usines à IA » comme des infrastructures
L’objectif est d’aider des laboratoires d’IA, des entreprises et des fournisseurs de cloud spécialisés à accéder à une puissance de calcul importante. Les institutions financières devront étudier chaque projet de manière indépendante, notamment sa demande, son taux d’utilisation, ses flux de trésorerie et la valeur résiduelle des équipements.
NVIDIA fournira pour sa part la plateforme technologique. Le constructeur définit ses « usines à IA » comme un ensemble réunissant calcul accéléré, réseau, logiciels système, frameworks d’IA et écosystème de développeurs. Cette infrastructure peut servir plusieurs clients et prendre en charge différents modèles ou usages, de la génération de texte à la robotique.
NVIDIA défend la valeur durable de ses GPU
Pour convaincre les investisseurs, l’entreprise insiste sur la durée de vie économique de ses accélérateurs. Elle cite notamment l’A100, lancé en 2020 et toujours utilisé six ans plus tard pour l’entraînement, l’inférence, l’ajustement de modèles et le calcul haute performance.
NVIDIA affirme également que les améliorations apportées à CUDA peuvent augmenter les performances et l’efficacité d’une infrastructure déjà installée. Selon les données présentées par le groupe, les prix de location des GPU H100 ont progressé entre fin 2025 et 2026, tandis que les capacités Blackwell B200 conserveraient un tarif supérieur. Ces chiffres restent toutefois issus de la communication de NVIDIA.
Un soutien limité de NVIDIA selon les projets
Le constructeur indique qu’il pourrait, dans certains cas, proposer un mécanisme de soutien portant sur la valeur résiduelle, dans une limite de 25 % d’une opération. Cette intervention serait évaluée projet par projet et ne remplacerait pas l’analyse menée par les investisseurs.
Avec cette initiative, NVIDIA cherche donc à accélérer la construction de capacités de calcul sans financer directement l’ensemble des installations. Le succès du modèle dépendra néanmoins de la demande réelle, de l’utilisation des infrastructures et de leur capacité à générer des revenus sur la durée.
Source : NVIDIA Blog.
