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VGA 2011 – Toutes les annonces, toutes les vidéos

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Les Video Game Awards ressemblent un peu à Noël. On sait qu’on aura des surprises, mais on ne sait pas combien. Ni si elles seront bonnes ou mauvaises. Voici toutes les annonces en vidéo qui ont eu lieu cette nuit.

Hitman Absolution: Ce nouvel épisode  craint par les fans d’Hitman a fait une nouvelle apparition lors des VGA. L’agent 47 se rend dans un orphelinat et va flinguer à tout va chaque ennemi qu’il rencontre. Il semblerait d’ailleurs possible pour le chauve au code barre de pouvoir viser et tirer sur deux ennemis différents en même temps. Et les pièges dans tout ça?

http://www.youtube.com/watch?v=Bge-OrFK7vA

Tony Hawk’s Pro Skater HD: Ce court teaser ne nous apprend pas grand chose sur ce nouveau Tony Hawk, et il faut donc se tourner vers Joystiq qui avait vendu la mèche peu avant le début du show. On sait ainsi que ce sera un jeu téléchargeable (et donc à petit prix), prévu pour début 2012 et qui reprendra quelques niveaux des deux premiers Tony Hawk.

Tekken Tag Tournament 2: Une vidéo simplement là pour rappeler la sortie du jeu à l’été 2012. Les mauvaises langues pourront toujours dire que ça ressemble à la dernière pub TF1 avec les bleus contre les rouges, mais nous, nous ne tomberons pas dans cette facilité.

The Last of Us: Le déménagement dans de nouveaux locaux a visiblement permis à Naughty Dog de fonder une nouvelle équipe, outre celle d’Uncharted, puisque c’est bien le studio d’Evan Wells et Christophe Balestra qui est à la tête de ce mystérieux jeu. Vainqueur du prix des meilleurs graphismes 2011, Naughty Dog pourrait bien remporter une nouvelle fois ce prestigieux trophée à la sortie encore indéterminée de sa nouvelle production, car le jeu est tout simplement sublime, comme le démontre les gros plans sur le visage du père et de sa fille, sosie d’Ellen Page (Juno). Sinon, le jeu semble traiter de la fin du monde et nos deux personnages (pour un jeu en coop?), semblent être les seuls survivants dans une ville infestée de zombies. Et pour rester en vie, il faudra sans doute réussir à économiser ses munitions…

Command and Conquer Generals 2: Sans surprise, c’est Bioware qui est à la tête de ce jeu de stratégie prévu pour 2013. C&C:G2 semble être destiné uniquement au PC, mais il ne serait pas rare qu’entre temps, on apprenne qu’une version console arrive remaniée (Kinect, Move?). Après tout, c’est le Frostbite Engine 2 qui sera à l’honneur, un moteur multi-plateforme.

Mass Effect 3: Déjà présent l’an passé aux VGA, Mass Effect 3 revient faire une apparition remarquée dans une vidéo constituée principalement de séquences de gameplay, où Shepard essaye coûte que coûte de s’échapper du danger. Le trailer rappelle au passage que le jeu sortira le 6 mars outre-atlantique, et 3 jours plus tard dans nos contrées.

Rainbow Six – Patriots: Ubi Soft a profité de l’événement pour montrer le premier teaser de son nouveau jeu estampillé Tom Clancy’s. Rien qu’une cinématique, avec aucune phase de  gameplay donc, mais qui réussit quand même à faire son petit effet. Sortie prévue en 2013, sur Xbox 360, PlayStation 3 et même PC. Mais rien ne dit que cette version sortira en même temps que sur console.

Alan Wake’s American Nightmare: Comme prévu, Microsoft et Remedy ont montré le prochain Alan Wake, un épisode exclusif au XBLA. L’écrivain va visiblement devoir se battre contre lui même…

http://www.youtube.com/watch?v=iZg1hJPEDeU

The Amazing Spider-Man: Outre une prochaine aventure au cinéma, l’homme-araignée reviendra cet été sur console. On ne voit pas grand chose dans cette vidéo, si ce n’est la menace que devra affronter Peter Parker, et la possibilité de pouvoir tisser sa toile n’importe où.

Bioshock Infinite: C’est sur une bien jolie musique que débute et termine ce trailer aux images bien plus tristes.

Fortnite: Epic Games a bien montré sa prochaine production à l’aide d’un court teaser. Le jeu semble être un tower-defense et pourrait donc viser le marché des jeux téléchargeables et même smartphone. Aucune date de sortie n’a été annoncée, mais nul doute que ce sera pour 2012.

