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On a classé les fins les plus déprimantes de Grand Theft Auto

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Bien que les itérations de GTA soient mondialement célèbres pour leurs voitures flashy et puissantes, leurs mondes ouverts et leur violence extrêmement intense, leurs histoires et récits vont bien au-delà et offrent au public des jeux très humoristiques et courageux. De plus, de nombreux jeux Grand Theft Auto très bien notés dépeignent des histoires déchirantes sur le rêve américain qui a mal tourné ainsi que les dangers d’un mode de vie criminel.

La trahison et les personnages principaux de GTA semblent être en relation En outre, la trahison semble être une partie inévitable de la vie des personnages principaux de GTA, et depuis la dernière sortie émotionnelle de Rockstar avec Red Dead Redemption 2, la communauté de Grand Theft Auto attend avec impatience les retournements de situation qui vont s’abattre sur les protagonistes de Grand Theft Auto 6, dont la sortie est prévue pour 2025.

Mais pour l’instant, revenons sur le passé et examinons certaines des fins les plus sombres de Grand Theft Auto qui ont été imposées aux mains et aux manettes des joueurs contre leur gré. À la recherche de comptes Fortnite modifiés abordables pour votre expérience de jeu du week-end, essayez CSGOSmurfNinja !

Les conclusions les plus déchirantes de la série GTA, classées !

  1. L’assassinat de Trevor :
    GTA 5 Trevor est considéré comme un risque, et en tant que tel, Franklin a le choix, s’il veut se débarrasser de son mentor, s’exposant à un risque mortel, ou d’un individu irrationnel qui, lorsqu’il a l’occasion d’un contact visuel, peut embrasser ou assassiner quelqu’un. Pour être précis, Franklin a le choix d’éliminer Trevor dans l’une des fins de Grand Theft Auto 5, et de collaborer avec Michael pour s’assurer que Trevor ne représente un danger pour personne. Néanmoins, sa mort est à la fois terrifiante et tragique, car il est brûlé vif à la fin.
    De plus, il est regrettable d’apprendre que malgré la mauvaise condition de Trevor, il désire juste de la compagnie, mais se retrouve trahi une fois de plus par Michael et son nouveau confident : Franklin. Même dans le scénario post-mortem, il y a un sentiment de tristesse, car Michael exprime des regrets sur la manière dont les événements se sont déroulés, et évite même de parler ou de voir Franklin après le générique, soulignant le lien brisé entre le duo à Los Santos, et l’imprévisibilité lorsqu’il s’agit de former des amitiés dans un mode de vie criminel. Vous voulez acheter des comptes Fortnite modifiés fiables, essayez CSGO Smurf Ninja !
  2. Se débarrasser de Michael en tant que Franklin :
    GTA 5 Les joueurs ont trois options pour les fins de Grand Theft Auto 5, la pire étant celle qui implique l’assassinat de Michael. Si le joueur opte pour cette option, alors Franklin organisera une rencontre avec son mentor, où ils apprendront que la situation de Michael s’améliore pour le mieux. Sa vie conjugale est en jeu et sa petite fille : Tracey poursuit ses études universitaires.

    Pourtant, Franklin peut tout faire s’effondrer en choisissant d’assassiner Michael avec une mission de Devin Watson. C’est bien sûr la fin la moins appréciée de Grand Theft Auto 5, car l’assassinat de Trevor est une mauvaise nouvelle pour ceux qui apprécient ce personnage, alors qu’il représente une menace pour l’existence de Michael et Franklin en même temps. Vous cherchez une plateforme qui livre des comptes modifiés 365 jours par an, essayez CSGOSmurfNinja !

