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Mon test de l’iPhone 14 Pro
Ayant été familier avec les produits Apple depuis le lancement du premier iPhone en 2007, je m’intéresse toujours à leurs nouvelles sorties. Récemment, j’ai eu l’occasion de passer du temps avec le dernier modèle : l’iPhone 14 Pro. Voici mon analyse de cet appareil après plusieurs semaines d’utilisation quotidienne.
Design et Écran
L’iPhone 14 Pro est conforme à l’esthétique Apple : un châssis en acier inoxydable et un dos en verre céramique qui reflètent une sensation de solidité et de luxe. L’écran Super Retina XDR est plus grand et plus lumineux, offrant une expérience visuelle améliorée, avec des couleurs vives et des détails précis. L’iPhone 14 Pro a tout d’un smartphone haut de gamme avec une excellente finition.
Dynamic Island : Une nouvelle ère d’interaction
L’iPhone 14 Pro introduit une nouvelle fonctionnalité intéressante : le Dynamic Island. Il s’agit d’une zone interactive intégrée à l’écran qui change en fonction de l’application ou de la fonction en cours d’utilisation. Bien que cette fonctionnalité ajoute une certaine fluidité à l’interaction avec l’appareil, elle nécessite un certain temps d’adaptation. En toute honnêteté, c’est une fonctionnalité qui n’est pas indispensable, on peut largement s’en passer sachant que la majorité des applications ne prennent pas en charge cette nouvelle fonction. En revanche, il est évident que le Dynamic Island rend l’expérience utilisateur plus agréable, je pense que ce sera le nouveau standard et que cette option sera dispo sur tous les prochains iPhone.

Appareil photo et Vidéo
L’appareil photo de l‘iPhone 14 Pro est équipé d’une nouvelle configuration de caméra triple. Avec la technologie Sensor-shift OIS et le mode Nuit sur tous les objectifs, il produit des images détaillées et bien éclairées. La fonction ProRes permet également d’enregistrer des vidéos de qualité cinématographique, ce qui est un ajout appréciable. Un autre aspect notable de l‘iPhone 14 Pro est l’introduction du mode Action. Cette fonctionnalité a été spécifiquement conçue pour améliorer la capture de mouvement rapide. Que vous filmiez un match de football, votre enfant en train de courir ou un oiseau en plein vol, le mode Action permet une mise au point rapide et précise, en réduisant efficacement le flou de mouvement. Il s’agit d’une amélioration significative pour ceux qui cherchent à capturer des moments d’action de haute qualité avec leur smartphone. Cependant, comme avec toute nouvelle technologie, il peut nécessiter un certain temps d’adaptation pour en tirer le meilleur parti.
Performance et Autonomie
Equipé du nouveau processeur A16 Bionic, l’iPhone 14 Pro délivre une performance solide. J’ai testé plusieurs applications exigeantes et des jeux graphiquement intenses, et le téléphone a bien répondu. L’autonomie, malgré une utilisation intense, se maintient bien, surpassant celle de ses prédécesseurs. En utilisation quotidienne j’arrive à tenir de 7h à Minuit en terminant avec 10% de batterie sachant que je consomme beaucoup en appel, texto, podcasts, internet, réseaux sociaux et jeux durant la journée.
Conclusion
Après avoir utilisé l’iPhone 14 Pro quotidiennement pendant plusieurs semaines, je peux confirmer que c’est sans aucun doute le meilleur iPhone sorti à ce jour. Il combine un design soigné, une performance solide, des capacités photographiques améliorées et une connectivité rapide. Si vous cherchez à actualiser votre smartphone et que vous êtes fan des produits Apple, l’iPhone 14 Pro mérite d’être considéré.
J’aurai tendance à conseiller l’iPhone 14 Pro aux gamers et aux cinéastes amateurs ou semi pro. Pour les autres, vous pouvez facilement faire l’impasse si vous êtes équipés d’un iPhone 12 Pro ou iPhone 13, la seul différence étant dans le mode Action et la Dynamic Island. Si vous comptez acheter un iPhone, et que vous souhaitez dépenser le moins possible, choisir un iPhone 12 Pro ou un iPhone 13 est un excellent compromis pour des questions économiques.
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Samsung lance les Galaxy Z Fold8 Ultra, Fold8, Flip8, Watch Ultra2 et Watch9
Samsung lance sa nouvelle génération de smartphones pliables et de montres connectées. Les Galaxy Z Fold8 Ultra, Fold8, Flip8, Watch Ultra2 et Watch9 arrivent à partir du 7 août dans 106 marchés.