Diablo 3: Voici la cinématique d’ouverture. Ça ne se regarde pas, ça s’admire.

Transformers : Fall of Cybertron: Comme prévu, les Autobots et les Decepticons viendront à nouveau se faire la guerre en jeu vidéo, fin 2012.

Metal Gear Rising Revengeance: Ne l’appelez plus Metal Gear Solid Rising, mais bien Metal Gear Rising Revengeance. Un nom surprenant, c’est un fait, mais ce n’est pas tout. La vidéo, qui avait été leakée en début de soirée, nous apprend surtout que c’est Platinum Games (Bayonetta) qui développe le jeu. Sans mauvais jeu de mot, ce trailer pourrait être à double tranchant pour les fans puisque MGRR n’a de Metal Gear que son nom. On savait que ce serait un jeu d’action, mais pas forcément un beat’em all avec des combats contre des ennemis peu réactifs… Sans oublier un ultime retour de Vamp sans doute via les… nanomachines.

Pour comparer, voici la vidéo de l’E3 2010.

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La Team : Le Respawn réalise un lancement très remarqué avec plus de 100 000 personnes touchées en 24 heures

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Je voulais prendre un moment pour vous dire un immense merci.

Le retour de La Team : Le Respawn, diffusé en direct sur Twitch, YouTube et Facebook, a été un moment très spécial pour moi et pour toute l’équipe. Après des années à partager notre passion du jeu vidéo, de la tech et de la pop culture, retrouver la communauté autour de cette nouvelle émission était à la fois excitant et un peu stressant.

Et vous avez été au rendez-vous.

https://www.youtube.com/live/Nz1XSGDh1fA

10 000 spectateurs en direct

Lors de cette première émission, vous étiez 10 000 spectateurs simultanés à suivre le programme en direct pendant plus de deux heures.

Voir autant de monde connecté en même temps pour parler jeux vidéo, innovations technologiques, cinéma, séries et culture geek était tout simplement incroyable.

Une communauté très active

Ce qui m’a aussi marqué, c’est l’énergie dans le chat.

Pendant l’émission, vous avez envoyé 9 800 messages, avec 2 800 participants actifs. L’ambiance était intense et c’est exactement l’esprit que je voulais retrouver avec cette émission : un vrai moment de partage avec vous.

https://twitter.com/JulienTellouck/status/2032137795146248399

Plus de 80 000 vues en replay en 24 heures

L’aventure ne s’est pas arrêtée au direct.

En seulement 24 heures, le replay a dépassé 80 000 vues, ce qui nous a permis d’atteindre plus de 100 000 personnes touchées pour cette première émission.

Au total, cela représente déjà 57 000 heures de visionnage cumulées.

Ces chiffres montrent à quel point la communauté est toujours là.

La Team revient chaque semaine

Avec La Team : Le Respawn, mon objectif est simple : continuer à partager avec vous notre passion pour les jeux vidéo, la technologie, les films, les séries et la culture geek.

Mais surtout le faire avec vous, avec vos réactions, vos messages et vos débats.

Rendez-vous chaque mercredi

Nous nous retrouvons désormais toutes les semaines :

Tous les mercredis de 17h à 19h, en direct sur Twitch, YouTube et Facebook.
https://www.twitch.tv/lateamlerespawn

https://www.youtube.com/live/LdcWs_rki7o

Pour celles et ceux qui ne peuvent pas suivre l’émission en direct, La Team : Le Respawn est également disponible en replay sur ma chaine Youtube mais aussi en podcast, afin que vous puissiez écouter l’émission quand vous le souhaitez sur les principales plateformes audio.

La Team Le Podcast : https://open.spotify.com/show/1vnBK2KSK03T45w48OEfAH

Encore une fois, merci à toutes les spectatrices et tous les spectateurs pour votre soutien et votre fidélité.

Sans vous, La Team n’existerait tout simplement pas.

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Test God of War: Sons of Sparta, le spin-off de Kratos qui déçoit

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Pendant des années, la saga God of War a repoussé les limites du jeu d’action-aventure. Des épisodes mythiques sur PlayStation 2 aux chefs-d’œuvre modernes comme God of War et God of War Ragnarök, Kratos est devenu l’une des figures les plus marquantes du jeu vidéo.

Avec God of War: Sons of Sparta, l’idée semblait pourtant séduisante : revenir aux origines grecques de la saga et proposer une approche différente, inspirée du genre metroidvania.