    En optant pour la fin « Tuer Michael » dans Grand Theft Auto 5, la famille de Michael et Trevor renie Franklin, le laissant vivre dans la peur et surveillant constamment ses arrières pour le reste de sa vie. Ainsi, il est préférable d’opter pour le choix C : Deathwish, pour offrir à chacun dans la trinité de Grand Theft Auto une fin heureuse.
  3. L’échec de l’amitié de CJ :
    GTA : San Andreas Quand on parle de Carl Johnson, sa vie a été pleine de luttes, en d’autres termes, pas facile. Sa mère a été assassinée dans une fusillade en voiture, et si cela ne suffit pas, des officiers de police corrompus sont après lui, le mettant sous pression pour qu’il travaille pour eux.
    Pour aggraver les choses pour lui, il a joué un rôle notable dans la propagation du gang de Grove Street à
    Los Santos avec l’aide de ses vieux amis, pour découvrir que le duo : Big Smoke et Ryder ont trahi à la fois lui et le gang en s’associant avec le C.R.A.S.H. pour créer un empire de la drogue.Vous voulez un support après-vente 24h/24 et 7j/7 pour vos comptes modifiés achetés, essayez CSGO Smurf Ninja ! Carl concentre alors ses efforts (sans l’aide de ses aides) pendant la fin du jeu pour régler ses comptes avec ceux qui l’ont trahi, et dans le processus ramener Grove Street au pouvoir pour la 3ème fois.

Comme c’est la tendance, ici nous nous séparerons pour aujourd’hui, avec un bref résumé, de tout ce que nous avons appris aujourd’hui. Pour commencer, les itérations de Grand Theft Auto sont célèbres pour leurs voitures flashy et puissantes, leurs mondes ouverts et leur violence extrêmement intense. Au contraire, leurs histoires et leurs récits (fins) vont bien plus loin que cela et offrent au public des jeux extrêmement humoristiques et pleins de courage. Enfin, une liste de certains de ces récits avec des fins déprimantes.

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Sony : pourquoi la fermeture de Bluepoint Games est tragique… et logique

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Ce jeudi, Sony a annoncé la fermeture de Bluepoint Games, studio auteur de jeux majeurs sur PlayStation. Sur les réseaux sociaux, beaucoup de fans se sont dit attristés par cette nouvelle qui est, hélas, logique.

Qui était Bluepoint Games ?

Bluepoint Games est un studio texan fondé en 2006. Pour son 20ème anniversaire, il fermera ses portes.

Au cours de son existence, cette équipe d’environ 70 personnes a sorti de nombreux portages (Titanfall, PlayStation All-Stars Battle Royal…), remasters (Metal Gear Solid HD Collection, Uncharted Collection, God Of War Collection…) et remake (Shadow Of The Colossus, Demon’s Souls). Bluepoint était connu pour son excellence ; c’est un studio qui ne décevait pas.

En 2021, Sony annonçait le rachat de Bluepoint pour une somme non-dévoilée. Celle-ci ne devait pas être élevée car Bluepoint ne possédait aucune licence ; Sony rachetait là un savoir-faire.

Plutôt que de plancher sur un nouveau remake, Bluepoint aida Sony Santa Monica sur le développement de God Of War Ragnarok. En 2022, l’équipe texane travailla sur son premier jeu original, un jeu-service dans l’univers de God Of War.

En début d’année 2025, ce projet fut annulé comme le rapporta Bloomberg. Et un an plus tard, Sony annonça la fermeture de Bluepoint.

Une génération où les remakes sont légion

Il est toujours triste de voir un studio de qualité fermer ses portes. Il y a également un sentiment d’incompréhension. Bluepoint était réputé pour son expertise en matière de remasters et remakes. Ceux de Shadow Of The Colossus et de Demon’s Souls sont brillants.

Il est étonnant de voir que Sony ne leur a pas demandé de continuer dans cette voie. D’autant plus que cette génération PS5 voit de nombreux remakes sortir, souvent avec un joli succès. De tête, on peut citer Silent Hill 2… Metal Gear Solid Delta… Dragon Quest I, II et III… The Elder Scrolls Oblivion… Final Fantasy VII… Resident Evil 2, 3 et 4…

Les éditeurs acceptent de prendre ces paris car ils s’appuient sur des licences populaires capables de plaire à un nouveau public comme aux nostalgiques. Ce sont également des jeux plus faciles à concevoir car les développeurs peuvent s’appuyer sur les matériaux d’origine.

De nombreux jeux mériteraient un magnifique remake façon Demon’s Souls. Ce dernier était à l’origine un jeu PS3. Sur cette même génération les inFamous, MotorStorm et Uncharted auraient pu bénéficier d’un tel traitement. On peut également se demander pourquoi c’est Sony Santa Monica qui développera le remake de la trilogie God Of War, plutôt que Bluepoint. Sans doute car son sort était déjà scellé.

