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E3 2016: Retour sur la conférence Sony (annonces et vidéos)

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Toujours prêt à saper le sommeil des Européens, Sony a une nouvelle fois tenu sa conférence E3 à 3h du matin. Le constructeur japonais avait le champ libre devant lui, Nintendo ayant prévenu qu’il n’emmènerait pas la NX à Los Angeles et Microsoft ayant livré une prestation plutôt classique, mais très bien rythmée. Et Sony n’a pas déçu. Au contraire, il a même fortement impressionné. Pour la deuxième année consécutive, le constructeur japonais a semblé marcher sur l’eau.

Oubliez l’époque où les conférences E3 étaient bourrées de monologues peu intéressants et de chiffres ne voulant rien dire. Ce temps est révolu. Après avoir annoncé la triplette magique Shenmue III, Final Fantasy VII Remake et The Last Guardian en 2015, Sony a à nouveau réussi à proposer une conférence E3 parfaitement maîtrisée. Pendant près de 80 minutes, soutenu par un orchestre installé au pied de la scène, le constructeur japonais nous a offert un show intense qui s’est permis de démarréer tambour battant avec le reboot de God Of War. La formule évolue, le passage rappelle un certain chapitre de The Last Of Us, mais Kratos reste Kratos, un homme prêt à tout pour sauver (ou venger) les siens. Sony a ensuite enchaîné avec 3 nouvelles licences —Horizon, Detroit et Days Gone— avant de présenter de nouveaux jeux compatibles avec le casque de réalité virtuelle PlayStation VR, histoire de montrer que le constructeur japonais est définitivement prêt à se lancer dans cette bataille. On craignait alors une baisse de rythme, mais nous nous étions trompés. Réutilisant la stratégie opérée autrefois par Konami avec P.T. et feu Silent Hills, Capcom a ainsi révélé Resident Evil 7, un jeu entièrement jouable au PSVR et dont la démo est d’ores et déjà disponible sur le PlayStation Store.

Sony a frappé un grand coup et s’est même autorisé de nouvelles annonces avec des expériences Batman, Final Fantasy XV et Star Wars Battlefront sur PlayStation VR. Le terme « expérience » est néanmoins important puisque Batman, par exemple, ne devrait proposer qu’une aventure de 60 minutes environ. Retournant vers les jeux dits classiques, ceux qui se jouent uniquement sur un téléviseur, Sony a également mentionné son ancienne mascotte PSOne, Crash Bandicoot signant enfin son grand retour en 2016 (dans Skylanders: Imaginators) et en 2017 (les 3 premiers Crash Bandicoot vont être remasterisés par Activision qui détient toujours la licence). Outre une date de sortie pour The Last Guardian (le 25 octobre 2016), Sony a terminé sa conférence en se faisant plaisir, trois fois de suite. D’abord en invitant Hideo Kojima qui a teasé son futur jeu, puis en montrant un premier trailer du jeu vidéo Spider-Man que développe en exclusivité Insomniac et avec une longue séquence de gameplay de Days Gone dans laquelle des centaines de zombies étaient prêt à dévorer notre motard. Une conclusion en beauté qui témoignait toute la confiance que Sony a en le nouveau projet de Sony Bend, jusque là habitué à sortir des jeux PSP (Syphon Filter) et PSVita (Uncharted Golden Abyss). On pourra toujours regretter que Sony a mis de côté la PS4 NEO —on savait cependant déjà qu’elle ne serait pas là—, qu’il a essentiellement présenté des jeux pour 2017 voire 2018 ou que les productions japonaises n’étaient pas assez mises en avant (Gravity Rush 2), mais en dévoilant de nouvelles licences à l’aide de trailers de gameplay, en osant rebooter l’une de ses sagas les plus fortes et en annonçant de nouveaux jeux VR issus de prestigieuses licences, Sony a frappé fort, très fort.

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Cory Barlog a ouvert la conférence E3 2016 de Sony en dévoilant une longue séquence de God Of War.

L’attente touche à sa fin: The Last Guardian sortira le 25 octobre 2016.

Une nouveau personnage dans Detroit: Become Humain, et un gameplay qui se rapproche davantage de Heavy Rain.

Days Gone, la nouvelle exclusivité signée Sony Bend, studio responsable de Syphon Filter ou d’Uncharted Golden Abyss.

Spider-Man est de retour, en exclusivité sur PS4, et c’est développé par Insomniac (Ratchet & Clank).

Horizon Zero Dawn montre son interface et un nouveau combat contre un robot très agressif qui a tendance à tout dégommer sur son passage.