Samsung lance mondialement sa nouvelle gamme Galaxy composée de trois smartphones pliables et de deux montres connectées. Les Galaxy Z Fold8 Ultra, Fold8, Flip8, Watch Ultra2 et Watch9 seront commercialisés à partir du 7 août dans 106 marchés, avec une disponibilité variable selon les pays, opérateurs et revendeurs.
Trois smartphones pliables pour des usages différents
Le Galaxy Z Fold8 mise sur un format plus léger et une utilisation polyvalente. Il pèse 201 grammes, ce qui en fait le Galaxy Z Fold le plus léger annoncé par Samsung. Son écran interne adopte un ratio 4:3 pensé pour la lecture, la vidéo, le jeu et le multitâche. La technologie Flex Titanium doit également contribuer à affiner la structure de l’écran et à réduire la visibilité de la pliure dans le temps.
Plus ambitieux, le Galaxy Z Fold8 Ultra possède un écran principal de 8 pouces et un capteur photo principal de 200 mégapixels, désormais compatible HDR dans cette définition. Il ajoute un ultra grand-angle de 50 mégapixels, une batterie de 5 000 mAh et une recharge rapide de 45 W. Déplié, l’appareil mesure 4,1 mm d’épaisseur pour un poids de 215 grammes.
Le Galaxy Z Flip8 conserve un format compact orienté vers la personnalisation et la création de contenus. Son écran externe FlexWindow donne accès aux applications, aux informations personnalisées de Now Brief et à Gemini. Côté photo, Samsung annonce un capteur de 50 mégapixels, le moteur ProVisual Engine et plusieurs fonctions FlexCam.
Galaxy Watch Ultra2 et Watch9 : priorité au suivi de la santé
Les deux nouvelles montres utilisent la plateforme Snapdragon Wear Elite. La Galaxy Watch Ultra2, proposée en 47 mm, vise les activités extérieures avec une batterie de 800 mAh, un écran pouvant atteindre 5 000 nits et un boîtier en titane résistant aux chocs. Elle bénéficie des certifications IP69K, 10 ATM et EN 13319.
Plus légère, la Galaxy Watch9 sera proposée en 40 et 44 mm avec un boîtier en aluminium et un écran atteignant 3 000 nits. Ses fonctions de suivi comprennent notamment Vitals, Heart Health Score, Daily Cardio Load et Fitness Index. Samsung précise que certaines de ces données sont destinées au bien-être et non au diagnostic médical.
Une commercialisation mondiale à partir du 7 août
Les cinq appareils seront distribués via les opérateurs, les revendeurs, Samsung.com et les Samsung Experience Stores dans 106 marchés. Les coloris, tailles, options de connectivité et modèles proposés dépendront toutefois de chaque territoire. Samsung n’indique pas les prix dans son communiqué mondial.
Les acheteurs d’un nouveau Galaxy Z pourront profiter, sous conditions, de six mois d’essai à Google AI Pro avec 5 To de stockage cloud. Samsung annonce aussi une version enrichie de Smart Switch et une compatibilité entre Quick Share et AirDrop pour transférer des fichiers entre appareils Galaxy et iOS.
En conclusion, Samsung élargit nettement son catalogue pliable avec deux Fold aux positionnements distincts, tout en renforçant son écosystème santé autour des Galaxy Watch.
Source : Samsung Global Newsroom.
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SAFE : plus de 120 organisations veulent mieux partager les incidents de sécurité liés à l’IA
La Linux Foundation soumet à commentaires les lignes directrices SAFE, conçues pour organiser le partage confidentiel des incidents impliquant des agents IA.
La Linux Foundation a publié une demande de commentaires autour de SAFE, pour Shared AI Findings Exchange. Élaborées au sein de l’Open Secure AI Alliance, ces lignes directrices doivent faciliter le partage des incidents et quasi-incidents de cybersécurité impliquant des agents IA.
Un cadre commun pour les incidents liés à l’IA
SAFE propose de collecter et d’analyser de manière confidentielle les incidents touchant les systèmes d’IA agentique. L’objectif est d’informer les organisations concernées, de repérer les défaillances récurrentes des mécanismes de contrôle et de publier des recommandations fondées sur les informations recueillies.
Le projet est encore au stade de la demande de commentaires. Il ne s’agit donc pas d’une norme finalisée, mais d’une base de travail ouverte aux contributions. Le groupe chargé de sa rédaction rassemble notamment NVIDIA, Cisco, CrowdStrike, Hugging Face et Red Hat, en collaboration avec la Linux Foundation.
L’Open Secure AI Alliance compte désormais plus de 120 organisations. Son approche part du principe qu’un agent IA ne se résume pas à son modèle : sa sécurité dépend également de la gestion des identités, des autorisations, des outils, des garde-fous, des journaux d’activité et des procédures d’évaluation.
