Manga
Manga : Diabolic Garden, Tome 1 : Notre avis
Diabolic Garden, c’est ce manga édité chez Ki-oon et présenté sur Julientellouck.com, au même moment qu’Over Bleed, l’autre nouveauté de l’éditeur. Si le seinen de 28Round avait suscité l’intérêt de quelques-uns d’entre vous, ce n’était pas vraiment le cas de Diabolic Garden, un shôjo signé Ichigo Shiraki. Mais ce n’est pas notre genre que de nous limiter à une seule catégorie de manga, c’est pourquoi voici maintenant notre première critique d’un shôjo…
Kotone Makimura est une adolescente qui tente tant bien que mal d’allier une vie de lycéenne normale à sa carrière de mangaka débutante. La jeune fille est pleine d’imagination, mais peine quelque peu avec les dernières pages de son manga, lesquelles viennent d’être refusées par son éditrice. Un jour, attirée par l’étrange parfum de fleurs émanant d’une ruelle déserte, elle se retrouve dans un salon de thé complètement vide. Seules personnes à y donner un semblant de vie : l’arrogant patron des lieux et son domestique, d’un caractère tout aussi exécrable. Après avoir découvert une porte secrète menant à un étrange jardin, Kotone avale malencontreusement une baie démoniaque. Sa faculté : faire de celui qui l’a mangé un véritable appât à démons. Ça tombe bien : le patron de ce salon de thé s’appelle Tsukasa, et c’est un Maître des Sceaux, autrement dit un chasseur de démons. Commence alors une collaboration forcée entre les deux personnages que tout sépare, pour le meilleur… et pour le pire !
Gothic Lolita et plantes carnivores
Avec un tel synopsis, difficile de convaincre les fans de shônen purs et durs de se tourner vers Diabolic Garden. En effet, ici pas de pouvoirs, de combats et d’action débridée (enfin si, un peu). Certes Diabolic Garden est un shôjo, un vrai, mais le premier manga relié de la jeune Ichigo Shiraki a tout de même des chances de plaire au plus grand nombre. Premier point positif : son personnage principal, Kotone, est extrêmement attachant et ce dès le premier tome. En effet : comment résister à la jeune mangaka en herbe, son style de Gothic Lolita et son caractère bien trempé ? Sa relation avec Tsukasa est évidemment prévisible (on se déteste, puis finalement on se rapproche et on tombe amoureux) mais on reste curieux de savoir où leur lutte contre les forces du mal va les mener. Quant à Tsukasa, sa désinvolture et son attachement extrêmement à ses chères et tendres fleurs (qu’il préfère probablement aux humains), en opposé total avec sa gueule de beau gosse en fait également un personnage tout aussi sympathique.
Même si le trait d’Ichigo Shiraki reste très shôjo (ça, on ne pourra pas lui enlever), on appréciera tout de même la patte de la mangaka et l’originalité de ses personnages. L’univers gothique est présent à chaque page, et les démons sont un régal de créativité, sortes de clowns des enfers, à mi-chemin entre le Joker, Harley Quinn et Ça (la créature de Stephen King). Les planches sombres et tout de même soignées nous plongent d’emblée dans l’univers « dark » du meilleur effet et ce tout au long de ce premier tome.
On doute que vous serez convaincus par les combats à coups de plantes des héros de Diabolic Garden, mais sait-on jamais : peut-être vous laisserez vous surprendre par ce shôjo botanique de seulement trois tomes.
Manga
Japan Expo fête ses 25 ans : les fondateurs racontent les coulisses du plus grand salon manga d’Europe
Comment une simple association de passionnés est-elle devenue le plus grand événement européen dédié à la culture japonaise ? À l’occasion des 25 ans de Japan Expo, j’ai eu le plaisir de recevoir Thomas Sirdey et Jean-François Dufour, les deux fondateurs du salon, dans mon podcast Tant qu’il y aura du Wifi.
Pendant plus d’une heure, ils reviennent sur la naissance de Japan Expo, les difficultés rencontrées, les rencontres qui ont marqué leur parcours et l’incroyable évolution de la culture japonaise en France.
👉 Écoutez le podcast ici :
Les débuts de Japan Expo : une histoire de passion
Avant de réunir des centaines de milliers de visiteurs chaque année, Japan Expo est avant tout l’histoire d’une bande de passionnés.
Thomas Sirdey et Jean-François Dufour racontent comment tout a commencé dans les années 90 avec un fanzine consacré au Japon, bien avant que les mangas, les animés ou les jeux vidéo japonais ne deviennent incontournables en France.
Leur premier voyage au Japon en 1999 sera un véritable déclic : plutôt que de créer un simple salon dédié aux mangas, ils décident de mettre en avant l’ensemble de la culture japonaise.
