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Que deviennent Agent et Max Payne 3 ?
Duke Nukem Forever, L.A. Noire, Splinter Cell Conviction, Gran Turismo 5… Ces quatre jeux ont en commun leur temps de développement excessivement long, et leur statut de vaporware. Comprendre par là qu’on a bien cru à plusieurs reprises qu’ils ne sortiraient jamais. Parler de Duke Nukem Forever serait trop facile. Prenons alors le cas de Splinter Cell Conviction. Si on compare le trailer des Ubi Days 2007 et le jeu final, on se rend alors compte qu’on a deux produits bien différents. En effet, le développement du jeu a connu quelques péripéties ayant engendré un manque de communication sur le titre pendant de longs mois (le temps de repartir sur de nouvelles bases). Et au final, on se demandait ce que devenait le jeu, et s’il n’avait pas été tout simplement annulé.
En 2009, Rockstar et Take Two ont annoncé Max Payne 3 et Agent. Depuis, les informations sur ces deux jeux ont été extrêmement rares. Faisons le point.
Fin mars 2009, Take Two annonçait que Max Payne allait faire son grand retour dans un troisième épisode. Remedy étant parti développer Alan Wake (avec le succès qu’on lui connait…), c’est Rockstar Vancouver qui se charge de la production du jeu. Pour ceux qui se demandent sur quel jeu ont travaillé les Canadiens, la réponse est Canis Canem Edit, alias Bully.
Quelques semaines passent, et les premières images sont dévoilées. Et là, c’est le drame. L’action se déroule au Brésil et Max est désormais chauve/rasé avec une grosse barbe. Bref, les fans crient au scandale car ils ne retrouvent en rien l’ambiance des précédents épisodes et surtout, Max Payne a perdu toute son identité et ressemble à tous les autres héros génériques de cette gen’ qui sont, pour la plupart, chauve/rasé.
Chose importante: le jeu devait sortir pour la fin d’année 2009, sur Xbox 360, PC et PlayStation 3.
Depuis, les informations se font rares. Dans l’un des rapports de Take Two (qui possède Rockstar), le jeu est même absent des plannings. Rockstar a alors confirmé à Kotaku que le développement suivait son cours et que de nouvelles informations devraient arriver dans les prochains mois. Alors rassurés? Pas tant que ça. Un développeur de R* Vancouver, sous couvert d’anonymat, a raconté à Joystiq que le développement du jeu était quelque peu dramatique. Le développeur parle de journées de 14 à 16h de travail, 6 jours sur 7, et d’un développement qui part dans tous les sens: en 2 ans, le jeu a été remanié trois fois. Difficile donc dans ces conditions pour l’équipe de réussir à sortir quelque chose…
Toujours en 2009, en pleine conférence E3 de Sony, Jack Tretton (CEO de SCEA) annonce Agent. Une nouvelle exclusivité PS3, venant de Rockstar. Et… c’est à peu près tout ce que l’on sait sur le jeu!
Le jeu développé par Rockstar North (GTA III, Vice City, San Andreas etc.) se déroulera dans les années 70, et sera un jeu d’espionnage. Présenté ainsi, on se dit que cela ressemble à L.A. Noire. Et c’est peut être finalement pour ça que Rockstar ne souhaite pas communiquer sur son jeu, étant donné que la future production de la Team Bondi est prévue pour le mois de mai prochain. Alors à l’E3 2011, peut être aurons-nous de nouvelles informations, d’autant plus que le jeu était toujours en développement, comme le rapportait Eurogamer… en mars 2010.
Toutefois, un problème se pose avec… le prochain Grand Theft Auto. Le jeu est très probablement en développement. Or, peut-on imaginer que Rockstar North puisse développer en même temps la suite de Liberty City et Agent, que Sam Houser (scénariste, producteur et co-fondateur avec son frère de Rockstar Games) qualifiait de the ultimate action game? Le très talentueux studio situé à Édimbourg possède certainement un très nombreux effectif, mais on parle quand même de deux super-productions.
Pour la petite histoire, Sony a obtenu cette exclusivité, suite à la perte de L.A. Noire. Et c’est également pendant cette conférence que fut annoncé… Resident Evil PSP.
Enfin, en faisant un petit tour jobs.rockstar.com, on ne trouve rien de bien croustillant. Aucun indice n’est donné sur leurs futures productions. Si ce n’est que Rockstar Leeds travaille actuellement sur un Next Generation PC game. Mais cela ne concerne ni Agent, ni Max Payne 3.
