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Test de la NVIDIA Shield TV, le meilleur des boitiers multimédia
J’ai décidé de tester la NVIDIA Shield TV, la box Android TV à tout faire ! Pour être précis, j’ai testé la version de la NVIDIA Shield TV qui est sortie en 2015, cette dernière a baissé de prix lors de la sortie de la version 2017, c’est donc devenue un bon plan sachant que la version 2017 n’apporte aucune puissance supplémentaire (juste quelques évolutions de la télécommande, de la manette, et un boitier 40% plus petit que le modèle de 2015). Il faut savoir qu’avant la sortie de la PS4 Pro, si vous aviez une TV 4K, il n’y avait pas grand chose à acheter pour profiter de contenus Ultra HD, enfin si, depuis 2015 il y a la NVIDIA SHIELD TV.
Tout d’abord, une NVIDIA SHIELD TV ça sert à quoi ?
Et bien la réponse est simple, elle fait tout sauf le café. Cette box concurrente de l’Apple TV permet de voir des films et séries, d’écouter de la musique, de visionner des photos, et surtout de JOUER. Et quand je dis jouer, je ne parle pas que des petits jeux Android, je parle des vrais jeux, ceux qui tournent sur un PC musclé. Et là, vous vous dites “mais comment une petite box peut faire tourner mon The Witcher 3 ?”, réponse en quelques mots : Le streaming et GeForce Now (j’en parle plus tard dans cet article).

L’installation de la NVIDIA Shield TV est relativement simple, il suffit de brancher la box multimédia au secteur et à la télévision en HDMI. Après avoir connecté la NVIDIA Shield TV à internet en Wifi ou par cable Ethernet, à vous le monde merveilleux d’Android. Je dis bien monde merveilleux car le Google Play d’Android est un store qui regorge de petites pépites, souvent à la limite de la légalité. La navigation dans le menu se fait facilement avec la manette fournie avec ou bien la télécommande (en option mais livré avec la version 2017), elle est simple d’utilisation, avec très peu de touches, correcte mais honnêtement, sur ce point, je préfère largement la télécommande de l’Apple TV qui est plus agréable à utiliser.
Une fois connecté à internet, vous avez accès à tout un tas de contenus.
Il y a bien entendu les jeux, et tout comme l’Apple TV, vous pouvez jouer avec la manette qui est désormais vendue avec la NVIDIA Shield dans sa version 2017 (en supplément avec la version 2015). On y retrouve des petits jeux que l’on connaît déjà sur smartphone ou tablette, il y a aussi ceux que l’on connaît sur consoles de salon, et il y a bien entendu les jeux du service Geforce Now. Ce service est une sorte de Netflix du jeu vidéo : vous payez un abonnement à 9,99€ par mois (le premier mois est offert comme sur Netflix), et vous avez accès à un catalogue de jeux ( payants ou inclus dans l’abonnement) en streaming sur votre NVIDIA SHIELD avec des performances dignes d’un PC surboosté avec une carte graphique GeForce GTX 1080.

Attention néanmoins, il faut une connexion internet très haut débit pour profiter pleinement de ce service, sinon c’est du lag non stop et une expérience de jeu largement altérée. Perso, je suis connecté à la Fibre chez Orange, avec un excellent débit, et mon expérience de jeu était au maximum, j’ai ainsi eu la chance de jouer à The Witcher 3 et Tomb Raider qui sont inclus dans l’abonnement. Je suis quelqu’un d’assez réticent vis à vis du Cloud Gaming, je préfère avoir un vrai PC ou une vraie console chez moi, mais il faut l’avouer, c’est un réel plaisir de jouer à des gros jeux en Full HD 1080p à 60 images par seconde. La sensation est bluffante, et en plein jeu, on se dit que c’est l’avenir du jeu vidéo. Enfin, une partie de l’avenir car il est nécessaire d’être en fibre pour en profiter pleinement, en effet, j’ai testé la Nvidia Shield chez mes parents qui ont une connexion ADSL. Le constat était différent, le service Geforce Now n’avait pas assez de débit pour fonctionner, en revanche les autres fonctionnalités multimédia et les jeux Android fonctionnaient parfaitement.
