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Retour sur la soirée de lancement de Killzone 3
Dans le cadre de la sortie de Killzone 3, le 23 février prochain, PlayStation France nous a invités au Laser Ouest, situé dans le 15ème arrondissement de Paris. À cette occasion, nous avons pu tester le jeu sur des écrans 3D, avec le PlayStation Move, et en coop’. Qui plus est, le Game Director de Guerrilla, Mathijs de Jonge, était présent et nous avons pu nous entretenir avec lui. Enfin, trois séances de Lasergame furent organisées, et le premier a pu repartir avec la très belle édition Helghast, dont vous pouvez retrouver tout le contenu ici. Alors ai-je été le grand gagnant de ce Lasergame? Qu’avons-nous pu voir exactement pendant cette soirée de lancement? La réponse, après avoir cliqué sur « Lire la suite ».
Je me dois de mettre fin à ce suspens intenable. Non, je n’ai pas gagné l’édition Helghast, mais je n’ai pas été forcément ridicule. Je reviendrai sur cet épisode dans quelques lignes, après avoir raconté plus en détails la soirée de lancement du jeu.
Après avoir mis nos affaires aux vestiaires, direction l’étage de l’établissement où un buffet nous attendait, ainsi que de très nombreuses bornes, faisant bien entendu la promotion de KillZone 3. J’ai ainsi pu tester le jeu de Guerrilla sur un (très) grand écran en 3D relief, avec les lunettes obligatoires sur le bout du nez. Et décidemment, après avoir vu Avatar (le film) et joué à Gran Turismo 5 en 3D, je ne suis toujours pas convaincu par cette technologie. A noter qu’un Helghast (avec le masque, l’armure, et le même fusil d’assaut) avait fait le voyage d’Helghan à Paris.
Une borne plus loin, le jeu était jouable au PlayStation Move. Il était également possible de jouer avec le Sharp Shooter (un fusil en plastique dans lequel on peut emboiter le PS Move), ce que je n’ai pas eu l’occasion de faire. En revanche, j’ai entendu beaucoup de commentaires positifs à ce sujet. Quant au PlayStation Move « simple », j’ai trouvé que cela fonctionnait très bien; il n’y avait aucun problème au niveau de la précision. En revanche, on n’échappe pas au phénomène : pour tourner la tête, il faut bloquer son viseur sur un côté. Cependant, tout cela est paramétrable dans les options. Enfin, j’ai trouvé que l’action était légèrement plus hachée, mais cela devait être dû au fait que je ne suis pas habitué à l’accessoire.
http://www.youtube.com/watch?v=hrvbCkqBW5A
Puis, Mathijs De Jonge est intervenu et a parlé de son jeu, sur trois points: l’histoire de KillZone 3, son gameplay et son mode multijoueur. Le tout à grand renfort de vidéos très impressionnantes.
Et ce fut le moment du Lasergame. Si je n’ai pas été le premier en terme de points, je pense quand même avoir été techniquement au dessus. En effet, ma grande expérience en terme de jeux de tir a fait que j’avais pour réflexe de distribuer des Headshots à tout va. Malheureusement, il fallait viser les capteurs situés dans le dos et sur le torse pour marquer des points. Dommage!
Enfin, avant de partir, j’ai eu l’occasion de parler avec Mathijs De Jonge, sur KillZone 3, et même un peu Killzone premier du nom et Killzone 2. Vous pourrez retrouver cet article dans quelques heures.
Je remercie tout naturellement PlayStation France pour l’invitation et l’accueil, et sachez que vous pourrez retrouver sur julientellouck.com le test de Killzone 3 quelques jours avant sa sortie officielle en magasin, toujours programmée pour le mercredi 23 février.
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Silent Hill: Townfall détaille ses fonctions PS5 avant sa sortie le 25 septembre
Konami et Screen Burn présentent les particularités de Silent Hill: Townfall, un épisode à la première personne misant sur le son 3D et la DualSense.
