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GTA VI: une date de sortie calée à fin 2023?

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Rockstar et Take Two prévoiraient de sortir GTA VI en 2023. C’est en tout cas ce que des indices bien particuliers laissent entendre.

Sur la génération précédente, chaque studio Rockstar (ou presque) était dédié à un jeu. C’est pour cette raison qu’on a eu Table Tennis, GTA IV, Red Dead Redemption, GTA Chinatown Wars, Midnight Club Los Angeles… Les choses ont ensuite changé. GTA V et Red Dead Redemption 2 sont deux productions nées d’un effort collectif. Il faut bien se rendre compte que ses deux jeux sont absolument immenses, bourrés de détails, et embarquent en plus un mode en ligne qui accueille fréquemment des mises à jour de contenu.

C’est pour cette raison qu’il aura fallu attendre 5 ans entre GTA V et Red Dead Redemption 2. Et que 5 autres années devraient séparer RDR 2 de GTA VI.

GTA 6: une sortie programmée entre le 1er avril 2023 au 31 mars 2024

MISE A JOUR: Take Two déclare désormais que ce budget marketing n’est pas destiné aux productions internes mais externes. Tout n’est pas à jeter dans cet article, les deux paragraphes restent d’actualité.

GTA VI pour fin 2023, ça paraît largement plausible et c’est ce que laisse entendre Take Two. Attention, il n’y a eu aucune annonce officielle. Néanmoins, en fouillant dans les résultats financiers et autres perspectives de dépenses, VentureBeat, via l’agence Stephens, remarque que le budget marketing sera considérable pour l’année fiscale 2024; il sera même deux fois plus important que les autres années. L’une des explications possibles est la sortie d’un gros jeu, comme GTA VI.

Michael, Franklin et Trevor pourraient-ils être de retour dans GTA VI sous une forme ou une autre?

Il est important de rappeler que l’année fiscale 2024 s’étale du 1er avril 2023 au 31 mars 2024. De ce fait, on serait tenté de miser sur une sortie de GTA VI pour Noël 2023. Ajouter à ça un pack avec la PS5 ou la Xbox Series X, et c’est le carton assuré.

Le développement d’un jeu vidéo est néanmoins très long et très compliqué. Il se peut que GTA VI soit finalement décalé. La société d’investissement Stephens note d’ailleurs que l’an passé, ce fameux budget marketing était prévu pour l’année fiscale 2023, donc d’avril 2022 à mars 2023. Bref, GTA VI a pris du retard.

Pourquoi 10 ans entre GTA V et GTA VI?

GTA V est sorti en septembre 2013 sur PlayStation 3 et Xbox 360, puis un an plus tard sur PC, Xbox One et PlayStation 4. Près de dix ans devraient donc séparer ce jeu de sa future suite, GTA VI. Pourquoi attendre autant de temps? La réponse est simple: la priorité a été donnée à Red Dead Redemption 2, tandis que GTA V continue de se vendre extrêmement bien. On a dépassé les 130 millions d’exemplaires, sans même compter le fait qu’il a été offert sur l’Epic Games Store. Chaque année, il se vend mieux que certains blockbusters qui viennent pourtant tout juste de sortir. C’en est presque cruel pour la concurrence.

Et puis il y a GTA Online. Les revenus générés par ce mode multijoueur sont colossaux. En décembre dernier, il a même connu un record d’affluence. Tant qu’il y a GTA Online, Rockstar et Take Two n’ont pas besoin d’un GTA VI. Avec le temps, la popularité de ce mode devrait toutefois commencer à fléchir. Il faut donc préparer l’avenir avec une suite qui aura notamment pour tâche de convaincre tous les utilisateurs actuels de GTA Online.

Chaque année, GTA Online réalise le casse du siècle.

On ne sait rien sur GTA VI. On ignore son époque, sa ville ou ses héros. Récemment, on pouvait voir une rumeur évoquant un jeu d’ores et déjà fini à 60%. Cette information tombe naturellement à l’eau avec ces documents financiers. Une nouvelle fois, tout ce qui est dit sur le net est souvent faux et beaucoup de personnes balancent des rumeurs uniquement pour se faire remarquer.