Resident Evil 7 est de retour. Le jeu sera entièrement jouable au PSVR et une démo est d’ores et déjà disponibles pour tous les abonnés PS+.

Death Stranding, par Kojima Productions, avec Norman Reedus.

Et on termine avec 4 nouveaux jeux PlayStation VR dont Batman: Arkham VR, une expérience développée par Rocksteady qui sortira en octobre 2016 et qui devrait durer 60 mintues (!!), et Final Fantasy XV qui permettra, dans son mode VR, de prendre le contrôle de Prompto.

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Shard Squad débarque sur Xbox avec plus de 20 créatures à combiner

Le bullet heaven roguelite Shard Squad est désormais disponible sur Xbox One, Xbox Series X|S et PC Xbox, avec la prise en charge de Xbox Play Anywhere.

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Le studio brésilien The Root Studios lance Shard Squad sur Xbox One, Xbox Series X|S et PC Xbox. Publié par Nuntius Games, ce roguelite en pixel art mise sur la création d’une équipe de petites créatures élémentaires et sur de nombreuses synergies.

Un bullet heaven fondé sur les combinaisons

Dans Shard Squad, le joueur doit survivre à des hordes d’ennemis de plus en plus nombreuses. La progression repose sur le recrutement de créatures appelées « Shards », obtenues notamment en battant les boss rencontrés pendant une partie.

Plus de 20 Shards jouables sont proposés. Ils appartiennent à différents éléments, dont le feu, l’électricité, l’eau, la nature et le cristal. Chaque créature possède également trois traits liés à son élément, à son apparence ou à ses relations avec les autres membres de l’équipe.

Réunir plusieurs Shards partageant une même synergie permet de débloquer des bonus spécifiques. Cette mécanique doit encourager l’expérimentation et renouveler la composition de l’escouade d’une partie à l’autre.

Des évolutions et plus de 90 reliques

Pour son arrivée sur Xbox, le jeu intègre le système Prime Evolution pour l’ensemble de ses monstres. Les Shards peuvent ainsi évoluer au cours d’une partie, obtenir une apparence exclusive et accéder à des techniques plus puissantes.

Le contenu comprend aussi plus de 90 reliques aux effets distincts. Des événements spéciaux peuvent survenir pendant les affrontements et accorder des récompenses supplémentaires, tandis que des boss viennent régulièrement mettre à l’épreuve la construction de l’équipe.

Xbox Play Anywhere au lancement

Shard Squad est disponible depuis le 31 juillet 2026 sur Xbox One, Xbox Series X|S et PC Xbox. Le titre prend en charge Xbox Play Anywhere, ce qui permet de poursuivre une partie sur console ou sur PC avec un achat numérique compatible.

Cette sortie représente une étape importante pour The Root Studios, Shard Squad étant le premier jeu commercialisé par l’équipe brésilienne. Le studio explique avoir voulu donner une véritable personnalité à ses créatures, dont certaines ont été inspirées par les animaux de compagnie des développeurs.

Avec ses compositions élémentaires, ses évolutions en pleine partie et son large choix de reliques, Shard Squad cherche donc à se distinguer dans un genre déjà très fréquenté. Les informations complètes sont disponibles sur Xbox Wire.

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Leafy Corner transforme la passion des plantes en jeu de gestion cosy sur Xbox

Inspiré par la collection de plantes de ses créateurs, Leafy Corner propose de gérer une boutique où chaque espèce possède ses propres besoins.

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Faire pousser des plantes, conseiller les clients et décorer sa propre boutique : Leafy Corner mise sur une gestion accessible directement inspirée de l’horticulture domestique. Le jeu de Fireline Games est disponible sur Xbox Series X|S, Xbox One et Xbox sur PC.

Des plantes virtuelles inspirées du quotidien

Leafy Corner est né de la passion de ses deux créateurs, un couple dont l’appartement accueille notamment des alocasias et des monsteras. L’observation quotidienne de cette collection a servi de fondation au système de croissance du jeu.

Les plantes évoluent ainsi avec le temps et déploient progressivement leurs feuilles. Leur croissance dépend également des soins apportés : un excès ou un manque d’eau peut la ralentir, tout comme l’utilisation d’un pot devenu trop petit.

Chaque famille possède ses propres besoins. Les succulentes et les cactus demandent moins d’eau et supportent mal les arrosages excessifs. À l’inverse, les fougères et les calatheas préfèrent une humidité plus régulière. Le titre reste toutefois volontairement accessible et ne cherche pas à proposer une simulation botanique avancée.