La Box Multimédia Ultime
Autre utilisation de la NVIDIA SHIELD TV : les films et les séries TV. Depuis que je l’ai branché à ma Télévision, j’utilise uniquement la NVIDIA SHIELD TV pour consommer des contenus multimédias, elle a largement remplacé ma PS4 et mon Apple TV. Bien entendu, vous pouvez télécharger les applications Netflix ou Amazon Prime, mais vous pouvez aussi télécharger des apps comme Molotov qui permettent de regarder les chaînes de télévision en streaming. Cette dernière solution est très agréable si vous êtes équipés d’une bonne connexion internet, sur le long terme, on a la flemme de changer de source et la NVIDIA SHIELD TV devient progressivement votre principale source vidéo.
Android oblige, il y a aussi les vidéos Youtube qui s’insèrent parfaitement dans le menu Home, facile d’accès, cela vous permet de consommer les dernières vidéos des Youtubeurs directement dans votre TV. Mais là ou la NVIDIA SHIELD a réussi à devenir indispensable dans mon salon c’est avec les applications Plex et Kodi.

La meilleure Box pour faire tourner Kodi…
Kodi, qu’est ce que c’est ? S’il fallait le résumer en quelques mots ce serait “une application libre et gratuite pour centraliser vos contenus multimédias et qui peut devenir une sorte de Netflix Pirate avec un peu de bidouille”. Et oui, Kodi c’est tout simplement l’ancien XBMC Media Center, cette application a été conçue pour centraliser et gérer tous vos médias numériques. Tout comme son homologue Plex, vous pouvez visionner des photos et des vidéos, écouter de la musique et des podcasts. Si vous êtes un utilisateur régulier de Kodi, la NVIDIA SHIELD TV est tout simplement la meilleure box pour faire tourner Kodi, et l’achat est justifié rien que pour cette application.

Conclusion, c’est juste le Top du Top
La NVIDIA SHield TV est tout simplement le meilleur boitier multimédia du marché puisqu’il permet de tout faire. Plus personnalisable et plus puissant qu’une Apple TV, la NVIDIA SHIELD TV satisfera les besoins des amateurs de films, séries TV, Youtube, VOD, et bien entendu les passionnés de jeux vidéo (du casual au hardcore Gamer). Si vous avez un PC avec un petit moniteur, la NVIDIA SHIELD TV permet le streaming de vos jeux PC sur l’écran de votre salon pour jouer sur la TV principale, et si vous n’avez pas de PC, le service Geforce Now vous offrira un catalogue de jeux avec la puissance d’un gros PC à condition d’être équipé d’une très bonne connexion en fibre. Seul bémol, NVIDIA n’a pas augmenté la puissance de son produit entre 2015 et 2017, la NVIDIA SHIELD TV 2017 propose seulement un changement de look, espérons que la prochaine version soit plus puissante.
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NVIDIA accélère l’IA en temps réel pour le sport et le streaming
À l’IBC 2026, NVIDIA présente de nouveaux outils d’IA pour vérifier, améliorer et localiser les vidéos diffusées en direct.
À l’occasion de l’IBC 2026, organisé du 11 au 14 septembre à Amsterdam, NVIDIA a étendu son offre AI for Media. Le groupe cible notamment la télévision, le streaming et la production sportive avec des outils capables d’analyser, d’améliorer et de localiser des vidéos en temps réel.
Un détecteur de vidéos générées par IA
Parmi les technologies mises en avant figure le microservice NVIDIA Synthetic Video Detector, ou SVD. Celui-ci évalue la probabilité qu’une vidéo soit authentique ou générée par une intelligence artificielle. Selon NVIDIA, sa précision atteint désormais 99,3 % sur les contenus issus de modèles texte-vers-vidéo et 97,7 % pour l’image-vers-vidéo.