Un GTA VI sans les têtes pensantes de GTA V

Il y a néanmoins 3 choses à retenir sur ce GTA VI. La première est qu’il sera uniquement sur PC, Xbox Series X et PlayStation 5. En sortant en fin d’année 2023, on voit mal le jeu de Rockstar miser sur un titre cross-gen. Ce GTA VI devrait donc pleinement tirer partie des caractéristiques des consoles next-gen. Quand on voit ce qu’il a été possible de faire avec Red Dead Redemption 2, on n’ose même pas imaginer le rendu de GTA VI.

Les deux autres certitudes au sujet de GTA VI sont les absences de Leslie Benzies et Dan Houser. Le premier cité était le président de Rockstar North, le studio principal de la série des GTA. Leslie Benzies était là depuis le début de la série quand il y avait encore cette vue aérienne. Il se dit même qu’il a sauvé le développement du premier Red Dead Redemption et que GTA:Online, c’était son idée. Il est d’ailleurs crédité comme Director et Game Designer sur ce projet.

Dan Houser est quant à lui le frère de Sam. Pour faire simple, dans la famille Houser, Sam est celui qui dirige le côté business de Rockstar tandis que Dan est le créatif. C’est lui qui est crédité à l’écriture de GTA V, Red Dead Redemption 1 et 2, Vice City etc. Bref, c’est un auteur exceptionnel, à l’aise dans plusieurs registres.

Au cours de ces derniers mois, Rockstar a donc perdu deux de ses têtes pensantes. Il sera intéressant de voir comment évoluera la franchise sans eux. Il faudra néanmoins se montrer patient. Si GTA VI sort bien fin 2023, il ne sera pas alors annoncé avant au moins un an. C’est en tout cas ce que l’on suppose.

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Sony : pourquoi la fermeture de Bluepoint Games est tragique… et logique

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Ce jeudi, Sony a annoncé la fermeture de Bluepoint Games, studio auteur de jeux majeurs sur PlayStation. Sur les réseaux sociaux, beaucoup de fans se sont dit attristés par cette nouvelle qui est, hélas, logique.

Qui était Bluepoint Games ?

Bluepoint Games est un studio texan fondé en 2006. Pour son 20ème anniversaire, il fermera ses portes.

Au cours de son existence, cette équipe d’environ 70 personnes a sorti de nombreux portages (Titanfall, PlayStation All-Stars Battle Royal…), remasters (Metal Gear Solid HD Collection, Uncharted Collection, God Of War Collection…) et remake (Shadow Of The Colossus, Demon’s Souls). Bluepoint était connu pour son excellence ; c’est un studio qui ne décevait pas.

En 2021, Sony annonçait le rachat de Bluepoint pour une somme non-dévoilée. Celle-ci ne devait pas être élevée car Bluepoint ne possédait aucune licence ; Sony rachetait là un savoir-faire.

Plutôt que de plancher sur un nouveau remake, Bluepoint aida Sony Santa Monica sur le développement de God Of War Ragnarok. En 2022, l’équipe texane travailla sur son premier jeu original, un jeu-service dans l’univers de God Of War.

En début d’année 2025, ce projet fut annulé comme le rapporta Bloomberg. Et un an plus tard, Sony annonça la fermeture de Bluepoint.

Une génération où les remakes sont légion

Il est toujours triste de voir un studio de qualité fermer ses portes. Il y a également un sentiment d’incompréhension. Bluepoint était réputé pour son expertise en matière de remasters et remakes. Ceux de Shadow Of The Colossus et de Demon’s Souls sont brillants.

Il est étonnant de voir que Sony ne leur a pas demandé de continuer dans cette voie. D’autant plus que cette génération PS5 voit de nombreux remakes sortir, souvent avec un joli succès. De tête, on peut citer Silent Hill 2… Metal Gear Solid Delta… Dragon Quest I, II et III… The Elder Scrolls Oblivion… Final Fantasy VII… Resident Evil 2, 3 et 4…

Les éditeurs acceptent de prendre ces paris car ils s’appuient sur des licences populaires capables de plaire à un nouveau public comme aux nostalgiques. Ce sont également des jeux plus faciles à concevoir car les développeurs peuvent s’appuyer sur les matériaux d’origine.

De nombreux jeux mériteraient un magnifique remake façon Demon’s Souls. Ce dernier était à l’origine un jeu PS3. Sur cette même génération les inFamous, MotorStorm et Uncharted auraient pu bénéficier d’un tel traitement. On peut également se demander pourquoi c’est Sony Santa Monica qui développera le remake de la trilogie God Of War, plutôt que Bluepoint. Sans doute car son sort était déjà scellé.

