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Nintendo Switch: les infos à retenir
Malgré les fuites et autres rumeurs de ces dernières semaines, Nintendo s’en est tenu à son calendrier et a attendu ce 13 janvier, 5h du matin (heure française), pour enfin véritablement lever le voile sur la Switch, sa future console. Au programme: une date de sortie, un prix, un jeu en ligne payant, une nouvelle manette et un aperçu du catalogue de jeu.
Successeur de Satoru Iwata, c’est à Tatsumi Kimishima, nouveau PDG de Nintendo, qu’est revenu l’honneur d’ouvrir cette conférence parfaitement rythmée entièrement dédiée à la Switch. Pendant près d’une heure, le géant japonais a présenté les grandes lignes de sa nouvelle console, tout en annonçant dès le départ la date de sortie et le prix de la Switch: ce sera pour le 3 mars au prix de 299 dollars, et sans doute autant en Euros. Quant aux spécificités techniques, on a la confirmation que l’écran fera 6,2 pouces, affichera du 720p (1080p sur téléviseur) et sera multi-touch. La Switch utilise une puce NVIDIA Tegra, n’inclut aucun port ethernet et dispose de 32Go de stockage interne, ce qui est peu, mais il est possible de booster cela en rajoutant des cartes MicroSD.
Il s’agira d’un lancement mondial et Nintendo assure que la Switch sera dézonnée. Une petite révolution accompagnée d’une autre: le jeu en ligne va devenir payant. Big N avait beau faire la promo de sa Wii U en répétant à tout va que son online était gratuit, avec la Switch, le constructeur japonais s’aligne sur ses deux concurrents, sans doute afin diversifier davantage ses revenus.
Au lancement de la machine, les fonctionnalités en ligne seront cependant librement accessibles et c’est à partir de l’automne prochain que Nintendo les fera payer. Cela concerne à la fois le jeu en ligne et le chat vocal; ce dernier ne sera d’ailleurs disponible qu’à partir de cet été.
Le online payant concernera uniquement la Switch, et non la 3DS ou la Wii U. A l’instar du PlayStation Plus ou du Xbox Live Gold, il permettra de bénéficier de réductions sur la boutique en ligne de Nintendo ou encore de télécharger et de jouer gratuitement chaque mois à un jeu NES ou SNES. Le prix de ce service n’a pas encore été révélé.
Nintendo a une nouvelle fois confirmé que la Switch était bien une console hybride, à la fois de salon et portable. L’autonomie de celle-ci devrait osciller entre 2h30 et 6h30 —pour Zelda, ce sera 3h, par exemple— selon le constructeur japonais qui n’oublie pas de préciser qu’il sera possible de jouer à la Switch tout en la rechargeant via son port USB-C. Nintendo a aussi rappeler que les JoyCon pourront être détachés de la Switch et servir de deux manettes différentes pour certains jeux en multijoueur.
Assemblés ensemble, les deux JoyCon formeront une manette plutôt traditionnelle sur laquelle on retrouvera une puce NFC (pour lles Amiibo), un bouton Home (comme sur Wii U) ou Share (comme sur PS4). Il sera en effet possible de partager ses captures d’écran rien qu’en appuyant sur un petit bouton. L’enregistrement de vidéo se fera quant à lui plus tard et Nintendo n’a nullement évoqué la diffusion en direct de ses parties sur Twitch ou Youtube. Etrange.
Big N a néanmoins annoncé que ces JoyCon hériteront d’un nouveau type de vibration (HD Rumble) et d’une caméra infrarouge à détecteur de mouvements. Ces fonctionnalités seront notamment mises en avant sur 1, 2, Switch ou bien Arms, un titre prévu pour le printemps prochain qui ressemble à de la boxe, sauf que les personnages ont des bras télescopiques. Arms se veut également très coloré, ce qui rappelle un peu Splatoon, dont la suite, Splatoon 2, a justement été officialisée. Ce jeu de tir à la troisième personne inclura de nouvelles armes et maps, et arrivera à l’été 2017. On retiendra que l’écran tactile du Gamepad de la Wii U n’était donc pas si indispensable et que Nintendo a l’intelligence d’étaler ses sorties sur plusieurs mois.
http://www.youtube.com/watch?v=k7s3UB_8dFM
http://www.youtube.com/watch?v=j7p47TOmicQ
Zelda Breath Of The Wild sera ainsi disponible au lancement de la Switch (et en même temps sur Wii U) et Mario Kart 8 Deluxe fera un démarrage canon le 28 avril avec dans la besace tous les DLC directement inclus, ainsi qu’un mode bataille revu et du multi local à 8. Comme dit précédemment, Splatoon 2 débarquera cet été, et Super Mario Odyssey est prévu pour la fin d’année 2017. Ce nouveau Mario 3D proposera des niveaux ouverts et un gameplay encore plus riche grâce à cette casquette qui pourra servir de boomerang ou se révéler d’une précieuse aide pour franchir de grands obstacles.