Silent Hill: Townfall sortira le 25 septembre. Konami et le studio Screen Burn ont profité d’une publication sur le PlayStation Blog pour détailler cette nouvelle expérience horrifique à la première personne, ainsi que son utilisation des fonctionnalités de la PS5.
Un Silent Hill entièrement à la première personne
Silent Hill: Townfall est présenté comme le premier jeu complet de la série adoptant une vue à la première personne. Ce choix doit renforcer le sentiment d’immersion, mais aussi limiter le champ de vision du joueur afin de donner davantage d’importance aux sons.
L’histoire suit Simon, qui dérive en mer avant d’échouer sur les côtes de St. Amelia. Il explore alors cette ville désertée avec pour seule indication la nécessité de « remettre les choses en ordre ». Zoe et Richard devraient également occuper une place dans le récit, sans que leur rôle soit encore précisé.
Le célèbre poste de radio de Silent Hill laisse ici sa place au CRTV. Tenu dans une main, cet appareil permettra de repérer les monstres, de rechercher des indices et de progresser dans les énigmes. Le scénario sera ainsi raconté de manière fragmentée, à travers les puzzles et les secrets dispersés dans l’environnement.
Le son 3D et le ray tracing au service de l’horreur
Screen Burn souhaite privilégier la tension et l’incertitude plutôt que les sursauts ou le gore. Le jeu s’appuiera notamment sur un système audio 3D conçu pour restituer la position et la profondeur des bruits environnants. La conception sonore est dirigée par Byron Bullock, tandis que la musique est composée par Pilotpriest.
St. Amelia ne sera pas décrite comme une ville abandonnée depuis des décennies. Ses décors doivent plutôt suggérer une communauté récemment frappée par un traumatisme. L’éclairage en ray tracing accompagnera cette ambiance, notamment avec le brouillard, la lampe torche, les alarmes et le passage vers l’Otherworld rouge caractéristique de la série.
La DualSense largement sollicitée
Sur PS5, les retours haptiques de la DualSense retranscriront les coups portés, les tirs et les pas lourds des ennemis proches. Les gâchettes adaptatives proposeront aussi une résistance différente selon les armes.
Les commandes par mouvements pourront servir à ajuster le CRTV ou à affiner la visée avec les armes à feu. Screen Burn précise que ces options seront personnalisables dans les menus du jeu.
Silent Hill: Townfall sera disponible le 25 septembre uniquement sur PC et PS5. Konami prévoit de communiquer d’autres informations avant et après cette sortie.
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Ember and Blade mélange les hordes de Vampire Survivors aux boss façon Dark Souls
Ember and Blade revisite le survivors-like avec des hordes de démons, des attaques bullet hell et des boss inspirés des Souls-like. Sa Demo 2.0 gratuite est disponible sur PC, PS5 et Xbox Series X|S.
Ember and Blade veut apporter une dimension plus technique au phénomène des survivors-like. Développé et édité par LINE Games Corporation, ce jeu d’action-roguelite combine des affrontements contre des hordes, des projectiles façon bullet hell et une progression propre au genre. Sa principale particularité réside toutefois dans ses boss, dont les mécaniques s’inspirent des Souls-like.
La vidéo courte qui accompagne cet article présente ce mélange souvent résumé comme une rencontre entre Vampire Survivors et Dark Souls. Il s’agit bien d’influences de gameplay et non de collaborations officielles avec ces licences.
Un survivors-like qui mise sur de véritables combats de boss
Comme dans les autres représentants du genre, Ember and Blade place le joueur face à des vagues d’ennemis toujours plus nombreuses. Il faut survivre aux hordes de démons, gérer les attaques qui envahissent l’écran et renforcer progressivement son personnage grâce à une structure roguelite.