Sony et le mirage des jeux-service

Depuis plusieurs années, Sony s’est mis en tête de s’imposer dans le milieu des jeux-service, ces titres multijoueurs sans cesse mis à jour et financés grâce aux micro-transactions. Le Japonais affiche un bilan contrasté. De nombreux projets ont été annulés en cours de route, d’autres ont échoué, et certains ont réussi, à l’image de Helldivers ou MLB The Show.

Sony continue d’investir dans ce domaine. On a récemment découvert 4Loop lors du dernier State Of Play ; une semaine avant, il avait officialisé Horizon Hunters Gathering. Et on attend toujours FairGames par Haven, studio racheté en 2022.

Si l’annonce de jeux multi fait souvent froncer les sourcils sur les réseaux sociaux, il faut bien se rendre compte que ceux-ci sont hyper populaires. Prenez simplement les jeux les plus joués chaque semaine ou les jeux les plus vendus en 2025. Tous ces classements sont dominés par des titres multijoueur. Et Sony veut sa part du gâteau. Ce n’est pas grave si plusieurs jeux n’y arrivent pas car un seul succès peut effacer ces échecs.

Résultat, Sony a poussé ses studios à aller dans cette voie, et cela a fait des dégâts avec plusieurs annulations et des fermetures de studios.

Une industrie qui ne va pas bien

Sony affiche de très jolis résultats, la PS5 est la console la plus rentable de son histoire, mais malgré tout, le marché du jeu vidéo peine. Celui des consoles a tendance à stagner plutôt que croître. Et les coûts de développement explosent.

Les Etats-Unis sont notamment touchés par cela. Développer un jeu vidéo outre-atlantique demande d’importants budgets contrairement à l’Europe de l’Est, par exemple. Comparez simplement Cronos The New Dawn fait par Bloober en Pologne et The Callisto Protocol conçu par Striking Distance, équipe située sur la côte ouest américaine. Le premier a coûté moins de 30 millions d’euros, le second 160 millions de dollars.

Ce n’est pas pour rien si désormais 1/3 des coûts de production vont des studios tiers ; cela fait baisser la facture. De même, on note que les Etats-Unis ont été très touchés par les licenciements ces dernières années —environ 60% des limogeages mondiaux— et désormais, ils ne compte que pour 20% des postes ouverts. En d’autres termes, les éditeurs fuient les Etats-Unis.

Que signifie la fermeture de Bluepoint ?

D’un point de vue joueur, c’est triste de voir un studio avec une telle expertise fermer. D’un point de vue business, ça se comprend. Malheureusement.

Bluepoint ne semblait plus entrer dans les plans de Sony. Le studio n’a pas su proposer un jeu-service convaincant —ce qui est la stratégie actuelle— et il est situé dans une région où les coûts sont élevés. Le couperet paraît logique.

Sous l’ère d’Hermen Hulst, patron des studios PlayStation, seuls les immenses succès semblent compter, au détriment des petites victoires. C’est l’inverse de la philosophie de Shawn Layden, son prédécesseur. L’Américain s’est toujours fait l’avocat de projets variés à travers des budgets mieux maitrisés.

Au cours des dernières années, PlayStation Studios a changé. Il a fait plusieurs acquisitions dans cette optique des jeux-services. Et il a fermé des structures à cause de ces échecs.

En soi, Sony n’a pas abandonné les jeux solo. Mais il souhaite davantage se diversifier. En 2026 Sony prévoit de sortir Saros, Wolverine et la suite de Kena. Et il a publié God Of War Sons Of Sparta il y a quelques jours. Et en matière de jeux multi, Sony a dans les cartons MLB The Show 26, Marathon et Marvel Tokon, en plus de la grosse mise à jour gratuite Legends pour Ghost Of Yotei.

Sony se veut plus exigeant dans ses objectifs de rentabilité. Et désormais, on peut se demander quel sera l’avenir de plusieurs de ses studios. Que se passera-t-il à la fin de l’été si Marathon ne parvient pas à s’imposer ? Quel avenir pour Bend qui n’a pas eu le droit de faire une suite à Days Gone ? Même question pour Media Molecule qui n’a même pas sorti de versions PS5 ou PC pour Dreams

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GTA 6, PS6, Clair Obscur 2 : pourquoi ce podcast avec Thomas Grellier est à ne surtout pas manquer

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GTA 6 va-t-il vraiment changer le jeu ?