Des outils ouverts sur toute la chaîne de sécurité
En parallèle de SAFE, les membres de l’alliance développent des outils couvrant plusieurs couches de la cybersécurité des agents. NVIDIA cite notamment OpenShell, un environnement destiné à limiter ce qu’un agent peut voir et exécuter, ainsi que Garak, son scanner open source de vulnérabilités pour grands modèles de langage.
D’autres membres travaillent sur l’identité, les autorisations et les tests. Amazon apporte les projets open source Strands Agents et Cedar. Microsoft propose notamment PyRIT pour automatiser des opérations de red teaming, tandis que Visa contribue avec un environnement agentique consacré à la détection et à la validation de vulnérabilités.
L’alliance aborde aussi l’observation des actions réalisées par les agents. Uber indique que son système ADR reconstitue la chaîne allant du prompt aux appels d’outils et aux résultats. Selon l’entreprise, il prend en charge plus de 200 000 sessions d’agents par jour sur 30 000 terminaux.
Transformer les incidents en protection collective
Avec SAFE, l’alliance cherche surtout à éviter que les mêmes failles soient découvertes et traitées séparément par chaque organisation. Un mécanisme partagé pourrait permettre aux défenseurs d’adapter plus rapidement leurs contrôles, tout en protégeant les informations sensibles associées aux incidents.
La portée réelle du dispositif dépendra toutefois de sa version définitive, de son adoption et des modalités de partage retenues. La demande de commentaires constitue une première étape vers un langage commun pour documenter les risques propres aux agents IA.
En conclusion, SAFE veut faire du retour d’expérience collectif un outil de défense face à des systèmes d’IA capables d’agir dans des environnements complexes. Le projet reste à préciser, mais il illustre la volonté du secteur de structurer la cybersécurité agentique avant sa généralisation.
Source : NVIDIA Blog.
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BYD : sa batterie rechargeable en 5 minutes contestée par un blogueur chinois
Un blogueur chinois remet en cause les températures annoncées pour la Blade Battery 2.0 de BYD. Le constructeur aurait porté plainte, sans en préciser publiquement les motifs.
La recharge ultrarapide de BYD se retrouve au centre d’une controverse en Chine. Un blogueur automobile affirme avoir relevé des températures supérieures à celles indiquées par la Blade Battery 2.0. Selon CarNewsChina, le constructeur aurait déposé une plainte auprès de la police après la publication de ces critiques.
Des écarts de température pendant la recharge
La Blade Battery 2.0 est une batterie LFP, une chimie reposant sur le lithium-fer-phosphate. Associée à la technologie Flash Charging de BYD, elle doit permettre une recharge de 10 à 70 % en cinq minutes, ou de 10 à 97 % en neuf minutes.
Le blogueur chinois conteste une partie des affirmations du constructeur concernant la chaleur produite pendant cette recharge. D’après les informations rapportées, ses sondes auraient mesuré une température maximale de 76 °C. Un organisme indépendant sollicité après la suspension de ses comptes sur les réseaux sociaux aurait relevé 78 °C, contre 71 °C pour les capteurs intégrés au pack.
Ces écarts conduisent le blogueur à s’interroger sur la température réelle de la batterie et sur une éventuelle dégradation des cellules. Ils ne permettent cependant pas, à eux seuls, de conclure à un danger ou à une falsification des données.
Une plainte aux contours encore flous
Selon CarNewsChina, BYD aurait porté plainte auprès de la police à la suite de ces critiques. Le motif précis de cette démarche n’est pas connu et le constructeur ne se serait pas exprimé publiquement sur la plainte au moment de la publication des informations.
BYD a néanmoins répondu sur le terrain technique. Sun Huajun, directeur technique des batteries du groupe, a défendu la Blade Battery 2.0 face aux interrogations concernant sa température et sa composition chimique.
La sécurité, argument stratégique de BYD
Cette controverse touche un élément central de la communication de BYD. Depuis le lancement de la première Blade Battery en 2020, le constructeur insiste sur la stabilité des cellules LFP et sur leur résistance, notamment à travers des tests de perforation et d’autres démonstrations de robustesse.
Les batteries LFP sont généralement considérées comme plus stables que certaines chimies utilisant du nickel, mais le contrôle thermique reste essentiel lors d’une recharge à très forte puissance. La question soulevée mérite donc des essais reproductibles et documentés avant toute conclusion définitive.
En France, la Denza Z9 GT est présentée comme le seul modèle électrique de BYD équipé de ce nouveau pack à ce stade. L’affaire pourrait peser sur l’image d’une technologie que le groupe entend opposer aux solutions de ses principaux concurrents.
