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Test : Need For Speed — Le jeu qui se met des bâtons dans les roues
Habitué à être en pôle position sur la grille de fin d’année d’Electronic Arts, Need For Speed a finalement passé son tour, restant au garage afin de faire reluire un peu plus sa carosserie. Officiellement, il s’agit d’un reboot d’après son éditeur. Dans les faits, on se rend compte qu’il s’agit d’un jeu assez proche des précédents opus mais en moins bien. Accrochez votre ceinture, on vous explique tout.
C’est probablement ce qui saute le plus aux yeux la première fois que l’on met les mains sur le volant : Need For Speed propose un rendu bluffant. Les trailers diffusés avant la sortie du jeu ne mentaient donc pas, mais ils oubliaient cependant de préciser que Need For Speed est un jeu monotone dans lequel on roule principalement dans un environnement urbain sous une fine pluie en pleine nuit. Il est bien possible de jouer par exemple au crépuscule, mais il s’agit uniquement de scripts qui se déclenchent sur quelques parcelles de la map. Cela donne alors des petits moments ridicules où la nuit disparaît puis revient s’installer quelques instants plus tard comme si de rien n’était. Cela résume d’ailleurs assez bien ce Need For Speed : un jeu magnifique avec des idées qui tombent souvent à l’eau.
Cela commence avec cette obligation d’être connecté pour lancer le jeu, même si on souhaite uniquement faire chauffer la gomme seul dans son coin. Le principe en lui même est sympathique car il signifie que d’autres joueurs arpentent les routes de Ventura Bay à nos côtés. Mais dans les faits, on ne croise que très rarement les 7 autres « vrais » pilotes qui préfèrent tracer leur route de leur côté. Le fait de jouer en ligne implique également qu’il est impossible de mettre sa partie de Need For Speed en pause même si on joue uniquement contre l’ordinateur ou que l’on fait un contre-la-montre. Dans un survival/horror, il s’agit d’une fonctionnalité intéressante, mais dans un jeu de voiture, c’en est presque désolant. Cela dit, il faut bien admettre que Ventura Bay à des faux airs de ville fantôme.
Les rues presque totalement désertes de Ventura Bay cachent cependant bien leur jeu puisque certains bâtiments grouillent d’habitants avides de boissons énergisantes. L’occasion alors de découvrir le scénario très classique de Need For Speed —devenir le roi du volant et impressionner diverses gloires plus ou moins connues du grand public— qui prend la forme de petites saynètes avec de vrais acteurs en chair et en os. Cela surprend, bien sûr, mais ça reste un minimum distrayant même si le fond est superficiel. Outre une histoire très légère, ces cinématiques ont aussi pour but d’introduire nos nouveaux amis, tous spécialisés dans différentes épreuves.
N’hésitant pas à littéralement nous harceler au téléphone toutes les 2 minutes, Robyn, Manu et les autres donnent ainsi sans cesse accès à de nouveaux défis comme des courses classiques, des contre-la-montre ou divers concours de drift. Il y en a en fin de compte pour tous les goûts même si on pourra toujours regretter que la police soit très timide dans cet épisode. Mais le plus dérangeant demeure l’IA des adversaires, Need For Speed étant en fait assez mal équilibré au niveau de sa difficulté. Suivant la voiture choisie, le jeu peut être très facile et on distancera chaque adversaire avec une simple petite accélération et ce,même dans les épreuves les plus avancées. En revanche, si on opte pour un véhicule faisant jeu égal avec ceux des concurrents, les courses revêtent alors un caractère très aléatoire à cause de ces rivaux qui semblent parfois bénéficier de boosts surpuissants comme s’ils venaient de récupérer Bullet Bill à Mario Kart. A cela, on peut aussi ajouter des tracés pas toujours très lisibles qui obligent à regarder de manière fréquente la mini-map située en bas à gauche de l’écran ou encore un jeu qui encourage plus à améliorer son véhicule de base qu’à multiplier les acquisitions même si s’offrir l’Aventador, par exemple, est sans doute une étape importante pour la victoire finale.
C’est en se rendant dans le garage que l’on peut acheter un nouveau bolide ou encore faire réviser son véhicule. On peut alors le décorer à sa guise, revoir ses performances ou encore changer son comportement via différents réglages. Les options sont nombreuses et permettent vraiment de jouer comme bon nous semble. Au final, la conduite est comme souvent très agréable mais on déplore toujours l’absence de vue volant. Les équipes de Ghost ont en revanche pensé à ajouter une nouvelle caméra dynamique lors des drifts. Passé l’effet de surprise, celle-ci permet de sublimer un peu plus le jeu et de le rendre un peu plus spectaculaire. A condition bien sûr d’éviter les véhicules qui arrivent en face. Le trafic à Ventura Bay est certes hyper faible, il n’est toutefois pas rare qu’une voiture arrive à l’improviste pendant un virage.
