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Mon test de l’iPhone 4S

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L’iPhone 4S est sorti, après plusieurs jours d’utilisation voici mon test. Cette nouvelle version du smartphone d’Apple bénéficie d’améliorations comme la caméra full HD, l’appareil photo 8MP, le processeur A5 et bien entendu SIRI ! Je vais essentiellement parler des nouveautés de ce téléphone, je parlerai de iOS 5 plus tard.

Le déballage de la bête…

La grande surprise est que cet iPhone 4S est identique à l’iPhone 4. Si on chipote dans les détails, on constate que la position des boutons en façade a changé, du coup mon ancien Bumper acheté il y a un an cachait le bouton sonnerie/vibreur, j’en ai racheté un depuis qui marche parfaitement. Apple a modifé discrètement le moule de ses Bumpers sans qu’on ne s’en rende compte. Vous pouvez le constater sur la photo suivante, un iPhone 4S entouré d’iPhone 4.

Sinon pour le reste de l’esthétique, l’iPhone 4S ressemble à l’iPhone 4 avec un écran toujours plus petit que la concurrence tournant sous Android.

Un concentré de puissance qui fait baisser la batterie…

Cet iPhone 4S est équipé de la puce A5 double coeur, celle qui équipe déjà liPad 2. Cette puce permet de faire tourner des jeux demandant beaucoup de puissance au Smartphone, on peut s’attendre à des jeux de plus en plus beaux dans les semaines à venir si jamais les développeurs utilisent les capacités techniques de la bécane. Dans l’utilisation quotidienne on remarque que le lancement d’applications est plus rapide que sur l’iPhone 4, de quelques centièmes de secondes uniquement. Le téléphone est aussi plus rapide pour les textos et les appels. C’est le confort d’utilisation est donc plus important que sur l’iPhone 4.

Le point négatif est l’autonomie puisqu’elle baisse légèrement. En utilisation quotidienne, je commence ma journée avec un iPhone chargé à bloc vers 7h, mon iPhone 4S est tombé en rade de batterie vers 18h30 quasiment tous les jours après une utilisation intensive là ou l’iPhone 4 tenait jusqu’à 2h du matin facilement. L’iPhone 4S est plus puissant, et donc forcément très gourmand en énergie (faire une vidéo en Full HD consomme plus). Si vous êtes un gros consommateur de jeux, de Twitter, Facebook, et de contenus, vous allez devoir le recharger tous les soirs !!! J’ai acheté un chargeur pour voiture afin de pouvoir survivre…

En utilisation, j’ai eu l’impression que le son de l’écouteur était plus puissant en appel, et que le haut parleur était aussi plus puissant que celui de l’iPhone 4.

Des Photos magnifiques …

Il est vrai que j’ai insulté mon iPhone 4S à plusieurs reprises à cause de la batterie, mais je l’ai aussi félicité pour la qualité de ses photos (bah oui je parle à mon téléphone depuis SIRI). L’iPhone 4 possède déjà un bon capteur photo, mais celui du 4S est largement au dessus. Apple a mis la barre un cran plus haut avec un appareil photo permettant de prendre des des images de 8MP (contre 5 pour l’iPhone 4), désormais il faut compter en moyenne 2 Mo par photo autant vous dire que votre disque dur risque d’être plein rapidement. On retrouve aussi une meilleure gestion de l’éclairage et des couleurs. une meilleure gestion des couleurs et de l’éclairage. Voici quelques clichés :

Le Top du Top pour la vidéo…

L’iPhone 4S est fabuleux pour la vidéo. Il offre la possibilité de filmer en Full HD 1080p, et surtout Apple a rajouté un stabilisateur d’image. J’ai la facheuse habitude de trembler quand je film avec un téléphone, mais avec le 4S les vidéos sont magnifiques. Le seul bémol est la consommation en énergie trop importante et l’espace disque qui risque d’être saturé rapidement (bah oui une vidéo 1080p ça prend de l’espace). Je conseille d’éviter la version 16GO.