À quoi faut-il s’attendre pour la PS6 ?

Et comment un jeu indépendant français comme Clair Obscur a réussi à bousculer l’industrie ?

Dans le nouvel épisode du podcast Tant qu’il y aura du Wi-Fi !, Julien Tellouck reçoit Thomas Grellier pour une discussion passionnante, accessible et ultra éclairante sur le présent — et surtout l’avenir — du jeu vidéo.
Un épisode pensé pour donner des clés de compréhension, pas juste commenter l’actualité.

Un invité rare, une parole claire

Thomas Grellier n’est pas un simple commentateur.
Il a vécu l’évolution du jeu vidéo de l’intérieur, depuis le lancement de la première Xbox en 2000 jusqu’aux enjeux colossaux d’aujourd’hui.

Dans cet épisode, il partage :
• sa vision du marché actuel,
• les coulisses du développement des gros jeux,
• et ce que les joueurs ne voient jamais derrière les annonces spectaculaires.

GTA 6 : pourquoi l’attente est aussi énorme

Impossible de parler jeu vidéo aujourd’hui sans évoquer GTA 6.

Mais au-delà du hype, l’épisode pose les vraies questions :

  • Pourquoi GTA 6 doit être terminé bien avant sa sortie ?
  • Pourquoi la pression autour du jeu est sans précédent ?
  • Et pourquoi il ne peut pas se permettre le moindre faux pas ?

PS6 : ce que l’on peut déjà anticiper

Autre sujet brûlant : la PlayStation 6.

Sans rumeur gratuite ni fantasme, Julien Tellouck et Thomas Grellier analysent les tendances lourdes du marché :

  • évolution des usages,
  • attentes des joueurs,
  • avenir des consoles face au cloud et au cross-platform.

Clair Obscur : la preuve que tout n’est pas qu’AAA

L’épisode met aussi en lumière Clair Obscur, un jeu indépendant français devenu un vrai symbole.

Pourquoi ce succès est important ?

Parce qu’il montre que :

  • l’innovation peut venir de studios plus modestes,
  • le public est prêt à suivre des propositions fortes,
  • et que le jeu vidéo français a un vrai rôle à jouer.

Le podcast avec Thomas Grellier est disponible dès maintenant sur YouTube, Spotify, Apple Podcasts, Deezer et toutes les plateformes de streaming audio :

Spotify : https://bit.ly/3Z2bEOZ
Apple Music : https://apple.co/3NVcGd4
Deezer : https://bit.ly/4kchlUi
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Kayane raconte son parcours dans Tant qu’il y aura du Wi-Fi

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Commencer le jeu vidéo à 4 ans, affronter des adultes en tournoi à 9 ans et devenir l’une des figures majeures de l’eSport français : le parcours de Kayane est tout sauf ordinaire.

Dans le dernier épisode du podcast Tant qu’il y aura du Wi-Fi, Kayane se livre sans filtre sur son histoire, ses combats et la réalité du gaming professionnel.

Très tôt plongée dans l’univers des jeux de combat avec Tekken et Soul Calibur, elle découvre un milieu exigeant, souvent hostile, où être une jeune fille n’allait pas de soi. Mépris, soupçons de triche, refus d’inscription aux tournois : Kayane raconte comment ces obstacles ont forgé son mental de compétitrice.

Mais l’épisode va bien au-delà du récit personnel. Elle y dévoile la face cachée de l’eSport, notamment la réalité économique des jeux de combat, loin des clichés sur les cashprizes millionnaires. Même au plus haut niveau, vivre de sa passion demande indépendance, créativité et sens de la communication.

Game One, sponsors, conventions, réseaux sociaux, mentorat… Kayane explique comment elle a construit une carrière durable tout en restant fidèle à ses valeurs.

Elle aborde aussi un sujet essentiel : la place des femmes dans le gaming, avec un discours lucide, nuancé et profondément humain.

Un épisode inspirant et nécessaire pour comprendre ce qu’est vraiment l’eSport aujourd’hui.

Le podcast avec Kayane est disponible dès maintenant sur YouTube, Spotify, Apple Podcasts, Deezer et toutes les plateformes de streaming audio :

Spotify : https://bit.ly/3Z2bEOZ
Apple Music : https://apple.co/3NVcGd4
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