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Fall Guys: Balançoires, Switch, jeux en équipe… les développeurs répondent

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Sur Reddit, les créateurs de Fall Guys ont répondu aux questions et attentes des fans de ce jeu aussi délirant que frustrant.

On l’a déjà écrit: Fall Guys est le phénomène du moment. On verra si ça dure, mais avec plus de 10 millions de joueurs en une semaine, et des nouveautés dans les cartons, il est bien parti pour. Mais ce n’est pas forcément du contenu supplémentaire dont a besoin Fall Guys. C’est plutôt corriger ses bugs et améliorer son expérience de jeu.

Sur Reddit, les développeurs de Fall Guys sont plutôt actifs. Ils répondent fréquemment aux messages des internautes, ce qui nous permet d’avoir quelques réponses intéressantes. Et d’en faire un article.

La mise à jour de Fall Guys prévue pour hier est finalement arrivée aujourd’hui. D’autres arriveront plus tard. Les équipes du jeu travaillent sur différentes choses. Une option permettant de choisir son skin ou son costume de manière aléatoire est ainsi en chantier. L’option Spectateur va aussi être revue. A l’avenir, quand on perd, la caméra ira directement sur un membre de son groupe plutôt qu’un inconnu. En revanche, inutile d’espérer une caméra libre quand on perd. Cela a existé au cours du développement mais cette option a été supprimée car elle causait trop de soucis; ces derniers n’ont pas été précisés.

Dans le même genre, un éditeur de niveaux n’est pas au programme. Une page avec des statistiques non plus. Ou du moins, c’est un peu plus complexe. Fall Guys n’a pas pour but d’adopter un ton sérieux avec un kill/death ratio, par exemple. S’il y a des stats un jour, il faudra que cela soit toujours dans l’esprit Fall Guys.

Fall Guys devait à l’origine accueillir 100 joueurs selon ce teaser.
Fall Guys: le cross-platforme et les portages Switch et PC attendront

Il faudra aussi se montrer patient avant que le Cross-Platform soit mis en place. Cette option permettant aux joueurs PS4 et PC de jouer ensemble, est sérieusement à l’étude, mais elle réclame pas mal de travail. « Réunir les joueurs, ce n’est pas si difficile, contrairement à tout ce qui va avec: invitation cross-platform, système de reporting… » dixit les développeurs.

Il est agréable de voir que chez Mediatonic, les créateurs du jeu, on joue cartes sur table. Quand ils évoquent la possibilité d’augmenter la taille des groupes, ils sont ainsi honnêtes. Actuellement, on ne peut inviter que 3 autres amis. Augmenter ce chiffre risquerait de nuire au plaisir du jeu. Les développeurs de Fall Guys sont à chaque fois obligés de penser au pire scénario. Et si on passait à des groupes de 8, par exemple, les gens pourraient alors se coordonner pour bloquer la ligne d’arrivée…

En revanche, quand il s’agit d’évoquer les autres consoles, Mediatonic utilise un discours proche de la langue de bois. Sur son site, le studio dit ainsi adorer l’idée de porter le jeu sur d’autres plateformes. Il déclare ensuite qu’il souhaiterait avoir les retours des joueurs sur Twitter ou Discord afin d’évaluer la demande. Spoiler: il y aura des versions Xbox et Switch. C’est évident. Il est néanmoins probable que Sony ait négocié une exclusivité temporaire de plusieurs mois. C’était notamment le cas pour Rocket League, lui aussi sorti gratuitement sur le PlayStation Plus, puis sur Xbox One et Switch.

Les balançoires et les jeux en équipes représentent l’esprit Fall Guys

Avant de penser à s’émanciper, Fall Guys doit aussi s’améliorer. Sur PS4, il faut que les commandes soient plus réactives —c’est actuellement à l’étude. De même, des mesures anti-cheat sont en cours, et des corrections vont être apportées. Il ne sera plus possible à l’avenir, dans le niveau où il faut éviter les blocs, de monter sur le rebord pour se mettre à l’abri.

Autre niveau qui sera sans doute revu, celui des balançoires. Le checkpoint séparé en deux, avec une seule passerelle, n’est pas juste. Il devrait donc connaitre un petit changement. En revanche, le principe même des balançoires restera ainsi. Elles ne deviendront pas motorisées. Mediatonic aime l’idée que les gens s’entraident indirectement.

Les jeux en équipe ne bougeront pas de Fall Guys.