Une vision qui fera toute la différence.
Comment Japan Expo est devenue le plus grand salon manga d’Europe
Au fil des années, Japan Expo connaît une croissance spectaculaire.
Les fondateurs reviennent notamment sur :
- les premières éditions organisées avec très peu de moyens ;
- l’explosion du nombre de visiteurs ;
- le déménagement vers Paris Nord Villepinte ;
- les défis logistiques liés à un événement de cette ampleur ;
- la professionnalisation du salon.
Aujourd’hui, Japan Expo est devenu le rendez-vous incontournable des fans de manga, d’anime, de cosplay, de jeux vidéo et de culture japonaise.
Des invités de légende
Au cours de ces 25 années, Japan Expo a accueilli certaines des plus grandes figures de la pop culture japonaise.
Dans cet épisode, Thomas Sirdey et Jean-François Dufour reviennent notamment sur leurs rencontres avec :
- Shigeru Miyamoto
- Go Nagai
- Naoki Urasawa
- Tsukasa Hōjō
- des membres du Studio Ghibli
- de nombreux artistes, compositeurs et créateurs japonais
Autant de moments qui ont contribué à faire de Japan Expo un événement reconnu dans le monde entier.
Japan Expo 2026 : un anniversaire exceptionnel
Cette édition anniversaire promet un programme particulièrement riche avec :
- des invités internationaux ;
- des mangakas ;
- des expositions inédites ;
- des conférences ;
- des concerts ;
- une importante présence du jeu vidéo ;
- une zone entièrement dédiée aux cartes à collectionner (TCG) ;
- de nombreuses avant-premières.
L’occasion parfaite pour célébrer 25 ans de passion autour de la culture japonaise.
Regardez le podcast complet
Si vous aimez le manga, les jeux vidéo, les animés ou tout simplement les grandes histoires entrepreneuriales, cet épisode est incontournable.
🎧 Regardez le podcast complet ici :
À propos de Tant qu’il y aura du Wifi
Tant qu’il y aura du Wifi est le podcast de Julien Tellouck, consacré aux personnalités qui façonnent les univers du jeu vidéo, de la technologie, de la pop culture et du divertissement.
Chaque épisode propose des échanges exclusifs avec celles et ceux qui créent les projets, les événements et les innovations qui marquent leur époque.
Manga
My Hero Academia Saison 7 : Une sortie prévue pour mai 2024
La très attendue saison 7 de My Hero Academia a officiellement une date de sortie : le 7 mai 2024. Cette annonce fait suite à la conclusion de la saison 6 en mars 2023, qui a laissé les fans impatients de découvrir la suite des aventures de leurs héros préférés.
Dans la dernière saison, les protagonistes ont affronté le Front de libération du paranormal dirigé par Shigaraki, laissant présager des développements passionnants pour Deku et son One For All. Alors que les attentes sont élevées, les fans devront patienter jusqu’à l’année prochaine pour la suite de cette saga animée populaire.
Par ailleurs, un projet live-action de My Hero Academia est également en cours de développement, mais les détails sur sa nature (film ou série) restent encore flous.
Manga
Akira Toriyama dévoile la maman de San Goku dans Dragon Ball
Si comme moi vous avez lu tous les tomes du Manga Dragon Ball d’Akira Toriyama, alors vous êtes tombé sur la même constatation que moi : la maman du héros San Goku n’est jamais mentionnée.
Pour les 30 ans du manga Dragon Ball (et oui déjà 30 ans de Kaméhaméha), Akira Toriyama a offert un cadeau aux fans en révélant l’identité de la mère de Goku dans le dernier opus sorti le 4 avril au Japon. Perso, je soupçonne le mangaka d’avoir gardé secrètement ce personnage pendant 30 ans afin de le révéler que maintenant.
La maman de Goku s’appelle donc Gine, et elle aurait rencontré le père de San Goku (Baddack) en intégrant son équipe de guerriers Saiyens. Comme vous le savez déjà, les noms des guerriers Saiyans sont tous inspirés des noms de légumes, ainsi le père de SanGoku Baddack fait référence au nom d’une plante baptisée Bardane, Raditz au légume radis, et enfin Gine (à prononcer « guiné ») n’est autre que l’anagramme de Negi, qui signifie poireau ou oignon en japonais. Au passage, je vous rappelle que le nom Saiyan de San Goku n’est autre que Kakarotto, dérivé de kyarotto qui signifie carotte.
En attendant une sortie en France, je vous laisse savourer les screens du mangas qui ont envahi les réseaux sociaux Facebook et Twitter.
via Konbini