- A voir également: nouvelle bande-annonce de Zelda Breath Of The Wild et une date de sortie sur Switch et Wii U
D’ici Noël 2017, Nintendo dégainera donc ses 4 licences les plus fortes actuellement, sans doute dans l’espoir d’attirer le plus vite possible tous ses fans, et ainsi créer un parc de consoles assez intéressant pour que les éditeurs tiers se penchent sur cette machine. Le constructeur japonais précise que 80 jeux sont actuellement en développement sur Switch. Parmi eux, on retrouve notamment Xenoblade Chronicles 2 ou les jeux développés par Square-Enix qui a d’ores et déjà prévu une compilation de Dragon Quest Heroes 1 & 2, en plus de Dragon Quest 10 et 11, I Am Setsuna ou du très séduisant Project Octopath Traveler.
Comme lors de l’annonce de la Wii U, Nintendo a réinvité sur scène Electronic Arts. Pas de « partenariat sans précédent » cette fois-ci, mais la confirmation qu’un FIFA est bien prévu sur Switch. Reste cependant à savoir si ce titre disposera du même gameplay et des mêmes fonctionnalités que les versions PS4 et Xbox One. Le doute est permis quand on se rappelle de FIFA Wii U.
Une première liste de jeux est disponible et seuls deux titres (Zelda et 1, 2 Switch) sont confirmés pour le lancement de la Switch, si on se fie au site officiel. Pour mars, Nintendo prévoit néanmoins Has Been Heroes (rogue-like/action/stratégie), Just Dance 2017, Super Bomberman R, Snipperclips (puzzle) et I Am Setsuna. Suivront ensuite au printemps MK8 Deluxe, Arms, Lego City Undercover et Sonic Mania. L’été verra la sortie de Splatoon 2 et l’automne 2017 sera marqué par NBA 2K18, Skyrim, Super Mario Odyssey et Project Sonic.
Steep, FIFA, Ultra Street Fighter II: The Final Challengers, Arcade Archives, Disgaea 5 Complete, Dragon Ball Xenoverse 2, Farming Simulator, Fast RMX, Fire Emblem Warriors, Minecraft Story Mode, Minecraft Switch Edition, Puyo Puyo Tetris, Rayman Legends, Rime, Shin Megami Tensei, Skylanders et Syberia 3 sont également au programme mais ils n’ont pas de date de sortie; du moins sur le site de Nintendo. Une liste pas très digeste, certes, mais elle a le mérite de donner un bon aperçu du catalogue 2017 de la Switch. La véritable question est désormais de savoir si celui-ci réussira dans les prochains mois à accueillir quelques gros blockbusters comme Call Of Duty, Battlefield, GTA, Destiny, Red Dead Redemption. . .
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Sony : pourquoi la fermeture de Bluepoint Games est tragique… et logique
Ce jeudi, Sony a annoncé la fermeture de Bluepoint Games, studio auteur de jeux majeurs sur PlayStation. Sur les réseaux sociaux, beaucoup de fans se sont dit attristés par cette nouvelle qui est, hélas, logique.
Qui était Bluepoint Games ?
Bluepoint Games est un studio texan fondé en 2006. Pour son 20ème anniversaire, il fermera ses portes.
Au cours de son existence, cette équipe d’environ 70 personnes a sorti de nombreux portages (Titanfall, PlayStation All-Stars Battle Royal…), remasters (Metal Gear Solid HD Collection, Uncharted Collection, God Of War Collection…) et remake (Shadow Of The Colossus, Demon’s Souls). Bluepoint était connu pour son excellence ; c’est un studio qui ne décevait pas.
En 2021, Sony annonçait le rachat de Bluepoint pour une somme non-dévoilée. Celle-ci ne devait pas être élevée car Bluepoint ne possédait aucune licence ; Sony rachetait là un savoir-faire.


Plutôt que de plancher sur un nouveau remake, Bluepoint aida Sony Santa Monica sur le développement de God Of War Ragnarok. En 2022, l’équipe texane travailla sur son premier jeu original, un jeu-service dans l’univers de God Of War.
En début d’année 2025, ce projet fut annulé comme le rapporta Bloomberg. Et un an plus tard, Sony annonça la fermeture de Bluepoint.
Une génération où les remakes sont légion
Il est toujours triste de voir un studio de qualité fermer ses portes. Il y a également un sentiment d’incompréhension. Bluepoint était réputé pour son expertise en matière de remasters et remakes. Ceux de Shadow Of The Colossus et de Demon’s Souls sont brillants.