Il serait très curieux que les projets Max Payne 3 et Agent soient abandonnés par Rockstar. Tout d’abord, parce qu’énormément d’argent est en jeu et ensuite, parce que certains signes de vie, notamment les sites officiels, ne trompent pas. En principe…
On attendra alors sagement les futures grandes conférences (E3, GC) en espérant que ces deux titres se montrent enfin…
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Shard Squad débarque sur Xbox avec plus de 20 créatures à combiner
Le bullet heaven roguelite Shard Squad est désormais disponible sur Xbox One, Xbox Series X|S et PC Xbox, avec la prise en charge de Xbox Play Anywhere.
Le studio brésilien The Root Studios lance Shard Squad sur Xbox One, Xbox Series X|S et PC Xbox. Publié par Nuntius Games, ce roguelite en pixel art mise sur la création d’une équipe de petites créatures élémentaires et sur de nombreuses synergies.
Un bullet heaven fondé sur les combinaisons
Dans Shard Squad, le joueur doit survivre à des hordes d’ennemis de plus en plus nombreuses. La progression repose sur le recrutement de créatures appelées « Shards », obtenues notamment en battant les boss rencontrés pendant une partie.
Plus de 20 Shards jouables sont proposés. Ils appartiennent à différents éléments, dont le feu, l’électricité, l’eau, la nature et le cristal. Chaque créature possède également trois traits liés à son élément, à son apparence ou à ses relations avec les autres membres de l’équipe.
Réunir plusieurs Shards partageant une même synergie permet de débloquer des bonus spécifiques. Cette mécanique doit encourager l’expérimentation et renouveler la composition de l’escouade d’une partie à l’autre.
Des évolutions et plus de 90 reliques
Pour son arrivée sur Xbox, le jeu intègre le système Prime Evolution pour l’ensemble de ses monstres. Les Shards peuvent ainsi évoluer au cours d’une partie, obtenir une apparence exclusive et accéder à des techniques plus puissantes.
Le contenu comprend aussi plus de 90 reliques aux effets distincts. Des événements spéciaux peuvent survenir pendant les affrontements et accorder des récompenses supplémentaires, tandis que des boss viennent régulièrement mettre à l’épreuve la construction de l’équipe.
Xbox Play Anywhere au lancement
Shard Squad est disponible depuis le 31 juillet 2026 sur Xbox One, Xbox Series X|S et PC Xbox. Le titre prend en charge Xbox Play Anywhere, ce qui permet de poursuivre une partie sur console ou sur PC avec un achat numérique compatible.
Cette sortie représente une étape importante pour The Root Studios, Shard Squad étant le premier jeu commercialisé par l’équipe brésilienne. Le studio explique avoir voulu donner une véritable personnalité à ses créatures, dont certaines ont été inspirées par les animaux de compagnie des développeurs.
Avec ses compositions élémentaires, ses évolutions en pleine partie et son large choix de reliques, Shard Squad cherche donc à se distinguer dans un genre déjà très fréquenté. Les informations complètes sont disponibles sur Xbox Wire.
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Leafy Corner transforme la passion des plantes en jeu de gestion cosy sur Xbox
Inspiré par la collection de plantes de ses créateurs, Leafy Corner propose de gérer une boutique où chaque espèce possède ses propres besoins.
Faire pousser des plantes, conseiller les clients et décorer sa propre boutique : Leafy Corner mise sur une gestion accessible directement inspirée de l’horticulture domestique. Le jeu de Fireline Games est disponible sur Xbox Series X|S, Xbox One et Xbox sur PC.
Des plantes virtuelles inspirées du quotidien
Leafy Corner est né de la passion de ses deux créateurs, un couple dont l’appartement accueille notamment des alocasias et des monsteras. L’observation quotidienne de cette collection a servi de fondation au système de croissance du jeu.
Les plantes évoluent ainsi avec le temps et déploient progressivement leurs feuilles. Leur croissance dépend également des soins apportés : un excès ou un manque d’eau peut la ralentir, tout comme l’utilisation d’un pot devenu trop petit.
Chaque famille possède ses propres besoins. Les succulentes et les cactus demandent moins d’eau et supportent mal les arrosages excessifs. À l’inverse, les fougères et les calatheas préfèrent une humidité plus régulière. Le titre reste toutefois volontairement accessible et ne cherche pas à proposer une simulation botanique avancée.