En soi, Need For Speed est un bon jeu de course avec une bonne durée de vie (entre 15 et 20h) et un enrobage divin. Mais tous ses à-côtés sonnent faux et le jeu de Ghost peine à justifier son côté tout online plombé par un monde ouvert trop vide dans lequel on retrouve une IA parfois agaçante. A l’heure où le très bon Driveclub ne cesse de s’améliorer de mois en mois et où Microsoft a déjà livré (avec succès) plusieurs Forza, Need For Speed peine à se distinguer. Electronic Arts a toutefois déjà prévu de revoir certains éléments du jeu et a annoncé qu’un nouveau patch viendrait rajouter un peu de contenu en plus de reconfigurer l’intelligence artificielle des adversaires. Un premier pas important pour une série qui mérite mieux.
Need For Speed est développé par Ghost Games et édité par Electronic Arts. Jeu sorti le 5 novembre 2015 sur PlayStation 4 et Xbox One; une version PC arrivera au printemps 2016. Ce test de Need For Speed a été fait sur PS4. PEGI 12.
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Xbox fête ses 25 ans avec des thèmes gratuits et une tournée FanFest
Pour ses 25 ans, Xbox propose de nouveaux visuels communautaires, un badge de profil, des sélections Game Pass et plusieurs rendez-vous FanFest.
Xbox poursuit les célébrations de son 25e anniversaire avec de nouveaux éléments de personnalisation gratuits, un badge de profil et des sélections spéciales dans le Game Pass. Microsoft a également dévoilé le calendrier international de sa tournée FanFest.
Des créations communautaires pour personnaliser Xbox
Pour marquer les 25 ans de la marque, Xbox s’est associé aux créateurs Klobrille et Ben Kenobi. Leur travail prend la forme d’une collection d’images de joueur, d’arrière-plans et d’un thème dynamique destinés aux consoles Xbox. Ces créations sont disponibles dès maintenant.
Sur console, les images de joueur et les thèmes sont accessibles depuis les options de personnalisation du profil. Le fond dynamique se trouve dans les réglages généraux, au sein du menu consacré à la personnalisation. Les utilisateurs de l’application Xbox sur PC peuvent également modifier leur image et leur thème depuis leur profil.
Un badge de profil spécial est par ailleurs attribué aux joueurs qui se connectent à leur compte Xbox sur console, PC ou via l’application mobile. Il pourra être obtenu jusqu’à la fin de l’année 2026 et affiché sur le profil. L’anniversaire officiel de Xbox aura lieu le 15 novembre.
Une sélection anniversaire dans le Game Pass
Xbox met aussi en avant plusieurs collections éditoriales au sein du Game Pass. Celles-ci parcourent les différentes générations de la marque, de la première Xbox aux Xbox Series X|S, en passant par la Xbox 360 et la Xbox One.
Microsoft cite notamment Fable Anniversary, Halo: The Master Chief Collection, Fallout 4 et Psychonauts 2. Les jeux présentés sont accessibles sur console et/ou PC selon leur disponibilité respective dans le service.
Les dates de la tournée Xbox FanFest
Après un lancement à Los Angeles, la tournée FanFest passera par Cologne le 26 août pendant la gamescom, puis Tokyo le 17 septembre durant le Tokyo Game Show. Londres accueillera ensuite l’événement le 26 septembre.
Deux rendez-vous sont programmés le 17 octobre, à Mexico et Sydney. Une étape aura également lieu à Toronto le 6 novembre. Seattle figure enfin au programme, mais Xbox communiquera ses détails ultérieurement.
Les billets de chaque étape seront attribués au moyen de tirages au sort propres à chaque ville. Les inscriptions et les prochaines informations sont centralisées sur la page officielle Xbox FanFest.
En conclusion, Xbox mise sur sa communauté et son catalogue pour célébrer ce quart de siècle, tout en prolongeant les festivités à travers plusieurs événements internationaux.
Source : Xbox Wire
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Palworld Online : le MMO mobile arrivera sur iOS et Android en 2026
Garena prépare Palworld Online, une déclinaison mobile orientée MMO de la licence de Pocketpair. Exploration, capture de Pals, construction et activités multijoueur seront au programme sur iOS et Android.
La licence Palworld va s’étendre sur smartphones avec Palworld Online, un spin-off orienté MMO développé par Garena en collaboration avec Pocketpair. Le titre reprendra les principales mécaniques du jeu de survie tout en renforçant sa dimension sociale. Sa sortie est annoncée en 2026 sur iOS et Android.