Le résultat ne constitue pas une preuve définitive, mais un signal supplémentaire destiné aux équipes éditoriales, aux spécialistes de l’authentification et aux services de vérification. Dalet prévoit de l’intégrer à une interface sécurisée pour les rédactions, tandis que TwelveLabs l’utilise dans son outil de contrôle de conformité. Wowza doit également proposer cette analyse sur des flux vidéo en direct.
Des ralentis sportifs générés par IA
NVIDIA dévoile aussi Video Frame Generation, une technologie qui crée des images intermédiaires afin de fluidifier une séquence. Elle peut multiplier la fréquence d’images par deux ou quatre. Ross Video l’intègre à sa plateforme Rio Replay pour produire des ralentis assistés par IA allant jusqu’à 6x. Un système d’interpolation 8x est encore en développement.
Le sport bénéficie également de NVIDIA 3D Body Pose. À partir des images d’une seule caméra, cet outil estime la position et les angles des articulations humaines en deux et trois dimensions. Ces données peuvent servir au suivi des mouvements, à l’analyse biomécanique, aux ralentis, à l’arbitrage ou à la création d’animations.
Amélioration d’image et localisation en direct
L’offre comprend une nouvelle version de Video Super Resolution, conçue pour augmenter la définition tout en réduisant le bruit, le flou et les artefacts de compression. Elle prend désormais en charge la vidéo 10 bits. NVIDIA TrueHDR peut, de son côté, convertir en temps réel une source SDR vers un rendu HDR atteignant environ 2 000 nits.
Pour les programmes internationaux, NVIDIA associe traduction, doublage, sous-titrage, graphismes localisés et synchronisation des lèvres dans Holoscan for Media. Le microservice LipSync adapte les mouvements de la bouche à une nouvelle piste audio, tandis qu’Active Speaker Detection identifie la personne qui parle dans une scène réunissant plusieurs intervenants. NDI compte exploiter ces briques pour proposer traduction et doublage synchronisé au sein de flux de production existants.
Des modèles spécialisés dans le sport
Enfin, les Sports Intelligence Playbooks doivent permettre aux ligues, médias et fournisseurs technologiques d’entraîner des modèles ouverts de NVIDIA sur leurs propres vidéos et annotations. L’objectif est de créer des systèmes capables d’interpréter les règles, les joueurs, les scores et le contexte propres à chaque discipline.
Avec ces annonces, NVIDIA cherche à installer ses GPU, ses microservices NIM et Holoscan au cœur des infrastructures audiovisuelles. Les intégrations annoncées montrent des usages concrets, mais leur efficacité devra aussi être évaluée dans les conditions réelles exigeantes de la diffusion en direct.
Source : NVIDIA Blog.
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En RDC, la centrale solaire Kamoa de 233 MW entre en service
CrossBoundary Energy annonce la mise en service commerciale du projet solaire Kamoa, une installation de 233 MW destinée au complexe minier Kamoa-Kakula en République démocratique du Congo.
Le projet solaire Kamoa de CrossBoundary Energy a atteint sa pleine capacité et est entré en exploitation commerciale en République démocratique du Congo. D’une puissance de 233 MW, cette installation associant production photovoltaïque et stockage doit alimenter le complexe minier Kamoa-Kakula.
Une centrale solaire de 233 MW pour le secteur minier
CrossBoundary Energy indique avoir achevé le projet 16 mois après la signature du contrat d’achat d’électricité. La centrale se trouve à proximité de Kamoa-Kakula, présenté comme l’un des plus importants complexes d’extraction de cuivre au monde.
Selon le communiqué publié par AIKO, Kamoa serait le premier projet africain capable de fournir une puissance de base en continu grâce à un système intégré combinant énergie solaire et stockage. Aucune information sur la capacité ou la technologie des batteries n’est cependant communiquée.
Le dispositif vise notamment à réduire le recours aux groupes électrogènes diesel, fréquemment employés par les sites miniers isolés. Pour l’exploitant, l’enjeu est à la fois de sécuriser l’approvisionnement électrique, de limiter l’exposition aux variations du prix des carburants et de réduire l’empreinte carbone de la production de cuivre.