Sur le papier, tout était réuni pour un excellent spin-off.

Mais une fois la manette en main, l’expérience s’avère beaucoup plus mitigée.

Un retour prometteur dans la Grèce antique

L’un des principaux attraits de God of War: Sons of Sparta est son retour à la mythologie grecque. Après les aventures nordiques des derniers épisodes, retrouver Kratos dans son univers d’origine procure une certaine nostalgie.

Le jeu met également en avant Deimos, le frère de Kratos, un personnage déjà connu des fans de la saga. Cette relation familiale aurait pu offrir une dimension narrative intéressante.

Malheureusement, ce potentiel est rarement exploité pleinement.

Un concept metroidvania séduisant… mais mal exploité

L’idée centrale du jeu repose sur une structure metroidvania, un genre qui mêle exploration, progression et pouvoirs à débloquer.

Dans ce type de jeu, le plaisir vient souvent de la découverte :

  • explorer des zones interconnectées
  • débloquer de nouvelles capacités
  • revenir dans des lieux déjà visités pour accéder à de nouvelles zones

Sur le papier, ce mélange entre God of War et metroidvania semblait particulièrement prometteur.

Dans la pratique, Sons of Sparta donne souvent l’illusion de la liberté sans réellement l’offrir.

Les zones sont relativement petites, les chemins très évidents et le backtracking, pourtant essentiel dans un metroidvania, apporte rarement quelque chose de nouveau.

On avance donc de zone en zone sans véritable sensation d’exploration.

Des combats qui manquent d’impact

La saga God of War s’est toujours distinguée par ses combats brutaux et spectaculaires.

Dans Sons of Sparta, les affrontements ne sont pas mauvais, mais ils manquent clairement d’intensité.

Les ennemis sont peu mémorables, et la progression du personnage n’apporte jamais ce sentiment de puissance que l’on attend habituellement dans un God of War.

Kratos donne parfois l’impression d’être retenu, presque sage.

Et lorsque la fureur du Spartiate disparaît, c’est une grande partie de l’identité de la saga qui s’efface.

Un pixel art qui divise

Visuellement, le jeu adopte un style pixel art.

Un choix artistique qui peut séduire certains joueurs, notamment les amateurs de rétro gaming.

Cependant, le rendu laisse une impression étrange :

ce n’est ni vraiment rétro, ni réellement moderne.

Le jeu semble parfois coincé entre deux époques.

L’interface est assez rigide, et la lisibilité peut parfois poser problème dans certaines situations.

On a parfois l’impression de jouer à un titre qui aurait pu sortir il y a quinze ans… sans forcément retrouver le charme des classiques de cette période.

Une structure trop dirigiste

Autre problème majeur : la structure du jeu.

Pour un metroidvania, Sons of Sparta reste étonnamment linéaire.

Le principe est presque toujours le même :

  • prendre une mission
  • se rendre à un point précis
  • revenir

Et cette boucle se répète du début à la fin.

Cette approche limite fortement le sentiment d’aventure et de découverte.

Un jeu victime de la comparaison avec les chefs-d’œuvre récents

Le contexte joue également contre God of War: Sons of Sparta.

Le jeu arrive après deux épisodes majeurs qui ont profondément marqué l’industrie :

  • God of War (2018)
  • God of War Ragnarök

Deux titres salués pour leur narration, leur mise en scène et leur gameplay.

À côté de ces monuments, Sons of Sparta ressemble davantage à un projet secondaire qu’à une véritable extension de l’univers.

Ce qui sauve malgré tout le jeu

Tout n’est pas à jeter.

Le duo Kratos / Deimos reste intéressant, et certains passages narratifs fonctionnent plutôt bien.

La bande-son propose également quelques thèmes réussis.

Enfin, pour les fans de la première trilogie God of War, le retour dans la Grèce antique possède un petit côté nostalgique agréable.

Mais ces qualités ne suffisent pas à faire oublier les limites du jeu.

Verdict : un spin-off anecdotique

God of War: Sons of Sparta n’est pas un mauvais jeu.

Mais il reste un épisode mineur dans une saga pourtant exceptionnelle.

Le concept metroidvania aurait pu apporter un vrai renouveau à la licence, mais l’exécution manque d’ambition.

Au final, Sons of Sparta ressemble davantage à une parenthèse qu’à une évolution de la saga.

Et pour une franchise aussi importante que God of War, c’est probablement son plus grand défaut.

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Test de Resident Evil Requiem : le retour du vrai survival horror ?