Il est étonnant de voir que Sony ne leur a pas demandé de continuer dans cette voie. D’autant plus que cette génération PS5 voit de nombreux remakes sortir, souvent avec un joli succès. De tête, on peut citer Silent Hill 2… Metal Gear Solid Delta… Dragon Quest I, II et III… The Elder Scrolls Oblivion… Final Fantasy VII… Resident Evil 2, 3 et 4…
Les éditeurs acceptent de prendre ces paris car ils s’appuient sur des licences populaires capables de plaire à un nouveau public comme aux nostalgiques. Ce sont également des jeux plus faciles à concevoir car les développeurs peuvent s’appuyer sur les matériaux d’origine.
De nombreux jeux mériteraient un magnifique remake façon Demon’s Souls. Ce dernier était à l’origine un jeu PS3. Sur cette même génération les inFamous, MotorStorm et Uncharted auraient pu bénéficier d’un tel traitement. On peut également se demander pourquoi c’est Sony Santa Monica qui développera le remake de la trilogie God Of War, plutôt que Bluepoint. Sans doute car son sort était déjà scellé.
Sony et le mirage des jeux-service
Depuis plusieurs années, Sony s’est mis en tête de s’imposer dans le milieu des jeux-service, ces titres multijoueurs sans cesse mis à jour et financés grâce aux micro-transactions. Le Japonais affiche un bilan contrasté. De nombreux projets ont été annulés en cours de route, d’autres ont échoué, et certains ont réussi, à l’image de Helldivers ou MLB The Show.
Sony continue d’investir dans ce domaine. On a récemment découvert 4Loop lors du dernier State Of Play ; une semaine avant, il avait officialisé Horizon Hunters Gathering. Et on attend toujours FairGames par Haven, studio racheté en 2022.

Si l’annonce de jeux multi fait souvent froncer les sourcils sur les réseaux sociaux, il faut bien se rendre compte que ceux-ci sont hyper populaires. Prenez simplement les jeux les plus joués chaque semaine ou les jeux les plus vendus en 2025. Tous ces classements sont dominés par des titres multijoueur. Et Sony veut sa part du gâteau. Ce n’est pas grave si plusieurs jeux n’y arrivent pas car un seul succès peut effacer ces échecs.
Résultat, Sony a poussé ses studios à aller dans cette voie, et cela a fait des dégâts avec plusieurs annulations et des fermetures de studios.
Une industrie qui ne va pas bien
Sony affiche de très jolis résultats, la PS5 est la console la plus rentable de son histoire, mais malgré tout, le marché du jeu vidéo peine. Celui des consoles a tendance à stagner plutôt que croître. Et les coûts de développement explosent.
Les Etats-Unis sont notamment touchés par cela. Développer un jeu vidéo outre-atlantique demande d’importants budgets contrairement à l’Europe de l’Est, par exemple. Comparez simplement Cronos The New Dawn fait par Bloober en Pologne et The Callisto Protocol conçu par Striking Distance, équipe située sur la côte ouest américaine. Le premier a coûté moins de 30 millions d’euros, le second 160 millions de dollars.
Ce n’est pas pour rien si désormais 1/3 des coûts de production vont des studios tiers ; cela fait baisser la facture. De même, on note que les Etats-Unis ont été très touchés par les licenciements ces dernières années —environ 60% des limogeages mondiaux— et désormais, ils ne compte que pour 20% des postes ouverts. En d’autres termes, les éditeurs fuient les Etats-Unis.
Que signifie la fermeture de Bluepoint ?
D’un point de vue joueur, c’est triste de voir un studio avec une telle expertise fermer. D’un point de vue business, ça se comprend. Malheureusement.
Bluepoint ne semblait plus entrer dans les plans de Sony. Le studio n’a pas su proposer un jeu-service convaincant —ce qui est la stratégie actuelle— et il est situé dans une région où les coûts sont élevés. Le couperet paraît logique.
Sous l’ère d’Hermen Hulst, patron des studios PlayStation, seuls les immenses succès semblent compter, au détriment des petites victoires. C’est l’inverse de la philosophie de Shawn Layden, son prédécesseur. L’Américain s’est toujours fait l’avocat de projets variés à travers des budgets mieux maitrisés.

Au cours des dernières années, PlayStation Studios a changé. Il a fait plusieurs acquisitions dans cette optique des jeux-services. Et il a fermé des structures à cause de ces échecs.
En soi, Sony n’a pas abandonné les jeux solo. Mais il souhaite davantage se diversifier. En 2026 Sony prévoit de sortir Saros, Wolverine et la suite de Kena. Et il a publié God Of War Sons Of Sparta il y a quelques jours. Et en matière de jeux multi, Sony a dans les cartons MLB The Show 26, Marathon et Marvel Tokon, en plus de la grosse mise à jour gratuite Legends pour Ghost Of Yotei.
