Connect with us

Jeux Vidéo

Borderlands et Bioshock sur Switch, en version physique mais pas trop

Publié il y a

le

2K Games a annoncé les arrivées de XCOM 2 et des jeux Borderlands et Bioshock sur Switch. Des versions physiques seront bien sûr proposées, mais ne vous attendez pas à y trouver les jeux.

Nintendo a tenu un Direct surprise, hier. Il n’y a pas forcément de grosses annonces à retenir si ce n’est un personnage issu de ARMS pour Smash Bros Ultimate et une date de sortie pour Xenoblade Chronicles Definitive Edition (29/05). Dans l’ensemble, il s’agit beaucoup de portages Switch dont Burnout Paradise. Et du côté de 2K Games, ce ne sont pas une ou deux mais trois grosses licences qui débarquent sur la console de Nintendo.

Il y a tout d’abord XCOM 2, ce magnifique jeu de stratégie au tour par tour où, même en ayant 90% de toucher une cible, on serre les fesses. Cette version Switch contiendra le jeu de base, ainsi que 4 DLC (Guerrier de la résistanceEnfants de l’anarchieChasseurs d’extraterrestres, et Le Dernier cadeau de Shen) et l’extension War Of The Chosen. XCOM 2 sortira le 29 mai 2020 sur Switch.

Puis il y a Borderlands Legendary Collection. Il est lui aussi attendu pour le 29 mai. Cette compilation contiendra Borderlands, sa suite, et The Pre Sequel. Le communiqué de presse semble indiqué que seul le premier épisode bénéficiera de ses DLC. Chacun de ces titres aura droit à du coop à 2 en local ou bien à 4 en ligne.

Enfin, il y a Bioshock. Les trois épisodes, dont Infinite, seront proposés… le 29 mai. Ces aventures seront à chaque fois livrées avec leurs DLC histoire d’allonger la durée de vie.

https://www.youtube.com/watch?v=O7v5LKd2Iig

Tout le monde se réjouira de l’arrivée de ces 3 grandes licences sur Switch. Ceux qui privilégient les jeux au format physique risquent en revanche d’être déçus. Oui, en magasin, des versions boites seront proposées. Elles ne contiendront toutefois pas tous les jeux en entier.

2K Games a le mérite d’être clair. L’éditeur déclare ainsi que:

  • XCOM 2 n’aura sur sa cartouche que les deux premières missions du jeu. Il faudra télécharger le reste, soit 24Go.
  • Borderlands Legendary Collection nécessitera un téléchargement de près de 42Go. Seule une partie du premier Borderlands sera sur la cartouche. Il faudra compléter cela avec un téléchargement de 6,6Go tandis que Borderlands 2 et The Pre Sequel seront à récupérer via une connexion internet, contre 35Go.
  • Bioshock The Collection n’a sur sa cartouche que le début des trois aventures. Il faudra télécharger le reste, ainsi que les add-ons. Le poids total n’est pas précisé.
Pourquoi les versions cartouches sur Switch nécessitent quand même un téléchargement?

Comme nous l’avions déjà évoqué, il s’agit tout simplement d’un problème de taille et d’argent. La Switch utilise des cartouches. Les éditeurs ont le choix de mettre leurs jeux physiques sur des supports de 1Go, 2Go, 4Go, 8Go, 16Go ou 32Go. Plus la cartouche est volumineuse, plus le prix de celle-ci s’envole. Il devient même plus cher de sortir un jeu sur une carte 16 ou 32Go que sur un Bluray.

Afin de ne pas voir leurs marge s’effondrer, les éditeurs font le choix de sortir des versions incomplètes de leurs jeux; il faut télécharger le reste. 2K Games assure ainsi que XCOM 2, Borderlands Legendary Collection et Bioshock The Collection sont livrés sur des cartouches de, respectivement, 8Go, 8Go et 16Go. L’éditeur aurait pu faire tenir le contenu total de chacun de ces titres sur des cartes de 64Go mais il y aurait alors eu un problème de rentabilité. Ou bien le prix des jeux aurait été supérieur à la moyenne. C’est déjà ce qui arrive parfois sur des titres multiplateformes où la version Switch est plus chère que les éditions PS4 ou Xbox One.

Bref, cela signifie qu’une connexion internet est obligatoire lors du premier lancement de ces jeux. L’intérêt d’une version physique, pour ces titres essentiellement solo, en prend donc un coup.

Jeux Vidéo

Shyvahna se livre sans filtre dans le podcast Tant qu’il y aura du Wi-Fi

Publié il y a

le

Le nouvel épisode de Tant qu’il y aura du Wi-Fi est disponible. Cette semaine, Shyvahna rejoint Julien Tellouck pour une discussion passionnante autour du gaming, du streaming, de Twitch, des réseaux sociaux et des coulisses parfois méconnues du métier de créateur de contenu.

L’épisode est désormais disponible sur YouTube et sur les principales plateformes audio.