La reconnaissance vocale…

Siri est disponible en version beta exclusivement sur l‘iPhone 4S. Le système de reconnaissance vocale est assez marrant et parfois bluffant, cela reste un effet de buzz car il y a un vrai « WOW effect » quand on le montre à quelqu’un, un peu comme la 3DS avec la 3D sans lunettes à son lancement. Le buzz va rapidement retomber selon moi, d’autant plus que je prédis une version finale disponible sur tous les appareils Apple (iPad, iPod et Macbook). A noter que l’iPhone 4S propose l’envoie de texto avec la voix, je suis fan de cette fonction qui me permet d’envoyer des messages quand je conduis, elle marche sur le même système que Siri (besoin d’une connection internet) et son efficacité est excellente. Pour le fun je vous laisse avec certaines réponses de Siri :

Un iPhone 4S ? Pour qui ? Pour quoi ?

Si vous possédez un vieil iPhone (Edge ou 3G ou 3GS) et que vous êtes fans des produits Apple, il faut craquer. C’est l’occasion d’avoir une petite bombe entre les mains surtout si votre opérateur vous fait un bon prix en renouvellement de mobile. Le système iOS 5 est une pure merveille, et l’arrivée d’iCloud facilite la vie pour communiquer entre appareils Apple ou avec votre PC. Attention néanmoins au problème de la batterie qui peut devenir gênant si vous êtes souvent en déplacement.

Si vous avez déjà un iPhone 4, le choix est plus difficile. Si vous utilisez votre téléphone pour téléphoner, twitter et facebooker alors je ne vous conseille pas l’iPhone 4S, vous serez un peu déçu par le manque de différence entre les deux. En revanche, si vous êtes un fan de photos et de vidéos prises sur le moment avec votre téléphone, c’est l’iPhone 4S qui vous faut, c’est tout simplement le Top du Top pour la vidéo et la photo. Il faudra juste faire une concession importante sur la batterie qui supporte très mal ce concentré de technologie. Pour ma part, j’ai décidé de le brancher dès que je peux au bureau ou en voiture, et d’acheter un étui Juice Pack Air de Mophie pour les situations extrêmes.

Si vous n’avez pas d’iPhone et bien je vais être honnête, il existe des téléphones similaires chez les concurrents, plus particulièrement le Samsung Galaxy Nexus équipé du système Android, et aussi Nokia qui va sortir des modèles équipés de Windows Phone (Lumia). Vous allez retrouver des smartphones avec les mêmes capacités, aussi bien que l’iPhone 4S sauf que ce ne sera pas un iPhone. C’est surtout votre affinité avec la marque et le système d’exploitation qui va vous aidez à vous décider, étant équipé d’un MacBook et d’un iPad 2, j’aurais tendance à me diriger vers le 4S. Si vous êtes un geek bidouilleur averti craquez pour un smartphone Android, si vous avez un PC sous Windows, aucun iPod, et une Xbox 360 alors prenez un Lumia 800 sur lequel vous pourrez vous connecter au Xbox Live.

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Samsung lance les Galaxy Z Fold8 Ultra, Fold8, Flip8, Watch Ultra2 et Watch9

Samsung lance sa nouvelle génération de smartphones pliables et de montres connectées. Les Galaxy Z Fold8 Ultra, Fold8, Flip8, Watch Ultra2 et Watch9 arrivent à partir du 7 août dans 106 marchés.

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Samsung lance mondialement sa nouvelle gamme Galaxy composée de trois smartphones pliables et de deux montres connectées. Les Galaxy Z Fold8 Ultra, Fold8, Flip8, Watch Ultra2 et Watch9 seront commercialisés à partir du 7 août dans 106 marchés, avec une disponibilité variable selon les pays, opérateurs et revendeurs.

Trois smartphones pliables pour des usages différents

Le Galaxy Z Fold8 mise sur un format plus léger et une utilisation polyvalente. Il pèse 201 grammes, ce qui en fait le Galaxy Z Fold le plus léger annoncé par Samsung. Son écran interne adopte un ratio 4:3 pensé pour la lecture, la vidéo, le jeu et le multitâche. La technologie Flex Titanium doit également contribuer à affiner la structure de l’écran et à réduire la visibilité de la pliure dans le temps.