Sony se veut plus exigeant dans ses objectifs de rentabilité. Et désormais, on peut se demander quel sera l’avenir de plusieurs de ses studios. Que se passera-t-il à la fin de l’été si Marathon ne parvient pas à s’imposer ? Quel avenir pour Bend qui n’a pas eu le droit de faire une suite à Days Gone ? Même question pour Media Molecule qui n’a même pas sorti de versions PS5 ou PC pour Dreams…
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GTA 6, PS6, Clair Obscur 2 : pourquoi ce podcast avec Thomas Grellier est à ne surtout pas manquer
GTA 6 va-t-il vraiment changer le jeu ?
À quoi faut-il s’attendre pour la PS6 ?
Et comment un jeu indépendant français comme Clair Obscur a réussi à bousculer l’industrie ?
Dans le nouvel épisode du podcast Tant qu’il y aura du Wi-Fi !, Julien Tellouck reçoit Thomas Grellier pour une discussion passionnante, accessible et ultra éclairante sur le présent — et surtout l’avenir — du jeu vidéo.
Un épisode pensé pour donner des clés de compréhension, pas juste commenter l’actualité.
Un invité rare, une parole claire
Thomas Grellier n’est pas un simple commentateur.
Il a vécu l’évolution du jeu vidéo de l’intérieur, depuis le lancement de la première Xbox en 2000 jusqu’aux enjeux colossaux d’aujourd’hui.
Dans cet épisode, il partage :
• sa vision du marché actuel,
• les coulisses du développement des gros jeux,
• et ce que les joueurs ne voient jamais derrière les annonces spectaculaires.
GTA 6 : pourquoi l’attente est aussi énorme
Impossible de parler jeu vidéo aujourd’hui sans évoquer GTA 6.
Mais au-delà du hype, l’épisode pose les vraies questions :
- Pourquoi GTA 6 doit être terminé bien avant sa sortie ?
- Pourquoi la pression autour du jeu est sans précédent ?
- Et pourquoi il ne peut pas se permettre le moindre faux pas ?
PS6 : ce que l’on peut déjà anticiper
Autre sujet brûlant : la PlayStation 6.
Sans rumeur gratuite ni fantasme, Julien Tellouck et Thomas Grellier analysent les tendances lourdes du marché :
- évolution des usages,
- attentes des joueurs,
- avenir des consoles face au cloud et au cross-platform.
Clair Obscur : la preuve que tout n’est pas qu’AAA
L’épisode met aussi en lumière Clair Obscur, un jeu indépendant français devenu un vrai symbole.
Pourquoi ce succès est important ?
Parce qu’il montre que :
- l’innovation peut venir de studios plus modestes,
- le public est prêt à suivre des propositions fortes,
- et que le jeu vidéo français a un vrai rôle à jouer.
Le podcast avec Thomas Grellier est disponible dès maintenant sur YouTube, Spotify, Apple Podcasts, Deezer et toutes les plateformes de streaming audio :
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Kayane raconte son parcours dans Tant qu’il y aura du Wi-Fi
Commencer le jeu vidéo à 4 ans, affronter des adultes en tournoi à 9 ans et devenir l’une des figures majeures de l’eSport français : le parcours de Kayane est tout sauf ordinaire.
Dans le dernier épisode du podcast Tant qu’il y aura du Wi-Fi, Kayane se livre sans filtre sur son histoire, ses combats et la réalité du gaming professionnel.
Très tôt plongée dans l’univers des jeux de combat avec Tekken et Soul Calibur, elle découvre un milieu exigeant, souvent hostile, où être une jeune fille n’allait pas de soi. Mépris, soupçons de triche, refus d’inscription aux tournois : Kayane raconte comment ces obstacles ont forgé son mental de compétitrice.
Mais l’épisode va bien au-delà du récit personnel. Elle y dévoile la face cachée de l’eSport, notamment la réalité économique des jeux de combat, loin des clichés sur les cashprizes millionnaires. Même au plus haut niveau, vivre de sa passion demande indépendance, créativité et sens de la communication.
Game One, sponsors, conventions, réseaux sociaux, mentorat… Kayane explique comment elle a construit une carrière durable tout en restant fidèle à ses valeurs.
Elle aborde aussi un sujet essentiel : la place des femmes dans le gaming, avec un discours lucide, nuancé et profondément humain.
Un épisode inspirant et nécessaire pour comprendre ce qu’est vraiment l’eSport aujourd’hui.
Le podcast avec Kayane est disponible dès maintenant sur YouTube, Spotify, Apple Podcasts, Deezer et toutes les plateformes de streaming audio :
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