Palworld mise sur le MMO mobile
Palworld Online ne sera pas une simple adaptation à l’identique du jeu original. Ce nouveau projet entend transposer son univers et ses mécaniques sur mobile, avec une expérience davantage tournée vers les interactions entre joueurs.
Le développement est assuré par Garena, studio basé à Singapour. L’entreprise travaille avec Pocketpair afin de conserver les éléments qui définissent Palworld, tout en adaptant l’interface et la prise en main aux écrans tactiles.
Le jeu proposera ainsi un monde ouvert composé d’environnements colorés et de trésors à découvrir. Les joueurs pourront également capturer et élever des Pals, les créatures emblématiques de la licence.
Construction, automatisation et nouvelles histoires
Les mécaniques de survie seront toujours présentes. Il faudra développer une base, puis utiliser les Pals capturés pour automatiser sa production et assurer sa défense. Palworld Online conservera donc une boucle de jeu proche de celle qui a contribué au succès du titre de Pocketpair.
Cette déclinaison mobile doit aussi étendre l’univers de la série. Garena annonce des histoires secondaires inédites, sans détailler pour le moment leur contenu ni leur place dans le scénario général.
Des activités coopératives et compétitives
La principale différence avec le Palworld classique résidera dans sa dimension MMO. Les joueurs pourront rencontrer d’autres aventuriers et former des groupes afin de participer à différentes activités multijoueur.
Des séquences coopératives en PvE sont prévues, tout comme des affrontements compétitifs en PvP. Les modalités de ces activités, le modèle économique et les éventuelles phases de test n’ont pas encore été précisés.
Palworld Online est attendu dans le courant de l’année 2026 sur iOS et Android. Garena devra désormais montrer comment les nombreuses mécaniques de survie, de construction et de gestion seront adaptées au format mobile.
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Last Sentinel : Tencent stoppe le projet actuel et 80 employés sont licenciés
Le développement de Last Sentinel tourne court chez Lightspeed LA. Tencent aurait décidé de ne pas commercialiser le jeu en l’état, tandis que 80 employés ont été licenciés.
Présenté comme un ambitieux jeu d’action-aventure en monde ouvert, Last Sentinel ne devrait pas voir le jour sous la forme montrée jusqu’ici. Tencent aurait mis fin à cette version du projet développé par Lightspeed LA, avec une lourde conséquence sociale : 80 personnes ont été licenciées au sein du studio californien.
Un projet AAA annoncé aux Game Awards
Last Sentinel avait été dévoilé lors des Game Awards 2023 avec une bande-annonce en images de synthèse. Le titre promettait une aventure narrative située dans un Tokyo dystopique / cyberpunk, portée par un monde ouvert particulièrement ambitieux.
Depuis cette annonce, aucune véritable séquence de gameplay n’avait cependant été présentée. Le projet était dirigé par Steve Martin, ancien responsable du studio Rockstar San Diego, avec l’objectif de proposer une production susceptible de rivaliser avec les références du genre.
Six ans de développement et des difficultés internes
Selon les informations de Jason Schreier pour Bloomberg, le développement aurait duré environ six ans et connu plusieurs reports internes. Des personnes proches du dossier évoquent également un budget atteignant plusieurs centaines de millions de dollars.
Le projet aurait souffert d’un manque de direction claire, d’une forte rotation des effectifs et d’ambitions difficiles à concrétiser pour une équipe de quelques centaines de personnes. Les délais comme le budget auraient déjà été largement dépassés avant 2026.
Des tests internes organisés au début de l’année n’auraient convaincu ni le studio ni Tencent. Une équipe menée par Todd Papy, ancien haut placé chez Sony Santa Monica, aurait ensuite contribué à améliorer le projet, sans parvenir à combler son retard.
80 licenciements chez Lightspeed LA
Après une nouvelle présentation organisée en Chine, Tencent aurait finalement décidé que Last Sentinel ne sortirait pas dans sa forme actuelle. Cette décision a entraîné le licenciement de 80 employés. D’autres membres de l’équipe pourraient être réaffectés sur différents projets.
Lightspeed LA doit poursuivre ses activités et travailler sur d’autres jeux. Le nom Last Sentinel pourrait éventuellement revenir pour une production profondément remaniée, tandis que certains éléments déjà créés pourraient être réutilisés ailleurs. À ce stade, aucune nouvelle version du jeu ni nouvelle fenêtre de sortie n’a été annoncée.
Cette issue marque donc la fin de la mouture présentée en 2023 et illustre une nouvelle fois les risques humains et financiers associés aux développements AAA de très grande ampleur.
Source : Bloomberg.