Conseiller les clients de la boutique
La gestion de Leafy Corner passe aussi par les demandes des visiteurs. Certains recherchent une plante sans danger pour leur animal, tandis que d’autres veulent une variété facile à entretenir sur un bureau. Le joueur doit connaître son stock et peut consulter un compendium détaillant les attributs de chaque plante.
Plus de 100 plantes sont annoncées. Certaines peuvent présenter des panachures rares, avec des zones blanches, crème ou roses sur leurs feuilles. Une fois découvertes aléatoirement, ces variantes peuvent être multipliées afin d’en obtenir de nouveaux exemplaires.
Une expérience cosy à personnaliser
Au-delà de l’entretien des végétaux, le jeu permet d’aménager la boutique avec des meubles, des étagères, des pots et différents éléments décoratifs à débloquer. Les couleurs et les styles peuvent être combinés librement, tandis que la réputation du commerce donne accès à du contenu supplémentaire.
Fireline Games précise que Leafy Corner ne repose ni sur une économie complexe, ni sur le recrutement d’employés, ni sur une intrigue scénarisée. L’expérience privilégie donc la détente, la progression de la boutique et le plaisir de voir grandir sa collection.
Avec ses mécaniques tirées de situations horticoles réelles, Leafy Corner cherche ainsi à retranscrire le charme d’une boutique de plantes sans basculer dans la gestion exigeante.
Source : Xbox Wire
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Kusan: City of Wolves débarque sur Xbox avec ses combats ultra-nerveux
Le shooter hardcore Kusan: City of Wolves mise sur des affrontements rapides, l’expérimentation et la maîtrise de plusieurs armes pour décrocher le rang SS.
Kusan: City of Wolves est disponible sur PC et consoles. Pour accompagner son lancement, Jake Yeom, PDG et game designer du studio coréen CIRCLEfromDOT, détaille les mécaniques essentielles de ce shooter en vue du dessus particulièrement exigeant, et aux faux-airs de Hotline Miami.
Un shooter hardcore où chaque erreur se paie
Dans Kusan: City of Wolves, le joueur incarne Jin, un ancien soldat devenu mercenaire. Sa mission l’amène à protéger une mystérieuse jeune fille liée à une conspiration violente, tout en affrontant son passé et la trahison d’un ancien commandant.
Le titre repose sur des combats rapides dans une ville baignée de néons, de violence et de corruption. Les ennemis ne laissant que peu de place à l’erreur, CIRCLEfromDOT encourage les joueurs à considérer chaque mort comme une occasion d’apprendre. Observer, recommencer et modifier son approche font partie intégrante de la progression.
Des armes à combiner selon son style
Jin dispose de plusieurs outils offensifs, parmi lesquels le Quantum Knife, le War Hand, un pistolet, un revolver, un fusil à pompe et une arbalète. Il n’existe pas une seule solution valable pour tous les adversaires : changer d’équipement peut permettre de franchir un passage difficile ou d’améliorer son score jusqu’au rang SS.
Le Quantum Knife occupe une place centrale dans le système de combat. Il peut être utilisé simultanément avec les autres attaques. Les joueurs les plus agressifs peuvent ainsi l’associer au War Hand pour combattre au corps-à-corps, tandis que les armes à feu permettent de maintenir la pression à distance. À terme, le studio recommande de réunir couteau, arme à feu et War Hand dans un même enchaînement.
Trois améliorations pour bien commencer
Le système Techtrix permet d’améliorer les armes et les capacités de Jin. Jake Yeom conseille notamment Quick Step aux joueurs privilégiant la mobilité et l’agressivité. Auto Recovery fait automatiquement revenir le Quantum Knife après son lancer, ce qui facilite une approche plus prudente.
Counterstrike s’adresse plutôt aux amateurs de parade : avec le bon timing, les projectiles ennemis sont renvoyés vers leur source. Le développeur précise cependant qu’il ne faut pas chercher une compétence universellement supérieure, mais sélectionner celles qui correspondent à sa manière de jouer.
Un premier jeu développé pendant huit ans
Kusan: City of Wolves est le premier jeu de CIRCLEfromDOT, après huit années de développement. Les niveaux peuvent être rejoués afin de perfectionner ses stratégies et de viser le rang SS. Sa bande-son est signée par le producteur de hip-hop coréen Loptimist.
Disponible sur PC, PS5, Switch et Xbox Series X|S, le jeu entend donc séduire les amateurs d’action punitive, de progression par l’échec et de combats laissant une large place à l’expérimentation.
Source : Xbox Wire.