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La série Resident Evil a connu de nombreuses évolutions. Du survival horror pur des premiers épisodes à l’action spectaculaire de Resident Evil 4, en passant par la renaissance horrifique de Resident Evil 7, Capcom n’a jamais cessé de faire évoluer sa licence.

Avec Resident Evil Requiem, le studio japonais tente une synthèse : retrouver l’angoisse des origines tout en conservant l’intensité moderne de la saga.

Mais ce nouvel épisode est-il à la hauteur de l’héritage de Resident Evil ? Voici notre test complet de Resident Evil Requiem.

Une introduction qui installe immédiatement la tension

Dès les premières minutes, Resident Evil Requiem pose son ambiance. Le jeu débute dans un lieu fermé et inquiétant, où chaque couloir semble cacher un danger.

La mise en scène est particulièrement réussie :

lumières vacillantes, bruits inquiétants derrière les murs et environnement labyrinthique donnent l’impression d’être constamment traqué.

Capcom maîtrise parfaitement la montée de la tension. Le jeu ne cherche pas à multiplier les jumpscares faciles mais préfère installer un climat de paranoïa permanente.

On avance prudemment, en surveillant chaque recoin… exactement ce que l’on attend d’un bon survival horror.

Un gameplay qui remet la survie au centre

Contrairement aux épisodes plus orientés action, Resident Evil Requiem rappelle rapidement que survivre est parfois plus important que combattre.

Les munitions sont limitées, certains ennemis sont difficiles à éliminer et l’exploration devient essentielle.

Le gameplay repose sur plusieurs piliers classiques de la série :

  • exploration des environnements
  • résolution de puzzles
  • gestion de l’inventaire
  • affrontements stratégiques

Chaque objet compte. Une simple balle peut faire la différence lors d’une rencontre imprévue.

Cette gestion des ressources renforce énormément la tension.

Une ambiance digne des meilleurs épisodes de la saga

L’un des plus grands succès de Resident Evil Requiem est clairement son atmosphère.

Les environnements sont variés mais toujours oppressants : bâtiments abandonnés, zones urbaines dévastées ou installations inquiétantes.

Le sound design joue un rôle crucial. Un bruit métallique au loin ou un grognement dans l’obscurité suffisent à faire monter la pression.

Capcom utilise également très bien les effets de lumière. Les zones plongées dans l’obscurité obligent souvent à avancer lentement, lampe torche à la main.

Une réalisation technique solide

Techniquement, Resident Evil Requiem est impressionnant.

Le moteur RE Engine permet d’afficher :

  • – des environnements très détaillés
  • – des animations réalistes
  • – des effets de lumière particulièrement réussis

Les modèles des créatures sont particulièrement soignés et renforcent l’aspect horrifique.

Sur PS5, Xbox Series et PC, le jeu reste fluide et profite de temps de chargement très courts.

Une narration efficace sans trop en dévoiler

Comme souvent dans la saga, l’histoire se dévoile progressivement.

Documents, enregistrements et rencontres avec certains personnages permettent de reconstituer les événements.

Capcom prend le temps d’installer son intrigue et de laisser planer le mystère.

Sans révolutionner la narration de la série, Resident Evil Requiem propose un scénario efficace qui pousse le joueur à avancer pour découvrir la vérité.

Les points forts

– Une ambiance horrifique réussie

– Un gameplay fidèle au survival horror

– Une réalisation technique solide

– Une exploration gratifiante

Les points faibles

– Une structure parfois assez linéaire

– Quelques mécaniques déjà vues dans la saga

– Certains combats un peu rigides

Verdict : un Resident Evil efficace et fidèle à la saga

Avec Resident Evil Requiem, Capcom signe un épisode solide qui respecte l’héritage de la série.

Sans révolutionner la formule, le jeu réussit à retrouver l’essence du survival horror qui a fait la réputation de Resident Evil.

L’ambiance, l’exploration et la tension permanente font de ce nouvel opus une expérience très agréable pour les fans de la franchise.

Resident Evil Requiem confirme surtout une chose :

la saga reste l’une des références du jeu d’horreur moderne.

FAQ – Resident Evil Requiem

Resident Evil Requiem est-il un jeu d’horreur ?

Oui. Le jeu mise fortement sur le survival horror et la tension psychologique.

Resident Evil Requiem est-il un monde ouvert ?

Non. Le jeu privilégie des zones interconnectées favorisant l’exploration.

Sur quelles plateformes est disponible Resident Evil Requiem ?

Le jeu est disponible sur PC, PS5 et Xbox Series.

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