LINE Games Corporation cherche néanmoins à ne pas limiter l’expérience à l’élimination massive d’adversaires. Les affrontements contre les boss reposent sur des mécaniques inspirées des Souls-like, avec des attaques à observer et des situations qui demandent davantage d’attention. Le jeu associe ainsi la lisibilité parfois chaotique d’un bullet hell à des duels conçus pour être plus exigeants.
Une Demo 2.0 gratuite sur PC et consoles
La Demo 2.0 d’Ember and Blade est disponible gratuitement depuis le 3 septembre 2026 sur PC, PlayStation 5 et Xbox Series X|S. Elle permet de découvrir la boucle de gameplay avant la commercialisation de la version complète.
Attention toutefois : la progression réalisée dans cette démo ne sera pas transférée vers le jeu complet. Les joueurs devront donc recommencer leur aventure lors de la sortie définitive.
Une sortie prévue fin 2026
Le lancement complet d’Ember and Blade est actuellement prévu au quatrième trimestre 2026. Le jeu est annoncé sur PC via Steam et l’Epic Games Store, ainsi que sur PlayStation 5 et Xbox Series X|S. Aucune date plus précise n’a encore été communiquée et le prix de la version complète reste inconnu.
Sa formule peut-elle détrôner Vampire Survivors ? La question relève pour le moment de l’opinion. Ember and Blade affiche en tout cas une proposition différente, en renforçant la place des boss et des mécaniques d’action exigeantes au sein d’un genre généralement dominé par la gestion des hordes.
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Exovia : construisez une immense usine spatiale sans gravité
Exovia est un jeu de simulation et d’automatisation spatiale où les ressources flottent selon une physique newtonienne. Une démo gratuite est disponible sur Steam avant une sortie prévue en 2027 sur PC.
Oubliez les tapis roulants parfaitement alignés : dans Exovia, les ressources flottent en apesanteur et suivent une physique newtonienne. Ce jeu solo de simulation, d’extraction minière et d’automatisation spatiale demande de transformer des astéroïdes en immenses usines flottantes, tout en maîtrisant les trajectoires et les collisions.
La vidéo YouTube qui accompagne cet article illustre ce concept atypique. Une démo gratuite d’Exovia est actuellement téléchargeable sur Steam, tandis que la sortie du jeu complet est annoncée pour 2027 sur PC.
Exovia, un jeu d’automatisation sans tapis roulants
Développé par ByteRockers’ Games, Exovia reprend les grandes lignes des jeux d’usines : collecter des matières premières, organiser leur transport et développer des chaînes de production toujours plus importantes. La différence se trouve dans l’environnement spatial, où il n’existe ni sol ni gravité pour maintenir les ressources sur un chemin prédéfini.
La logistique repose donc sur des accélérateurs, des filtres et les collisions. Les matériaux sont propulsés entre les différentes parties de l’usine et conservent leur mouvement en apesanteur. Il faut anticiper leur vitesse et leur trajectoire afin d’éviter qu’ils partent dans la mauvaise direction ou désorganisent toute l’installation.
Des astéroïdes procéduraux à exploiter
L’exploration conduit le joueur au milieu d’astéroïdes générés procéduralement. Exovia annonce 40 éléments à exploiter, qui servent à alimenter et à agrandir les infrastructures. Cette variété doit permettre de construire progressivement des complexes industriels de très grande taille directement dans l’espace.
La formule officielle selon laquelle chaque ressource obéit aux lois de la physique renvoie plus précisément à une mécanique newtonienne. Le défi ne consiste donc pas seulement à produire davantage, mais aussi à canaliser un flux permanent d’objets flottants. Une organisation mal pensée peut rapidement transformer l’usine en chaos spatial.
Une démo gratuite avant la sortie en 2027
Les joueurs peuvent déjà tester le principe grâce à la démo gratuite proposée sur Steam. Le prix de la version complète n’a pas encore été communiqué. La sortie est actuellement prévue en 2027 sur PC Windows, sans date plus précise.