Le niveau final avec la couronne sera lui aussi révisé à l’avenir. Mediatonic souhaite rendre ce parcours plus difficile avec moins d’aléatoire. Souvent conspués sur les réseaux sociaux, les jeux en équipe vont bel et bien rester. Les tests faits en interne montrent que les gens aiment beaucoup ces niveaux. Ils permettent aussi de rendre le jeu plus accessible: même les plus faibles peuvent ainsi aller en demi-finale par exemple. Ces niveaux en équipe créent aussi une forme de chaos rigolo qui correspond bien à Fall Guys. Enfin, l’une des priorités de Mediatonic est de ne plus proposer de jeux où l’une des deux ou trois équipes serait en supériorité numérique.

Avec le temps, les défis où il faut attraper des queues seront améliorés. Ce n’est pas une question de design mais de latence. On ignore quand on découvrira du mieux mais Mediatonic veut que ça change. Les envies d’avancer sont là. Pendant ce temps, des milliers de joueurs lancent sans cesse de nouvelles parties. Tout le monde aime Fall Guys. Mais chacun sait, et on inclut là les développeurs de Mediatonic, que le jeu peut encore être meilleur.

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Test : Saros (PS5) — le soleil est éternel

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Saros aurait pu s’appeler Returnal 2. C’est la même chose, en différent ; une expérience similaire, pourtant changée. Comme son ainé, Saros est envoûtant, hypnotisant et fascinant. Mais il est aussi plus accessible sans pour autant être plus facile. Saros est en fait un Returnal à la carte. Et comme le jeu de 2021, il est génial.

Saros est la suite spirituelle de Returnal. C’est un jeu d’action frénétique à la troisième personne. Les déplacements sont fluides et rapides, et il faut bien ça pour éviter les attaques des ennemis. Ils envoient des dizaines voire des centaines de projectiles sur le joueur, ce qui explique pourquoi on compare souvent Saros (et Returnal) à un bullet-hell. Il faut esquiver, parer et absorber toutes ces offensives. Et contre-attaquer. Car en l’état, même s’il y a un peu d’exploration et de plateforme, Saros est avant tout un jeu où on enchaine les arènes et élimine toutes les menaces présentes.

Nouvelle structure pour une nouvelle aventure

Pour mettre à mal tout ce beau petit monde, notre héros — Arjun Devraj de son nom — possède une arme principale (pistolet, fusil d’assaut, fusil à pompe, lance-disques ou arbalète) ainsi qu’une arme secondaire —une puissante attaque nécessitant pas mal d’énergie pour fonctionner.

Sur le papier, l’arsenal manque de variété et Returnal faisait mieux. Dans les faits, les armes ont tellement de variations et de caractéristiques différentes qu’on a finalement un très large choix. Le début de Saros peut d’ailleurs être un peu intimidant, même si relativement facile. Il faut apprivoiser ces armes, comprendre leurs particularités, tout en assimilant le lexique du jeu et ses différents mécanismes.

Returnal était grosso-modo un Rogue-Like. Cela signifie qu’à chaque partie, il fallait partir de zéro puis progresser jusqu’au dernier biome et flinguer le boss final sans aucun checkpoint ou point de sauvegarde. Saros est un Rogue-Lite. Et entre un Rogue-Like et un Rogue-Lite, l’expérience diffère. Car dans un lite, on peut sans cesse améliorer son personnage entre deux runs.

Une sorte d’arbre de compétences est ainsi présent. Il permet d’améliorer sa résistance, sa jauge d’énergie ou les gains d’XP, par exemple. Cela marque une envie de proposer une expérience plus accessible ; en améliorant son personnage, on survit forcément plus longtemps et on progresse davantage. Cela va de pair avec l’introduction d’un portail pour se téléporter directement dans un biome avancé. Plus besoin de se taper tous les niveaux précédents pour aller de l’avant, surtout que le jeu est parfois découpé en mission et impose de revenir à sa base.

Le rôle de l’éclipse

C’est justement dans cette fameuse base que l’on va améliorer son personnage, choisir où se téléporter, et parler avec son équipage. Arjun Devraj n’est pas seule sur cette planète hostile appelée Carcosa. Auparavant, plusieurs expéditions ont eu lieu afin de miner de précieuses ressources. Mais personne n’a semble-t-il survécu. Le scénario repose alors sur cette simple question : que s’est-il passé ? Puis des intrigues plus personnelles apparaissent et prennent le dessus. Au début, il faut s’accrocher pour suivre l’intrigue ; tout est nouveau, tout semble compliqué, et beaucoup de dialogues se veulent cryptique. Vers le dernier tiers de l’aventure, Saros est toutefois plus direct dans ses révélations.