Sony et le mirage des jeux-service

Depuis plusieurs années, Sony s’est mis en tête de s’imposer dans le milieu des jeux-service, ces titres multijoueurs sans cesse mis à jour et financés grâce aux micro-transactions. Le Japonais affiche un bilan contrasté. De nombreux projets ont été annulés en cours de route, d’autres ont échoué, et certains ont réussi, à l’image de Helldivers ou MLB The Show.

Sony continue d’investir dans ce domaine. On a récemment découvert 4Loop lors du dernier State Of Play ; une semaine avant, il avait officialisé Horizon Hunters Gathering. Et on attend toujours FairGames par Haven, studio racheté en 2022.

Si l’annonce de jeux multi fait souvent froncer les sourcils sur les réseaux sociaux, il faut bien se rendre compte que ceux-ci sont hyper populaires. Prenez simplement les jeux les plus joués chaque semaine ou les jeux les plus vendus en 2025. Tous ces classements sont dominés par des titres multijoueur. Et Sony veut sa part du gâteau. Ce n’est pas grave si plusieurs jeux n’y arrivent pas car un seul succès peut effacer ces échecs.

Résultat, Sony a poussé ses studios à aller dans cette voie, et cela a fait des dégâts avec plusieurs annulations et des fermetures de studios.

Une industrie qui ne va pas bien

Sony affiche de très jolis résultats, la PS5 est la console la plus rentable de son histoire, mais malgré tout, le marché du jeu vidéo peine. Celui des consoles a tendance à stagner plutôt que croître. Et les coûts de développement explosent.

Les Etats-Unis sont notamment touchés par cela. Développer un jeu vidéo outre-atlantique demande d’importants budgets contrairement à l’Europe de l’Est, par exemple. Comparez simplement Cronos The New Dawn fait par Bloober en Pologne et The Callisto Protocol conçu par Striking Distance, équipe située sur la côte ouest américaine. Le premier a coûté moins de 30 millions d’euros, le second 160 millions de dollars.

Ce n’est pas pour rien si désormais 1/3 des coûts de production vont des studios tiers ; cela fait baisser la facture. De même, on note que les Etats-Unis ont été très touchés par les licenciements ces dernières années —environ 60% des limogeages mondiaux— et désormais, ils ne compte que pour 20% des postes ouverts. En d’autres termes, les éditeurs fuient les Etats-Unis.

Que signifie la fermeture de Bluepoint ?

D’un point de vue joueur, c’est triste de voir un studio avec une telle expertise fermer. D’un point de vue business, ça se comprend. Malheureusement.

Bluepoint ne semblait plus entrer dans les plans de Sony. Le studio n’a pas su proposer un jeu-service convaincant —ce qui est la stratégie actuelle— et il est situé dans une région où les coûts sont élevés. Le couperet paraît logique.

Sous l’ère d’Hermen Hulst, patron des studios PlayStation, seuls les immenses succès semblent compter, au détriment des petites victoires. C’est l’inverse de la philosophie de Shawn Layden, son prédécesseur. L’Américain s’est toujours fait l’avocat de projets variés à travers des budgets mieux maitrisés.

Au cours des dernières années, PlayStation Studios a changé. Il a fait plusieurs acquisitions dans cette optique des jeux-services. Et il a fermé des structures à cause de ces échecs.

En soi, Sony n’a pas abandonné les jeux solo. Mais il souhaite davantage se diversifier. En 2026 Sony prévoit de sortir Saros, Wolverine et la suite de Kena. Et il a publié God Of War Sons Of Sparta il y a quelques jours. Et en matière de jeux multi, Sony a dans les cartons MLB The Show 26, Marathon et Marvel Tokon, en plus de la grosse mise à jour gratuite Legends pour Ghost Of Yotei.

Sony se veut plus exigeant dans ses objectifs de rentabilité. Et désormais, on peut se demander quel sera l’avenir de plusieurs de ses studios. Que se passera-t-il à la fin de l’été si Marathon ne parvient pas à s’imposer ? Quel avenir pour Bend qui n’a pas eu le droit de faire une suite à Days Gone ? Même question pour Media Molecule qui n’a même pas sorti de versions PS5 ou PC pour Dreams

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GTA 6, PS6, Clair Obscur 2 : pourquoi ce podcast avec Thomas Grellier est à ne surtout pas manquer

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GTA 6 va-t-il vraiment changer le jeu ?

À quoi faut-il s’attendre pour la PS6 ?