Conseiller les clients de la boutique

La gestion de Leafy Corner passe aussi par les demandes des visiteurs. Certains recherchent une plante sans danger pour leur animal, tandis que d’autres veulent une variété facile à entretenir sur un bureau. Le joueur doit connaître son stock et peut consulter un compendium détaillant les attributs de chaque plante.

Plus de 100 plantes sont annoncées. Certaines peuvent présenter des panachures rares, avec des zones blanches, crème ou roses sur leurs feuilles. Une fois découvertes aléatoirement, ces variantes peuvent être multipliées afin d’en obtenir de nouveaux exemplaires.

Une expérience cosy à personnaliser

Au-delà de l’entretien des végétaux, le jeu permet d’aménager la boutique avec des meubles, des étagères, des pots et différents éléments décoratifs à débloquer. Les couleurs et les styles peuvent être combinés librement, tandis que la réputation du commerce donne accès à du contenu supplémentaire.

Fireline Games précise que Leafy Corner ne repose ni sur une économie complexe, ni sur le recrutement d’employés, ni sur une intrigue scénarisée. L’expérience privilégie donc la détente, la progression de la boutique et le plaisir de voir grandir sa collection.

Avec ses mécaniques tirées de situations horticoles réelles, Leafy Corner cherche ainsi à retranscrire le charme d’une boutique de plantes sans basculer dans la gestion exigeante.

Source : Xbox Wire

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Kusan: City of Wolves débarque sur Xbox avec ses combats ultra-nerveux

Le shooter hardcore Kusan: City of Wolves mise sur des affrontements rapides, l’expérimentation et la maîtrise de plusieurs armes pour décrocher le rang SS.

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Kusan: City of Wolves est disponible sur PC et consoles. Pour accompagner son lancement, Jake Yeom, PDG et game designer du studio coréen CIRCLEfromDOT, détaille les mécaniques essentielles de ce shooter en vue du dessus particulièrement exigeant, et aux faux-airs de Hotline Miami.

Un shooter hardcore où chaque erreur se paie

Dans Kusan: City of Wolves, le joueur incarne Jin, un ancien soldat devenu mercenaire. Sa mission l’amène à protéger une mystérieuse jeune fille liée à une conspiration violente, tout en affrontant son passé et la trahison d’un ancien commandant.

Le titre repose sur des combats rapides dans une ville baignée de néons, de violence et de corruption. Les ennemis ne laissant que peu de place à l’erreur, CIRCLEfromDOT encourage les joueurs à considérer chaque mort comme une occasion d’apprendre. Observer, recommencer et modifier son approche font partie intégrante de la progression.

Des armes à combiner selon son style

Jin dispose de plusieurs outils offensifs, parmi lesquels le Quantum Knife, le War Hand, un pistolet, un revolver, un fusil à pompe et une arbalète. Il n’existe pas une seule solution valable pour tous les adversaires : changer d’équipement peut permettre de franchir un passage difficile ou d’améliorer son score jusqu’au rang SS.

Le Quantum Knife occupe une place centrale dans le système de combat. Il peut être utilisé simultanément avec les autres attaques. Les joueurs les plus agressifs peuvent ainsi l’associer au War Hand pour combattre au corps-à-corps, tandis que les armes à feu permettent de maintenir la pression à distance. À terme, le studio recommande de réunir couteau, arme à feu et War Hand dans un même enchaînement.

Trois améliorations pour bien commencer

Le système Techtrix permet d’améliorer les armes et les capacités de Jin. Jake Yeom conseille notamment Quick Step aux joueurs privilégiant la mobilité et l’agressivité. Auto Recovery fait automatiquement revenir le Quantum Knife après son lancer, ce qui facilite une approche plus prudente.

Counterstrike s’adresse plutôt aux amateurs de parade : avec le bon timing, les projectiles ennemis sont renvoyés vers leur source. Le développeur précise cependant qu’il ne faut pas chercher une compétence universellement supérieure, mais sélectionner celles qui correspondent à sa manière de jouer.

Un premier jeu développé pendant huit ans

Kusan: City of Wolves est le premier jeu de CIRCLEfromDOT, après huit années de développement. Les niveaux peuvent être rejoués afin de perfectionner ses stratégies et de viser le rang SS. Sa bande-son est signée par le producteur de hip-hop coréen Loptimist.

Disponible sur PC, PS5, Switch et Xbox Series X|S, le jeu entend donc séduire les amateurs d’action punitive, de progression par l’échec et de combats laissant une large place à l’expérimentation.

Source : Xbox Wire.

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