Plus ambitieux, le Galaxy Z Fold8 Ultra possède un écran principal de 8 pouces et un capteur photo principal de 200 mégapixels, désormais compatible HDR dans cette définition. Il ajoute un ultra grand-angle de 50 mégapixels, une batterie de 5 000 mAh et une recharge rapide de 45 W. Déplié, l’appareil mesure 4,1 mm d’épaisseur pour un poids de 215 grammes.

Le Galaxy Z Flip8 conserve un format compact orienté vers la personnalisation et la création de contenus. Son écran externe FlexWindow donne accès aux applications, aux informations personnalisées de Now Brief et à Gemini. Côté photo, Samsung annonce un capteur de 50 mégapixels, le moteur ProVisual Engine et plusieurs fonctions FlexCam.

Galaxy Watch Ultra2 et Watch9 : priorité au suivi de la santé

Les deux nouvelles montres utilisent la plateforme Snapdragon Wear Elite. La Galaxy Watch Ultra2, proposée en 47 mm, vise les activités extérieures avec une batterie de 800 mAh, un écran pouvant atteindre 5 000 nits et un boîtier en titane résistant aux chocs. Elle bénéficie des certifications IP69K, 10 ATM et EN 13319.

Plus légère, la Galaxy Watch9 sera proposée en 40 et 44 mm avec un boîtier en aluminium et un écran atteignant 3 000 nits. Ses fonctions de suivi comprennent notamment Vitals, Heart Health Score, Daily Cardio Load et Fitness Index. Samsung précise que certaines de ces données sont destinées au bien-être et non au diagnostic médical.

Une commercialisation mondiale à partir du 7 août

Les cinq appareils seront distribués via les opérateurs, les revendeurs, Samsung.com et les Samsung Experience Stores dans 106 marchés. Les coloris, tailles, options de connectivité et modèles proposés dépendront toutefois de chaque territoire. Samsung n’indique pas les prix dans son communiqué mondial.

Les acheteurs d’un nouveau Galaxy Z pourront profiter, sous conditions, de six mois d’essai à Google AI Pro avec 5 To de stockage cloud. Samsung annonce aussi une version enrichie de Smart Switch et une compatibilité entre Quick Share et AirDrop pour transférer des fichiers entre appareils Galaxy et iOS.

En conclusion, Samsung élargit nettement son catalogue pliable avec deux Fold aux positionnements distincts, tout en renforçant son écosystème santé autour des Galaxy Watch.

Source : Samsung Global Newsroom.

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SAFE : plus de 120 organisations veulent mieux partager les incidents de sécurité liés à l’IA

La Linux Foundation soumet à commentaires les lignes directrices SAFE, conçues pour organiser le partage confidentiel des incidents impliquant des agents IA.

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La Linux Foundation a publié une demande de commentaires autour de SAFE, pour Shared AI Findings Exchange. Élaborées au sein de l’Open Secure AI Alliance, ces lignes directrices doivent faciliter le partage des incidents et quasi-incidents de cybersécurité impliquant des agents IA.

Un cadre commun pour les incidents liés à l’IA

SAFE propose de collecter et d’analyser de manière confidentielle les incidents touchant les systèmes d’IA agentique. L’objectif est d’informer les organisations concernées, de repérer les défaillances récurrentes des mécanismes de contrôle et de publier des recommandations fondées sur les informations recueillies.

Le projet est encore au stade de la demande de commentaires. Il ne s’agit donc pas d’une norme finalisée, mais d’une base de travail ouverte aux contributions. Le groupe chargé de sa rédaction rassemble notamment NVIDIA, Cisco, CrowdStrike, Hugging Face et Red Hat, en collaboration avec la Linux Foundation.

L’Open Secure AI Alliance compte désormais plus de 120 organisations. Son approche part du principe qu’un agent IA ne se résume pas à son modèle : sa sécurité dépend également de la gestion des identités, des autorisations, des outils, des garde-fous, des journaux d’activité et des procédures d’évaluation.

Des outils ouverts sur toute la chaîne de sécurité

En parallèle de SAFE, les membres de l’alliance développent des outils couvrant plusieurs couches de la cybersécurité des agents. NVIDIA cite notamment OpenShell, un environnement destiné à limiter ce qu’un agent peut voir et exécuter, ainsi que Garak, son scanner open source de vulnérabilités pour grands modèles de langage.