Toute une partie du lore du jeu s’articule sur le soleil, cet astre qui baigne les environnements dans une lumière dorée et s’efface lors des éclipses. Lorsqu’elles apparaissent, l’environnement se modifie, les ennemis sont plus agressifs. C’est le joueur qui déclenche ces éclipses à des endroits bien précis. Soit parce qu’ils souhaite obtenir de meilleurs butins —avec des malus en contrepartie. Soit pour progresser, certains passages ne s’ouvrant qu’une fois le soleil caché.

Artistiquement, Saros est difficilement attaquable. Oui, ses décors sont parfois redondants, mais ils n’en restent pas moins gigantesques, majestueux et d’une impressionnante verticalité. Les paysages sont parfois divins. Saros est beau ; le jeu rayonne et éblouit par certains de ses panoramas. A contrario, les animations d’Arjun Devraj ne sont pas toujours optimales, mais c’est le prix à payer pour ce qui est avant tout un « jeu à gameplay. »

Un gameplay qui s’adapte à chacun

Saros, c’est de l’action débridée, déchainée et endiablée, soutenue par une fluidité exemplaire. On saute, on dashe, on arrose les ennemis, et on déploie son bouclier pour absorber leurs projectiles. C’est exigeant et brutal, et c’est pour ça qu’on aime Saros. Ce n’est pas un jeu pour tout le monde, et ceux qui ont détesté Returnal passeront sans doute leur chemin. Les combats de Saros sont très proches de ceux vécus dans le jeu de 2021. Ce qui change véritablement, c’est sa structure.

Saros propose une expérience simplifiée. On évolue presque par niveau, et il existe une sauvegarde automatique. Rapidement, on débloque également un écran permettant de personnaliser son aventure. Il faut alors équilibrer bonus et malus ; on peut ainsi choisir de cogner plus fort, mais en échange, on perd énormément d’XP si on meurt. Ce sont des dilemmes et rien n’est obligatoire. On peut faire le jeu sans. On peut le faire avec.

Il s’agit d’aides qui ne dénaturent pas la philosophie du jeu. Saros est une expérience grisante, qui resplendit à travers ce sentiment de montée en puissance jouissif. Au fil des heures, on assimile davantage chaque facette du jeu, on maitrise mieux nos armes ; elles gagnent en bonus, et on découvre chaque point faible et fort des ennemis.

Indirectement, ces adversaires sont les stars de Saros. Ils affichent une belle variété, sont surpuissants, imposants et impitoyables. Ils inondent l’écran de boules de couleur. Notre héros en prend plein la figure. Le joueur en prend plein les yeux. C’est un véritable feu d’artifice avec son lot de particules qui subliment ce gameplay délicieusement arcade.

Saros, Returnal, même combat

Au début de l’aventure, Saros surprend. Le jeu est bizarrement facile, tout semble trop mystérieux, il y a plein de mécanismes à assimiler, et la génération des niveaux aléatoire laisse fréquemment apparaître les mêmes « blocs ». Mais plus on joue, plus on découvre un jeu d’une troublante beauté et d’une intensité folle. Rapidement, elles parviennent à faire oublier les maladresses du début. Et au fil des heures —compter entre 15 et 20h pour le boucler—, Saros parvient à s’imposer brillamment à travers son gameplay exceptionnel et son ambiance unique. Saros est une véritable réussite, et cela n’a rien d’étonnant venant d’Housemarque.

Saros est développé par Housemarque et édité par Sony Interactive Entertainment. Jeu disponible le 30 avril en exclusivité sur PS5. Ce test de Saros a été réalisé sur une PS5 normale. PEGI 12.

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Battlefield 6 promet de grosses mises à jour en 2026

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Battlefield 6 a battu des records mais peine désormais à convaincre. Avec cette nouvelle feuille de route, il espère relever la tête.

Battlefield 6 était un jeu très attendu. Il devait marquer le retour en force d’une série qui s’était manquée à deux reprises. D’abord avec Battlefield 5. Puis avec Battlefield 2042, un épisode ambitieux mais bourré de maladresse.