Shyvahna : une figure incontournable du gaming

Dans cet épisode inédit, Shyvahna revient sur son parcours, ses débuts dans le jeu vidéo, son évolution dans l’univers du streaming en France, mais aussi les réalités parfois complexes du métier de créatrice de contenu.

Comment construit-on une communauté fidèle sur Youtubeet les réseaux sociaux ? Comment gérer la pression des audiences, les critiques ou encore l’exposition permanente liée à Internet ? Quels sacrifices demande aujourd’hui une carrière dans le gaming et le streaming ?

Autant de sujets abordés sans filtre dans cet échange authentique, drôle et passionnant.

Au programme de cet épisode avec Shyvahna

Au fil de la discussion, plusieurs thèmes forts sont abordés :

  • Les débuts de Shyvahna dans le gaming
  • Les coulisses du streaming sur Twitch
  • La réalité du métier de créatrice de contenu
  • Les réseaux sociaux et leur impact sur le quotidien des streamers
  • La pression, les critiques et l’envers du décor
  • L’évolution du gaming en France et du streaming
  • Ses projets à venir

À travers cet épisode de Tant qu’il y aura du Wi-Fi, découvrez une facette plus personnelle et authentique de Shyvahna, loin des clichés sur les streamers et les créateurs de contenu.

Un épisode incontournable pour les fans de gaming et Twitch

Si vous vous intéressez au jeu vidéo, au streaming Twitch, à la création de contenu ou encore aux coulisses des réseaux sociaux, cet épisode devrait retenir votre attention.

Entre anecdotes, confidences et discussions sur les évolutions du secteur, ce podcast offre un regard rare sur une industrie en pleine mutation.

Où écouter l’épisode avec Shyvahna ?

L’épisode est disponible dès maintenant sur YouTube.

Vous pouvez également l’écouter sur les principales plateformes audio, notamment Spotify, Apple Podcasts, Deezer, Amazon Music et la plupart des applications de podcast.

Si vous aimez les discussions autour du gaming, de la tech, des créateurs de contenu, des médias et de la pop culture, découvrez également les autres épisodes de Tant qu’il y aura du Wi-Fi.alement les autres épisodes de Tant qu’il y aura du Wi-Fi.

Continuer à lire

Jeux Vidéo

Le studio Bungie dans l’incertitude la plus totale

Publié il y a

le

Par

Bungie, le studio derrière les licences Marathon, Destiny et Halo, pourrait connaître dans les prochains jours une importante vague de licenciements.

Cet article s’appuie sur un extrait du Résumé Jeu Vidéo, newsletter hebdomadaire gratuite disponible sur Substack.

En janvier 2022, Sony rachetait Bungie. Cela surprenait pour deux raisons. La première est que rien n’avait fuité malgré six mois de négociations. La seconde est le prix de la transaction : 3,6 milliards de dollars. C’est beaucoup. Certes, à l’époque, Destiny fonctionnait bien, mais cela semblait surpayé. D’autant plus que Bungie conservait alors un fonctionnement autonome. Mais avec le temps, le studio de Seattle a perdu de sa superbe. Et désormais, c’est l’incertitude qui règne.

Destiny 2 s’arrête

Non, les serveurs de Destiny 2 ne fermeront pas. En revanche, n’espérez plus du contenu inédit passé juin 2026.

Bungie a officiellement annoncé cesser le développement de contenus additionnels pour Destiny 2. La dernière mise à jours sortira le 9 juin à travers Monument Of Triumph. Cet événement accessible à tous ajoutera skins et autres combats de boss afin de clore en beauté ce chapitre débuté en 2017.

La suite de Destiny est loin d’être prête

En temps normal, on imaginerait que Bungie souhaite désormais passer à Destiny 3. Bloomberg révèle que ce n’est pas le cas : aucune suite n’est actuellement en chantier.

Les équipes de Destiny ont désormais pour mission de soumettre des idées pour leur prochain jeu. Rien ne dit que ce sera un titre lié de près ou de loin à Destiny. Et surtout, rien n’indique que ce sera validé, explique Bloomberg.

Bungie n’a plus le vent en poupe. Le studio coûte très cher —il est situé à Seattle—, sa valeur a fortement baissé —Sony a annoncé une dépréciation comptable de 765M$— et son dernier jeu, Marathon, déçoit.

Bungie mise tout sur Marathon

Après un report de six mois, Marathon a débuté sa course en mars 2026. Et on ne sait pas dans quel état il la terminera.

Marathon est un extraction-shooter, le nouveau projet d’envergure de Bungie. Sa proposition et sa direction artistique tranchent beaucoup avec ce que l’on peut connaître. Le jeu n’est ni accessible ni accueillant, et cela se ressent sur les ventes.

Bloomberg rapporte que le jeu n’a toujours pas atteint ses objectifs commerciaux. Pire : il a tendance à perdre une partie de sa communauté chaque jour qui passe.

Mais Bungie y croit toujours. Une partie des effectifs de Destiny iront sur Marathon afin de le sauver. Et Bungie a d’ores et déjà annoncé plusieurs changements à venir : des modes PvE, PvP, rendre l’expérience plus facile et attrayante pour les nouveaux venus…

C’est malheureusement classique que des jeux multijoueur connaissent un lancement compliqué. Marathon n’est pas au niveau de Concord ou de Highguard qui ont fermé quelques jours après leur sortie. On pourrait davantage le comparer à Final Fantasy XIV ou Anthem.