Et comment un jeu indépendant français comme Clair Obscur a réussi à bousculer l’industrie ?

Dans le nouvel épisode du podcast Tant qu’il y aura du Wi-Fi !, Julien Tellouck reçoit Thomas Grellier pour une discussion passionnante, accessible et ultra éclairante sur le présent — et surtout l’avenir — du jeu vidéo.
Un épisode pensé pour donner des clés de compréhension, pas juste commenter l’actualité.

Un invité rare, une parole claire

Thomas Grellier n’est pas un simple commentateur.
Il a vécu l’évolution du jeu vidéo de l’intérieur, depuis le lancement de la première Xbox en 2000 jusqu’aux enjeux colossaux d’aujourd’hui.

Dans cet épisode, il partage :
• sa vision du marché actuel,
• les coulisses du développement des gros jeux,
• et ce que les joueurs ne voient jamais derrière les annonces spectaculaires.

GTA 6 : pourquoi l’attente est aussi énorme

Impossible de parler jeu vidéo aujourd’hui sans évoquer GTA 6.

Mais au-delà du hype, l’épisode pose les vraies questions :

  • Pourquoi GTA 6 doit être terminé bien avant sa sortie ?
  • Pourquoi la pression autour du jeu est sans précédent ?
  • Et pourquoi il ne peut pas se permettre le moindre faux pas ?

PS6 : ce que l’on peut déjà anticiper

Autre sujet brûlant : la PlayStation 6.

Sans rumeur gratuite ni fantasme, Julien Tellouck et Thomas Grellier analysent les tendances lourdes du marché :

  • évolution des usages,
  • attentes des joueurs,
  • avenir des consoles face au cloud et au cross-platform.

Clair Obscur : la preuve que tout n’est pas qu’AAA

L’épisode met aussi en lumière Clair Obscur, un jeu indépendant français devenu un vrai symbole.

Pourquoi ce succès est important ?

Parce qu’il montre que :

  • l’innovation peut venir de studios plus modestes,
  • le public est prêt à suivre des propositions fortes,
  • et que le jeu vidéo français a un vrai rôle à jouer.

Le podcast avec Thomas Grellier est disponible dès maintenant sur YouTube, Spotify, Apple Podcasts, Deezer et toutes les plateformes de streaming audio :

Spotify : https://bit.ly/3Z2bEOZ
Apple Music : https://apple.co/3NVcGd4
Deezer : https://bit.ly/4kchlUi
Amazon Music : https://bit.ly/4bmvzQ1

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Kayane raconte son parcours dans Tant qu’il y aura du Wi-Fi

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Commencer le jeu vidéo à 4 ans, affronter des adultes en tournoi à 9 ans et devenir l’une des figures majeures de l’eSport français : le parcours de Kayane est tout sauf ordinaire.

Dans le dernier épisode du podcast Tant qu’il y aura du Wi-Fi, Kayane se livre sans filtre sur son histoire, ses combats et la réalité du gaming professionnel.

Très tôt plongée dans l’univers des jeux de combat avec Tekken et Soul Calibur, elle découvre un milieu exigeant, souvent hostile, où être une jeune fille n’allait pas de soi. Mépris, soupçons de triche, refus d’inscription aux tournois : Kayane raconte comment ces obstacles ont forgé son mental de compétitrice.

Mais l’épisode va bien au-delà du récit personnel. Elle y dévoile la face cachée de l’eSport, notamment la réalité économique des jeux de combat, loin des clichés sur les cashprizes millionnaires. Même au plus haut niveau, vivre de sa passion demande indépendance, créativité et sens de la communication.

Game One, sponsors, conventions, réseaux sociaux, mentorat… Kayane explique comment elle a construit une carrière durable tout en restant fidèle à ses valeurs.

Elle aborde aussi un sujet essentiel : la place des femmes dans le gaming, avec un discours lucide, nuancé et profondément humain.

Un épisode inspirant et nécessaire pour comprendre ce qu’est vraiment l’eSport aujourd’hui.

Le podcast avec Kayane est disponible dès maintenant sur YouTube, Spotify, Apple Podcasts, Deezer et toutes les plateformes de streaming audio :

Spotify : https://bit.ly/3Z2bEOZ
Apple Music : https://apple.co/3NVcGd4
Deezer : https://bit.ly/4kchlUi
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