Malgré ces deux déceptions, Electronic Arts n’a pas laissé tomber sa franchise phare. Et il a eu raison. Dès sa sortie en octobre 2025, Battelfield 6 a battu des records. Il est ainsi devenu le jeu le plus vite vendu de l’histoire de la série. Et quelques semaines plus tard, il devenait le jeu le plus vendu aux Etats-Unis en 2025.

Lors des premiers jours, on pouvait recenser jusqu’à 700 000 joueurs en simultanée rien que sur PC. Mais la lune de miel est passée, et les joueurs ont commencé à déserter. Il faut dire que ce Battlefield 6 est très classique. Oui, c’est un bon jeu. Mais il ne prend pas de risque. Ces maps manquent de folie et ne sont pas assez nombreuses. Si on compare avec Battlefield 4 (2013), on a presque l’impression que c’est un retour en arrière. Le levolution qui venait transformer les cartes et offrir un spectacle incroyable, est ainsi absent. Quant à la destruction des décors, ça n’a pas tant évolué.

Les joueurs ont donc quitté le navire, et EA a même licencié une partie de ses effectifs malgré ce démarrage canon à l’automne dernier.

Battlefield 6 mise sur le passé pour faire revenir les joueurs

Electronic Arts a alors décidé de révéler sa feuille de route pour tout 2026. Il joue cartes sur table et multiplie les promesses. Il promet ainsi l’ajout de nouvelles maps dont des réinterprétations de Goldmund (Battlefield 4), Bazar du Caire (Battlefield 3), ou l’ajout de cartes maritimes afin de reproposer des batailles navales.

Au total, 7 maps devraient être ajoutées au cours de l’année, et deux (Blackwell Fields et New Sobek City) seront retravaillées.

En parallèle, Electronic Arts annonce plancher sur un mode spectateur, de nouvelles armes, de nouveaux modes, du Battle Royale en solo et classé, du chat de proximité et une liste de serveurs. Bref, un sacré chantier qui vise à relever le jeu en misant pas mal sur son glorieux passé.

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Lana Del Rey chante le générique de 007 : First Light

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La chanteuse américaine interprète la chanson du nouveau jeu vidéo James Bond.

A l’automne dernier, les fans de Lana Del Rey se posaient cette question : est-ce elle que l’on entendra au générique du jeu vidéo First Light ? A l’époque, le jeu de IO Interactive était déjà annoncé, mais rien n’avait filtré sur la chanson qui accompagnerait la sortie de ce nouvel opus. En fouillant sur le web, les fans avaient toutefois remarqués qu’elle avait déposé une nouvelle chanson au titre de… First Light.

Une chanson hollywoodienne pour un jeu aux grandes ambitions

La semaine dernière, on a eu la confirmation de cette rumeur. Oui, Lana Del Rey est bien l’interprète du générique du jeu vidéo 007 : First Light. La chanson a d’abord été mise en ligne sur les différentes plateformes, puis, quelques heures plus tard, IO Interactive a dévoilé la séquence d’intro du jeu.

Pour l’anecdote, comme le fait remarquer la newsletter Le Résumé Jeu Vidéo, on note une touche française dans cette chanson. A la batterie, on retrouve en effet Florian Gouëllo, originaire du sud de l’Hexagone, et désormais expatrié sur la côte ouest américaine.

007 soigne son marketing

Convaincre Lana Del Rey pour apparaître dans un jeu vidéo est une sacrée prouesse. Mais de manière générale, on voit bien que ce jeu vidéo 007 First Light est traité comme un produit premium James Bond, à l’image des films. Rien n’est laissé au hasard et cette séquence d’introduction est très réussie.

Lors des Game Awards 2025, IO Interactive avait déjà révélé la présence de Lenny Kravitz en tant qu’antagoniste ; on ignore s’il poussera la chansonnette dans le jeu.

Des partenariats ont également été noués avec PlayStation pour une DualSense à l’effigie du jeu, ainsi qu’avec Coca Cola ; des skins, des jeux, et une console collector Xbox sont à gagner.

007 : First Light fera office de préquelle, avec un James Bond légèrement inexpérimenté. C’est l’acteur irlandais Patrick Gibson (Dexter : Les Origines) qui prêtera ses traits à l’agent du MI6. La sortie du jeu est quant à elle calée au 27 mai sur PC, Xbox Series et PlayStation 5. A l’origine, le titre était prévu pour le 27 mars. De même, une sortie en simultanée sur Switch 2 était évoquée. Finalement, cette version Nintendo arrivera au cours de l’été. La date précise n’a pas encore été annoncée.

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