Le premier cité a connu plusieurs mois après son lancement un immense lifting qui l’a sauvé et l’a même transformé en succès. Le second cité n’a pas eu cette chance. Bioware a longtemps planché sur une V2 de Anthem, mais Electronic Arts a finalement pris la décision de ne pas financer ce sauvetage.

Quel avenir pour Bungie ?

On ignore totalement ce qui se passera à l’avenir. Bloomberg rapporte toutefois qu’il faut s’attendre à une importante vague de licenciements — celle-ci n’a pas été quantifiée.

Et ensuite ? On peut penser que le studio parviendra alors à s’en sortir et que Marathon connaitra en second souffle. Ou au contraire, on peut être plus pessimiste et miser sur un démantèlement. En fait, ça a déjà commencé, Sony ayant extrait le projet Gummy Bears de Bungie en fondant le studio teamLFG il y a plusieurs mois.

Continuer à lire

Jeux Vidéo

Nacon, Ubisoft, Quantic Dream… : les studios français vont mal

Publié il y a

le

Par

Le jeu vidéo français traverse actuellement une zone de turbulence. Et que ce soit Nacon, Ubisoft ou Quantic Dream, personne n’est épargné.

Il y a quelques mois, le studio montpelliérain Sandfall Interactive faisait briller la France du jeu vidéo. Clair Obscur : Expedition 33 enchainait alors les récompenses, décrochant même le titre de « jeu de l’année 2025 » dans chacune des cérémonies majeures.

Le succès de cette petite équipe ne peut toutefois effacer le constat suivant : jeu vidéo français va mal.

Nacon ferme ses studios ou tente de les revendre

L’éditeur Nacon a récemment été placé en redressement judiciaire, Big Ben, sa maison mère, étant dans l’incapacité de rembourser un prêt à 8 chiffres.

Pour survivre, Nacon a alors mis en vente Spiders, studio connu pour ses productions AA comme Stellrising ou Greedfall. Aucun acheteur ne s’est toutefois manifesté et le studio sera alors liquidé, lui qui comptait 70 salariés.

Du côté de Kylotonn, le studio réputé pour ses jeux WRC devrait connaître une importante vague de licenciements, touchant près de 2/3 des employés.

Enfin, Midgar Studio est actuellement dans l’incertitude la plus totale. Nacon a officiellement mis en vente cette équipe, et les repreneurs ont jusqu’au 16 juin pour déposer un dossier. Cette structure compte 29 salariés et sortira, si tout se passe bien, le RPG Edge Of Memories en fin d’année.

Quantic Dream annonce une restructuration

Il y a 3 mois, Quantic Dream se diversifiait. Connu pour ses jeux narratifs à choix multiple, le studio lançait en accès anticipé Spellcasters Chronicles, une sorte de MOBA.

Comme tout jeu multijoueur, il avait besoin d’une solide communauté pour fonctionner. Problème : il n’a pas attiré grand monde.

Quantic Dream a alors pris la difficile décision d’annuler ce projet. Il est d’ores et déjà retiré de Steam, et le studio parisien prévoit désormais une réorganisation interne. Cette expression signifie une vague de licenciements. Celle-ci pourrait toucher jusqu’à un quart des effectifs, soit près de 95 personnes dixit le STJV.

Spellcasters Chronicles, un titre à l’opposé des précédentes productions de Quantic Dream.

Les équipes de Star Wars Eclipse ne seraient pas impactées par ce chamboulement interne. Les rumeurs évoquent cependant un développement qui piétine. Le jeu a été annoncé en 2021 et n’a toujours pas de date de sortie.

Ubisoft accuse de lourdes pertes

Coté en bourse, Ubisoft a présenté ses résultats financiers pour la dernière année fiscale, celle s’étalant d’avril 2025 à mars 2026. L’éditeur a annoncé une perte nette de 1,47 milliard d’euros. C’est beaucoup.

Pour l’exercice 2026-2027, Ubisoft prévoit une nouvelle année difficile, du fait d’un calendrier de sorties assez faible.

L’ancien fleuron du jeu vidéo français espère toutefois se reprendre en 2027-2028 et 2028-2029 grâce à de nouveaux épisodes de Far Cry, Ghost Recon et Assassin’s Creed.

L’interrogation Dontnod

Dontnod n’est pas cité en début d’article car officiellement, le studio parisien n’a pas encore annoncé de mauvaises nouvelles. Cela dit, on se demande si ce n’est pas qu’une question de temps. Les comptes de cette structure voient souvent rouge ; Jusant, Banishers et Lost Records n’ont pas connu les ventes espérées ; et la récente sortie d’Aphelion s’est fait dans un certain anonymat. Il faut dire que le jeu a pas mal déçu la presse avec un petit 64/100 sur Metacritic.

Continuer à lire