D’autres membres travaillent sur l’identité, les autorisations et les tests. Amazon apporte les projets open source Strands Agents et Cedar. Microsoft propose notamment PyRIT pour automatiser des opérations de red teaming, tandis que Visa contribue avec un environnement agentique consacré à la détection et à la validation de vulnérabilités.

L’alliance aborde aussi l’observation des actions réalisées par les agents. Uber indique que son système ADR reconstitue la chaîne allant du prompt aux appels d’outils et aux résultats. Selon l’entreprise, il prend en charge plus de 200 000 sessions d’agents par jour sur 30 000 terminaux.

Transformer les incidents en protection collective

Avec SAFE, l’alliance cherche surtout à éviter que les mêmes failles soient découvertes et traitées séparément par chaque organisation. Un mécanisme partagé pourrait permettre aux défenseurs d’adapter plus rapidement leurs contrôles, tout en protégeant les informations sensibles associées aux incidents.

La portée réelle du dispositif dépendra toutefois de sa version définitive, de son adoption et des modalités de partage retenues. La demande de commentaires constitue une première étape vers un langage commun pour documenter les risques propres aux agents IA.

En conclusion, SAFE veut faire du retour d’expérience collectif un outil de défense face à des systèmes d’IA capables d’agir dans des environnements complexes. Le projet reste à préciser, mais il illustre la volonté du secteur de structurer la cybersécurité agentique avant sa généralisation.

Source : NVIDIA Blog.

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BYD : sa batterie rechargeable en 5 minutes contestée par un blogueur chinois

Un blogueur chinois remet en cause les températures annoncées pour la Blade Battery 2.0 de BYD. Le constructeur aurait porté plainte, sans en préciser publiquement les motifs.

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La recharge ultrarapide de BYD se retrouve au centre d’une controverse en Chine. Un blogueur automobile affirme avoir relevé des températures supérieures à celles indiquées par la Blade Battery 2.0. Selon CarNewsChina, le constructeur aurait déposé une plainte auprès de la police après la publication de ces critiques.

Des écarts de température pendant la recharge

La Blade Battery 2.0 est une batterie LFP, une chimie reposant sur le lithium-fer-phosphate. Associée à la technologie Flash Charging de BYD, elle doit permettre une recharge de 10 à 70 % en cinq minutes, ou de 10 à 97 % en neuf minutes.

Le blogueur chinois conteste une partie des affirmations du constructeur concernant la chaleur produite pendant cette recharge. D’après les informations rapportées, ses sondes auraient mesuré une température maximale de 76 °C. Un organisme indépendant sollicité après la suspension de ses comptes sur les réseaux sociaux aurait relevé 78 °C, contre 71 °C pour les capteurs intégrés au pack.

Ces écarts conduisent le blogueur à s’interroger sur la température réelle de la batterie et sur une éventuelle dégradation des cellules. Ils ne permettent cependant pas, à eux seuls, de conclure à un danger ou à une falsification des données.

Une plainte aux contours encore flous

Selon CarNewsChina, BYD aurait porté plainte auprès de la police à la suite de ces critiques. Le motif précis de cette démarche n’est pas connu et le constructeur ne se serait pas exprimé publiquement sur la plainte au moment de la publication des informations.

BYD a néanmoins répondu sur le terrain technique. Sun Huajun, directeur technique des batteries du groupe, a défendu la Blade Battery 2.0 face aux interrogations concernant sa température et sa composition chimique.

La sécurité, argument stratégique de BYD

Cette controverse touche un élément central de la communication de BYD. Depuis le lancement de la première Blade Battery en 2020, le constructeur insiste sur la stabilité des cellules LFP et sur leur résistance, notamment à travers des tests de perforation et d’autres démonstrations de robustesse.

Les batteries LFP sont généralement considérées comme plus stables que certaines chimies utilisant du nickel, mais le contrôle thermique reste essentiel lors d’une recharge à très forte puissance. La question soulevée mérite donc des essais reproductibles et documentés avant toute conclusion définitive.

En France, la Denza Z9 GT est présentée comme le seul modèle électrique de BYD équipé de ce nouveau pack à ce stade. L’affaire pourrait peser sur l’image d’une technologie que le groupe entend opposer aux solutions de ses principaux concurrents.

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