Environ 360 000 panneaux solaires AIKO
La centrale utilise approximativement 360 000 modules photovoltaïques AIKO de 655 W. Ces panneaux double verre au format 66 cellules reposent sur la technologie ABC du fabricant et affichent, selon celui-ci, un rendement de production en série de 24,2 %.
AIKO affirme également que chaque module délivre 30 W de plus que des produits comparables au même format. Leur coefficient de température et leur résistance aux points chauds doivent favoriser une production stable dans les conditions chaudes et fortement ensoleillées du site minier. Ces performances sont avancées par le constructeur dans son communiqué.
Un modèle énergétique pour les mines africaines
Sur une durée d’exploitation prévue de 30 ans, Kamoa devrait produire 7,8 milliards de kWh d’électricité. Le projet permettrait aussi d’éviter environ 78 800 tonnes d’émissions de carbone par an, d’après les estimations communiquées par AIKO.
Cette mise en service intervient alors que la République démocratique du Congo cherche à diversifier un système électrique largement dominé par l’hydroélectricité. Si les performances annoncées se confirment, Kamoa pourrait servir de référence à d’autres exploitations minières africaines souhaitant intégrer une alimentation renouvelable continue.
Source : communiqué d’AIKO publié sur PR Newswire.
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Apple ouvre à Houston un centre de formation dédié à l’industrie, à l’IA et à l’automatisation
Apple inaugure à Houston son Advanced Manufacturing Center, où les PME pourront se former gratuitement à l’automatisation, à l’IA et au contrôle qualité.
Apple vient d’ouvrir son Advanced Manufacturing Center (AMC) à Houston, au Texas. Installé dans un espace de près de 1 860 m², ce nouveau centre doit proposer gratuitement aux petites et moyennes entreprises des formations consacrées aux méthodes de production avancées.
Des formations pratiques pour les PME
Le programme associe des cours théoriques à des ateliers utilisant des équipements représentatifs d’une ligne de production. Les participants pourront notamment travailler sur l’assemblage final, la conception adaptée aux circuits imprimés, l’automatisation avancée ou encore le contrôle qualité assisté par machine learning.
Apple prévoit également des exercices permettant d’identifier des problèmes de production en temps réel. Le site comprend une table holographique et des équipements industriels avec lesquels les participants peuvent s’exercer à assembler et à graver au laser un produit.
Les premières sessions sont destinées aux dirigeants de PME et aux entrepreneurs. À mesure que le programme se développera, Apple compte aussi accueillir des étudiants issus d’établissements universitaires locaux.
Des serveurs IA et bientôt des Mac mini à Houston
Le centre se trouve dans le même complexe que l’usine utilisée par Apple pour construire et expédier ses serveurs avancés dédiés à l’intelligence artificielle. Selon Tim Cook, l’entreprise a investi plusieurs centaines de millions de dollars dans cette installation en moins de neuf mois.
Apple confirme par ailleurs que la fabrication de Mac mini doit commencer à Houston plus tard en 2026. Le groupe ne précise toutefois pas les volumes concernés, les configurations produites sur place ou la part de cette production par rapport à sa chaîne d’approvisionnement mondiale.
Le deuxième centre américain de ce type
L’AMC de Houston est le deuxième site américain d’apprentissage industriel d’Apple. Il prolonge le travail de l’Apple Manufacturing Academy, ouverte à Detroit en août 2025. D’après l’entreprise, cette académie a déjà accompagné près de 1 000 travailleurs, étudiants et entrepreneurs.
Des formations à distance y abordent également l’automatisation, l’optimisation du contrôle qualité et la vision industrielle reposant sur le machine learning. Avec le nouveau centre texan, Apple cherche ainsi à transmettre à d’autres entreprises certaines méthodes employées dans la fabrication de ses propres produits.
Cette ouverture renforce donc la présence industrielle d’Apple aux États-Unis, tout en reliant formation professionnelle, automatisation et intelligence artificielle. Les entreprises intéressées peuvent s’inscrire afin d’être informées des prochaines sessions.
Source : communiqué officiel d’Apple.
